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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 3 janvier 2020

 

D'autres informations pourraient être rajoutées, tout dépendra de l'actualité (et ma disponibilité, décalage horaire oblige)

 

 

Une attaque au couteau au Texas fait un mort et plusieurs blessés, selon les autorités

 

Au moins une personne a été tuée et plusieurs autres blessées dans une attaque au couteau à Austin, au Texas, rapporte CNN qui cite les autorités locales.

Un individu a poignardé plusieurs personnes à Austin, au Texas, relate la chaîne de télévision CNN qui relaie les propos des autorités. Au moins une personne -un homme d’une vingtaine d’années- est décédée et trois autres ont été blessées.

La police a été dépêchée sur place en raison d’un incident lié soit à des coups de feu, soit aux coups de couteau. Un suspect a été appréhendé, a confirmé la police sur Twitter.

Détails à suivre

 

 

Les Etats-Unis tuent le puissant général iranien Ghassem Soleimani dans une frappe à Bagdad

 

Le chef des forces spéciales des gardiens de la révolution se trouvait dans un convoi de la Mobilisation populaire, coalition de milices chiites accusée d’avoir mené des attaques contre des Américains.

Le général Ghassem Soleimani en septembre 2016 à Téhéran. Le général Ghassem Soleimani en septembre 2016 à Téhéran. AP

Les tirs de drone qui se sont abattus, dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 janvier, à proximité de l’aéroport international de Bagdad avaient une cible très précise : des véhicules qui circulaient près du terminal de fret aérien. Ce convoi était composé des membres de la Mobilisation populaire (Hachd Al-Chaabi, MP), coalition de milices chiites désormais intégrée à l’Etat irakien, et plusieurs « invités », selon des responsables des services de sécurité cités par l’Agence France-presse (AFP).

Un bombardement spectaculaire, qui intervient trois jours après une attaque inédite de l’ambassade américaine par des manifestants pro-iraniens, et alors que le territoire irakien semble devenir au fil des jours le théâtre d’un épisode de haute tension entre les Etats-Unis et l’Iran.

Parmi les cinq morts confirmés dans cette nouvelle attaque, des personnalités de premier plan de ce bras de fer géopolitique. A commencer par le puissant général iranien Ghassem Soleimani, figure majeure du régime de Téhéran, selon une information de la télévision d’Etat irakienne confirmée par les gardiens de la révolution iraniens. Formé au sein des gardiens de la révolution, et devenu chef de leur unité d’élite, les forces Al-Qods, le général imposait la puissance iranienne de l’Irak au Liban en passant par la Syrie.

Lire son portrait de 2017: Ghassem Soleimani, sentinelle de l’Iran

Chargé des opérations extérieures de la République islamique, ce personnage charismatique a notamment exercé une influence clé dans les tractations politiques depuis 2018 en vue de former un gouvernement en Irak. Cet homme de 62 ans à la barbe poivre et sel était aussi devenu ces dernières années une véritable star en Iran et comptait de très nombreux abonnés à son compte Instagram.

Trump tweete un drapeau américain

Les milices de la MP, dont le convoi a été visé, ont aussi annoncé la mort d’Abou Mahdi Al-Mohandes, leur numéro deux. Cette coalition de paramilitaires a, dans la foulée, accusé les Etats-Unis d’être responsables de ce bombardement. Quelques heures plus tard, le président Donald Trump a publié sur son compte Twitter la simple image d’un drapeau américain, avant que le Pentagone n’indique avoir « tué » le général Soleimani, à la demande de celui qui est aussi commandant en chef des armées.

« J’apprécie l’action courageuse du président Donald Trump contre l’agression iranienne », a rapidement salué sur les réseaux sociaux l’influent sénateur républicain Lindsey Graham, proche allié du président.

« Le président Trump vient de jeter un bâton de dynamite dans une poudrière, et il doit au peuple américain une explication », a de son côté dénoncé l’ancien vice-président Joe Biden, en lice pour la primaire démocrate en vue de l’élection présidentielle de novembre. « La dangereuse escalade de Trump nous amène plus près d’une autre guerre désastreuse au Moyen-Orient », a dénoncé Bernie Sanders, autre favori de la primaire démocrate.

« L’Amérique – et le monde – ne peuvent pas se permettre une escalade des tensions qui atteigne un point de non-retour. »

Pour la présidente de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi, qui s’est exprimée vendredi, c’est « une escalade dangereuse dans la violence » :

Appels à la vengeance

En Iran et en Irak, les appels à la vengeance se multiplient. L’Iran et les « nations libres de la région » se vengeront des Etats-Unis, a promis le président Hassan Rohani, dans un communiqué publié sur le site du gouvernement :

« Il n’y a aucun doute sur le fait que la grande nation d’Iran et les autres nations libres de la région prendront leur revanche sur l’Amérique criminelle pour cet horrible meurtre. »

Auparavant, le ministre des affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, avait dénoncé une « escalade extrêmement dangereuse et imprudente ». « Les Etats-Unis portent la responsabilité de toutes les conséquences de leur aventurisme renégat », ajoute le diplomate.

Côté irakien, le premier ministre démissionnaire, Adel Abdel Mahdi, a estimé que le raid américain allait « déclencher une guerre dévastatrice en Irak », dénonçant « une agression contre l’Irak, son Etat, son gouvernement et son peuple ».

Lire la suite

 

 

 

 

DIRECT. Des dizaines de milliers de manifestants à Téhéran pour dénoncer les "crimes" américains

 

Le Pentagone a confirmé avoir abattu ce responsable militaire pour "protéger le personnel américain à l'étranger", quelques jours après l'attaque de l'ambassade américaine à Bagdad.

 

Ce qu'il faut savoir

Téhéran remplace son général. Le guide suprême iranien a nommé Esmaïl Qaani comme nouveau chef de la force al-Qods après la mort de son commandant Qassem Soleimani, vendredi 3 janvier dans un raid américain sur l'aéroport de Bagdad. Suivez la situation en direct avec franceinfo.

L'homme-clé de l'influence iranienne au Moyen-Orient. Le Pentagone a pris soin de souligner que le général Soleimani était le chef des opérations extérieures des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington depuis avril dernier. Le général iranien présidait par ailleurs aux négociations pour former le futur gouvernement irakien.

Accusé d'être derrière de l'attaque de l'ambassade américaine. "Le général Soleimani préparait activement des plans pour attaquer des diplomates et des militaires américains en Irak et à travers la région", indique le Pentagone, qui attribue au puissant général iranien l'attaque survenue cette semaine contre l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad. Le président n'a pas immédiatement fait de commentaire mais il a tweeté un drapeau américain.

Tué par un tir de précision d'un drone. Selon un responsable militaire américain, la frappe qui a pulvérisé les deux véhicules où se trouvaient le puissant général iranien Qassem Soleimani et le principal homme de l'Iran en Irak était "un tir de précision d'un drone".  Il ajoute que "certains des 750 soldats supplémentaires déployés sont arrivés à Bagdad pour renforcer la sécurité de l'ambassade" américaine.

Des dizaines de milliers de manifestants à Téhéran. Après l'annonce du raid américain à Bagdad, la foule est descendue dans les rues de la capitale iranienne pour dénoncer les "crimes" américains. Après la prière, les rues du centre de Téhéran se sont remplies. "Mort à l'Amérique", ont scandé les manifestants en brandissant des portraits de Qassem Soleimani, ainsi que du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.

Un contexte brûlant depuis fin octobre. L'Irak va-t-il se transformer en champ de bataille par procuration entre Washington et Téhéran ? Une dizaine d'attaques à la roquette ont en tout cas visé depuis fin octobre des soldats et des diplomates américains, tuant il y a une semaine un sous-traitant américain. Dimanche soir, Washington, qui accuse les factions pro-Iran du Hachd al-Chaabi d'être derrière ces attaques non revendiquées, a répondu en bombardant des bases de l'une d'elles près de la frontière syrienne, faisant 25 morts.

 

13h38 : Le secrétaire d'Etat a indiqué sur Twitter s'être entretenu avec Yang Jiechi, plus haut responsable du Parti communiste chinois pour la politique étrangère, de "la décision de Donald Trump d'éliminer Monsieur Soleimani en réponse à des menaces imminentes pour des vies américaines". "Je lui ai rappelé notre engagement à la désescalade", a-t-il ajouté.

 

13h30 : Le chef de diplomatie américaine Mike Pompeo affirme que les Etats-Unis souhaitent la "désescalade", après la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain.

 

13h06 : "L'Otan surveille la situation dans la région de très près. Nous restons en contact rapproché et régulier avec les autorités américaines", a de son côté réagi un porte-parole de l'Alliance nord-atlantique.

 

13h03 : Les réactions s'enchaînent après la mort du puissant général iranien Qassem Soleimani. Le ministre britannique des Affaires étrangères, Dominic Raab, a exhorté l'ensemble des parties à privilégier une désescalade des tensions : "Nous avons toujours admis que la force iranienne Al Qods commandée par Qassem Soleimani représentait une menace agressive. A la suite de sa mort, nous appelons toutes les parties à la désescalade. Nous n'avons nul intérêt dans un conflit amplifié", a-t-il dit.

 

11h33 : Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a interrompu un voyage en Grèce pour rentrer d'urgence en Israël après l'attaque meurtrière des Etats-Unis contre le général iranien Qassem Soleimani. Dans la foulée de sa mort, l'armée israélienne a fermé une station de ski sur le mont Hermon, région stratégique située sur le plateau du Golan annexé et frontalière de la Syrie et du Liban.

 

11h25 : : Je ne pourrai pas vous apporter mon analyse, mais voici celle de Didier Billion, directeur adjoint de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) et spécialiste du Moyen-Orient, que mon collègue Thomas Baïetto a interrogé. "Cela s'explique par le manque de sang-froid de Donald Trump. Ce matin, les démocrates s'insurgent, car cette décision a été prise sans concertation. C'est une décision à l'emporte-pièce, il a été sans doute un peu excité par les va-t-en-guerre de son camp, comme le secrétaire d'Etat Mike Pompeo, qui prône une ligne dure contre l'Iran", estime-t-il.

 

09h35 : @Jacques : Oui. Le pouvoir syrien dénonce une "lâche agression américaine" et y voit une "grave escalade" pour le Moyen-Orient, a rapporté l'agence officielle Sana.

De son côté, la Russie a mis en garde vendredi contre les conséquences. "L'assassinat de Soleimani (...) est un palier hasardeux qui va mener à l'accroissement des tensions dans la région", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères, cité par les agences RIA Novosti et TASS. "Soleimani servait fidèlement les intérêts de l'Iran. Nous présentons nos sincères condoléances au peuple iranien", a-t-il ajouté.

 

09h30 : L'ambassade américaine appelle à quitter l’Irak ou l’Iran ?

 

SUIVRE DIRECT

 

 

Note : j'ai encore du mal à croire que Trump est pris la décision de tuer un général iranien aussi important sans comprendre qu'il pouvait déclencher une guerre. Certes il est vrai que Trump agit quelquefois comme un crétin, mais là sa décision est grave. Et puis quelques heures après appelé à la désescalade c'est mal calculé les conséquences de cet acte, qui est pris par les Iraniens comme une déclaration de guerre. Maintenant la sécurité des Américains se trouvant dans les pays musulmans est à craindre, car les chiites sont déterminés a vengé leur général, devenue pour eux un martyr de l'Islam

 

 

L’Iran déploie des F-14 à ses frontières, selon la TV publique

 

Suite à la mort du général Qassem Soleimani dans une frappe ordonnée par Donald Trump, l’Iran a déployé ses chasseurs F-14 aux frontières, affirme la télévision locale.

L’armée de la République islamique a déployé des avions de chasse F-14 aux frontières du pays sur fond de tensions causées par la mort du général Soleimani dans un raid américain à Bagdad, rapporte la télévision publique iranienne.

Lire la suite

 

 

 

 

La Défense iranienne promet à Washington une «vengeance dévastatrice» suite à la mort du général Soleimani

 

Téhéran se vengera de ceux qui sont derrière l’assassinat du général Qassem Soleimani, mort dans un bombardement à Bagdad orchestré par les États-Unis, a déclaré le ministre iranien de la Défense, Amir Hatami. Le guide suprême de la République islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, s'est prononcé lui aussi pour une vengeance.

La mort du général iranien Qassem Soleimani, émissaire de Téhéran pour les affaires irakiennes, ne restera pas impunie, a indiqué le ministre iranien de la Défense, Amir Hatami, le 3 janvier.

«Une vengeance dévastatrice suivra l’injuste meurtre de Soleimani. Nous nous vengerons de ceux impliqués et des responsables de son assassinat», a-t-il déclaré, cité par l’agence de presse officielle Irna.

Le guide suprême iranien réagit à la mort du général

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, s'est également engagé à «venger» le meurtre de Qassem Soleimani.

«Le martyre est la récompense de son inlassable travail durant toutes ces années […]. Si Dieu le veut, son œuvre et son chemin ne s'arrêteront pas là, et une vengeance implacable attend les criminels qui ont empli leurs mains de son sang et de celui des autres martyrs», a proclamé l'ayatollah Khamenei sur son compte Twitter en persan.

Vers une guerre dévastatrice en Irak?

Le Premier ministre démissionnaire irakien Adel Abdel Mahdi a estimé le 3 janvier que le raid américain qui avait tué le général iranien Qassem Soleimani et son lieutenant en Irak Abou Mehdi al-Mouhandis allait «déclencher une guerre dévastatrice en Irak», écrit l’AFP.

«L'assassinat d'un commandant militaire irakien occupant un poste officiel est une agression contre l'Irak, son État, son gouvernement et son peuple», affirme M.Abdel Mahdi dans un communiqué, alors qu'Abou Mehdi al-Mouhandis est le numéro deux du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires pro-Iran intégrée à l'État.

«Régler ses comptes contre des personnalités dirigeantes irakiennes ou d'un pays ami sur le sol irakien […] constitue une violation flagrante des conditions autorisant la présence des troupes américaines», ajoute le texte.

Source

 

 

 

Général iranien tué dans un raid : "Trump ne s'est peut-être pas rendu compte qu'il touchait à un symbole"

 

USA-IRAN - Un raid américain mené jeudi à l'aéroport de Bagdad a tué le général iranien Qassem Soleimani, influent émissaire de Téhéran pour les affaires irakiennes. Patricia Allémonière, grand reporter à TF1, apporte son éclairage sur cette figure historique du régime iranien et les conséquences de sa mort.

LIRE: LA SUITE ET VOIR VIDEO

 

 

 

EN DIRECT - Attaque au couteau à Villejuif - La procureure de la République : "Il a un mort et deux blessés plus la mort de l'assaillant. Des gens au hasard étaient visés mais plusieurs ont réussi à éviter les attaques"

 

15h07: Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, se rend sur place.

15h00: Selon RTL, l'homme de type européen, portait une djellaba et la barbe. Selon certains témoins, l'assaillant aurait crié "Allahu akbar". La police procède à des vérifications pour s'en assurer. Le service de déminage de la préfecture de police est sur place pour vérifier que l'homme ne porte pas d'explosifs sur lui. 

14h54: Une source syndicale indique à franceinfo que l'individu a pris la fuite après avoir agressé des passants. A l'Haÿ-les-Roses, "il est tombé nez à nez avec une patrouille du 33e district de la sécurité publique du Val-de-Marne, visiblement alertée. Les agents ont ouvert le feu, l’individu a été touché", précise cette même source.

14h53: Un homme a agressé à l'arme blanche plusieurs personnes ce vendredi à Villejuif, selon des sources concordantes consultées par BFMTV. C'est à 14 heures, dans le parc des Hautes Bruyères près d'un supermarché de l'Hay-les-Roses que les faits se sont déroulés ce vendredi. Un homme, porteur d'un couteau a attaqué au couteau quatre personnes au hasard. L'auteur est mort neutralisé par au moins trois tirs de policiers sur place, selon nos informations.

14h47: Plusieurs personnes ont été blessées vers 14 heures par un homme qui les a attaquées au couteau au parc des Hautes-Bruyères à Villejuif, dans le Val-de-Marne, a-t-on appris de source policière par RTLL. L'assaillant a ensuite tenté de prendre la fuite vers l'Haÿ-les-Roses, il a été neutralisé par les forces de l'ordre qui ont fait usage de leurs armes de service. Aucune information sur l'état de santé des victimes n'a été communiquée pour le moment. Les motivations de l'assaillant demeurent inconnues à l'heure actuelle.

DIRECT

 

 

« Les musulmans auront-ils pris le contrôle de l’Europe en 2040? », le dîner-débat polémique avec Tariq Ramadan annulé (MàJ)

 

03/01/2020 (10h54)

Le débat n’aura pas survécu à la polémique. 24 heures après avoir envoyé les invitations pour un dîner-débat animé par Tariq Ramadan à Paris le 11 février prochain, le think tank The KitSon a dû renoncer face à l’ampleur de la polémique. “On m’a demandé d’annuler cet évènement, ce que je regrette amèrement”, annonce à Capital Elisa Kitson, la fondatrice de The KitSon, un cercle de réflexion fondé en 1996, qui convie périodiquement journalistes, intellectuels et décideurs internationaux lors de débats géopolitiques à Paris, Genève et Strasbourg. Qui ? Mystère… L’ex-correspondante du Daily Telegraph à Paris refuse de préciser l’origine de ces « demandes ».

En revanche, la raison de ce revirement « subi » ne fait pas l’ombre d’un doute. Elle tient à l’invitation de Tariq Ramadan, mis en examen pour deux viols, à s’exprimer lors de cette conférence sur la place de l’islam en Europe, à l’horizon 2040.
[…]
“J’étais au courant de ses démêlés judiciaires, mais le dîner-débat portait sur l’islam en Europe, dont Tariq Ramadan a une vision pertinente”, se justifie l’organisatrice de l’événement, qui devait avoir lieu sous les ors de l’Hôtel Régina, à Paris.
[…]
“C’est vraiment regrettable, mais je me doutais que sa présence allait énerver les Français”, reconnaît Elisa Kitson, qui pointe un “problème culturel” dans l’Hexagone. “On doit pouvoir parler de tout, avec tout le monde”, insiste la journaliste, qui “n’aurait pas annulé l’événement si ça ne tenait qu’à elle”. La pression était visiblement trop forte…

Capital

 

 

 

Belgique : 6 militants belgo-marocains de Sharia4Belgium déchus de leur nationalité belge

 

Six combattants étrangers partis en Syrie ont été déchus de leur nationalité belge. Il s’agit d’hommes qui disposaient de la double nationalité belgo-marocaine. La procédure a été menée à terme alors que la trace de ces individus a été perdue. La décision est rendue publique jeudi dans divers quotidiens flamands.

La Cour d’appel a retiré la nationalité belge de six militants de Sharia4Belgium, qui avaient été condamnés par contumace en 2015 pour terrorisme. Il s’agit des frères Ali et Said El Morabit, Ilyass Boughalab, Bilal Elhamdaoui, Azdine Tahiri et Fouad Akrich. Certains seraient morts en Syrie, mais le sort d’autres reste inconnu.

[…]

7sur7

 

 

 

Netflix : la nouvelle série Messiah attise la polémique, Tomer Sisley répond

 

Alors qu’elle vient à peine de paraître le 1er janvier sur Netflix, la série Messiah est sous le feu d’une pétition visant à boycotter la plateforme. L’un de ses interprètes principaux, Tomer Sisley, prend sa défense.

 

Première polémique de 2020 pour Netflix. Parue le 1er janvier sur la plateforme américaine, la série Messiah attise depuis quelques semaines les foudres de certains internautes, qui ont été environ 4000 à signer une pétition après la parution de la première bande-annonce. Ceux qui sont à l’origine de cette pétition accusent la série d’être une « propagande maléfique et anti-islamique » et appellent à boycotter la plateforme. Messiah touche en effet plusieurs cordes sensibles. La série prend place au beau milieu de la crise israélo-palestinienne, traite de religion mais aussi de terrorisme. Elle met en scène une sorte de messie moderne qui apparaît au Moyen-Orient et prêche la bonne parole, tout en se disant missionné par une force supérieure. À ses trousses, une agent de la CIA, incarnée par l’actrice Michelle Monaghan, fera équipe avec un agent israélien, incarné par l’humoriste français Tomer Sisley. Les deux chercheront à démasquer ce mystérieux gourou. Un scénario original qui n’a pas manqué de faire réagir par son caractère provocateur. Interrogé par l’AFP, le créateur de la série lui-même ne s’en cache pas, et indique lui que « la série est provocatrice, mais provocateur ne veut pas dire offensant. »

Plus récemment, c’est l’interprète principal Tomer Sisley qui a répondu à cette récente polémique autour de Messiah dans les colonnes du Parisien. Selon lui, « les auteurs de cette pétition se trompent évidemment. Si ça avait été une propagande anti-quoi que ce soit, je n’y aurais pas participé » tout en ajoutant que « les gens qui signent la pétition n’ont même pas vu la série ! » Selon l’acteur, Messiah traite avant tout « de la manière qu’on a de percevoir les choses », et cherche à « remettre en question votre système de croyance ». C’est ce qui explique, d’après Sisley, pourquoi la série ne parviendra jamais à mettre « tout le monde d’accord ». L’acteur a également suggéré au Parisien être partant pour une seconde saison, tout en précisant « qu’elle est en train d’être écrite ». Pour autant, cela ne signifie pas que Netflix renouvellera bien la série pour une saison 2, d’autant que le directeur de la Royal Film Commission de Jordanie a indiqué durant une conférence de presse qu’il n’autorisera pas le tournage d’une éventuelle suite sur son territoire, car « certains éléments de la série pourraient être perçus ou interprétés comme une atteinte au caractère sacré de la religion, ce qui pourrait aller à l’encontre des lois du Royaume. »

Source

RELIGION – Cette nouvelle série a fait parler d’elle avant même sa sortie. En effet, le 31 décembre, une pétition a été créée dans le but de boycotter Netflix, menaçant de quitter la plateforme de streaming si elle ne supprime pas “Messiah”, disponible depuis le 1er janvier.

Messiah raconte l’arrivée d’un nouveau messie moderne, une sorte de Jésus, qui vient “faire passer le message de son père”. Si on ne sait pas de quelle religion il vient, beaucoup d’internautes le soupçonnent d’être Al-Dajjal, une figure de l’islam, comparable à l’antéchrist dans la religion catholique. Ce prophète est supposé arriver à la fin des temps pour tester les croyants. […]

Hufftington Post

 

Note : il ont choisi un Belge  tunisien pour joué le rôle du Messie,  Mehdi Dehbi. (vu que je n'ai pas encore vu cette serie je me prononcerais pas plus)

 

 

 

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