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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 8 février 2020

 

 

 

En Syrie, nouvelle épreuve de force entre l’armée turque et les forces loyalistes syriennes

 

L’encerclement de trois postes militaires turcs par les forces loyalistes syriennes a entraîné l’envoi de renforts blindés vers la région d’Idlib.

Des véhicules blindés, des chars et des commandos turcs ont pénétré, vendredi 7 février, depuis la ville turque de Reyhanli vers la région d’Idlib, la dernière redoute de la rébellion syrienne, où se joue l’un des épisodes les plus dramatiques de la guerre en Syrie. Ces renforts ont été envoyés par Ankara, le parrain de la rébellion anti-Bachar, pour répondre à l’encerclement par les forces loyalistes syriennes de plusieurs de ses points d’observation dans la province.

Trois postes turcs sont encerclés. Le dernier a été assiégé jeudi quand les forces syriennes loyales à Bachar Al-Assad ont resserré leur étau sur la ville de Saraqeb, située à la jonction de deux autoroutes reliant les provinces d’Idlib, d’Alep et de Lattaquié.

Pour prendre le contrôle de ces axes routiers, Damas et ses alliés russe et iranien ont assiégé la ville, privant le poste turc local de ses lignes d’approvisionnement. En réaction, les renforts turcs qui ont passé la frontière vendredi ont été déployés à Taftanaz, à Binich et à Maarat Misrin, des localités situées au nord de Saraqeb où des combats ont fait rage vendredi. Le même scénario – encerclement, envoi de renforts – avait conduit, lundi, à des affrontements meurtriers entre soldats turcs et syriens, faisant huit morts côté turc et treize côté syrien.

Activités « terroristes »

Entre Damas et Ankara, la tension est à son comble. Présente depuis octobre 2017 à Idlib à la faveur d’accords passés avec l’Iran et la Russie, l’armée turque y dispose de douze postes d’observation que son commandant en chef, le président Recep Tayyip Erdogan, entend conserver.

A l’opposé, le président Bachar Al-Assad, qui brûle d’écraser la rébellion, aimerait voir les soldats turcs plier bagage – une issue que M. Erdogan cherche à éviter. Avant la prise de Saraqeb, il a sommé Damas de mettre fin au siège d’ici à la fin du mois de février,

La suite pour les abonnés du journal Le Monde

LIRE AUSSI :En Syrie, le régime va reprendre Idleb "par étapes"

ET : Syrie : le régime reprend une ville-clé dans la région d’Idlib

 

 

 

 

Près 35 000 cas et 725 décès, dont 86 en 24 heures : où en est l’épidémie de coronavirus ?

 

L’épidémie du nouveau coronavirus, dont le bilan dépasse désormais les 720 morts, a fait sa première victime non chinoise, un Américain. Le point sur l’épidémie.

Près 35 000 cas et 725 décès, dont 86 en 24 heures : où en est l’épidémie de coronavirus ?
Près de 35 000 personnes ont contracté le nouveau coronavirus à ce jour et 725 en sont mortes.STR AFP

Depuis son apparition en décembre dans la ville de Wuhan en Chine, le nouveau coronavirus venu de Chine continue de se propager. Si la très grande majorité des cas ont été signalés en Chine, y compris dans les régions autonomes de Macao et de Hong Kong, plus de 330 cas de contamination ont été confirmés dans une trentaine de pays et territoires, dont cinq nouveaus cas en France (sans signe de gravité)

Le point sur l’étendue de l’épidémie, déclarée « urgence de santé mondiale » par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), et dont 82% des cas répertoriés sont considérés comme mineurs, 15% graves et 3% « critiques », moins de 2% des cas s’avérant mortels.

Près de 35 000 cas et plus de 720 morts

Avec 86 décès supplémentaires en 24 heures, le plus fort bilan quotidien à ce jour, selon les autorités sanitaires, le bilan humain du coronavirus s’approche désormais de celui du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère), qui avait tué 774 personnes dans le monde en 2002–2003. 

Ce samedi, le 2019-nCoV, pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement, avait déjà contaminé près de 35 000 personnes et tué 725 patients, dont le docteur Li Wenliang, ophtalmologue de Wuhan qui avait donné l’alerte fin décembre après l’apparition du virus, avant de le contracter lui même. Le décès de ce médecin, d’abord accusé de propager des rumeurs et réprimandé par la police, a suscité la stupeur en Chine, où un vent de colère s’est levé sur les réseaux sociaux, nombre d’utilisateurs accusant les autorités d’avoir voulu cacher les débuts de l’épidémie. 

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LIRE AUSSI : "Il a donné l'alerte au prix de sa vie" : comment Li Wenliang, le médecin chinois qui a tenté de prévenir le monde sur le coronavirus, est devenu un héros national

 

 

 

 

Coronavirus. Le nombre de contaminés sur le paquebot au Japon monte à 64

 

Le nombre de personnes touchées par la pneumonie virale sur le paquebot de croisière bloqué dans le port de Yokohama est désormais de 64. Ils ont été dirigés vers un centre hospitalier, tandis que les autres passagers sont maintenus en quarantaine sur le navire.

Le nombre de personnes contaminées par le nouveau coronavirus sur le paquebot Diamond Princess, en quarantaine au Japon, a atteint samedi 64, avec trois nouveaux cas, a annoncé le gouvernement.

Le navire de croisière, arrivé lundi au port de Yokohama, au sud-ouest de Tokyo, transporte quelque 3 700 passagers et membres d’équipage, dont environ 280 ont été jusqu’à présent soumis à des tests.

Les trois nouveaux patients dont la contamination a été confirmée samedi ont été hospitalisés, a précisé le ministère de la Santé, sans plus de détails.

La veille, un pic de 41 nouveaux cas avait été détecté.

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LIRE AUSSI :  Contagion, « films de zombies » et panique sociale : pourquoi les virus sont-ils de tels vecteurs de peur ?

 

 

 

 

Coronavirus EN DIRECT : Cinq nouveaux cas détectés en France, annonce Agnès Buzyn...

 

L’ESSENTIEL

  • L’épidémie du nouveau coronavirus, dont le bilan dépasse désormais les 720 morts ce samedi matin, a fait sa première victime non chinoise, un Américain.
  • Le nouveau coronavirus a déjà contaminé plus de 34.500 personnes
  • En France, certains des six patients hospitalisés "pourraient sortir dans les prochains jours", a annoncé le ministère de la Santé.

DIRECT

 

 

 

 

Coronavirus : "En Chine, on a longtemps caché la réalité de ce virus"

 

 

Le 7 février

 

 

 

Washington dit avoir tué le chef d'al-Qaida dans la péninsule arabique

 

Le groupe dirigé par Qassem al-Rimi avait revendiqué la fusillade contre une base militaire américaine à Pensacola, en Floride, ayant tué trois marins en décembre.

Qassem al-Rimi, sur deux images du ministère de l'Intérieur yéménite.
Qassem al-Rimi, sur deux images du ministère de l'Intérieur yéménite. AFP

Les États-Unis ont annoncé jeudi avoir «éliminé» au Yémen le Yéménite Qassem al-Rimi, chef du groupe al-Qaida dans la péninsule arabique (Aqpa). «Sur les instructions du président Donald Trump, les États-Unis ont mené une opération antiterroriste au Yémen et ont réussi à éliminer Qassem al-Rimi, un fondateur et le chef du groupe al-Qaida dans la péninsule arabique (Aqpa)», a annoncé dans un communiqué la Maison-Blanche. Sous la direction d'al-Rimi, Aqpa a perpétré «des violences inqualifiables contre des civils au Yémen et a cherché à perpétrer et inspirer de nombreuses attaques contre les États-Unis et nos forces», a ajouté le texte.

La mort de Qassem al-Rimi «affaiblit davantage Aqpa et le mouvement mondial al-Qaida et cela nous rapproche de l'élimination des menaces que ces groupes posent à notre sécurité nationale», a également justifié la Maison-Blanche. Selon l'exécutif américain, al-Rimi avait rejoint al-Qaida dans les années 1990, travaillant en Afghanistan pour Oussama Ben Laden, responsable des attentats du 11 septembre 2001 commis aux États-Unis. Aqpa a profité de l'affaiblissement du pouvoir central au Yémen pour renforcer son emprise dans le sud et le sud-est du pays, ravagé par la guerre depuis mars 2015.

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Mali : 30 jihadistes tués par la force Barkhane

 

 

 

 

Emmanuel Macron rend public le nombre de têtes nucléaires françaises - vidéo

 

Emmanuel Macron a souhaité ce 7 février que les Européens proposent «ensemble un agenda international de maîtrise des armements», tout en rappelant que l'arsenal nucléaire de la France est «inférieur à 300» têtes.

Emmanuel Macron s’adresse ce vendredi 7 février aux officiers de l’École de guerre à Paris pour délivrer le discours de son quinquennat sur la stratégie de défense et la dissuasion nucléaire du pays.

Lors de son intervention, le Président a appelé les Européens à ne «pas se cantonner à un rôle de spectateurs» face à la course aux armements nucléaires dont le Vieux Continent risque d'être de nouveau le théâtre.

«Les Européens doivent collectivement prendre conscience que, faute de cadre juridique, ils pourraient se trouver rapidement exposés à la reprise d'une course aux armements conventionnels, voire nucléaires, sur leur sol. Ils ne peuvent pas se cantonner à un rôle de spectateurs», a-t-il déclaré.

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L’élite militaire brésilienne considère la France comme une menace pour les 20 prochaines années

 

Comme l’écrit Folha de Sao Paulo, qui se réfère au rapport Les scénarios de sécurité à l’horizon 2040, les élites militaires brésiliennes ont désigné la France comme principale menace à la sécurité stratégique du Brésil pour les 20 années à venir.

La France plaidant en faveur de l’internationalisation de l’Amazonie, l’élite de l’armée brésilienne voit en ce pays la principale source de menace stratégique pour leur patrie aux cours des 20 prochaines années, écrit Folha de São Paulo. Le journal s’appuie sur le rapport Les scénarios de sécurité à l’horizon 2040 auquel elle a pu accéder.

Le projet en question est censé contribuer à la révision de la la Stratégie de défense nationale qui devrait être soumis vers juin au Congrès du pays, informe l’édition.

L’avis des élites politiques – la Défense a pris en compte l’opinion de quelque 500 personnes qui se sont exprimées lors de 11 réunions qui se sont tenues au cours du second semestre de l’année 2019 — peut ne pas être pris en compte, mais il reflète un sentiment moyen régnant au sein des officiers, d’après ce quotidien.

 

 

 

Arrêté à Marseille, le djihadiste syrien Majdi Mustafa Nema séjournait en France en règle

 

Soupçonné de crimes de guerre et de tortures en Syrie et arrêté il y a huit jours à Marseille, Majdi Mustafa Nema séjournait en France avec un visa en règle.

Que faisait-il en France? Majdi Mustafa Nema, un Syrien de 31 ans arrêté par les gendarmes pour « crimes de guerre », « tortures » et « complicité de disparitions forcées » à Marseille (Bouches-du-Rhône), mercredi 29 janvier, habitait en plein centre-ville, dans le quartier de Noailles, où il partageait un modeste appartement en colocation. Il était étudiant à l'université Marseille-Provence dans le cadre d'un programme d'échange Erasmus.

L'enquête cherche à retracer son parcours. Les investigations, menées par le pôle crime contre l'humanité du parquet national antiterroriste et l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, les génocides et les crimes de guerre s'orientent vers ses nombreux contacts, les conditions de son entrée en France et ses voyages en Europe, notamment en Italie. Majdi Mustafa Nema se trouvait en situation régulière en France : il avait obtenu un visa Schengen (espace de sécurité de l'Union européenne) délivré par le consulat de France à Istanbul (Turquie).

Ancien officier déserteur de l'armée de Bachar el-Assad

L'ex-combattant est pourtant loin d'être un inconnu pour les services occidentaux. Dès le début de la révolution syrienne en 2011, cet ancien officier déserteur de l'armée de Bachar el-Assad avait rejoint les rebelles du groupe radical islamiste Jaysh al-Islam (armée de l'islam).

Ses quelque 20 000 combattants tenaient d'une poigne de fer, sous le régime de la charia, la loi islamique, le quartier de la Ghouta orientale, la grande banlieue de Damas. Ils sont notamment soupçonnés d'avoir enlevé et torturé quatre défenseurs des droits humains, dont l'icône de la révolution syrienne Razan Zaitouneh. Des victimes présumées mortes, mais dont le corps n'a jamais été retrouvé.

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François Hollande cambriolé, mandat de dépôt requis contre cet Algérien arrêté en trois jours, il sera expulsé à l’issue de sa peine

 

[…]
Bien que la victime n’ait pas encore porté plainte, ordre est donné aux policiers de terrain de faire intervenir illico leurs experts techniques et scientifiques pour des prélèvements sur le lieu du délit.
[…]
Le 28 janvier, les traces palmaires matchent et permettent d’identifier le suspect : un jeune homme de 19 ans, né en Algérie, connu pour un vol dans le 6e arrondissement début janvier. À l’issue de son forfait, il avait été conduit en centre de rétention et faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire. La décision n’avait pas encore été exécutée, elle avait été suspendue par la procédure d’appel. Son dernier recours rejeté, il était devenu expulsable.
[…]
En plus de la tentative de cambriolage, il est poursuivi pour usage de faux en écriture au préjudice de sa logeuse.
[…]

Article disponible en intégralité sur le site du Point

 

 

 

 

Schiappa : « Au moment des viols de Cologne, il y avait eu un grand silence de la part de certaines associations féministes »

 

Violences conjugales, “féminicides”, affaire Mila, le féminisme et ses dérives, scandale Matzneff, pédocriminalité, débat avec Éric Zemmour…  Fidèle à son ouverture d’esprit, Marlène Schiappa a reçu Valeurs actuelles pour évoquer les dossiers en cours de son secrétariat d’État à l’Égalité femmes/hommes et les sujets d’actualité brûlants. Entretien.

(…)

Dans l’affaire Mila, les associations féministes ont été particulièrement discrètes. Comment expliquez-vous leur silence autour de cette jeune femme alors même que nous traversons une période où l’on parle beaucoup des violences aux femmes et du harcèlement sexuel ?

Effectivement, j’aimerais qu’il y ait une unanimité, de Valeurs actuelles à l’Humanité en passant par le Figaro et Libération, pour condamner le fait qu’on menace de mort une jeune fille de 16 ans. J’aurais aimé qu’il y ait une unanimité politique, mais là aussi, ça n’a pas été le cas, et j’aurais aimé qu’il y ait enfin une unanimité des associations. Toutefois, en tant que membre du gouvernement en charge de l’Égalité femme-homme, il ne m’appartient pas de jeter la pierre à telle ou telle association particulièrement, néanmoins, j’avais déjà constaté dans le cadre des agressions sexuelles et des viols de masse de Cologne, qu’il y avait eu un grand silence d’un certain nombre d’associations féministes, je l’avais dénoncé d’ailleurs dans une tribune (…) je disais que, contrairement à de nombreuses personnes, l’origine, la religion, le statut de migrant ou non du violeur m’était complément égal. Je pense que ce n’est ni une circonstance atténuante, ni une circonstance aggravante, et que tous les viols, toutes les agressions sexuelles, toutes les menaces de mort, tous les cyber-harcèlements contre des jeunes filles doivent être condamnés avec la même force et que nous ne devons pas commencer à nous dire : « Alors, je vais d’abord regarder le prénom, la religion, l’origine, et puis en fonction, je dirai si c’est grave ou pas », dans un sens ou dans un autre. C’est grave dans tous les cas.

(…)

Valeurs

 

 

 

 

Islamisme, djihadisme : le déni des autorités politiques et religieuses

 

 

Il y a un vrai déni français du danger djihadiste en France, aussi bien des autorités politiques que religieuses, dénonce l’historien Pierre Vermeren, spécialiste du Maghreb.

[…]
Vous dénoncez le déni des élites françaises. Est-ce un déni ou un aveuglement ?

Il y a les deux. L’aveuglement, c’est le refus de voir. On met la tête dans le sable. Chez les responsables politiques, c’est très présent. On ne comprend pas, ou on ne cherche pas à comprendre. Ce qui touche au religieux est un point aveugle de la réflexion des politiques. Mais il y a aussi du déni, notamment chez les politiques, car les services de l’État sont très bien informés : on sait et on ne veut pas en tirer les conséquences. Parce que cela entraînerait des décisions qui fâchent. Les islamistes ont réussi à instaurer un rapport d’intimidation. On s’autocensure. Quant à une grande partie des Français, je crois qu’elle est aveugle par défaut d’information.

L’Église a joué dans le déni un rôle important, dites-vous. En quoi ?

Je pense qu’elle est dans une logique de repentance, liée notamment à la colonisation algérienne. Avec le concile Vatican II, elle est passée d’une position où Mahomet était une sorte d’Antéchrist et l’islam une hérésie, à l’idée selon laquelle l’islam serait une des voies d’accès à Dieu. On est passé d’une intolérance à une tolérance. L’idée s’est installée que les deux religions auraient les mêmes valeurs. Ce qui est faux. Notre civilisation repose sur trois piliers : l’habeas corpus – le refus de l’arbitraire judiciaire –, la liberté de conscience, donc de se convertir, et l’égalité hommes/femmes. Or, ces trois notions ne sont pas respectées par l’islam littéral. Les chrétiens d’Orient en souffrent, de même que certains musulmans.

L’Église le sait et s’interdit d’intervenir, elle s’abstient de toute critique de l’islam. Une parole manque. Non pas de condamnation, mais de constat. C’est vrai des ordres religieux, c’est vrai de l’épiscopat. […]

Famille chrétienne

 

 

 

Belloubet regrette ses propos dans l’affaire Mila : « La France n’est pas une terre de fatwas »

 

Dans une tribune au « Monde », la garde des sceaux se dédit à la suite de la polémique suscitée par ses récents propos sur « l’insulte à la religion » dans le cadre de l’affaire Mila. Elle estime au contraire que chacun peut critiquer comme il l’entend une croyance.

(…) L’affaire Mila a remis en lumière la question du droit au blasphème. Ce droit existe. Dans notre pays, chacun est libre de blasphémer. C’est l’évidence même.

A la réflexion, je trouve que parler de blasphème est d’une certaine manière se placer sur le terrain du religieux, et entrer finalement dans le jeu de ceux qui veulent interdire une expression libre. Par définition, qui se place hors du point de vue religieux ne blasphème pas ; il exprime une pensée, une critique, que l’on peut ensuite critiquer à son tour si on le souhaite, mais jamais en usant de menaces ou d’injures ad hominem.

La France n’est pas une terre de fatwas. Nous ne sommes plus au temps de Moïse, où le blasphémateur devait mourir lapidé par la communauté. Le crime de lèse-Dieu n’existe pas, et la République a su rompre avec une tradition qui avait conduit à l’exécution du chevalier de La Barre, accusé de n’avoir pas ôté son chapeau devant une procession. Voltaire en défendit la mémoire.(…)

 

 

 

Éric Zemmour: «La grande lâcheté des féministes dans l’affaire Mila»

 

CHRONIQUE - Les professionnelles du féminisme médiatique ne sont pas montées au créneau pour défendre la jeune femme qui a critiqué l’islam.

Il y aura un avant et un après Mila. Cette jeune fille ne mérite sans doute pas cet excès d’honneur ou d’indignité. Elle n’est qu’une adolescente de son époque. Son expression est plus près des éructations de rappeur que de la prose de Chateaubriand. Mais, pour son malheur, et pour notre éclairage, elle n’a pas, elle, insulté la France, la police ou le catholicisme, mais l’islam. On connaît la suite. À partir de là, les réactions et les camps se sont ordonnés et séparés. Ceux qui n’ont retenu que les insultes grossières de la jeune fille ont oublié qu’elles répondaient à un harcèlement grossier et insultant de jeunes magrébins

Article malheureusement pour les abonnés du Figaro

 

 

De plus en plus plébiscité, Zemmour gêne le RN

 

Fort de son succès dans sa quotidienne sur CNews, l’essayiste dérange dans les rangs du parti de Marine Le Pen.

C’est une petite phrase qui n’est pas passée inaperçue. Dans les indiscrets que révèle Le Point ce jeudi 6 février, un haut cadre du parti du Rassemblement national s’est laissé aller à une petite confidence : « Nos militants sont accros à son émission quotidienne sur Cnews. Ils se délectent de ses diatribes sur l’immigration, l’islam et le grand remplacement », glisse-t-il, avant d’avouer que ses électeurs trouvent leur discours « trop timoré » et « aimeraient qu’on aille aussi loin que lui. Or nous essayons de varier les thèmes et d’être un minimum, responsables. »

De quoi inquiéter une nouvelle fois le parti de Marine Le Pen, d’autant qu’en octobre dernier déjà, le RN s’était alarmé des propos d’Éric Zemmour sur l’islam et l’immigration. Si certains cadres avaient déploré son discours, d’autres craignaient déjà qu’il n’empiète sur leurs thèmes de campagne.

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Affaire Mila : pour ses anciens camarades, « elle n’aurait jamais pu revenir au lycée (…) elle se serait fait tuer »

 

La plupart des élèves du lycée Léonard-de-Vinci de Villefontaine (Isère), où était scolarisée Mila, ne comprennent pas pourquoi elle a tenu des propos aussi critiques sur l’islam.

(…) Selon le ministère de l’Education, une affectation lui a été trouvée. Une nouvelle qui n’étonne pas ses anciens camarades, pressés de tourner la page de cet événement.

Le soutien à la jeune fille est pourtant timide. Si certains s’inquiètent pour son avenir, la plupart condamnent sa sortie médiatique. « Elle n’aurait jamais pu revenir. Mais même dans un autre établissement maintenant elle a une étiquette. Ce qui est triste c’est qu’elle sera toujours identifiée à cette histoire. Elle voulait devenir chanteuse, et faire The Voice en plus », glisse Élodie*.

« Pourquoi elle est allée dire tout ça ? Ça me semble évident qu’il ne faut pas balancer des trucs pareils », s’exclame Élise*, élève de première. « Personne ne lui a dit d’insulter personne. Elle a reçu des menaces, certes. Si elle ne peut plus revenir, tant pis pour elle », tranche sans concession une élève de seconde. « Si elle était revenue, elle se serait fait tuer », lâche une autre.

(…) Le Parisien

 

Le procureur de Paris déplore l’impuissance de l’état face à l’importante et grandissante délinquance des « mineurs » non accompagnés dans la capitale

 

 

 

A partir de 2mn52 : « (…) souvent il y a quand même une différence notable entre l’âge déclaré et l’apparence physique du jeune déféré (…) »

« Paris présente une réelle spécificité. Cette spécificité tient beaucoup à la présence d’un nombre très important, en hausse considérable de mineurs non accompagnés qui sont à l’origine d’une délinquance, inquisitive, de voie publique particulièrement significative ». C’est par ces mots que Rémy Heitz, le procureur de la République de Paris, a commencé son propos, lors de son audition, ce mercredi, devant la commission des lois du Sénat.
[…]

À Paris, le nombre de mineurs non accompagnés déférés est passé de 1500 à 3000 entre 2015 et 2019, « ce qui est assez considérable » a souligné Remy Heitz, avant de préciser que certains étaient déférés au parquet « plusieurs fois par semaine ». Raison pour laquelle, le procureur de Paris s’alarme de « l’impuissance » de « l’intervention policière, judiciaire ». « Nous sommes face à des mineurs qui sont des multirécidivistes (…) Ces mineurs jouissent d’un sentiment d’impunité extrêmement fort » a-t-il noté.
[…]

Public Sénat

 

 

Aïssa Maïga : « Quand je vois qu’il n’y a que des Blancs dans le cinéma français alors que la France est métissée, y compris dans les campagnes… il y a un problème »

 

Le cinéma est-il représentatif de la diversité du monde ? Voilà la question que nous voulions poser. Et à cette interrogation s’en ajoute d’autres. Comme celle-ci, plus philosophique : « Le cinéma doit-il représenter la diversité »? ou encore « Faut-il des quotas pour permettre une plus grande place aux minorités sur les écrans ? »

France Inter / Pour Suite (video)

 

Note : oui il y a un probleme lorsqu'une minorité  (je dirais entre 10 et 12 millions de noirs et magrébins en France  sur une population de 67 millions d’habitants) cherche a devenir égalitaire alors qu'elle ne représente qu'un taux  10% de la population . Mais où qu'ils soit les musulmans tentent de s'imposer aux autres

 

 

 

Rost : « Aujourd’hui, vous regardez la télé, c’est toujours les mêmes : sur n’importe quelle chaîne, c’est toujours les Blancs, les Blancs, les Blancs ! »

 

Le tweet ayant été supprimé voici la vidéo intégrale.

Passage du tweet à partir de 17′
Autre passage notable de Rost à 13′

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