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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 11 mai

 

 

ÉPISODE 06 : RAOULT vs COVID

 

 

 

 

L’Etat va soutenir quatre nouveaux fabricants français de masques : «Nous reprenons la main sur notre destin» selon Agnès Pannier-Runacher

 

L’Etat va signer « dans les prochains jours » un contrat avec quatre entreprises françaises se lançant dans la production de masques à usage unique afin de réduire la dépendance envers la Chine, a annoncé dimanche la secrétaire d’Etat à l’Economie Agnès Pannier-Runacher.

« Nous allons signer quatre contrats dans les prochains jours pour relancer une production de masques chirurgicaux et FFP2 en France avec quatre nouveaux entrants sur le marché« , a-t-elle déclaré sur France 3. Il s’agit d' »entreprises françaises produisant en France avec des emplois français« , a-t-elle souligné, citant le nom de « Brocéliande ».

« Il y a deux mois« , la France avait la capacité de fabriquer 3,5 millions de masques chirurgicaux et FFP2 par semaine, « fin mai, nous fabriquerons 20 millions de masques chirurgicaux et FFP2. En octobre, notre objectif c’est d’être à 50 millions« , a indiqué Agnès Pannier-Runacher. « Nous reprenons la main sur notre destin« , a-t-elle insisté. Les besoins pour le personnel soignant et les Ehpad sont évalués à 40 millions par semaine, selon l’Elysée.

news.yahoo

 

Coronavirus EN DIRECT : Le PCF demande un remboursement des masques par la Sécurité sociale...

 

L’ESSENTIEL

  • Ce lundi débute la première phase de déconfinement en France après huit semaines de restrictions. C’est aussi le jour du retour de 20 Minutes en version papier.
  • Depuis le début de l’épidémie, 26.310 personnes sont décédées du nouveau coronavirus en France, dont 70 ces dernières 24 heures, a annoncé la direction générale de la Santé, ce dimanche soir, précisant qu’il s’agissait du bilan le plus bas depuis le début du confinement.
  • Les Français peuvent désormais reprendre le travail, se déplacer dans un rayon de 100 kilomètres autour de chez eux et prendre les transports, mais avec un masque et, dans certaines conditions, avec une attestation.
  • La loi d’état d’urgence sanitaire, qui doit prolonger ce dispositif jusqu’au 10 juillet, n’a pas été promulguée dimanche soir comme espéré par le gouvernement, le Conseil constitutionnel l’examinera seulement ce lundi.

DIRECT

 

 

 

 

Sibeth Ndiaye en train de fumer sur BFM TV, la chaîne présente ses excuses – vidéo

 

Quelques instants avant une interview, la porte-parole du gouvernement a été aperçue en train de fumer alors que les images étaient diffusées en direct sur BFM TV.

Ce dimanche 10 mai, Sibeth Ndiaye était l’invitée de BFM Politique pour répondre «à toutes les questions que l’on se pose» à la veille du déconfinement. L’interview était diffusée en direct, mais, épidémie oblige, à distance.

Et alors que la présentatrice de l’émission annonçait l’interview, les téléspectateurs ont eu la surprise de voir à l’écran la porte-parole du gouvernement en train de tapoter sur le clavier de son portable, une cigarette aux lèvres.

«Vous l’avez vue, elle est en train de se préparer, Sibeth Ndiaye, elle était dans son bureau. Peut-être pas tout à fait consciente qu’elle était filmée», a constaté la journaliste réagissant à la scène.

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Italie : « Le débat sur la régularisation de 600 000 migrants a fait resurgir une culture coloniale, le pays ne peut pas continuer à résister au changement »

 

Le débat sur la régularisation pour l’agriculture a fait réapparaître une culture coloniale, intéressée et mercantile dans les rapports entre l’Italie et les Africains. Et une résistance féroce au changement culturel

de Leila El Houssi, professeur d’Histoire du Moyen-Orient à l’Université de Florence et Igiaba Scego, écrivain d’essais et de romans.

En ces jours où la polémique sur les régularisations fait rage, nous, deux femmes afro-italiennes, sommes envahies par une grande frustration. Mais ce qui nous cause de la douleur, c’est précisément le débat qui s’est formé autour de la possibilité de régulariser les migrants. Nous avons tout de suite eu le sentiment de vivre un déjà vu, quelque chose qui a déjà traversé notre corps considéré, à tort, comme étranger.

Cela fait depuis les années 70 que les migrants et les enfants de migrants, les pères, mères et enfants se sentent comme des corps étrangers, étrangers à la nation. Et si le corps étranger entre dans le débat, il doit pour le courant national avoir quelque chose d’utile à apporter en retour. Et cela, hélas, a été très bien vu dans le discours sur les régularisations.

On a parlé des migrants comme des bras pour l’agriculture, utiles pour récolter des tomates et des courgettes. Nous avons vu aussi des gens que nous respectons écrire des tweets avec ce ton « si tu ne régularises pas les migrants maintenant, tu t’en apercevras au comptoir du marché en juin, en voyant combien coûtent les légumes ».

Les bras du migrant, le migrant réduit à une bête de somme. Mais, le corps du migrant est un corps humain, doté d’une âme, de sentiments, d’un cerveau, de rêves.

Le migrant est une personne, un esprit, une intelligence, une raison et il est terrible de voir à quel point il est considéré comme un automate vu dans une simple fonction mercantile, donc lié au besoin « charnel » de la nation. Nous sommes conscients que la régularisation ne doit pas se faire par secteur, mais qu’il faut saisir le vent de l’histoire et enfin accepter d’être une société transculturelle, dans laquelle cohabitent des individus de toutes les couleurs, de toutes les appartenances, de toutes les religions.

Mais tout cela, à notre grand regret, n’est pas en train d’émerger.

Le discours sur les régularisations n’a fait que montrer ce que nous avons toujours vu, à savoir l’utilisation comme outil du corps du migrant et/ou d’origine immigrée. Un déjà vu où les partis politiques se rangent d’un côté à l’autre de la barricade, et où même parmi les « bons » se cachent encore trop d’embûches. Nous avons vu tout cela avec l’absence de loi sur la citoyenneté italienne (même là, quand on y pense, une régularisation faisant Italiens ceux qui l’étaient déjà), chose qui après tant de mots et de promesses n’est jamais arrivée. Cette attitude cache en fait un profond discours de citoyenneté refusée à tous les niveaux, tant juridique que culturel.

L’Italie s’est construite dès son émergence en tant que nation, en opposition à l’autre.

Ce n’est pas un hasard si l’Italie de l’après-unification a soudainement embrassé la soi-disant « aventure » coloniale. Et malgré les cuisantes défaites militaires du XIXe siècle (Dogali, Adua), elle ne s’est pas arrêtée dans ce dessein insensé de supériorité envers l’autre qu’ensuite nous savons qu’elle a conduit au fascisme, aux massacres en Éthiopie et aux lois raciales qui ont frappé les colonisés et citoyens italiens de religion juive.

Et c’est ce sentiment de supériorité, cette perception innée de dominateur qui nous a conduit à l’état actuel des choses.

Le migrant, comme avant les colonisés ou les citoyens italiens de religion juive, est considéré comme quelque chose que la nation doit utiliser et ensuite jeter. Corps sans dignité, à décrire uniquement par des stéréotypes négatifs et à discriminer sans pitié. Et si le racisme manifeste est l’une des manifestations de ce mépris, il faut dire qu’il existe aussi des moyens subtils de ne pas laisser des corps jugés non conformes participer au banquet de la nation.

En effet, en Italie, il est rare de voir un chauffeur de bus d’origine africaine, un enseignant d’origine arabe dans les écoles et les universités, ou un journaliste d’une autre origine dans les rédactions des journaux. Ceux qui réussissent à se tailler une petit place, souvent, ne reçoivent pas de reconnaissance et la visibilité est arrachée avec les ongles et les dents.

Les lieux de culture et de formation sont souvent interdits, parce que le corps autre et l’esprit autre ne sont acceptés que comme corps et esprit subalternes. Cet autre corps et cet autre esprit ne sont pas autorisés à revendiquer l’égalité. Nous, les femmes d’origine africaine, nous le vivons sur notre propre peau. C’est la énième fois que nous sommes confrontés au fait que nous ne sommes pas les bienvenus. Nous ne sommes pas des esprits recherchés. On nous considère (à tort !) comme une excentricité.

Et, en fait, cela nie l’essence de ce que l’Italie est devenue en 2020.

La crise du Covid 19 aurait dû nous rapprocher. Le Covid 19 ne nous regarde pas en face, nous sommes simplement pour lui des entités à attaquer et à anéantir. Nous sommes des êtres humains, le virus se moque de savoir si nous sommes noirs ou blancs, si nous sommes chrétiens, juifs ou musulmans. Le virus s’intéresse à nos poumons, à nos vaisseaux sanguins.

Mais au lieu de nous unir dans une étreinte collective, même si c’est à distance, une partie de la société a décidé de tracer les frontières de toujours, celles entre eux et nous, entre les corps utiles et les corps au rebut, les corps qui récoltent des tomates et les corps qui ne les récoltent pas.

Et les mots sont toujours ceux que l’on a déjà (malheureusement !) trop souvent entendus. Ceux qui aujourd’hui sont opposés aux régularisations, hier étaient opposés à la citoyenneté. Les mots sont les mêmes : « c’est trop tôt », « ce n’est pas une priorité » !

Mais nous qui aimons et vivons dans ce pays, nous nous demandons : quand deviendrons-nous la priorité ?

Dans un moment dramatique comme celui que nous vivons, où la vulnérabilité sociale est devenue évidente, où jamais auparavant nous n’avons vu que le bien-être de tous protège le bien-être de l’individu, où régulariser signifie aussi doter tout le pays d’une protection sanitaire, ne pas régulariser la situation des migrants est anachronique et dans un certain sens inhumain.

Régulariser la situation des migrants qui sont tombés dans l’illégalité (souvent à cause des mécanismes d’une loi injuste comme celle des Bossi-Fini) signifie maintenir l’État de droit. C’est une protection pour la personne régularisée, mais une protection pour l’ensemble de la citoyenneté, parce que les droits des autres nous protègent tous.

Nous devons nous rappeler qu’un citoyen, étranger ou non, a besoin avant tout d’être reconnu dans sa dignité en tant que personne. L’Italie doit accepter d’avoir changé. Sa transformation est apparue depuis des décennies et non maintenant. L’Italie et surtout les institutions italiennes ne doivent pas avoir peur et surtout ne peuvent pas continuer à résister au changement.

Hanif Kureishi, écrivain anglo-pakistanais, disait en parlant de son Angleterre qu’être anglais aujourd’hui est très différent de l’avoir été cinquante ans plus tôt. L’Italie aussi, comme la Grande-Bretagne, a changé ces cinquante dernières années. Maintenant que nous sommes aussi dans ce pays, nous sommes à tort considérés comme des étrangers par les institutions. Notre citoyenneté continue d’être refusée.

repubblica.it

 

La police grecque a tiré à balles réelles sur des migrants début mars

 

Les gardes-frontières grecs ont tiré à balles réelles sur des migrants lors des troubles qui ont éclaté début mars à la frontière avec la Turquie, ressort-il d’une enquête menée notamment par le magazine allemand Der Spiegel, le collectif d’enquête Bellingcat et la plateforme journalistique néerlandaise Pointer (KRO-NCRV).

Un homme pakistanais a certainement été abattu par les balles grecques et plusieurs migrants ont été blessés lorsque début mars, des centaines de réfugiés ont été dirigés vers la frontière par la Turquie. La Grèce nie toute responsabilité et parle de « fausses informations du côté turc ». Les Verts au Parlement européen exigent désormais une enquête.

Une reconstruction des événements sera diffusée vendredi soir sur les chaînes néerlandaises, que la députée européenne Tineke Strik (GroenLinks) a déjà pu visionner. « C’est incroyable que les autorités grecques ont tiré à balles réelles sur des personnes innocentes aux frontières européennes. Cela ne peut rester impuni. »

 

Rodéo sauvage ,caillassage, une voiture de police dégradée et policiers blessès à Nice : Un suspect a été arrêté et placé en garde à vue mais il a été remis en liberté (MàJ)

 

10/05/20
Vendredi soir, vers 19 heures avenue Martin- Luther-King dans le quartier des Moulins à Nice, une patrouille de police a tenté d’intercepter un jeune homme sans casque qui effectuait un rodéo à moto-cross.

Trois policiers ont fini, non sans difficulté, à appréhender le motard quand ils ont été pris à partie. « Une trentaine d’individus s’est acharné sur le véhicule de police et l’équipage », confirme Karine Jouglas, secrétaire départementale du syndicat Alliance. Des individus ont lancé des pierres et des bouteilles contre les policiers qui ont été contraints de relâcher le motard pour se protéger en attendant les renforts.

Bilan: deux policiers blessés, l’un au coude le second au poignet avec une suspicion de fissure qui nécessitera un arrêt de travail ; un véhicule hors d’usage avec un pare-brise et une rampe lumineuse dégradés.

 

 

« – Il y a eu des attentats chrétiens aussi ! – Ah bon ? – Bah oui les croisades »

 

«- Il y a eu des attentats chrétiens aussi !
- Ah bon ? 
- Bah oui les croisades, 1096-1094 »

553 personnes parlent à ce sujet-  Video 

 

Note : lorsque l'on n'a pas d'argument on s'invente des histoires, surtout pour se rassurer

 

 

Hapsatou Sy au sujet de l’agression d’Eric Zemmour : « On ne peut pas reprocher à quelqu’un qui n’a pas les mêmes moyens intellectuels qu’un autre d’user d’autre chose »

 

Hapsatou Sy au sujet de l’agression d’Eric Zemmour : « On ne peut pas reprocher à quelqu’un qui n’a pas les mêmes moyens intellectuels qu’un autre d’user d’autre chose »

 

 

 

Prise en otage par les chebabs somaliens, la volontaire d’une ONG Silvia Romano revient en italie convertie à l’Islam et voilée

 

Jeune femme de 25 ans volontaire dans une ONG, Silvia Romano avait été enlevée au Kenya en novembre 2018. Détenue en Somalie par le groupe islamiste des chebabs, elle a pu revenir en Italie dimanche 10 mai. La presse transalpine célèbre le travail des services secrets, mais souligne aussi la conversion de cette Milanaise, qui a embrassé la foi musulmane.

C’est la fin d’un long feuilleton qui a tenu en haleine tout un pays. Samedi 9 mai, la presse italienne a donné la nouvelle tant attendue : Silvia Romano, la jeune femme enlevée au Kenya en novembre 2018 alors qu’elle travaillait comme bénévole pour une ONG, a été libérée. La conclusion positive d’un long périple reconstruit par le Corriere della Sera sur la base des témoignages de la protagoniste de cette histoire.  (…)

Avec l’enlèvement de Silvia Romano, les chebabs somaliens ont obtenu une double victoire, non seulement d’un point de vue financier, mais aussi en ce qui concerne leur propagande. La conversion de la jeune femme, qui ne s’est pas faite par la contrainte, comme elle l’a elle-même déclarée, donne à ce groupe pour la première fois une nouvelle image. D’assassins cruels, les chebabs peuvent désormais être considérés des geôliers pleins de compassion, puisqu’ils ont réussi à pousser leur otage à embrasser leur dieu. Alors qu’Al-Qaida est encore à la recherche d’un leader, et que l’État islamique essaye péniblement de relever la tête, le groupe somalien réussit un coup qui lui donne enfin une position de premier plan dans l’univers des djihadistes.”

 

 

 

 

Royaume-Uni : condamnés à être expulsés, 3 membres d’un gang de pédophiles sont de retour sur les lieux de leurs crimes

 

Il a été révélé que trois des membres d’un grooming gang résidaient à nouveau dans la ville de Rochedale, où ils ont maltraité des fillettes (dès l’âge de 12 ans)

Les hommes sont de retour dans la ville du Grand Manchester à peine deux ans après avoir perdu le droit de rester en Grande-Bretagne.

Les victimes ont exprimé leur horreur après avoir appris que les hommes qui les hantaient étaient de retour sur leur pas de la porte, malgré le rejet d’un juge de réétudier en appel la révocation de leur nationalité britannique.

[…]

L’un des hommes, Abdul Rauf, 51 ans, est père de cinq enfants, chauffeur de taxi et ancien professeur dans une mosquée. Sa peine était de six ans pour traite et relations sexuelles avec une adolescente âgée de 15 ans.

Un autre, Abdul Aziz, 49 ans, portait le titre le plus sinistre de «maître» est père de trois enfants. Il a été initialement condamné à neuf ans pour traite et complot en vue d’avoir des relations sexuelles avec un enfant.

Le troisième, Adil Khan, 50 ans, a été condamné à huit ans pour complot et traite d’une jeune adolescente de 13 ans qui est tombée enceinte.

[…]

En 2017, les hommes avaient fait appel contre les mesures prises par le gouvernement pour les priver de leur nationalité britannique.

En 2018, leurs demandes ont été rejetées sur tout les motifs par le Tribunal supérieur de la Chambre d’immigration et d’asile.

[…]

Rien ne laisse, à l’heure actuelle, présager de leur expulsion vers leur pays: le Pakistan

Traduction FDeSouche, l’article dans son intégralité sur le Daily Mail

 

Tawakkol Karman, yéménite membre des Frères musulmans, devient membre du Conseil de surveillance de Facebook et d’Instagram

 

La communauté Facebook compte désormais plus de 2 milliards de personnes, et il est évident que la société Facebook ne devrait pas prendre autant de décisions relatives à l’expression et à la sécurité en ligne par elle-même. Le Conseil de surveillance a été créé pour aider Facebook à répondre à certaines des questions les plus complexes en matière de liberté d’expression en ligne : quels contenus supprimer, quels contenus laisser en ligne et pourquoi. […]

Oversightboard

 

 

« Obamagate » : Trump accuse Obama du « plus grand crime politique de l’histoire américaine ».

 

Donald Trump a continué à s’enflammer pour l’enquête sur la Russie dimanche, plus d’un an après que le conseiller spécial Robert Mueller ait déposé son rapport sans recommander de charges contre le président, mais seulement trois jours après que le ministère de la justice ait déclaré qu’il abandonnerait ses poursuites contre Michael Flynn, le premier conseiller à la sécurité nationale de Trump.

« Le président a écrit dans un tweet accompagnant l’affirmation d’un présentateur de talk-show conservateur que Barack Obama « a utilisé ses dernières semaines de mandat pour cibler les nouveaux fonctionnaires et saboter la nouvelle administration ».

Le tweet fait écho à des messages précédents retweetés par Trump, qui s’est vu reprocher de relayer des théories de conspiration. Le dimanche après-midi, le président a continué à envoyer un flux de tweets de mèmes et de têtes parlantes de droite prétendant à une conspiration anti-Trump. Un tweet de Trump a simplement été lu : « OBAMGATE ! »

Trump a renvoyé Flynn, un général à la retraite, au début de 2017, pour avoir menti au vice-président Mike Pence à propos de conversations avec l’ambassadeur russe concernant les sanctions imposées par l’administration Obama en représailles à son ingérence dans les élections de 2016.

La communauté des services de renseignements américains a longtemps soutenu que ces efforts visaient à faire pencher l’élection vers Trump et à éloigner Hillary Clinton, la candidate démocrate.

Flynn a plaidé coupable d’avoir menti au FBI – ce que Trump a reconnu – et a coopéré avec Mueller, qui a été nommé pour prendre en charge l’enquête sur l’ingérence russe après que Trump ait renvoyé le directeur du FBI James Comey.

Mueller n’a pas établi une conspiration criminelle, mais a exposé les liens étendus entre Trump et Moscou et les cas d’obstruction possible à la justice par le président.

Flynn a cherché à modifier son plaidoyer en attendant la sentence et le président a défendu son cas, en proposant une possible grâce. Jeudi, dans un acte qui a stupéfié les médias américains, le procureur général William Barr a déclaré que le ministère de la justice abandonnerait complètement l’affaire.

Trump et ses partisans ont claironné haut et fort cette décision et, samedi et dimanche, le président a déclenché une tempête de retweets de partisans et de commentateurs conservateurs qui ont attaqué des cibles comme Obama, Mueller, Comey et le président de la commission des renseignements de la Chambre, Adam Schiff.

L’animateur du talk-show, Buck Sexton, est un ancien analyste de la CIA qui anime aujourd’hui une émission dont il dit qu’elle « dit la vérité au pouvoir et coupe court aux absurdités libérales des grands médias ».

Dans un autre message retweeté par le président, Sexton a qualifié l’ancien directeur adjoint du FBI Andrew McCabe – que Trump a licencié juste avant sa retraite – « d’ordure partisane déshonorante qui a fait un tort incalculable à la réputation du FBI et qui devrait être en cellule pour avoir menti sous serment ».

En février, le ministère américain de la justice a déclaré qu’il n’inculperait pas McCabe pour avoir menti aux enquêteurs au sujet d’une fuite dans les médias.

Tout comme Comey, McCabe a publié un livre dans lequel il se montre très critique envers Trump, qui, selon lui, a agi comme un chef de la mafia. McCabe a également écrit que Trump avait déclenché une « souche de folie » dans la vie publique américaine.

Dans ses propres tweets, Trump n’a pas abordé directement les commentaires d’Obama lui-même qui ont été rapportés par Yahoo News. L’ancien président a déclaré à ses associés que la décision Flynn était « le genre de chose qui fait que l’on commence à s’inquiéter que des normes fondamentales – pas seulement institutionnelles – mais notre compréhension fondamentale de l’État de droit soient en danger ».

Mais la colère de Trump était évidente.

« Quand les faux journalistes », a-t-il écrit dimanche, « qui ont reçu des prix Pulitzer injustifiés pour la Russie, la Russie, la Russie et l’arnaque à la mise en accusation, vont-ils rendre leurs prix ternis pour qu’ils puissent être remis aux vrais journalistes qui ont bien fait les choses. Je vais vous donner les noms, ils sont nombreux ! »

Le président n’a pas immédiatement nommé qui que ce soit.

Mais en 2018, le comité Pulitzer l’a fait, en décernant son prix du reportage national conjointement au Washington Post et au New York Times pour « des reportages d’intérêt public de grande qualité, réalisés sans relâche, qui ont permis à la nation de mieux comprendre l’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016 et ses liens avec la campagne Trump, l’équipe de transition du président élu et son administration éventuelle ».

(…) The Guardian

 

Comment la porte-parole de la Maison-Blanche a cloué le bec à un journaliste anti-Trump

 

Kayleigh McEnany est la nouvelle porte-parole de la Maison Blanche depuis le 7 avril.

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C’est un métier éreintant lorsque le président est Républicain, car le porte-parole doit faire face à une meute haineuse et vicieuse de journalistes hostiles, quotidiennement, lesquels journalistes haineux et vicieux se transforment en doux agneaux lorsque le président est Démocrate. C’est ainsi.

Cependant, si le président s’appelle Donald Trump, les journalistes haineux et vicieux se transforment en tueurs.

C’est de ce poste qu’a hérité McEnany, et sa silhouette vous laisse facilement imaginer que les journalistes les plus militants pensaient n’en faire qu’une bouchée…

Au lieu de cela, ils en ont pris pour leur grade – avec le sourire, dans une vidéo qu’on ne se lasse pas, chez Dreuz, de se repasser. Aussi, à ma demande, Dreuz l’a fait sous-titrer pour vous.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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Allemagne : depuis le 16 mars, les contrôles aux frontières ont permis d’arrêter 1898 personnes recherchées

 

Les contrôles frontaliers qui ont été mis en place pour endiguer l’infection ont eu des effets positifs sur la lutte contre la criminalité. Depuis le 16 mars, la police des frontières a arrêté 1898 personnes qui figuraient au fichier des individus recherchés, comme l’a indiqué la police fédérale au journal WELT AM SONNTAG. […]

(Traduction Fdesouche)

Die Welt

 

 

Une frégate iranienne tire accidentellement sur un navire ami lors d'exercices, 19 morts

 

Un navire de guerre iranien a été accidentellement frappé par un missile lors d'un exercice naval dans le golfe d'Oman, faisant au moins 19 morts et 15 blessés, a annoncé l’armée.

L'armée a affirmé le 11 mai qu'un navire de guerre iranien avait été touché accidentellement par un missile ami lors d'un exercice naval dans le golfe d'Oman.

«Dimanche après-midi, lors d'un exercice mené par un certain nombre de navires de la marine dans les eaux de Jask et Chabahar (sud-est), le navire de soutien léger Konarak a eu un accident», a ajouté le communiqué publié sur le site Internet de l'armée, qui a annoncé un bilan de «19 martyrs et de 15 blessés».

Le bateau qui a effectué ce tir est la frégate Jamaran.

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