Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
troisiemeguerremondiale.net

troisiemeguerremondiale.net

Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

___________________________

Le 15 mars 2020

 

 

 

Les Municipales en direct (MàJ : la participation en baisse de 5 points à midi)

 

Si le second tour est annulé, tous les résultats du premier seront invalidés, c’est en tout ca ce que pense le constitutionnaliste Didier Maus, interrogé par l’AFP :

>« L’élection municipale est indissociable, elle forme un tout. Mon sentiment est qu’on refait tout ou rien. Si l’on considère que l’on ne peut pas voter dimanche prochain, il faut annuler le résultat d’aujourd’hui ».<

En cas d’aggravation de la situation sanitaire, un report du second tour rendrait donc le premier caduc et obligerait les électeurs à revoter pour les deux tours.

Le Monde

La participation était de 18,38% à midi, contre 23,17% en 2014.

Le Figaro

 

 

Coronavirus : des médecins demandent dans une lettre le report des municipales

 

Plusieurs médecins demandent à Emmanuel Macron d’annuler la tenue des élections municipales, prévues le 15 mars, « dans une démarche de protection de la santé de chacun de nos concitoyens ».

La lettre et le nom des médecins-signataires

 

 

Note : je pense que les élections auraient du être reportées 

 

 

 

DIRECT. Coronavirus : une deuxième infirmière de la prison de Fresnes testée positive

 

Alors que la France est entrée dans le stade 3 de l’épidémie de Covid-2019 et que les bars et restaurants sont fermés, des dizaines de millions de Français sont appelés à voter dans le cadre du premier tour des municipales.

L'essentiel

  • La France, qui compte 4499 cas confirmés de coronavirus dont 300 cas graves en réanimation, est désormais au stade 3 de l’épidémie .
  • Edouard Philippe a annoncé hier soir la fermeture de tous les lieux publics « non indispensables » : les bars, restaurants et cinémas sont donc dorénavant fermés.
  • Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer estime que l’épidémie toucherait « probablement » plus de la moitié de la population française.
  • La pandémie a fait au moins 5 796 morts et contaminé plus de 154 000 personnes dans plus de 139 pays et territoires.

» Suivez les événements de la journée en direct :

12h15. Une deuxième infirmière de la prison de Fresnes testée positive. Une deuxième infirmière travaillant à la prison de Fresnes (Val-de-Marne), l'une des plus surpeuplées et dégradées de France, a été testée positive au coronavirus, apprend t-on ce dimanche auprès de la direction de l'administration pénitentiaire (DAP). C'est dans cette même maison d'arrêt qu'un détenu de 74 ans a été testé positif au coronavirus vendredi, premier cas dans les prisons françaises. Il a été hospitalisé....

 

12h05. Un quatrième décès en Grèce qui durcit les mesures. Le nouveau coronavirus fait ce dimanche un quatrième mort, un homme de 53 ans, la plus jeune victime en Grèce, où les autorités durcissent chaque jour les mesures pour freiner sa propagation.

 

11h55. Le Kazakhstan décrète l'état d'urgence. Le président du Kazakhstan décrète l'instauration pendant un mois de l'état d'urgence pour limiter la propagation du coronavirus dans ce pays d'Asie centrale, où huit cas ont été confirmés. La mesure prendra effet à partir de 8 heures lundi (3 heures en France) jusqu'au 15 avril, indique un décret du président Kassym-Jomart Tokaïev.

 

11h45. L'Iran annonce 113 nouveaux décès, le bilan officiel monte à 724. Il s'agit de la plus forte progression journalière du nombre de morts annoncés par les autorités depuis le début de l'épidémie. Les habitants « devraient annuler tous leurs voyages et rester chez eux de sorte que nous puissions voir la situation s'améliorer », déclare le porte-parole du ministère, Kianouche Jahanpour

 

10h56. Un premier cas détecté à Brazzaville au Congo. Le gouvernement congolais annonce avoir détecté un premier cas du nouveau coronavirus sur son territoire, à Brazzaville, dans un communiqué radiodiffusé dans la nuit de samedi à dimanche. Avec sept décès pour 280 cas, essentiellement en Egypte et au Maghreb, l'Afrique est jusqu'à présent nettement moins touchée que le reste de la planète.

 

10h50. La Jordanie annonce six contaminations, dont 4 touristes français. Le ministre jordanien de la Santé Saad Jaber annonce ce dimanche que le royaume hachémite avait recensé six contaminations au nouveau coronavirus, dont quatre touristes français.

« Les quatre touristes français devaient reprendre leur avion ce matin mais, décemment, nous n'avons pas pu les laisser embarquer alors qu'ils étaient malades », ajoute le ministre. Ils ont été hospitalisés et l'ambassade de France suit leur situation, explique t-il encore.

 

9h03. 20 nouveaux cas en Chine dont 16 venus de l'étranger. La Chine fait état de 20 nouveaux cas de contamination par le coronavirus, dont 16 sont des cas importés. La Commission nationale de la santé annonce que des cas de contamination concernant des personnes arrivées de l'étranger avaient été constatés dans cinq provinces et villes de Chine, parmi lesquelles Pékin et Shanghaï. Seuls quatre nouveaux cas locaux ont été enregistrés, tous à Wuhan, capitale de la province du Hubei.

DIRECT

 

Lire aussi : Coronavirus en France : ce qui est interdit, ce qui est fermé, ce qui est ouvert

ET : Coronavirus et anti-inflammatoires de type ibuprofène ou cortisone : attention à ne pas faire n'importe quoi

 

 

 

Combien de temps le coronavirus survit-il dans l’air et sur les surfaces ?

 

 

Il pourrait survivre dans l’air, sur du plastique, du carton et dans nos intestins. Mais la contamination principale demeure le contact entre humains.

 

Les spécialistes l’ont répété à de nombreuses reprises : le moyen de transmission principal du coronavirus Sars-COV-2 à l’origine du Covid-19 se fait d’humain à humain par l’intermédiaire des expectorations ou postillons, ces (micro) gouttelettes provenant des foyers infectieux dans les voies respiratoires des personnes contaminées. Des gouttelettes propulsées sur des interlocuteurs qui se trouvent trop près - d’où la « distance de sécurité » d’un mètre - ou qui peuvent se retrouver sur les mains ou le visage et se transmettre par les poignées de mains ou les bises.

Trois heures dans l’air

Peut-on respirer des gouttelettes de coronavirus Sars-COV-2 sans être à proximité d’un porteur du virus ? Se trouver infecté simplement en touchant un objet contaminé par un malade ? Ces questions sont liées à la survie du virus hors du cocon que représentent pour lui les fameuses expectorations. Une étude publiée sur le serveur médical MedRxiv nous éclaire en partie sur la question.

L’équipe emmenée par la docteure Neeltje van Doremalen, du laboratoire de virologie de l’institut national américain de recherche sur les allergies et maladies infectieuses (NIAID), s’est intéressée aux survies comparées du virus du SRAS et de celui du Covid-19 sur différents supports. Ce faisant, ces scientifiques ont pu déterminer que le virus du Covid-19 pouvait être détecté dans des aérosols (micro-gouttelettes de moins de 5 microns en suspension dans l’air) jusqu’à 3 heures après avoir été projeté.

Concernant les surfaces, l’étude mentionne une survie d’un maximum de 4 heures sur du cuivre, 24 heures sur du carton et jusqu’à deux à trois jours sur du plastique ou de l’acier inoxydable. Des précisions intéressantes, étant donné que jusqu’ici nous ne disposions que de données générales sur les autres coronavirus connus du SRAS, du MERS ou ceux qui provoquent de simples rhumes. Une étude précédente indiquait en effet qu’ils pouvaient survivre jusqu’à neuf jours sur des surfaces inanimées (métal, verre ou plastique). Les travaux menés par l’équipe de la docteure van Doremalen sont donc plus précis sur ce sujet.

Mais le plus important est sans doute dans la comparaison : la survie des deux virus, celui du SRAS et du Covid, est similaire, que ce soit dans les aérosols ou sur les surfaces (à l’exception du carton pour lequel la contamination au Covid-19 est plus longue). Or, lors de l’épidémie de SRAS de 2002-2003, la transmission de la maladie avait principalement eu lieu entre humains via les expectorations, mais aussi dans quelques cas (à Hong-Kong) par voie fécale. La contamination par objets ne semblait pas être un vecteur important.

Le Covid-19 est plus contagieux, comme le démontre l’étendue de l’épidémie aujourd’hui. Cela proviendrait-il d’autres modes de transmission que les simples expectorations ? Pour la docteure van Doremalen et ses collègues, ce n’est probablement pas le cas, même si leurs résultats « indiquent que la transmission par aérosols et par fomites [des objets contaminés] du virus du Covid-19 sont plausibles, vu que le virus peut rester viable dans les aérosols pendant plusieurs heures et sur les surfaces jusqu’à quelques jours. »

Pour l’équipe américaine, ces « résultats indiquent que la transmissibilité plus grande observée [pour le virus du Covid-19] n’est probablement pas due à une plus grande viabilité environnementale de ce virus comparé au SARS-CoV-1 » (le virus du SRAS). Ce qui veut dire qu’il ne devrait pas y avoir une contamination par objets plus importante que lors de l’épidémie de 2002-2003.

Elle assure également que si les mesures ont montré que le virus du Covid-19 survivait jusqu’à 3 heures en aérosol, « nous ne disons en aucun cas qu’il y a une transmission par aérosol du virus ». En résumé, ce n’est pas parce que le virus peut survivre dans des aérosols à l’air ambiant qu’il y a des aérosols contaminés tout autour de nous. Et survie ne signifierait pas transmission.

On précisera également que cette étude, qui ne concerne pas la contamination des humains par l’air ou par les objets mais bien la survie du coronavirus du Covid-19 dans différents milieux, n’a pas encore fait l’objet d’évaluation par d’autres scientifiques : ses conclusions méritent donc d’être vérifiées.

 

Des transmissions par objets en Chine ?

Une étude chinoise qui vient d’être publiée dans la revue Emerging Infectious Diseases nous apporte d’autres éléments sur la contamination par l’intermédiaire d’objets. La docteure Jing Cai, directrice adjointe du département de médecine interne globale des hôpitaux de Wenzhou, et ses collègues ont étudié un groupe de personnes touchées par le Covid-19 dans un immeuble abritant un centre commercial situé dans cette ville de 9 millions d’habitants sur la côte est du pays.

Ces scientifiques ont tout d’abord constaté que sept personnes travaillant dans des bureaux du septième étage de l’immeuble avaient été contaminées au Covid-19. Ils ont ensuite découvert d’autres cas dans le même bâtiment : des employés dont les bureaux étaient situés à d’autres étages et des clients des boutiques au niveau du centre commercial.

« Excepté pour ceux qui ont été au septième étage, tous les autres patients ont nié un contact direct avec les autres cas », affirme l’étude.

Comment la contamination a-t-elle pu progresser en différents endroits du même bâtiment mais sans contact humain en commun ?

« La possibilité que des clients aient été infectés par d’autres sources [humaines] ne peut pas être exclue », reconnaissent la docteure Cai et ses collègues. Mais ils auraient alors été contaminés quasiment tous en même temps, ce qui rend l’hypothèse moins probable.

Les auteurs ont aussi noté que l’ensemble des usagers de l’immeuble avaient accès à des équipements communs (toilettes, ascenseurs), et que les employés du niveau 7 se rendaient quotidiennement dans les boutiques. Une personne en charge du nettoyage des toilettes a aussi été atteinte par le coronavirus.

Face à tous ces éléments, l’équipe de la docteure Cai a pu émettre des hypothèses sur la contamination de l’ensemble des malades de l’immeuble. Selon leur étude, « les toilettes communes pourraient être la source d’infection », même si certains clients ne les ont pas utilisées. Pour ces derniers, les boutons ou parois d’ascenseurs sont soupçonnés, même si les prélèvements s’y sont avérés négatifs. On notera au passage que la transmission fécale est également une source de contamination selon plusieurs études.

« Nous ne pouvons exclure la possibilité de personnes infectées inconnues (des porteurs asymptomatiques) qui auraient répandu le virus », concluent ces scientifiques. Ils estiment cependant que leurs « découvertes semblent indiquer qu’une transmission à basse intensité s’est produite sans contact proche prolongé dans ce centre commercial, c’est-à-dire que le virus s’est propagé par transmission indirecte ». Par l’intermédiaire d’objets, donc.

On l’aura remarqué, il y a une présomption mais pas de certitude absolue.

 

 

Toilettes et ventilation contaminées dans une chambre d’hôpital

Une autre étude publiée le 4 mars dans la revue médicale « JAMA » s’est intéressée à la contamination du mobilier en milieu hospitalier. Selon Sean Wei Xiang Ong, du centre national des maladies infectieuses de Singapour et ses collègues, ont déterminé que la chambre d’un patient dans un centre de soins dédié aux malades du Covid-19 avait été contaminée en plusieurs endroits, dont les orifices de ventilation et les toilettes (y compris les poignées de porte).

« Il y a eu une contamination environnementale extensive » par un patient atteint du Covid-19, assurent les auteurs. « Les échantillons de la cuvette des toilettes et du lavabo étaient positifs, ce qui suggère qu’une excrétion virale dans les selles pourrait être un chemin de transmission potentiel. » Bonne nouvelle, après nettoyage, plus de traces du virus, « ce qui suggère que les mesures actuelles de décontamination sont suffisantes », selon ces chercheurs.

Ils reconnaissent cependant les limites de leurs travaux : ils n’ont pas cultivé les virus recueillis pour démontrer qu’ils étaient encore actifs, et l’échantillon de malades étudiés était petit. Ils recommandent donc davantage d’études sur le sujet.

 

Le grand nettoyage est-il une solution ?...

Lire la suite

 

 

 

 

 

Coronavirus : Donald Trump annonce un test gratuit pour tous les Américains

 

Donald Trump a indiqué samedi 14 mars s’être au soumis au test du coronavirus mais que les résultats ne sont pas encore connus. Il a ensuite annoncé que des tests seront gratuits pour tous les Américains.

(…) Le Figaro

 

 

La Russie et la Turquie entament leurs patrouilles en Syrie

 

Des représentants de la police militaire russe se sont rendus dans la banlieue ouest de la ville syrienne de Saraqeb afin de participer à des patrouilles conjointes russo-turques le long de la route stratégique M4 dans le gouvernorat d’Idlib.

Les patrouilles conjointes russo-turques se sont élancées dans le gouvernorat syrien d’Idlib en vertu des accords conclus le 5 mars à Moscou entre les Présidents russe et turc. Des policiers militaires russes ont rejoint la banlieue ouest de Saraqeb d’où ils partiront en patrouille avec des militaires turcs.

La première patrouille conjointe dans un secteur de la route M4 dans le gouvernorat d’Idlib sera menée par une section motorisée de la police militaire. Les missions seront organisées par un centre de coordination russo-turc mis en place en Syrie.

Lire la suite

 

 

Royaume-Uni : un « pionnier de la lutte antiraciste » exclu du parti travailliste pour s’être inquiété des abus sexuels de masse commis par des Pakistanais (MàJ)

 

Un militant contre le racisme, fâché avec son leader, a été exclu pour avoir critiqué des positions prises par des musulmans.

De l’aveu même d’une éminente figure du Labour, lord John Mann, la dernière affaire qui secoue le parti est «orwellienne». C’est un pionnier de la lutte contre le racisme au Royaume-Uni que les travaillistes viennent d’exclure de leurs rangs. Accusé d’«islamophobie», Trevor Phillips a été suspendu de la formation encore menée par Jeremy Corbyn, et il risque désormais d’en être expulsé.

Ce militant contre le racisme des premières heures se retrouve donc accusé d’islamophobie, notamment parce qu’il s’est inquiété d’abus sexuels sur des enfants commis par des Pakistanais musulmans dans des villes du nord de l’Angleterre. On lui reproche aussi d’avoir regretté que si peu de musulmans portent un coquelicot le Jour du souvenir, pour soutenir les familles des soldats morts ou blessés au combat. Ou encore de s’être insurgé contre le pourcentage significatif de musulmans comprenant les motivations des tueurs de Charlie Hebdo . La plupart de ces propos remontent à plusieurs années

(…) Le Figaro


Note : vous seriez surpris du nombre de viols commis en France par des musulmans. J’évite de les poster sur mon blog surtout pour ne pas faire des pages longues et interminables
Lorsque j'ai ouvert mon blog en 2012 je ne m’attendais pas des tous, à ce que des musulmans soit auteurs de temps de viols !enfant,  ados, vielle personne , handicapée rien ne les arrête (j'en posterai quelque une, mais en se moment c'est le coronavirus qui fait toute l’actualité dans les médias)

Dans le passé j'avais mes sources sur se site (malheureusement inactif maintenant)

 

 

Mali : Deux otages, une Canadienne et un Italien, retrouvent la liberté

 

Edith Blais et Luca Tacchetto à Bamako.
Edith Blais et Luca Tacchetto à Bamako. — MICHELE CATTANI / AFP

Une Canadienne et son compagnon italien, enlevés il y quinze mois au Burkina Faso en proie aux violences, sont arrivés ce samedi à l’aéroport de Bamako en apparente bonne santé après avoir recouvré la liberté dans le nord-est du Mali. Ni les circonstances de la libération d’Edith Blais et Luca Tacchetto, ni les conditions dans lesquelles ils se sont retrouvés aux environs de Kidal (nord-est du Mali), à près d’un millier de kilomètres du lieu de leur enlèvement, n’étaient encore clairement établies.

Agé d’une trentaine d’années, le couple est apparu souriant et vaguement désorienté, en particulier quand les responsables maliens, onusiens et canadien venus les accueillir leur ont présenté le coude plutôt que la main tendue, en leur expliquant cordialement les règles imposées par le nouveau coronavirus. Sacrifiant aux consignes du moment, une employée des services sanitaires portant un masque, des lunettes et une combinaison de protection a pris leur température. Les deux ex-otages, en tee-shirts blancs, ne se sont pas exprimés devant les quelques journalistes présents.

Lire la suite

 

 

Commenter cet article