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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 4 janvier 2020

 

Une foule d'Irakiens aux obsèques du général iranien tué par Washington

 

Des dizaines de milliers d'Irakiens dont de hauts dirigeants ont participé samedi aux obsèques du puissant général iranien Qassem Soleimani tué dans un raid américain en Irak, une attaque qui fait redouter une nouvelle escalade entre l'Iran et Etats-Unis.

"Mort à l'Amérique", a scandé une foule dense à Bagdad puis dans les villes saintes chiites de Kerbala et Najaf, massée autour des cercueils du général iranien et de son lieutenant irakien tués dans une attaque de drone vendredi contre leur convoi près de l'aéroport international de Bagdad.

Craignant des représailles, la coalition internationale antijihadistes emmenée par les Etats-Unis a réduit ses opérations et renforcé la sécurité de ses bases en Irak, a indiqué un responsable américain. La veille, les Etats-Unis ont annoncé le déploiement de 3.000 à 3.500 soldats supplémentaires dans la région pour renforcer la sécurité des soldats et diplomates américains.

L'assassinat de Soleimani, l'architecte de la stratégie iranienne au Moyen-Orient, et d'Abou Mehdi al-Mouhandis, le dirigeant de fait des paramilitaires irakiens pro-iraniens du Hachd al-Chaabi, fait craindre une conflagration régionale. L'Irak surtout redoute de devenir un champ de bataille pour ses deux alliés, l'Iran et les Etats-Unis, des ennemis jurés.

Justifiant l'ordre de le tuer, le président américain Donald Trump a affirmé avoir agi pour "arrêter" une guerre et assuré que Soleimani préparait des attaques "imminentes" contre diplomates et militaires américains.

Les Etats-Unis ont commis un "acte de guerre" contre l'Iran, a rétorqué l'ambassadeur iranien à l'ONU, Majid Takht Ravanchi. "La réponse à une action militaire est une action militaire. Par qui, quand et où, c'est l'avenir qui le dira".

Selon le commandant en chef adjoint des Gardiens de la Révolution, le contre-amiral Ali Fadavi, les Etats-Unis ont dit à l'Iran: "+si vous voulez vous venger, vengez-vous proportionnellement à ce que nous avons fait+".

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Téhéran assure que Washington a demandé des représailles «proportionnées»

 

L'Iran a assuré samedi que les Etats-Unis l'avaient appelé à «se venger proportionnellement», après l'assassinat dans un raid américain du puissant général iranien Qassem Soleimani, l'architecte de la stratégie iranienne au Moyen-Orient.

La Suisse, qui représente les intérêts des Etats-Unis en Iran en l'absence de relations diplomatiques entre les deux pays, a affirmé vendredi que son représentant avait «transmis un message que les Etats-Unis l'ont chargé de remettre» à l'Iran, sans préciser sa teneur.

(..)

Cité par le site de la télévision d'Etat iranienne, le contre-amiral Ali Fadavi, commandant en chef adjoint des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique d'Iran, a affirmé que Washington avait dit «si vous voulez vous venger, vengez-vous proportionnellement à ce que nous avons fait».

«Une dure vengeance»

Les Américains ne sont pas en position de «décider» de la réponse de l'Iran et «doivent s'attendre à une dure vengeance. Cette vengeance ne se limite pas à l'Iran», a-t-il dit, assurant que les alliés de l'Iran au Moyen-Orient sont «prêts à concrétiser cette vengeance».

Le contre-amiral n'a pas précisé comment les Etats-Unis avaient communiqué ce message à l'Iran.

Mais outre la Suisse, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammed Javad Zarif a déclaré «l'émissaire suisse avait transmis un message ridicule des Américains» vendredi.

L'émissaire suisse «a reçu une réponse ferme écrite (de l'Iran) à cette téméraire lettre des Américains», a indiqué M. Zarif. Téhéran a promis «une dure vengeance au bon endroit et au bon moment» pour venger la mort de Soleimani.

Missions de l'Otan suspendues

Par ailleurs, l'Otan a suspendu ses missions d'entraînement en Irak, a indiqué samedi à l'AFP le porte-parole de l'Alliance nord-atlantique, Dylan White, après la mort du général iranien Qassem Soleimani dans une attaque américaine à Bagdad.

La mission de l'Otan en Irak, qui compte quelques centaines de soldats, entraîne les forces de ce pays à la demande du gouvernement irakien pour empêcher le retour de l'Etat islamique.

Source
 

Emmanuel Macron et Vladimir Poutine s'inquiètent d'une aggravation des tensions au Moyen Orient

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/69683-poutine-macron-sinquietent-d-aggravation-tensions-moyen-orient

 

Élimination de Qassem Soleimani: la France passive devant le Moyen-Orient qui s’embrase?

 

La mort de Qassem Soleimani, éminent et respecté général iranien tué par une frappe américaine en Irak sur ordre de Donald Trump, pourrait provoquer l’embrasement de la région. Si Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont entretenus, le quai d’Orsay s’est contenté d’un communiqué appelant notamment l’Iran à respecter ses engagements nucléaires.

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Lire aussi :Emmanuel Macron et Vladimir Poutine s'inquiètent d'une aggravation des tensions au Moyen Orient

 

 

 

Le site de conscription de l’armée américaine saturé après la menace d’un conflit avec l'Iran

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/69712-site-conscription-armee-americaine-sature-menace-conflit-iran


Le site de conscription de l’armée américaine saturé après la menace d’un conflit avec l'Iran

 

Le site du Selective Service System est resté inaccessible en raison d'un trafic trop important après l'opération américaine menée en Irak le 3 janvier. Une conscription d'office ne semble néanmoins pas envisageable. La panique serait-elle en train de gagner les Etats-Unis ? En effet, après l’opération menée par les Etats-Unis en Irak le 3 janvier – au cours de laquelle le général Qassem Soleimani, chef de la force al-Qods (branche des Gardiens de la Révolution chargée des opérations extérieures), a trouvé la mort – le site du Selective Service System (SSS), agence gouvernementale gérant la conscription aux Etats-Unis, était inaccessible. Sur Twitter, le SSS a affirmé que «à la suite de la propagation de la désinformation, notre site connaît actuellement un trafic très élevé», précisant que «si vous essayez de vous inscrire ou de vérifier votre inscription, merci de revenir plus tard dans la journée car nous travaillons à la résolution de ce problème».

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/69712-site-conscription-armee-americaine-sature-menace-conflit-iran

Le site du Selective Service System est resté inaccessible en raison d'un trafic trop important après l'opération américaine menée en Irak le 3 janvier. Une conscription d'office ne semble néanmoins pas envisageable.

La panique serait-elle en train de gagner les Etats-Unis ? En effet, après l’opération menée par les Etats-Unis en Irak le 3 janvier – au cours de laquelle le général Qassem Soleimani, chef de la force al-Qods (branche des Gardiens de la Révolution chargée des opérations extérieures), a trouvé la mort – le site du Selective Service System (SSS), agence gouvernementale gérant la conscription aux Etats-Unis, était inaccessible. Sur Twitter, le SSS a affirmé que «à la suite de la propagation de la désinformation, notre site connaît actuellement un trafic très élevé», précisant que «si vous essayez de vous inscrire ou de vérifier votre inscription, merci de revenir plus tard dans la journée car nous travaillons à la résolution de ce problème».

En effet, après l’intervention américaine, la rumeur d’un conflit ouvert avec l’Iran s’est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, si bien que les mots-clefs «WorldWarIII» (Troisième guerre mondiale) ou encore «TrumpsWar» (La guerre de Trump) ont longtemps occupé la première place des tendances sur Twitter. Le site du SSS était encore inaccessible, ce 4 janvier à 11h.

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Le site du Selective Service System est resté inaccessible en raison d'un trafic trop important après l'opération américaine menée en Irak le 3 janvier. Une conscription d'office ne semble néanmoins pas envisageable. La panique serait-elle en train de gagner les Etats-Unis ? En effet, après l’opération menée par les Etats-Unis en Irak le 3 janvier – au cours de laquelle le général Qassem Soleimani, chef de la force al-Qods (branche des Gardiens de la Révolution chargée des opérations extérieures), a trouvé la mort – le site du Selective Service System (SSS), agence gouvernementale gérant la conscription aux Etats-Unis, était inaccessible. Sur Twitter, le SSS a affirmé que «à la suite de la propagation de la désinformation, notre site connaît actuellement un trafic très élevé», précisant que «si vous essayez de vous inscrire ou de vérifier votre inscription, merci de revenir plus tard dans la journée car nous travaillons à la résolution de ce problème».

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/69712-site-conscription-armee-americaine-sature-menace-conflit-iran
Le site du Selective Service System est resté inaccessible en raison d'un trafic trop important après l'opération américaine menée en Irak le 3 janvier. Une conscription d'office ne semble néanmoins pas envisageable. La panique serait-elle en train de gagner les Etats-Unis ? En effet, après l’opération menée par les Etats-Unis en Irak le 3 janvier – au cours de laquelle le général Qassem Soleimani, chef de la force al-Qods (branche des Gardiens de la Révolution chargée des opérations extérieures), a trouvé la mort – le site du Selective Service System (SSS), agence gouvernementale gérant la conscription aux Etats-Unis, était inaccessible. Sur Twitter, le SSS a affirmé que «à la suite de la propagation de la désinformation, notre site connaît actuellement un trafic très élevé», précisant que «si vous essayez de vous inscrire ou de vérifier votre inscription, merci de revenir plus tard dans la journée car nous travaillons à la résolution de ce problème».

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/69712-site-conscription-armee-americaine-sature-menace-conflit-ir

 

 

Nouvelle attaque américaine sur une milice chiite au nord de Bagdad

 

Un commandant du Hachd Al-Chaabi était visé, faisant « des morts et des blessés », selon la police irakienne.

L’escalade entre les Etats-Unis et l’Iran se poursuit samedi 4 janvier avec un nouveau raid américain contre les pro-Téhéran en Irak, qui s’apprête à célébrer en grande pompe les funérailles du puissant général iranien Qassem Soleimani et de son principal lieutenant dans le pays.

Peu après que le président américain Donald Trump a assuré ne pas chercher la guerre avec l’Iran, Washington a de nouveau frappé en Irak. Il y a eu « des morts et des blessés » dans un raid aérien contre un convoi du Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires pro-Iran désormais intégrés à l’Etat irakien, au nord de Bagdad, a indiqué une source policière. Le Hachd a accusé les Etats-Unis qui n’ont pas jusqu’ici réagi.

La veille déjà, c’est un « tir de précision d’un drone » américain qui avait plongé le monde entier dans l’incertitude, faisant redouter « une nouvelle guerre dans le Golfe » que « le monde ne peut se permettre », selon l’ONU.

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L’armée irakienne dément qu'une quelconque frappe ait eu lieu au nord de Bagdad

 

Après que de nombreux médias ont prétendu que Washington avait lancé un nouveau raid près de Bagdad, l'armée irakienne a annoncé samedi qu’aucune frappe aérienne dans la région d'al-Taji n’avait été menée, rapporte la chaîne Sky News Arabia, citant une déclaration des forces armées irakiennes.

Les forces armées irakiennes ont déclaré que le cortège de la milice chiite Hachd al-Chaabi n'avait été ciblé par aucune frappe aérienne dans la région d'al-Taji au nord de Bagdad, annonce Sky News Arabia.

«L'armée irakienne nie le fait d'une frappe aérienne à al-Taji au nord de Bagdad», a indiqué Sky News Arabia, citant une annonce des forces irakiennes.

Plus tôt ce 4 janvier, la chaîne irakienne al-Sumaria ainsi que d'autres médias locaux avaient annoncé un nouveau raid aérien des États-Unis sur la route de Taji, au nord de Bagdad.

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Mort du général iranien Qassem Soleimani : pourquoi ça va secouer tout le Moyen-Orient

 

L’attaque ciblée perpétrée la nuit dernière par les forces américaines contre le général iranien Soleimani est un nouveau choc dans toute la région. L’homme visé était beaucoup plus qu’un général, c’était à la fois l’architecte de la stratégie régionale du régime de Téhéran et un homme très populaire en Iran où il semblait destiné aux plus hautes fonctions. Le gouvernement iranien, complice lui aussi de l’escalade depuis des mois, a annoncé que la vengeance sera très dure.

 

L'épave résultant de la frappe américaine ayant tué le général iranien Qassem Soleimani à Bagdad, le 3 janvier 2020. (Réseaux sociaux)
L'épave résultant de la frappe américaine ayant tué le général iranien Qassem Soleimani à Bagdad, le 3 janvier 2020. (Réseaux sociaux)
 

Personne, jusqu’ici, n’avait osé frapper si haut le régime iranien. Pas même les Israéliens ou les Saoudiens, pourtant en guerre larvée contre Téhéran. La frappe, apparemment décidée au plus haut niveau à Washington, c’est-à-dire par Donald Trump lui-même, a tué Qassem Soleimani, l’un des hommes clef du régime des Mollah. Un combattant qui a forgé, depuis l’intervention américaine en Irak en 2003, la stratégie régionale du régime iranien. Pour reprendre pied en Irak en soutenant les milices chiites qui ont profité du chaos laissé par les Américains. Pour renforcer le poids du Hezbollah au Liban, où il fut très actif durant toute la guerre de 2006 entre l’armée israélienne et les forces du Hezbollah. Celui du Hamas palestinien. Des milices au Yémen, et surtout des groupes armés ayant permis le maintien de Bachar el Assad en Syrie.

Si le fiasco irakien des années Bush a fait un vainqueur, c’est bien l’Iran qui a pu étendre son influence dans toute la région. Et l’artisan de cette montée en puissance n’était autre que le symbole des Gardiens de la Révolution, Qassem Soleimani. En 2013, The New Yorker en brossait un portrait particulièrement édifiant. Celui d’un homme à l’autorité naturelle. Silencieux, imposant. Un peu comme un grand parrain de la mafia, dont le moindre mot, le moindre geste, les silences même, transpirent l’autorité et diffusent la crainte. Les responsables du renseignement de toutes les grandes puissances savaient que pour être entendus à Téhéran, c’était à l’oreille de Soleimani qu’il fallait faire parvenir certains messages.

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LIRE AUSSI  : En tuant Soleimani, Washington prend une mesure radicale aux effets inconnus

 

 

Netanyahu salue Trump pour l’assassinat de Soleimani

 

Le 3 janvier

Alors que Téhéran promet de se venger, le Premier ministre a dit que "Trump mérite toute notre reconnaissance" pour cette décision

Vendredi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a salué le président américain Donald Trump pour avoir tué Qassem Soleimani, puissant général iranien, dans une frappe aérienne menée au petit matin.

« Trump mérite toute notre reconnaissance pour avoir agi avec détermination, force et rapidité », a-t-il dit aux journalistes juste avant de quitter la Grèce pour rentrer en Israël. « Nous nous tenons fermement aux côtés des Etats-Unis dans cette bataille juste pour la sécurité, la paix et le droit à l’auto-défense. »

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LIRE AUSSI : Les élus israéliens saluent les Etats-Unis pour avoir tué le « super terroriste »

 

 

 

 

Trump: les cibles de nouvelles frappes déterminées en cas d’atteinte à la vie d'Américains

 

Tandis que Soleimani, «terroriste numéro un» pour Donald Trump, projetait de lancer des attaques «imminentes et sinistres contre des diplomates et du personnel militaire américains», le Président des États-Unis a mis en garde les «terroristes» qui souhaitent s'en prendre à ses concitoyens.

«Nous l'avons [Soleimani, ndlr] attrapé sur le fait et l'avons éliminé», a-t-il déclaré aux journalistes dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, ajoutant que les États-Unis avaient déterminé des cibles et étaient prêts à entreprendre les actions nécessaires si l’Iran menaçait leurs citoyens.

Le Président Donald Trump a affirmé avoir agi pour «arrêter» une guerre, pas pour en commencer une. Il n’a pas non plus aspiré à un «changement de régime» en éliminant le général iranien Qassem Soleimani, a-t-il assuré. «J'ai un profond respect pour le peuple iranien», a-t-il en outre ajouté.

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« Merci beaucoup et bon après-midi.  En tant que président, mon devoir le plus élevé et le plus solennel est la défense de notre nation et de ses citoyens.

Hier soir, sous ma direction, l’armée américaine a réussi à exécuter une frappe de précision sans faille qui a tué le terroriste numéro un dans le monde. Qassim Suleimani.

Suleimani préparait des attaques imminentes et sinistres contre des diplomates et des militaires américains, mais nous l’avons pris en flagrant délit et l’avons neutralisé.

Sous ma direction, la politique américaine est sans ambiguïté pour les terroristes qui nuisent ou ont l’intention de nuire à un Américain : nous vous trouverons, nous vous éliminerons.

Nous protégerons toujours nos diplomates, nos militaires, tous les Américains et nos alliés.

Pendant des années, le Corps des gardiens de la révolution islamique et sa force impitoyable Quds, sous la direction de Suleimani, ont pris pour cible, blessé et assassiné des centaines de civils et de militaires américains.

Les récentes attaques contre des cibles américaines en Irak, notamment des tirs de roquettes qui ont tué un Américain et blessé très grièvement quatre militaires américains, ainsi qu’un assaut violent contre notre ambassade à Bagdad, ont été perpétrés sous la direction de Suleimani.

Suleimani a fait de la mort de personnes innocentes sa passion malade, contribuant à des complots terroristes aussi loin que New Delhi et Londres. Aujourd’hui, nous nous souvenons et honorons les victimes des nombreuses atrocités commises par Suleimani, et nous sommes rassurés de savoir que son règne de terreur est terminé.

Suleimani a perpétré des actes de terreur pour déstabiliser le Moyen-Orient au cours des 20 dernières années. Ce que les États-Unis ont fait hier aurait dû être fait depuis longtemps. Beaucoup de vies auraient été sauvées. Tout récemment, Suleimani a dirigé la répression brutale des manifestations en Iran, où plus d’un millier de civils innocents ont été torturés et tués par leur propre gouvernement.

Nous avons pris des mesures la nuit dernière pour arrêter une guerre. Nous n’avons pris aucune mesure pour déclencher une guerre. J’ai un profond respect pour le peuple iranien. Ce sont des gens remarquables avec un héritage incroyable et un potentiel illimité. Nous ne demandons pas de changement de régime. Cependant, l’agression du régime iranien dans la région, y compris le recours à des combattants par procuration pour déstabiliser ses voisins, doit cesser, et elle doit cesser maintenant.

Source

 

 

 

Mort du général Soleimani : "C'est une décision irresponsable de Donald Trump", estime un spécialiste de la région

 

Interrogé par franceinfo, Didier Billion, directeur adjoint de l'Institut de relations internationales et stratégique (Iris), spécialiste du Moyen-Orient, redoute qu'une "ligne rouge" ait été franchie.

 

Franceinfo : Pouvez-vous nous rappeler le rôle de Qassem Soleimani dans le régime iranien ?

Didier Billion : D'un point de vue fonctionnel, il était responsable de la force al-Qods des Gardiens de la Révolution, c'est-à-dire de l'ensemble des opérations menées par l'Iran dans toute la région. Cet homme avait beaucoup de secrets. Il était l'un des vecteurs, sinon le vecteur principal, du déploiement de l'influence de l'Iran. Je ne suis pas de ceux qui pensent qu'il y a une volonté expansionniste de l'Iran, mais Téhéran a développé des réseaux d'influence et c'est probablement Soleimani qui avait la haute main sur ceux-ci.

Il avait été localisé en Syrie ces dernières années, ce qui indique que la coordination des opérations des milices chiites dans le pays était sous sa responsabilité. Le fait qu'il ait été assassiné à Bagdad cette nuit prouve qu'il avait une importance logistique sur la coordination des milices en Irak. 

 

Comment analysez-vous la décision des Etats-Unis de le tuer ?

Il ne faut pas sous-estimer l'importance de cette décision irresponsable de Donald Trump. Depuis le retrait unilatéral des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire, en mai 2018, les tensions avec l'Iran se sont accrues. Ce qui était très important, c'est que ces tensions étaient mesurées, sous contrôle. Elles avaient un fort impact sur la vie quotidienne des Iraniens. Pour autant, il n'y avait pas beaucoup de dérapages militaires : quelques incidents dans le golfe, le bombardement de sites pétroliers en Arabie-Saoudite. C'était un combat à fleuret moucheté. Personne ne franchissait la ligne rouge.

Je crains fort qu'elle ait été franchie par cette décision, en raison de la qualité de la cible et de son importance dans le dispositif régional iranien. Les tensions s'étaient ravivées au cours des dernières heures, avec le siège de l'ambassade américaine à Bagdad, sans nul doute mené par les milices iraniennes. Il est évident que Soleimani a tenu un rôle. Cette prise d'assaut venait à la suite d'attaques ciblées des Etats-Unis.

Cela s'explique par le manque de sang-froid de Donald Trump. Ce matin, les démocrates s'insurgent, car cette décision a été prise sans concertation. C'est une décision à l'emporte-pièce, il a été sans doute un peu excité par les va-t-en-guerre de son camp, comme le secrétaire d'Etat Mike Pompeo, qui prône une ligne dure contre l'Iran. On y est presque.

 

A quelles réactions peut-on s'attendre de la part de l'Iran ?

Les Iraniens ne vont pas rester les deux pieds dans le même sabot. Je ne sais pas de quelles manières ils réagiront, ni où et quand. Ce ne sera sans doute pas tout de suite, mais nul doute qu'ils réagiront. Nous sommes dans une nouvelle séquence, ouverte par cet assassinat ciblé, réalisé au mépris de toutes les conventions internationales. Je ne maîtrise pas tous les paramètres, mais, à chaud, je peux imaginer qu'il y aura une recrudescence d'action militaire contre des objectifs américains, des bases militaires, des ambassades ou des intérêts sur place.

Il y a également des risques pour Israël, qui sera peut-être une cible. Les milices pro-iraniennes déployées en Syrie ont une capacité de feu contre des villes israéliennes. Dans la région, il va y avoir un regain de mobilisation de toutes les forces proches de l'Iran, en Irak, au Liban et en Syrie. Je ne veux pas dire qu'il y a un risque d'embrasement général, je n'en sais rien, ce n'est pas la peine d'alimenter le fantasme. Mais la situation est infiniment préoccupante. Il y aura des conséquences, même si on ne sait pas bien les mesurer.

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LIRE AUSSI : Lavrov évoque «une violation flagrante du droit international» après la mort de Soleimani

 

Note : l'Iran pourrais aussi s"attaquer aux pétroliers qui naviguent dans le détroit d’Ormuz. Mais c'est Israël qui finira par être la cible des iraniens  

 

 

 

Des fidèles fondent en larmes à la nouvelle de l’élimination de Soleimani : Nous allons nous venger

 

Le 3 janvier

Lors de la prière du matin dans la ville iranienne de Rahim Abad, dans la province de Gilan, diffusée en direct le 3 janvier 2019 sur la Première chaîne iranienne, le prédicateur a annoncé la nouvelle de l’élimination du commandant de la Force Qods, Qassem Soleimani, par les États-Unis.

Vers une guerre de religion, infos du 4 janvier 2020

Les fidèles ont fondu en larmes et scandé « Mort à l’Amérique ! » Le prédicateur a félicité Soleimani d’avoir atteint son but de toujours et déclaré qu’il était un agent unificateur entre sunnites et chiites et entre musulmans, chrétiens et juifs. Extraits :

Prédicateur : Nous venons d’apprendre la nouvelle du martyre du général martyr Hajj Qassem Soleimani. Ce cher et grand homme a gagné le martyre. Hajj Qassem Soleimani a atteint son but de toujours. [C’était] un moudjahid croyant et révolutionnaire, ayant mené un record de 40 années de djihad. La martyre est sa récompense. […] Dans l’esprit de Hajj Qassem, les chiites et les sunnites étaient frères. Pourquoi en ont-ils fait un martyr ? Parce qu’il était un agent unificateur. Satan et les démons voulaient semer la division entre chiites et sunnites. Non seulement Hajj Qassem était un agent unificateur entre chiites et sunnites, c’était aussi un agent unificateur entre  musulmans et chrétiens, un agent unificateur entre musulmans et juifs. […]

Hajj Qassem a gagné le martyre dans une attaque d’hélicoptères américains à Bagdad.

Auditoire : Mort à l’Amérique ! Mort à l’Amérique ! Mort à l’Amérique ! Mort à l’Amérique ! Mort à l’Amérique ! Mort à l’Amérique !

Prédicateur : Cher Hajj Qassem, ton vœu s’est réalisé. Nous signons un pacte de notre sang : nous allons te venger des Américains et des sionistes.

Voir les extraits vidéo sur MEMRI TV

 

 

 

 

Mort du général Soleimani : « Cette frappe est une déclaration de guerre »

 

 

 

 

Le chef de l’ONU met en garde la Turquie contre l’envoi de troupes en Libye

 

Plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est en proie à des luttes d’influence.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a affirmé vendredi 3 janvier, sans mentionner explicitement la Turquie, que « tout soutien étranger aux parties en guerre » en Libye « ne fera qu’aggraver un conflit et compliquer les efforts pour une solution pacifique ».

Visant clairement une éventuelle intervention militaire turque en Libye en soutien au gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli, Antonio Guterres souligne dans un communiqué que « les violations continues de l’embargo sur les armes imposé par le Conseil de sécurité ne font qu’empirer les choses ».

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LIRE AUSSI : L'Algérie s'oppose à une éventuelle intervention turque en Libye

 

 

 

 

Le parlement libyen vote en faveur de la rupture des relations avec la Turquie, selon les médias

 

Les députés libyens ont voté ce samedi 4 janvier pour la rupture des relations avec la Turquie et l'annulation de l'accord de collaboration militaire entre le GNA et la Turquie, a fait savoir la chaîne Al-Arabiya.

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Quand Pékin surveille les minorités chinoises en France

 

Ils sont Ouighours, Tibétains, Hongkongais, vivent en France, et se disent observés directement par la Chine. Harcèlement téléphonique, surveillance, chantage aux visas font partie des méthodes utilisées par les autorités chinoises. Leur objectif est de faire taire toute velléité de contestation.

Subhi est Ouïghour. Il vit en France. Les soucis commencent pour lui à l’été 2018. Il participe alors à des manifestations à Paris pour défendre son peuple. Quelques semaines plus tard, il reçoit une lettre de ses parents, rédigée en langue chinoise. Mais si son père et sa mère parlent le chinois, ils ne savent pas l’écrire. Ils utilisent habituellement la langue ouïghoure. Pour Subhi, le message est clair : ce courrier n’aurait pas été écrit par sa famille mais par des "officiels chinois" qui souhaiteraient lui signifier que ses faits et gestes en France peuvent avoir des conséquences sur ses proches dans son pays d’origine.

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Villejuif : un homme poignarde des personnes au hasard, 1 mort et 2 blessés graves, il aurait crié « Allah Akbar » (MàJ : Nathan C., récemment converti à l’Islam)

 

Récemment converti à l’Islam, le jeune homme qui a tué un homme et blessé deux femmes, souffrait de problèmes psychiatriques. L’attaque n’est pas considérée comme terroriste pour le moment. […] Nathan C., porteur d’une petite barbe désordonnée et vêtu d’une djellaba de couleur sombre […] Les empreintes digitales du jeune homme, interpellé en 2016 pour des jets de projectiles lors d’une manifestation d’intermittents du spectacle – une procédure classée sans suite – ont confirmé l’identité de l’assaillant. […] plusieurs éléments troublants rendent moins évident le profil d’un jeune homme simplement déséquilibré.

Le Parisien

Au moins cinq coups de feu qui claquent sur le parking d’un supermarché, et un homme vêtu d’une djellaba sombre gît au sol.

(…) Des « éléments liés à la religion » ont été retrouvés dans ses effets.

 

Né en 1997 aux Lilas, « connu pour des faits de droit commun », l’assaillant n’était pas fiché pour radicalisation et présentait des antécédents psychiatriques. Il n’était cependant pas hospitalisé au moment des faits.

L’homme tué est un Villejuifois de 56 ans. « Il se promenait avec sa femme lorsque l’agresseur s’est approché, il a voulu protéger sa femme et c’est lui qui a pris ce coup de couteau », a indiqué l’édile.

(…) Des témoins ont entendu l’assaillant crier « Allah Akbar ».

(…) Le 19 avril 2015, Sid Ahmed Ghlam, étudiant algérien de 24 ans, avait assassiné Aurélie Châtelain, professeur de fitness, et projeté un attentat contre des églises de la ville.

Le Parisien

L’homme de type européen, portait une djellaba et la barbe. Selon certains témoins, l’assaillant aurait crié « Allah akbar » ; la police procède à des vérifications pour s’en assurer.

RTL

 

 

 

 

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