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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 29 janvier 2020

 

 

 

 

Les Palestiniens se sentent humiliés par le plan de Trump au Proche-Orient (journal le monde)

 

L’Autorité palestinienne ne s’attendait sans doute pas à un tel affront, ni à une telle condescendance sur la forme de la part des Américains.

L’Autorité palestinienne (AP) ne s’attendait sans doute pas à un tel affront, sur le fond, du plan Trump pour le Proche-Orient, lors de son dévoilement mardi 28 janvier à Washington. Ni à une telle condescendance sur la forme, exprimée par le président américain puis appuyée par son gendre, Jared Kushner, l’un des architectes de la proposition de paix. Celui-ci estimait sur CNN qu’en rejetant ce « deal », les Palestiniens « rateraient encore une opportunité, comme ils ont raté toutes les opportunités qu’ils ont jamais eues dans leur existence ».

Lire le détail : Le plan de paix de Trump au Proche-Orient, alignement sans précédent sur les exigences d’Israël

L’AP a coupé le contact avec l’administration américaine depuis sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, en décembre 2017. Lundi encore, le président Mahmoud Abbas avait refusé un appel téléphonique de Donald Trump. Ouvrira-t-il la lettre que le président américain lui a adressée ? M. Trump l’y exhorte à saisir ce qui est peut-être « la dernière » chance pour les Palestiniens d’obtenir un Etat indépendant. Pour M. Abbas, cette offre n’est qu’une machine à saper la légitimité de la cause nationale et à cimenter l’occupation israélienne.

La suite malheureusement payante

LIRE AUSSI :Paris réagit au plan de paix pour le Proche-Orient proposé par Donald Trump

 

 

 

Plan de Trump sur le Proche-Orient : des réactions internationales mitigées

 

Le président américain a dévoilé mardi son plan pour le règlement du conflit israélo-palestinien.

Benyamin Nétanyahou et Donald Trump, lors de la présentation du plan de « paix » américain à la Maison Blanche, à Washington, le 28 janvier.
Benyamin Nétanyahou et Donald Trump, lors de la présentation du plan de « paix » américain à la Maison Blanche, à Washington, le 28 janvier. Susan Walsh / AP

Le président américain, Donald Trump, a présenté mardi 28 janvier un « plan de paix » pour le Proche-Orient qui accorde à l’Etat hébreu nombre de concessions, entérinant notamment la souveraineté israélienne sur les colonies de Cisjordanie et proposant quatre ans de négociations pour parvenir à la création d’un Etat palestinien morcelé avec Jérusalem-Est pour capitale.

Si le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, tout sourire au côté de Donald Trump, a salué « une journée historique », le président palestinien Mahmoud Abbas, qui a refusé ces derniers mois les offres de dialogue du tempétueux président, a affirmé que ce plan de 80 pages ne passerait pas. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, enclave palestinienne de deux millions d’habitants séparée géographiquement de la Cisjordanie, a aussi rejeté la proposition américaine. Tour d’horizon des principales réactions suscitées par ce plan à travers le monde.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le plan de paix de Trump au Proche-Orient, alignement sans précédent sur les exigences d’Israël
  • L’ONU rappelle les résolutions votées

L’ONU s’en tient aux résolutions onusiennes et aux accords bilatéraux sur la création de deux Etats, Israël et la Palestine, « vivant côte à côte en paix et sécurité dans des frontières reconnues sur la base des lignes définies en 1967 », a déclaré mardi son porte-parole.

« La position des Nations unies sur la solution à deux Etats a été définie à travers les ans par des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale auxquelles est tenu le secrétariat » de l’ONU, a précisé dans un communiqué Stéphane Dujarric après la publication du plan de paix américain.

  • Les pays arabes prudents face à Trump

En Jordanie, le ministre des affaires étrangères, Ayman Safadi, a affirmé le « soutien » d’Amman à « tous les efforts sincères visant à obtenir une paix juste et globale », dont la seule voie est l’établissement d’un Etat palestinien indépendant sur les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale.

Au Liban, le Hezbollah a estimé que « le projet de règlement contenu dans ce plan est des plus dangereux ». « Il vise à se débarrasser du droit au retour [des réfugiés palestiniens], à priver le peuple palestinien de son droit sur ses terres (...) et à créer des tensions sociales et démographiques et de la sédition qui ne serviront que les intérêts de l’ennemi et ses buts expansionnistes », a asséné le puissant mouvement pro-iranien dans un communiqué.

L’Arabie saoudite a de son côté dit « apprécier » les efforts de Donald Trump. Le roi Salman a aussi réaffirmé lors d’un entretien téléphonique avec le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, l’engagement du royaume sur la question des droits palestiniens, a rapporté l’agence de presse officielle saoudienne.

En Egypte, le ministère des affaires étrangères a appelé « les parties concernées à examiner de manière attentive et minutieuse la vision américaine pour parvenir à la paix et à ouvrir les canaux du dialogue, sous les auspices des Etats-Unis, pour la reprise des négociations ».

Au Qatar, le ministère des affaires étrangères a déclaré qu’il appréciait les efforts américains pour trouver une solution au conflit tant que ceux-ci respectent le cadre de la légitimité internationale. Selon des propos rapportés par la chaîne de télévision Al-Jazira, le ministère a ajouté qu’il était impossible de parvenir à la paix sans protéger les droits des Palestiniens avec l’instauration d’un Etat souverain conformément aux frontières de 1967.

Les Emirats arabes unis ont vu dans ce texte « un important point de départ » pour un retour à la table des négociations. Leur ambassadeur à Washington Youssef al-Otaïba était, avec ses homologues d’Oman et de Bahreïn, un des représentants de pays arabes à la Maison Blanche, où l’absence des Palestiniens était criante.

  • Un plan « mort-né » pour la Turquie

Au Royaume-Uni, le ministre des affaires étrangères Dominic Raab a jugé qu’il s’agit « à l’évidence » d’une « proposition sérieuse ». « Seuls les dirigeants d’Israël et des territoires palestiniens pourront déterminer si ces propositions peuvent répondre à leurs besoins et aux aspirations des peuples qu’ils représentent. Nous les encourageons à donner à ces plans un examen sincère et juste et à voir s’ils pourraient constituer une première étape sur la voie du retour aux négociations. »

En Turquie, le ministère des affaires étrangères rejette un « plan d’annexion qui vise à tuer la solution à deux Etats et à voler des terres aux Palestiniens ». Ce plan est « mort-né », ajoute-t-il.

Source

LIRE AUSSI :L'Arabie saoudite, le Qatar et les Emirats arabes unis saluent le plan de paix de Trump

 

 

 

 

Le cabinet ne discutera pas des annexations dimanche, dit un ministre du Likud

 

Après la promesse de Netanyahu d'agir immédiatement, Yariv Levin évoque le temps nécessaire pour préparer les documents et recueillir l'approbation du procureur-général

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le membre du Likud Yariv Levin lors d'une réunion du parti à la Knesset le 9 décembre 2013. (Miriam Alster/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le membre du Likud Yariv Levin lors d'une réunion du parti à la Knesset le 9 décembre 2013. (Miriam Alster/Flash90)

Un ministre du parti du Likud du Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré mercredi matin que le cabinet ne débattrait pas d’une annexion immédiate des implantations de Cisjordanie et de la vallée du Jourdain, dimanche – revenant sur une promesse faite par le Premier ministre la veille.

Yariv Levin, ministre du Tourisme, a déclaré lors d’un entretien accordé à une radio israélienne que la raison de ce report était technique dans la mesure où la décision exigeait « un temps de préparation et du travail sur des documents variés ».

Il a ajouté que le gouvernement intérimaire devait attendre l’avis juridique du procureur-général Avichai Mandelblit à ce sujet.

Knesset le 9 décembre 2013. (Miriam Alster/Flash90)

Un ministre du parti du Likud du Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré mercredi matin que le cabinet ne débattrait pas d’une annexion immédiate des implantations de Cisjordanie et de la vallée du Jourdain, dimanche – revenant sur une promesse faite par le Premier ministre la veille.

Yariv Levin, ministre du Tourisme, a déclaré lors d’un entretien accordé à une radio israélienne que la raison de ce report était technique dans la mesure où la décision exigeait « un temps de préparation et du travail sur des documents variés ».

Il a ajouté que le gouvernement intérimaire devait attendre l’avis juridique du procureur-général Avichai Mandelblit à ce sujet.

Après la révélation par le président américain Donald Trump de son plan de paix très attendu, mardi, Netanyahu avait juré de prendre une décision sur la question de l’annexion dès dimanche, à la table du cabinet, soulevant l’interrogation de la capacité d’un gouvernement transitoire à approuver une initiative d’une telle importance – avant un scrutin national.

Le haut-conseiller de Trump, Jared Kushner, qui est également le gendre du président, a pour sa part expliqué dans une interview accordée mardi qu’il ne pensait pas qu’Israël approuverait l’annexion dimanche, « au moins pour autant que je le sache ».

(..)

Netanyahu a déclaré aux journalistes réunis à Washington que les Etats-Unis avaient donné leur feu vert à l’annexion immédiate de « secteurs supplémentaires » en Cisjordanie adjacents aux implantations. Il a néanmoins ajouté que l’Etat juif n’appliquerait pas la souveraineté sur ces zones dans un premier temps mais au cours d’une seconde phase, à une période encore indéterminée.

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Note : c'est surtout Hébron qui est a surveillé, parce que c'est là que tous va commencé 

 

C 3 - Q 12

Par la tumeur de Heb, Po,Tag Timbre, & Rome
Et par l'estang Leman & Aretin.
Les deux grands chefs & citez de Garonne,
Prins, mortz noyez: Partir humain butin.

 

 

Les troubles d'Hébron (Israël) se propageront à Po (Italie), le Tage ( Espagne et Portugal) le Tibre & Rome
Et au lac Leman ( Suisse ) & Arètin ( habitant d'
Arezzo Toscane en Italie )
Les deux grands chefs des villes de la 
Garonne (Bordeaux et Toulouse)
Pris, morts, noyez. Ils feront partis
du butin humain

SOURCE

 

 

Les missiles de l’Iran pèsent lourd dans l’équation sécuritaire du Moyen-Orient

 

Analyse. Une source diplomatique iranienne s’en félicitait encore, fin janvier : « En visant les Américains avec nos missiles et en maîtrisant l’impact modéré de l’attaque, nous avons montré aux Etats-Unis qu’on pouvait les frapper avec précision là où ils pouvaient se sentir les plus protégés. » Dans le récit officiel que la République islamique tisse déjà de l’escalade qui a suivi l’assassinat par un drone américain du général Ghassem Soleimani à Bagdad, ce sont autant le moyen – l’instrument balistique – que l’objectif – les installations militaires américaines de la base d’Aïn Al-Assad, en Irak, frappées le 7 janvier – qui sont mis en avant.

L’attaque iranienne a en effet été rendue possible par la priorité donnée depuis des décennies par Téhéran au développement d’un arsenal de missiles de fabrication iranienne, devenu, depuis la révolution de 1979, le véritable pilier de la stratégie militaire de la République islamique. Les missiles iraniens sont désormais une composante essentielle de l’équation sécuritaire de la région tandis que les tensions entre l’Iran et les Etats-Unis continuent à faire peser lourdement la menace d’une nouvelle escalade. On s’inquiète surtout, de la rive arabe du golfe Persique jusqu’à Tel-Aviv, de l’amélioration constante des capacités iraniennes en la matière et de la dissémination des engins grâce aux alliés régionaux de Téhéran.

La République islamique détient la plus importante force de missiles balistiques et de croisière du Moyen-Orient. La portée de certains des vecteurs qui la composent pourrait dépasser les 2 000 kilomètres, soit la distance qui sépare les frontières occidentales de l’Iran de la Grèce. L’intérêt porté, dès ses origines et la guerre Iran-Irak (1980-1988), par la République islamique à ces armes est lié à la supériorité aérienne dont jouissent ses adversaires, l’Irak de Saddam Hussein d’abord, puis l’Arabie saoudite et Israël. Frappée par des sanctions qui l’empêchent d’avoir recours aux marchés internationaux pour renforcer ses capacités militaires, la République islamique a su miser efficacement sur les missiles pour se constituer un substitut d’aviation dont elle maîtrise la production et qui lui permet de projeter sa puissance au-delà de ses frontières.

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Raid iranien contre une base américaine en Irak: le bilan s'alourdit

 

Ce sont au total 50 soldats américains qui ont été victimes de commotions cérébrales, selon de nouveaux chiffres communiqués par le Pentagone.

La base aérienne militaire d'AÏn al-Assad, dans l'ouest de la province irakienne d'Anbar, après l'attaque de missiles iraniens du 8 janvier
La base aérienne militaire d'AÏn al-Assad, dans l'ouest de la province irakienne d'Anbar, après l'attaque de missiles iraniens du 8 janvier Ayman Henna/AFP

Le bilan de l'attaque iranienne contre une base américaine en Irak début janvier, au plus fort des tensions entre Téhéran et Washington, s'est encore alourdi, selon de nouveaux chiffres communiqués mardi par le Pentagone. Au total, 50 soldats américains, soit 16 de plus qu'annoncé vendredi, ont été victimes de commotions cérébrales à la suite de ce raid contre la base aérienne d'Aïn al-Assad, a fait savoir dans un communiqué le ministère de la Défense.

Parmi eux, selon cette même source, 31 ont été traités sur place et ont déjà réintégré leurs unités, tandis que 18 ont été évacués vers un hôpital militaire américain en Allemagne et un autre au Koweït. «Il s'agit d'un bilan à l'instant T et ces chiffres sont susceptibles d'évoluer», a souligné dans le communiqué un porte-parole du Pentagone, Thomas Campbell. La question est épineuse, le président Donald Trump ayant affirmé dans un discours télévisé au lendemain de l'attaque iranienne qu'aucun Américain n'avait été blessé.

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Le Pentagone confirme le crash d'un bombardier en Afghanistan dans la province de Ghazni

 

Le 27 janvier

Évoquant le drame du Bombardier E-11A américain qui s'est écrasé ce 27 janvier dans la province afghane de Ghazni, le Pentagone a confirmé le crash, tout en indiquant n'avoir «aucune indication qu'il ait été provoqué par un tir ennemi».

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Coronavirus : un quatrième cas confirmé en France et jugé «sévère»

 

Il s’agit d’un touriste chinois, âgé d’« environ 80 ans ». L’homme a été hospitalisé en réanimation à Paris.

Un quatrième cas du coronavirus a été confirmé en France, a annoncé, mardi, Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, lors d'une conférence de presse.

Il s'agit d'un touriste chinois originaire de la province de Hubei. et âgé d'« environ 80 ans ». L'homme a été hospitalisé en réanimation à Paris. « Il est dans un état sévère » et « nécessite des soins continus », a indiqué le directeur général de la Santé.

Ajoutés aux trois cas déjà confirmés, cela fait donc un total de quatre cas avérés en France. Ce nouveau cas n'est pas lié aux trois premiers, hospitalisés à Bordeaux pour l'un, et à Paris pour les deux autres, dans un état qui ne génère pas d'inquiétude.

Trois cas supplémentaires d'infection ont été détectés en Bavière, là même où a été identifié un premier cas mardi matin, a annoncé le ministère bavarois de la Santé.

« Ces patients sont également des employés de l'entreprise du district de Starnberg, où la première personne touchée est déjà employée », a précisé le ministère dans un communiqué.

250 Français rapatriés depuis Wuhan

Par ailleurs, les ressortissants français du Wuhan qui le souhaitent devraient être rapatriés en milieu de semaine, sous la supervision d'une « équipe médicale dédiée », a annoncé la ministre de la Santé.

Source

LIRE AUSSI : Coronavirus chinois : en Gironde, « on a plus de risques de mourir de la grippe saisonnière »

Et : Premier cas de contamination entre humains sur le sol européen en Allemagne

 

 

Coronavirus en Chine : 4 questions pour comprendre l’origine et la dangerosité

 

(..)

Quoi qu’il en soit, le virus s’est largement propagé au-delà du marché de Huanan, et avait infecté plus de 4 400 personnes, lundi 27 janvier, dont une quarantaine à l’étranger dans 18 pays différents, provoquant 107 morts. La France a confirmé la présence de trois cas : deux touristes chinois originaires de Wuhan et un Français d’origine chinoise passé lui aussi par la même ville.

Lire notre décryptage : Comment les premiers patients identifiés se sont-ils transmis le nouveau coronavirus ?
132 morts du coronavirus au 29 janvier 2020

Ce tableau présente les cas d’infection et les cas mortels de coronavirus dans le monde. Dernière mise à jour le 29/01/2020 à 08 h 14.

 
Vers une guerre de religion, infos du 29 janvier 2020
 
  • Quelle est sa dangerosité ?

Le taux de mortalité du virus approche pour l’instant de 3 %, loin des 9,6 % du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-Cov) qui a tué 774 personnes en 2003.

Le virus actuel est donc « moins puissant » et moins virulent que son cousin de 2003, selon Gao Fu, responsable du Centre chinois de contrôle et prévention des maladies. Ainsi, toutes les personnes décédées en Chine après leur infection par le 2019-nCov sont relativement âgées (de 48 à 89 ans) et souffraient de problèmes de santé préexistants.

Une photographie du 2019-nCov prise par microscope électronique transmise par les autorités chinoises. Deux des exemplaires du virus sont visibles au centre, sous la tache sombre.
Une photographie du 2019-nCov prise par microscope électronique transmise par les autorités chinoises. Deux des exemplaires du virus sont visibles au centre, sous la tache sombre. IVDC, CHINA CDC VIA GISAID / via REUTERS

Le 2019-nCov est en revanche plus contagieux que ce que les premières données indiquaient début janvier ; « la capacité de propagation du virus s’est renforcée », a ainsi expliqué Ma Xiaowei, directeur de la Commission nationale de la Santé (CNS). La contagiosité du virus (ou taux de reproduction de base) est estimée entre 1,4 et 2,5, ce qui signifie qu’en moyenne, chaque personne malade va infecter entre 1,4 et 2,5 nouvelles personnes. Un chiffre qui pourrait se révéler sous-estimé, puisqu’une équipe de l’université de Hong-Kong a elle estimé que ce taux était situé entre 3,3 et 5,5 (dans un papier pré-publié, donc pas encore passé en relecture par les pairs). Pour comparaison, le virus du SRAS avait une contagiosité estimée entre 2 et 5.

La période d’incubation, c’est-à-dire le délai entre l’infection et l’apparition des symptômes, n’est pas précisément connue mais varierait de 6 à 14 jours, pendant lesquels l’hôte du virus reste contagieux.

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LIRE AUSSI : Coronavirus : Pourquoi le commerce d’animaux sauvages est-il pointé du doigt en Chine ?

 

 

 

 

Indonésie : une nouvelle brigade féminine chargée de flageller les femmes en vertu de la charia (MàJ)

 

Corps et visage dissimulés, canne de rotin en main, la femme avance, lève le bras puis fouette la condamnée agenouillée : c’est la dernière recrue d’une nouvelle brigade féminine chargée de flageller les femmes, de plus en plus nombreuses à être punies à Aceh en vertu de la charia.

[…]

A Aceh, où le voile est obligatoire pour les femmes, l’adultère, les relations sexuelles hors mariage ou avec une personne du même sexe sont punies. La consommation d’alcool ou le jeu sont interdits. Le cinéma est banni, pour éviter les comportements «non islamiques».

[…]

Mais cette pratique est largement soutenue par la population de la province d’Aceh dont les cinq millions d’habitants sont à 98% musulmans.

«Il faut des châtiments plus sévères, comme la lapidation, pas seulement la flagellation à Aceh», dit par exemple Saiful Tengkuh, un habitant. «Quelqu’un condamné pour adultère devrait être puni de 100 jets de pierre».

[…]

CNews

VIDEO

 

 

 

Quand Télérama essaie d’associer Éric Zemmour à l'augmentation des “propos racistes et antisémites”

 

Tout, dans un récent article du toujours très engagé journal, tente d’affilier le journaliste à la hausse des faits racistes et xénophobes en 2019.

Éric Zemmour. Photo © Jacques Witt/SIPA

Éculée, la technique a pourtant fait ses preuves, à gauche : pour décrédibiliser un contradicteur, quand bien même il s'exprimerait par des canaux on ne peut plus légaux, à un public adulte et avisé, rien de plus efficace que de l'associer, par des moyens détournés, à des idées et des faits qui lui sont étrangers. Chantre de la bien-pensance, héraut de la morale, Télérama s'en prend de nouveau, lundi 27 janvier, à Éric Zemmour.

« Difficile de ne pas faire le rapprochement »

Pour ce faire, le journal met directement en relation la présence de l'éditorialiste à la télévision et la hausse des « faits racistes, xénophobes et antisémites » en 2019. Titrailles, chiffres, tout y est, à commencer par l'intitulé de l'article : « Les propos racistes et antisémites en forte augmentation, et Zemmour est toujours sur CNews ». Puis l'hebdomadaire met très vite côte à côte la hausse du nombre de ces mêmes faits et... la quantité de plaintes déposées au CSA.

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Affaire Mila & blasphème : la France, nouveau Pakistan ?

 

FOG – Affaire Mila : la France, nouveau Pakistan ?

ÉDITO. Le cas de Mila, adolescente menacée de mort après avoir qualifié l’islam de « religion de merde » sur Instagram, relance le débat autour du blasphème.

Tout ce qui est exagéré n’est pas insignifiant. Aussi outrancière soit-elle, la question posée par le titre de cet éditorial mérite d’être posée, tant sont mauvais les vents qui soufflent aujourd’hui sur la France.

L’affaire Mila n’a pas fait les gros titres des journaux et ceux qui nous gouvernent, fidèles à leur ligne (« Courage, fuyons ! »), se sont bien gardés de la commenter. Pensez ! Il n’y a que des coups à prendre, restons pleutres, mettons un mouchoir sur les problèmes, dormez bien, les petits.

« Votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du c… »

C’est l’histoire d’une lycéenne de…

[…]

Le Point

 

 

Mgr Boulanger, l’évêque de Bayeux-Lisieux, s’inquiète des violences contre les Chrétiens de son diocèse

 

 

Les Catholiques du Calvados ont été victimes dernièrement de plusieurs actes délibérés. Et cela inquiète l’évêque du diocèse Bayeux-Lisieux. Après avoir joué la carte de l’apaisement, Mgr Boulanger monte au créneau et a saisi la justice et le préfet.

Trop, c’est trop. Mgr Jean-Claude Boulanger, l’évêque de Bayeux-Lisieux s’inquiète de la montée de la haine contre les croyants de son Eglise. Entre octobre 2019 et le mardi 21 janvier dernier, les fidèles de son diocèse ont été victimes de trois actes délibérés.

Le dimanche 13 octobre 2019, d’abord, précise l’évêché. Ce jour là, une manifestation contre la révision de la loi de bioéthique est organisé à Paris, un groupe de jeunes s’en prend alors à un bus de pèlerins (dans lequel il y avait des malades) alors qu’ils rentrent de Lourdes à Caen. La police avait été appelé. Le diocèse n’avait pas médiatiser l’incident, à l’époque.

C’est aussi ce qui s’est passé le dimanche 19 janvier dernier, toujours à Caen, où une vingtaine de personnes cagoulées a attaqué un bus de pèlerins avec de la peinture. Alors que des personnes à son bord ont décidé de porter plainte, l’évêque lui avait préféré renoncer pour ne pas mettre de l’huile sur le feu.

 

 

La délinquance des mineurs explose en France

 

Une augmentation de 30 % à Paris, 60 % Pontoise ; 100 % à Bordeaux. Des chiffres révélés par « l’Obs » montrent une hausse très importante du nombre de mineurs déférés devant la justice entre 2017 et 2019. En revanche, cette délinquance décroît à Reims, Melun ou Toulouse.

Tout est parti de l’enquête que « l’Obs » publie cette semaine dans son numéro en kiosques jeudi 30 janvier à propos de la délinquance à Paris. Au cours de ce long reportage réalisé fin décembre au parquet des mineurs de Paris, nous avons constaté qu’entre 2017 et 2019 le nombre de défèrements des moins de 18 ans pour des faits de délinquance avait bondi de 29,7 % (de 3 340 en 2017 à 4 333 en 2019). Le parquet de Paris, qui voit défiler les vols à la tire de portables, les violences et autres phénomènes de rixe, assure que « ces chiffres ne correspondent pas un changement de politique pénale mais uniquement à une hausse de la délinquance ».

La capitale est-elle la seule concernée par ce phénomène ? « L’Obs » a voulu le vérifier en enquêtant sur la situation des autres tribunaux judiciaires de France. Les procureurs de la République que nous avons interrogés nous ont permis de dresser un état des lieux basé sur ce seul critère judiciaire : quel est le nombre de mineurs interpellés, poursuivis et donc présentés à la justice, c’est-à-dire déférés ? Quelle est l’évolution ? Les résultats montrent des pics très localisés mais très nets, en particulier à Bordeaux et à Pontoise. La carte de France ainsi établie est cependant contrastée. A Reims, Melun ou Toulouse, on constate une nette baisse du nombre de mineurs déférés devant la justice. Chaque affaire judiciaire étant toujours une histoire différente, la sécheresse des chiffres ne donne évidemment aucun détail des crimes et des…

[…]

L’article dans son intégralité sur L’OBS

 

 

 

Clément Martin (Génération Identitaire) : « La remigration est le meilleur moyen d’éviter la guerre civile »

 

Comment proposez-vous de mettre en place cette “remigration”, alors qu’une grande partie des extra-européens dont vous parlez sont aujourd’hui français ?

C’est une objection récurrente qui relève davantage de l’émotion que de la raison. Il faut d’abord inverser ce postulat imposé par nos adversaires : beaucoup de ces extra-européens ne sont pas français ! Sait-on par exemple que le rappeur Maître Gims n’a pas la nationalité française et que d’autres ne l’ont jamais demandé, précisément pour des raisons identitaires ?

La remigration sera un processus progressif qui doit commencer, bien sûr, par l’expulsion systématique des clandestins, des étrangers criminels, des djihadistes, etc. Il faudra ensuite ne plus renouveler les titres de séjour des étrangers qui n’ont pas la nationalité française et, dans le même temps, mettre en place une batterie de mesures incitatives en supprimant toute une série d’avantages qui rendent la France si attractive : allocations et aides sociales, permissivité et laxisme judiciaires, tolérance à l’égard de la pratique de l’islam, etc. Beaucoup d’immigrés rentreront alors chez eux de leur plein gré. Il faut donc s’attaquer à chacun de ces axes, en interdisant par exemple le voile dans l’espace public, la construction de mosquées et le halal, en instaurant la préférence nationale dans tous les domaines…

La remigration est le meilleur moyen d’éviter la guerre civile. Il faut donc la rendre désirable. Obama, au cours de ses deux mandats, a expulsé 1,5 million de clandestins hors des Etats-Unis. Cela ne l’a pas empêché d’être considéré comme un président progressiste.

(…)

Valeurs Actuelles

 

 

 

403 rescapés de l’Ocean Viking vont débarquer en Italie

 

407 rescapés avaient été mis en sécurité à bord du navire, parmi lesquels 216 hommes, 39 femmes – dont 12 enceintes, et 152 mineurs – dont 132 non accompagnés. Lundi, une femme souffrant de graves brûlures provoquées par l’essence et l’eau salée a été évacuée et héliportée à Malte avec ses trois enfants pour être prise en charge.

(…) Pourquoi un débarquement sur les côtes italiennes, tandis que l’Ocean Viking se trouvait encore dans la zone maltaise lundi matin ? Depuis le départ du gouvernement italien, en septembre 2019, de Matteo Salvini, ancien vice premier ministre et ministre de l’Intérieur qui prônait une politique de fermeture des ports, les débarquement ont repris sur les côtes de la botte.

Si l’Italie a donné son feu vert, toutefois, c’est parce qu’une entente préalable a été trouvée entre plusieurs pays européens pour la répartition prochaine des 403 migrants, souligne SOS Méditerranée.

(…) Le Figaro

 

Paris : La maire du 20ème dénonce l’infiltration des Frères Musulmans dans les centres sociaux (màj : LaFrance Insoumise perturbe la cérémonie des vœux à la mairie)

 

 

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