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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 13 janvier 2020

 

 

En Libye, le cessez-le-feu de Tripoli illustre l’influence de la médiation turco-russe

 

Le maréchal Khalifa Haftar et Faïez Sarraj, chef du gouvernement d’accord national, sont attendus à Moscou pour signer l’accord entré en vigueur dimanche.

Les deux hommes forts de la Libye : Faïez Al-Sarraj (à gauche) et le maréchal Khalifa Haftar (à droite). Les deux hommes forts de la Libye : Faïez Al-Sarraj (à gauche) et le maréchal Khalifa Haftar (à droite). FETHI BELAID,HO / AFP

Tripoli a connu, dimanche 12 janvier, pour la première fois depuis des semaines, une fragile accalmie sur les lignes de front où combattent les forces antagonistes du gouvernement d’accord national (GAN) de Faïez Sarraj contre celles de l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar. Censé débuter dimanche après minuit, le cessez-le-feu auquel les deux camps avaient consenti sous la pression conjointe des Turcs et des Russes – parrains respectifs du GAN et de l’ANL – a « été raisonnablement respecté, surtout quand on regarde les conséquences de la récente internationalisation du conflit, comme l’utilisation de drones », selon Emadeddin Badi, chercheur au Middle East Institute. Des escarmouches ont persisté dans les quartiers d’Aïn Zara et de Salaheddine, au cœur de la capitale libyenne, Tripoli, mais elles se sont résumées à des « violations mineures du cessez-le-feu », a commenté M. Badi.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi A Istanbul, Erdogan et Poutine se posent en gendarmes du monde

Il s’agit de la première mesure de désescalade entreprise depuis l’assaut déclenché, en avril 2019, par l’ANL du maréchal Haftar contre les forces restées loyales au GAN de Sarraj, le gouvernement de Tripoli reconnu par la communauté internationale. Le relatif respect de ce cessez-le-feu, fruit d’une rencontre, le 8 janvier, à Istanbul, entre le président turc, Recep Tayyip Erdogan, et son homologue russe, Vladimir Poutine, confirme « l’émergence de la Turquie et de la Russie comme les grands gagnants au niveau diplomatique », ajoute M. Badi.

Moscou s’impose notamment comme un acteur décisif dans la médiation en cours, comme l’illustre la présence du maréchal Haftar dans la capitale russe, où son rival, Faïez Sarraj, doit le rejoindre lundi, selon Khaled Al-Mechri, le président du Conseil d’Etat à Tripoli. Si un accord de cessez-le-feu en bonne et due forme devait être signé à Moscou – gravant ainsi dans le marbre un engagement jusque-là purement verbal –, le condominium turco-russe, dans la médiation diplomatique sur la Libye qui se dessinait, trouverait une éclatante confirmation.

« Mercenaires » Wagner

« Il est assez stupéfiant de voir à quel point la Russie et la Turquie ont été capables de forcer leurs clients libyens à accepter des compromis qui sont quand même assez douloureux pour eux », observe Wolfram Lacher, chercheur à l’Institut allemand des affaires internationales et de sécurité (Stiftung Wissenschaft und Politik, SWP), basé à Berlin. La concession pour Haftar est de « devoir arrêter son offensive » même si le fait de « pouvoir rester à Tripoli représente une victoire pour lui », précise M. Lacher.

« C’est dans l’autre camp, celui de Sarraj, qui doit accepter que Haftar demeure à Tripoli et que cela soit cimenté dans un cessez-le-feu, que la concession est la plus douloureuse, ajoute le chercheur. Et cela peut d’ailleurs provoquer des fractures au sein de ce camp pro-Sarraj. Certains perçoivent le danger que Haftar réussisse à utiliser ce cessez-le-feu pour diviser ses adversaires et avancer dans sa conquête du pouvoir »

Indication de l’assurance prise par la Russie dans le dossier, les sources proches du GAN de Sarraj déclarent que les combattants russophones vraisemblablement liés à la compagnie de sécurité privée Wagner auraient « quitté » les lignes de front de Tripoli. La présence de ces « mercenaires » de Wagner, dont le nombre oscillait, selon les estimations, de 300 à 2 000, avait changé le cours de la bataille de Tripoli, en novembre 2019, en infligeant de rudes revers aux forces loyales au GAN de Sarraj, désormais placées sur la défensive.

Lire aussi Les Européens dépassés par l’internationalisation de la crise en Libye

Acculé, le gouvernement de Tripoli avait alors appelé à l’aide la Turquie, dont le Parlement a voté, le 2 janvier, une motion autorisant l’envoi de troupes en Libye. Le retrait de Wagner, s’il devait se confirmer, pourrait s’inscrire dans le cadre d’un accord turco-russe, qui consacre chaque jour davantage la marginalisation des Européens sur le théâtre libyen.

Source

 

 

 

Poutine propose à Assad d’inviter Trump à Damas pour marcher dans les pas de Saint Paul

 

Lors de sa récente visite à Damas, le chef du Kremlin s’est souvenu de la conversion de l’apôtre Paul et a proposé au chef de l’État syrien d’inviter Donald Trump dans sa capitale.

S’entretenant avec le Président syrien à Damas, Vladimir Poutine lui a suggéré d’inviter le dirigeant des États-Unis dans sa capitale, d’après un reportage de la chaîne de télévision Rossiya 1.

Damas

La conversation a eu lieu lorsque les deux dirigeants visitaient une église orthodoxe. Ils ont évoqué notamment l’apôtre Paul qui, selon la Bible, s’est converti au christianisme après sa rencontre bouleversante avec Jésus sur la route de Damas.

«Si Trump empruntait ce chemin, il deviendrait lui aussi normal», a plaisanté M.Assad. «Oui, il se redresserait. Invitez-le, il viendra», lui a répondu le chef d’État russe.

Après que le Président syrien s’est déclaré disposé à recevoir son homologue américain, Vladimir Poutine a promis d’en faire part au locataire de la Maison-Blanche.

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Plusieurs roquettes tombées près d'une base irakienne qui abrite des soldats US

 

Le 12 janvier au soir

La base irakienne de Balad, qui abrite des forces américaines, a été visée par cinq tirs de roquettes, quatre soldats irakiens ont été blessés, a appris Sputnik d'une source militaire en Irak.

Cinq roquettes sont tombées dimanche 12 janvier sur le territoire de la base militaire de Balad (dans le nord de l'Irak), où sont affectées des unités américaines, a annoncé à Sputnik un représentant de l'armée irakienne.

Quatre soldats irakiens dont deux officiers ont été blessés, a précisé la source.

«Personne n'a été blessé parmi les membres du personnel de la coalition», a déclaré à Sputnik un représentant du Centcom américain.

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Des protestataires iraniens demandent l’expulsion de l’ambassadeur britannique Rob Macaire

 

En Iran, des protestataires se sont rassemblés dimanche devant l’ambassade du Royaume-Uni à Téhéran, demandant l’expulsion de l’ambassadeur Rob Macaire après qu’il a été accusé d’avoir pris part samedi à une manifestation.

 

 

Iran: l'ambassadeur du Royaume-Uni a été brièvement arrêté

 

Le 12 janvier

Source

 

 

 

 

En Iran et à l'international, le crash du Boeing ukrainien indigne

 

 

 

 

Boeing ukrainien abattu : une «erreur» qui pourrait coûter cher à l’Iran

 

La bourde mortelle de l'armée iranienne va-t-elle raviver la tension internationale, au moment où Téhéran et Washington commençaient à jouer la désescalade après l'élimination du général Soleimani par les Américains? A priori non. « L'agenda guerrier de Trump n'est pas déterminé par les pertes humaines subies par les Canadiens et les Ukrainiens, mais uniquement par des pertes américaines », analyse le géopolitologue Pascal Boniface, directeur de l'IRIS (Institut de relations internationales stratégiques).

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Les sanctions US ne parviendront pas à arrêter le Nord Stream 2, selon le Premier ministre polonais

 

Le Premier ministre polonais a admis que les États-Unis ne parviendraient pas à torpiller le projet de gazoduc Nord Stream 2 par leurs sanctions, relate le journal Die Welt.

Le projet de gazoduc Nord Stream 2, destiné à transporter du gaz russe jusqu’en Allemagne via la mer Baltique, sera réalisé malgré les sanctions américaines qui ne feront que le ralentir, a déclaré le chef du gouvernement polonais, Mateusz Morawiecki, dans une interview au journal allemand Die Welt.

«Je considère que les sanctions américaines retarderont la réalisation du projet sans l’arrêter», a indiqué M.Morawiecki.

Fin décembre, le groupe suisso-néerlandais Allseas, qui participait à la pose des conduites de Nord Stream 2 en mer Baltique, a arrêté ses travaux et rappelé ses bateaux pour éviter d’être touché par les sanctions adoptées par les États-Unis le 17 décembre.

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L'Armée française, ultime rempart contre la menace jihadiste au Sahel ?

 

 

La victoire de Tsai Ing-wen aux élections taïwanaises est une gifle pour la Chine

 

La présidente taïwanaise, Tsai Ing-wen, le 11 janvier à Taipei.
La présidente taïwanaise, Tsai Ing-wen, le 11 janvier à Taipei. SAM YEH / AFP

C’est une foule compacte, extatique, qui a accueilli la présidente de Taiwan, Tsai Ing-wen, face à la scène érigée devant le siège du Parti démocrate progressiste (DPP) à Taipei, dans la soirée du samedi 11 janvier. Avec 57,1 % des voix, la présidente sortante dépasse sa performance de 2016, réunissant 8,1 millions de votes, un score inégalé depuis que des élections libres se tiennent à Taïwan (les premières datent de 1996).

Avec un taux de participation record de 74,9 %, Mme Tsai, âgée de 63 ans, a remporté une victoire écrasante sur le candidat du Kouomintang (KMT), le populiste Han Kuo-yu, maire de Kaohsiung, la grande ville du sud de l’île, crédité de 38,6 % des suffrages.

« Ce qui avait été magique dans l’élection de Han Kuo-yu à Kaohsiung [lors des municipales de novembre 2018] s’est manifestement évaporé. Les résultats des élections montrent que les électeurs de Kaohsiung ont largement soutenu Tsai Ing-wen et le DPP, et que Kaohsiung redevient un fief du DPP. Han Kuo-yu n’a pas été la solution espérée par le KMT pour revenir au pouvoir », explique Shelley Rigger, spécialiste américaine de la politique en Asie de l’Est au Davidson College, en Caroline du Nord, lors d’un séminaire à Taipei le 12 janvier sur les conséquences des élections présidentielles taïwanaises.

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Trump veut élargir l'OTAN (et il lui a déjà trouvé un nouveau nom)

 

Le président américain veut que l'Organisation du Traité de l’Atlantique Nord s'élargisse en incluant des pays du Moyen-Orient. Quitte à changer son nom.

Kevin Lamarque / Reuters
Donald Trump, ici au sommet de l'Otan à Londres en décembre 2019, s'est dit pour l'introduction du Moyen-Orient dans l'organisation du traité de l'Atlantique nord. Et il a même proposé un nouveau nom.

INTERNATIONAL - Après avoir critiqué l’OTAN à de multiples reprises au début de son mandat, Donald Trump souhaite désormais le rénover. Sur le fonds, en y ajoutant de nouveaux membres, mais également sur la forme, avec un nouveau nom. 

Sur fond de tensions exacerbées entre les États-Unis et l’Iran d’un côté et avec l’Irak et l’imbroglio sur le retrait des troupes américaines de l’autre, Donald Trump a estimé le 9 janvier que l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord devrait “s’impliquer beaucoup plus” au Moyen-Orient, où la présence américaine est controversée.

“Je pense que l’OTAN devrait être élargi et que nous devrions inclure le Moyen-Orient. Tout à fait”, a déclaré le président. “Et nous pourrions rentrer chez nous, en tout en grande partie, et utiliser l’OTAN” sur place, a-t-il ajouté.

Et le nom de la nouvelle organisation ainsi constituée est déjà tout trouvé: “OTAN, et ensuite vous ajoutez ‘MO’ pour Moyen-Orient”, a expliqué le président devant les journalistes à la Maison Blanche. En anglais, où le sigle de l’OTAN se traduit par “NATO” et Moyen-Orient par “Middle East”, l’abréviation deviendrait ainsi “NATOME”.

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Note : ben ! il veut que les autres nettoient son bordel. Je rappelle quand mm que l'Irak ne veut plus des américains, mais ils refusent de partir ( après on se demande pourquoi la Russie deviennent t’en apprécié dans ses pays

 

 

 

 

«Les Américains nous ont maintes fois déçus»: l’Irak s’intéresse désormais aux S-400 russes

 

L’Irak a besoin de systèmes de défense antiaérienne et envisage l’achat de missiles russes S-400, selon le Wall Street Journal, se référant à un parlementaire irakien à la commission de sécurité et de défense.

Face à la nécessité de renforcer sa défense aérienne, l’Irak pourrait acheter des systèmes S-400 à la Russie, rapporte le Wall Street Journal.

Karim Alawi, membre de la commission de sécurité et de défense au Parlement irakien, a raconté au journal que son pays avait besoin de systèmes de défense antiaérienne et que les Américains les avaient déçus à maintes reprises en ne les aidant pas à se procurer les armements indispensables.

«Nous négocions avec la Russie la question de la livraison de systèmes de missiles S-400, mais nous n’avons pas encore signé de contrats. Nous devons obtenir ces systèmes, surtout après que les Américains nous ont maintes fois déçus en ne nous aidant pas à nous procurer les armes qu’il nous faut», a-t-il expliqué au journal.

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Attaque iranienne sur des bases US: prévenus, les soldats se sont réfugiés dans un bunker – photos

 

Les troupes américaines qui occupaient la base d’Al-Asad en Irak étaient au courant de l’attaque iranienne imminente du 8 janvier, ce qui leur a permis de se réfugier dans un bunker plus de deux heures avant que les missiles ne touchent le site, raconte CNN, dévoilant des photos de leur abri.

Pour la première fois depuis l’attaque de Téhéran sur des positions américaines dans la nuit du 7 au 8 janvier, des journalistes ont pu se rendre sur la base aérienne d’Al-Asad, en Irak. Si aucune victime n’est à déplorer, c’est parce que les soldats ont été prévenus à temps et ont pu se réfugier dans des bunkers avant que les missiles iraniens ne détruisent le site, a révélé CNN samedi 11 janvier.

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Le président iranien Hassan Rohani : nos industries nucléaires iraniennes vont prospérer dans les années à venir

Le président iranien Hassan Rohani a déclaré dans un discours prononcé le 8 janvier 2020 et diffusé sur la chaîne IRINN (Iran) que, pour la première fois, l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) n’était soumise à aucune limite en matière de recherche, d’enrichissement d’uranium, de construction et d’installation de centrifugeuses, et que l’industrie nucléaire iranienne allait prospérer dans les années à venir. Il a menacé d’amputer de la « jambe » et de la « main » les Américains dans la région pour venger l’élimination de Qassem Soleimani. Et d’ajouter que les UMP [Unités de mobilisation populaire] irakiennes, le Hezbollah au Liban et d’autres mouvements régionaux étaient légitimes et mus par leurs propres intérêts, pas aux ordres de l’Iran. Extraits :

Hassan Rohani : Nous avons déclaré haut et fort afin que le monde entier entende : aujourd’hui, notre Organisation de l’énergie atomique n’est soumise à aucune limite en matière de recherche et de développement, de construction de différents types de centrifugeuses, de leur installation, de leur utilisation pour l’enrichissement, de quantité enrichie, de niveau d’enrichissement ou de pourcentage d’enrichissement… C’est la première fois qu’il en est ainsi. Il s’avère qu’au cours de l’année dernière, ou des deux dernières années, l’Organisation de l’énergie atomique s’est dûment préparée. Aujourd’hui, avec ces instructions, nous allons assister à l’essor de nos industries nucléaires. […]

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«Eye rape» : venu des Etats-Unis, le concept de «viol par le regard» gagne l’Europe

 

A partir de quel moment le regard posé sur vous porte-t-il atteinte à votre intégrité ? Venu des Etats-Unis, le concept de «eye rape» gagne l’Europe. Pourra-t-on bientôt porter plainte contre un regard jugé insistant, dégradant ou non-désiré ?

14 juin 2019, Genève. Lors d’une grande marche pour les droits des femmes, une cohorte d’adolescentes se met à scander un slogan –«Ne nous regardez pas !»–, en faisant tout ce qu’elle peut pour attirer l’attention. Longeant la terrasse d’un café où des gens sont paisiblement attablés, elles redoublent d’énergie –«Ne nous regardez pas !» Fusillant du regard les hommes (héberlués) devant qui elles passent, elles leur intiment l’ordre de détourner les yeux, comme si le fait d’être vues portait atteinte à leur personne. Le spectacle est absurde mais significatif : partant du principe que le «regard masculin» (male gaze) est par essence celui d’un prédateur –un regard qui vous déshabille–, certaines femmes l’assimilent à une forme insupportable de domination.

Faut-il mettre le regard dans la liste des «violences» ?

On pourrait s’en moquer ou s’en inquiéter, au choix. Le fait est que, d’année en année, les sensibilités s’exacerbent. Ce qui nous semblait normal il y a 30 ans devient maintenant scandaleux, au point que –portant un regard rétrospectif sur notre propre vie– nous en venons à nous étonner d’avoir subi sans broncher (et sans séquelles) des traitements qui relèvent désormais du pénal. A l’époque, ce n’était pas bien grave. Maintenant, c’est une «violence». Dans un article passionnant – «Histoire de la violence sexuelle, histoire de la personne» (publié dans l’ouvrage collectif Intimités en danger), l’historien Georges Vigarello dresse le même constat : le concept de violence ne cesse d’être ajusté, au fil de remaniements juridiques qui traduisent le souci croissant, presque schizophrénique, de protéger la liberté individuelle. Mais jusqu’où ce souci peut-il mener ?
[…]

Regarder quelqu’un c’est lui «faire violence»

A Lausanne, depuis novembre 2019, une app permet de «signaler» à la police toutes les formes d’inconduite sexuelle, telles que : «sifflement», «remarque à caractère sexuel/sexiste», «bruitage, gestes obscènes», «frottement», et… au sommet de la liste, «regard insistant». Cela peut sembler légitime, bien sûr.
[…]

Libération (blog)

 

 

 

 

Suède : Rashad A., un élu de gauche, arrêté pour trafic de migrants. Il les faisait entrer clandestinement en échange d’argent (MàJ)

 

Il a déclaré à un journaliste se faisant passer pour un demandeur d’asile qu’il avait entrer clandestinement beaucoup de migrants en Suède et que les gens faisaient la queue pour profiter de ses services.

(…) Expressen

Suède – Un homme politique suédois d’origine syrienne a été arrêté parce qu’il est accusé de trafic d’êtres humains, après qu’une vidéo, prise en caméra cachée, l’ait montré se vantant de faire entrer clandestinement des demandeurs d’asile pour de l’argent.

L’ancien élu de Ljungby, Rashad Alasaad, 27 ans, a été arrêté par dix policiers lors d’une descente à son domicile mercredi matin.

(…) Le journal suédois Expressen a enregistré Alasaad avec une caméra cachée en train de plaisanter sur la façon dont il avait fait entrer clandestinement plusieurs personnes en Suède pour de l’argent.

« Oui, j’ai fait entrer toute ma famille. J’ai fait entrer beaucoup de gens. Ce n’est pas difficile du tout », a déclaré Alasaad. « Laissez-moi vous dire pourquoi je le fais. Pour être honnête, la raison principale est l’argent. Je veux de l’argent. »

La police des frontières suédoise a lancé une première enquête après que la vidéo a été rendue publique. Il a d’abord nié les allégations, mais lorsqu’il a été confronté à une liste de prix, 20 000 couronnes suédoises (environ 1 900 euros) par enfant et 30 000 couronnes (2 860 euros) par adulte, M. Alasaad a admis que la liste était authentique.

Il aurait également diffusé des annonces sur Facebook sous un faux nom proposant de faire passer clandestinement des migrants de Grèce en Suède en utilisant des faux passeports.

Alasaad a quitté ses fonctions de conseiller municipal pour le parti Social-démocrate après la publication de la vidéo compromettante. Il aurait également travaillé pour la sécurité sociale suédoise et les services fiscaux, avant de rentrer en politique.

RT.com

 

 

 

 

 

Sheffield (G-B) : 9 prédateurs sexuels jugés pour avoir violé une fille de 15 ans, qui a été ignorée par les autorités malgré plusieurs signalements

 

Royaume-Uni – Neuf hommes, pour la plupart originaires de Sheffield, sont jugés pour les viols répétés d’une adolescente de 15 ans. Ils la traitaient « comme un morceau de viande » et la maltraitant « pour leur propre satisfaction sexuelle ».

Un dixième homme est accusé de conspiration visant à pervertir le cours de la justice.

Les abus ont été perpétrés alors que l’adolescente victime était ivre ou droguée, une drogue fournie par le gang de prédateurs sexuels.

En 2011, la plaignante a déclaré à la police qu’elle avait été violée et abusée, mais aucune enquête n’a été menée et aucun crime n’a été enregistré, a déclaré la Cour de la Couronne de Sheffield.

Lorsqu’elle s’est plainte une deuxième fois d’avoir été violée la même année, « l’enquête a été trop courte », a estime le procureur Peter Hampton.

M. Hampton a déclaré : « Pour ces hommes, elle n’était rien d’autre qu’un objet. » « Lorsqu’elle a parlé aux autorités, elle a constaté qu’aucune mesure n’était prise pour mettre fin à son calvaire », a-t-il ajouté.

(…)

Les accusés :

  1. Usman Din
  2. Tony Juone
  3. Kamaran Mahmoodi
  4. Shangar Ibrahimi
  5. Farhad Mirzaie
  6. Kawan Omar Ahmed
  7. Saman Mohammed
  8. Jasim Sammad Mohammed
  9. Nzar Anwar
  10. Saba Moussa Mohammad

(…) Daily Mail

 

 

 

 

Mehdi Thomas Allal : «Une élite métissée pourra voir le jour à condition de modifier le préambule de la Constitution»

 

Tribune de Mehdi Thomas Allal, maître de conférences à Sciences Po et responsable du pôle «vivre ensemble» du think tank le Jour d’après (JDA) sur le « modèle républicain de discrimination positive ».

Dès la fin des années 1980, après un rapport du Haut Conseil à l’intégration (HCI), les pouvoirs publics tiraient la sonnette d’alarme : les jeunes issus des banlieues constituaient des cohortes entières de potentiels salariés à intégrer et à accompagner sur le plan professionnel. […]

L’élaboration d’une élite républicaine « métissée » doit constituer la feuille de route de notre gouvernement. Cette élite serait constituée par des Blanc-he-s, des Noir-e-s, des Arabo-Musulman-e-s, des Sud-américain-ne-s, des Asiatiques, sans distinction de religion, de genre, d’orientation sexuelle, de convictions politiques ou syndicales, ou de race. L’identité, plurielle, ne représente pas un facteur de division, si elle est utilisée à bon escient ! […]

Il n’en reste pas moins nécessaire de remettre en cause le modèle actuel, en prenant en compte les origines dans l’accès aux ressources. Une élite métissée pourra voir le jour à condition de modifier le préambule de la Constitution et l’article 1er de la Constitution, qui prohibe toute distinction fondée sur la race, l’origine ou la religion. […]
Le critère du sexe a déjà permis de prévoir des quotas dans l’accès aux responsabilités politiques et professionnelles… Il suffit d’introduire un concept de « diversité socio-culturelle » ou d’« identité plurielle » pour promouvoir les jeunes issus de l’immigration, comme cela se fait déjà en fonction de leur lieu de résidence pour les emplois francs ou l’éducation prioritaire. […]

Quant au principe de laïcité, il est déjà fort malmené par la prédominance des religions chrétiennes sur les minorités juives, bouddhiques et musulmanes. […]
saphirnews

 

 

 

 

Onfray : « Vous avez la possibilité aujourd’hui d’être raciste, homophobe, antisémite, il suffit de dire que c’est au nom du Coran »

 

Michel Onfray: "Vous avez la possibilité aujourd'hui d'être raciste, homophobe, antisémite, il suffit de dire que c'est au nom du Coran"

VIDEO

 

 

 

 

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