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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 1 décembre 2019

 

 

Attaque de Londres : «Je ne suis pas un terroriste» déclarait le terroriste en 2008 à la BBC (MàJ vidéo)

 

«Je ne suis pas un terroriste!» déclarait Usman Khan, l’assaillant du pont de Londres, apparaissant dans une vidéo de la BBC en 2008

« Je suis né et j’ai grandi en Angleterre, à Stoke-on-Trent, à Cobridge. Tout le monde là-bas me connaît, et ils le sauront, si vous leur demandez, que ces étiquettes qu’ils nous collent, terroristes, tout ça, ils sauront, je suis pas… je suis pas un terroriste. »

 

 

S’exprimant sur la BBC en 2008, l’homme qui est passé à l’acte vendredi sur le Pont de Londres avait nié être un terroriste. Il s’exprimait après que son domicile avait été perquisitionné par la police anti-terroriste en 2008. Il avait plus tard admis faire partie d’un complot terroriste.

En 2012, il avait été condamné à une détention à durée indéterminée pour raison de « sûreté publique », avec une période minimale de huit ans d’emprisonnement. Mais en 2013, la Cour d’appel avait écrasé ce verdict, le remplaçant par une peine fixe de 16 ans, dont Usman Khan devait purger la moitié en prison.

Il avait été libéré en décembre 2018…

BBC

 

L’homme qui a tué deux personnes vendredi lors d’une attaque « terroriste » au couteau à London Bridge, avant d’être abattu par la police, était Usman Khan, 28 ans, un ex-prisonnier condamné pour terrorisme, a annoncé samedi le chef de l’antiterrorisme britannique, Neil Basu.

« Cet individu était connu des autorités, ayant été condamné en 2012 pour des infractions terroristes. Il a été remis en liberté conditionnelle en décembre 2018« , a indiqué le responsable policier dans un communiqué, précisant qu’une perquisition était en cours dans un lieu du comté de Staffordshire, dans le centre de l’Angleterre, où il résidait.

D’après l’agence de presse PA, il avait été condamné à 16 ans de prison pour son appartenance à un groupe qui avait voulu commettre un attentat à la bombe à la Bourse de Londres, le London Stock Exchange, et établir un camp d’entraînement terroriste au Pakistan […].

Cette attaque, qualifiée de « terroriste » et survenue à l’endroit même où un attentat s’était déjà déroulé en 2017, à moins de deux semaines d’élections législatives anticipées au Royaume-Uni, a coûté la vie à un homme et une femme. Trois personnes, un homme et deux femmes, ont été blessées. L’une se trouvait vendredi soir dans un état « critique mais stable », une autre dans « un état stable » et une troisième a subi des « blessures moins graves » […].

Selon la police, l’homme a participé vendredi à une conférence organisée dans le Fishmonger’s Hall, un bâtiment à l’extrémité nord du London Bridge à l’intérieur duquel l’attaque a commencé. Il a ensuite poursuivi sur London Bridge, avant d’être arrêté par des membres du public puis abattu par la police, cinq minutes après qu’elle fut appelée à 13H58 (locales et GMT).

Le journal The Times a précisé que l’homme portait un bracelet électronique lorsqu’il a pris part à cette conférence sur la réhabilitation de prisonniers organisée par l’université de Cambridge.

[…] En juin 2017, une camionnette avait foncé sur la foule sur le London Bridge, avant que ses trois occupants ne poignardent des passants dans le Borough Market. Bilan: huit morts et une cinquantaine de blessés…

AFP

 

 

 L’une des deux victimes de l’attaque identifiée comme étant Jack Merritt, animateur de l’atelier « Apprendre Ensemble »

 

L’une des personnes poignardées à mort vendredi a été identifiée comme étant Jack Merritt, diplômé de l’Université de Cambridge […].

L’identité de la femme qui a également été tuée dans l’attaque, qualifiée par les enquêteurs d’incident terroriste,  n’a pas encore été dévoilée. Trois personnes ont aussi été blessées au cours de l’attaque.

Jack Merritt était animateur à « Apprendre Ensemble », le programme de réinsertion de détenus qui se tenait dans le centre de conférence Fishmonger’s hall au nord du Pont de Londres. Usman Khan faisait partie des douzaines de personnes, étudiants ou condamnés, qui y assistaient.

BBC

 

 

Après l’attentat de Londres, la libération anticipée en question

 

Des policiers inspectent le London Bridge, samedi 30 novembre. Des policiers inspectent le London Bridge, samedi 30 novembre. Steve Parsons / AP

Le suspect était en semi-liberté et équipé d’un bracelet électronique quand il a poignardé cinq personnes. Samedi, l’organisation Etat islamique a revendiqué l’attaque.

L’attentat de Londres s’immisce dans la campagne pour les élections législatives britanniques du 12 décembre. Samedi 30 novembre, le premier ministre Boris Johnson s’est engagé à revoir le système des libérations anticipées, au lendemain de l’attaque menée par un ex-prisonnier, condamné pour terrorisme et en liberté conditionnelle, qui a tué deux personnes à coups de couteau.

Samedi soir, l’organisation Etat islamique (EI) a revendiqué l’attentat. Ce dernier a été commis « en réponse aux appels à cibler les habitants des pays de la coalition internationale » anti-EI, a écrit l’agence de propagande Amaq dans un communiqué publié sur une chaîne du groupe sur Telegram.

Avant d’être abattu par la police, l’assaillant a lui-même été spectaculairement maîtrisé par des civils qui comptaient plusieurs condamnés dont un meurtrier en permission, selon les médias britanniques.

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"Lui, ce n'est pas un héros!" Meurtrier en 2004, il a permis d'arrêter le terroriste de Londres

 

Parmi les personnes qui ont permis de stopper la folie meurtrière d'Usman Khan, le terroriste du London Bridge, vendredi à Londres, figure un meurtrier récemment relâché.

Alors que les hommages arrivent du monde entier pour ce groupe d'hommes qui s'est interposé puis a maîtrisé le terroriste Usman Khan vendredi à Londres, le passé de l'un d'entre-eux a jeté le trouble.

Devant leur téléviseur, la famille d'Amanda Champion a été prise d'effroi lorsque les identités des héros du London Bridge ont été révélées. Parmi ces hommes, dont certains armés d'un extincteur ou d'un narval récupéré dans un restaurant proche du pont, figurait un certain James Ford.

Désormais âgé de 42 ans, James Ford a été condamné pour le meurtre, en 2004, d'Amanda Champion, jeune fille handicapée de 21 ans.

Or la famille Champion ignorait tout de la remise en liberté récente du meurtrier de leur fille. Depuis vendredi, leur colère ne retombe pas, quel que soit le geste de James Ford dans l'attentat du London Bridge. "Ce n'est pas un héros, c'est un meurtrier de sang-froid. Il a été libéré ce que notre famille ignorait. Il a assassiné une fille handicapée. Il n'est pas un héros, absolument pas."

En 2004, Ford avait étranglé Amanda Champion qui avait 15 ans d'âge mental avant de lui trancher à la gorge et de la laisser mourir dans les bois. Lorsqu’il l'a condamné Ford, un juge lui avait alors déclaré: "Vous avez clairement un intérêt pour le macabre et une obsession de la mort."

Source

 

 

 

 

Face à la colère du peuple, le Président malien appelle à ne pas «mordre la main» de la France

 

Alors que des voix continuent à s'élever pour réclamer le départ des troupes françaises en les accusant de ne s'intéresser qu'aux richesses naturelles du Mali, le Président de ce pays a appelé la population à ne pas «mordre la main» de la France.

Le Président Ibrahim Boubacar Keïta a appelé les Maliens à ne pas «mordre la main» de ceux qui leur viennent en aide, dont la France, face aux expressions d'hostilité à la présence de forces étrangères dans le pays en guerre, raconte l'AFP.

Dans un message diffusé samedi soir, il a aussi annoncé le lancement officiel le 14 décembre d'un débat national pour dégager les solutions à la crise non seulement sécuritaire, mais multiforme, à laquelle le pays fait face depuis des années.

Responsables et experts conviennent qu'il n'y aura pas d'issue au conflit dans le Sahel par la seule force des armes et sans action politique, alors que se propagent le djihadisme et les violences qui ont déjà fait des milliers de morts.

Treize soldats français sont morts lundi dans la collision de leurs deux hélicoptères lors d'une opération de combat de nuit dans le sud du Mali.

Le Président malien a indiqué qu'il se rendrait à l'hommage rendu lundi par la France à ces soldats. «Je m'incline devant (leur) mémoire», a-t-il dit.

«Nous n'avons aucune raison de nous glorifier d'avoir tendu la main à ceux qui en avaient besoin hier», a assuré M. Keïta en référence à l'engagement de soldats maliens dans les deux Guerres mondiales ou dans les missions de paix, «mais nous n'avons non plus aucune raison de mordre la main de ceux qui nous tendent les leurs aujourd'hui».

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Note: accusations typiquement musulman ! vous auriez beau les aider, les Occidentaux seront toujours vue comme des colonisateurs et des voleurs (alors que les musulmans arabes qui les ont esclavagisé et convertie sont bénis! !) . L'armée française n'a rien à foutre dans un pays qui nage dans sa propre idéologue meurtrière. C’est malheureux de le dire mais les soldats français ne sont pas morts pour la France, mais pour un peuple qui n'en vaut pas la peine

 

 

 

Scandalisée, la délégation grecque quitte une cérémonie à laquelle participe Erdogan

 

La délégation grecque a quitté la cérémonie d’inauguration du gazoduc transanatolien TANAP pour protester contre des «déclarations provocatrices» du Président turc, selon la chaîne de télévision Skai.

La délégation grecque conduite par le vice-ministre de l’Énergie et de l’Environnement Dimitris Ikonomou a quitté, scandalisée, la cérémonie d’inauguration du gazoduc transanatolien TANAP suite à des déclarations de Recep Tayyip Erdogan jugées provocatrices.

Le fonctionnaire, ajoutant qu’il y était prêt, a expliqué à Skai que la délégation avait quitté la cérémonie une minute après le début desdites déclarations.

Explications du vice-ministre grec

«Je m’y suis rendu en tant que représentant du gouvernement grec sur un sujet très concret: le gazoduc TANAP sera connecté au gazoduc transadriatique TAP. C’était la raison de notre participation à l’ouverture. Dès que M.Erdogan a abordé des problèmes sans lien avec l’inauguration du gazoduc et a évoqué la Grèce d’une manière provocatrice, j’ai jugé évident de partir», a détaillé M.Ikonomou.

Selon lui, les Turcs ont demandé la raison de son départ et il a expliqué qu’il ne pouvait pas rester après de telles déclarations.

Déclarations d’Erdogan

navire de forage turc Fatih
Lors de cette cérémonie tenue dans la province turque d’Edirne, M.Erdogan a déclaré que la Turquie n’arrêterait pas la prospection et le forage sur le plateau continental de Chypre et dans la zone économique exclusive de Chypre. Selon lui, les droits des Chypriotes turcs sur les vecteurs énergétiques du plateau continental sont violés et Ankara agit «dans le cadre du droit international». Il a signalé que «des cris et vociférations ne contraindront pas» la Turquie à évacuer ses navires faisant de la prospection.

Le ministère grec des Affaires étrangères a condamné les déclarations du Président turc, qualifiant ce dernier de «principal violateur du droit international dans la région».

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Allemagne : coup de barre à gauche du SPD, l’avenir de la « grande coalition » de Merkel en suspens

 

Les sociaux-démocrates ont élu à leur tête Saskia Esken et Norbert Walter-Borjans. Un résultat inattendu qui risque d’entraîner l’éclatement de la coalition au pouvoir et un départ précipité d’Angela Merkel.

Angela Merkel ne pouvait imaginer pire scénario. En élisant à leur tête Saskia Esken et Norbert Walter-Borjans, samedi 30 novembre, les quelque 425 000 adhérents du Parti social-démocrate (SPD) ont clairement choisi d’engager un coup de barre à gauche, dont la conséquence directe pourrait être l’éclatement de la « grande coalition » au pouvoir à Berlin, et donc un possible départ précipité de la chancelière allemande avant la fin de son quatrième mandat, prévu à l’automne 2021.

Six binômes – composés d’un homme et d’une femme, une première dans l’histoire du parti – étaient en lice pour la présidence du SPD, laissée vacante avec le départ d’Andrea Nahles au lendemain de la débâcle des sociaux-démocrates aux élections européennes du 26 mai.

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Allemagne : le rappeur K.I.Z. Tarek met en scène le massacre sanglant de dirigeants de l’AFD*

 

Alors que la chanson « Nach wie vor » semble plutôt inoffensive sur le plan lyrique – le Fribourgeois évoque un fiasco professionnel et privé – le vidéoclip est d’autant plus brutal. Dans son clip, K.I.Z. Tarek fait en effet face à trois personnes, représentant des politiciens de l’AfD (Alice Weidel, Alexander Gauland et Björn Höcke). Dans la scène finale, il décapite l’un avec une épée, une autre se retrouve à tenir ses intestins entre ses mains tandis que le dernier est frappé en pleine tête par étoile de Ninja lancée par le rappeur.

TAG24

 

*parti allemand dit "d'extrême droite"

 

 

 

Allocation demandeur d’asile : des migrants se plaignent de la nouvelle carte bancaire qui ne leur permet plus de retirer de liquide

 

Plusieurs semaines après la mise en service de la nouvelle carte bancaire ADA, qui ne permet plus aux demandeurs d’asile de retirer de l’argent aux distributeurs, certains bénéficiaires font état de « problèmes » et de difficultés accrues dans leur vie de tous les jours pour acheter des produits de première nécessité

 

Baguettes de pain, légumes du marché, machines dans les laveries… Ces produits semblent désormais moins faciles d’accès pour les demandeurs d’asile en France. Depuis la mise en service le 5 novembre d’une nouvelle carte bancaire, qui permet aux demandeurs d’asile de percevoir l’allocation de demandeur d’asile (ADA), le retrait d’espèces n’est plus possible et seuls les paiements via terminaux bancaires sont autorisés […].

« Je ne peux plus acheter une baguette de pain à 1 euro car le minimum de paiement par carte est souvent de 5 euros », se plaint Bilal, un demandeur d’asile afghan de 25 ans qui vit à Rennes […]. « C’est injuste,» proteste pour sa part Mulham, un Syrien de 27 ans qui vit à Paris, «je me retrouve parfois à acheter des choses dont je ne veux pas réellement, juste pour pouvoir atteindre le minimum de paiement par carte bancaire […].»

 

“On ne sait pas de quelle somme d’argent on dispose”

Les personnes interrogées – des hommes seuls – sont nombreux à devoir compter leur sous. Selon Sissoko, un Malien résidant à Neuilly-sur-Marne, même gérer son budget est devenu compliqué : tout se fait à l’aveuglette. “On n’a pas de moyen de savoir quelle somme d’argent il y a sur notre compte”, affirme-t-il. “J’ai plusieurs amis qui n’ont plus pu payer des achats avec leur carte car ils avaient tout épuisé sans le savoir.” L’ancienne carte permettait, elle, de connaître le solde restant, qui s’affichait sur le ticket lors d’un retrait dans un distributeur automatique […].

La direction générale des étrangers en France (DGEF) a annoncé qu’un premier groupe de travail se réunirait en décembre pour faire le point sur les difficultés liées à ces cartes, au nombre de 108.000 en circulation.

Sissoko a par ailleurs dû changer certaines de ses habitudes. « On ne peut plus aller à la laverie car il faut de la monnaie pour faire marcher les machines », explique-t-il […]. Dalaise, un Malien de 25 ans vivant à Naintré, en Nouvelle Aquitaine, a quant à lui dû faire une croix sur « le thé et les ingrédients africains » qu’il trouvait jusqu’à présent sur les marchés…

Infomigrants

 

 

 

 

Islam. Mathieu Bock-Côté : «Ce que la gauche appelle “extrême droite”»

 

Aveuglée par un rapport trouble avec l’islam, la gauche stigmatise toutes les voix critiques. Pire, elle les catalogue pour les exclure du débat.

 

Assimiler les ex-musulmans à l’extrême droite n’est en fait rien d’autre qu’une tentative pour exclure du domaine public une critique de l’islam en lui-même.

La gauche peut-elle ne pas assimiler ceux qui lui déplaisent à l’extrême droite? C’est la question que plusieurs se sont posés suite à la publication par L’Obs d’un dossier consacré à la mouvance des «ex-musulmans». À coups d’insinuations plus ou moins subtiles et de rapprochements censés inquiéter le lecteur, on explique que ces hommes et femmes qui ont répudié publiquement, et souvent brutalement, l’islam, feraient, selon la formule désormais consacrée, le jeu de l’extrême droite.

Mais cette dernière formule épouvante peut-être moins qu’elle n’exaspère, aujourd’hui. S’il est d’usage, lorsqu’on critique l’islamisme, de le distinguer de l’islam, ce qui est une distinction conceptuelle élémentaire, faut-il pour autant que la critique de l’islam en lui-même soit automatiquement assimilée à l’extrême droite? À ce qu’on en sait, qui critique fondamentalement le catholicisme, le luthérianisme, l’orthodoxie, ou le bouddhisme ne mérite pas une telle étiquette infamante. […]

Le Figaro

 

 

 

 

Un « train de la solidarité » pour favoriser l’intégration des migrants va parcourir cinq villes de France

 

Le«train de la solidarité», à l’initiative de l’UNHCR, de la SNCF, de la mairie de Paris et du gouvernement, parcourra cinq villes de France avant d’arriver à Genève pour le Forum mondial des réfugiés les 16 et 17 décembre.

Le son des tam tam retentit dans la parfaite acoustique du hall 2 de la gare de Lyon, à Paris, ce jeudi 28 novembre. Distraits, les voyageurs trainent leurs valises, hagards, à la recherche de leur quai. D’autres, plus intrigués, se rapprochent de l’estrade où deux musiciens tapent frénétiquement sur une caisse acoustique et un djembé. L’attitude de ces voyageurs résume bien l’enjeu du «train de la solidarité» avec les réfugiés, inauguré ce jour quai numéro cinq: passer de l’indifférence à la rencontre.

(…)

L’objectif? Donner une illustration concrète du Pacte mondial des réfugiés, approuvée le 17 décembre 2018 par l’Assemblée générale des Nations unies, qui visait notamment à renforcer l’autonomie des réfugiés. «L’idée est de montrer que chacun compte pour favoriser l‘accueil et l‘intégration des réfugiés: gouvernements, secteur privé, associations, citoyens», explique au Figaro Céline Schmitt, porte-parole de l’UNHCR France. «Créer la rencontre» mais aussi de «mettre en avant la bonne pratique dans les villes» pour l’intégration des réfugiés, telle est la vocation de ce train-exposition qui sera également ouvert aux visites scolaires.

(…) Le Figaro

 

 

 

 

Elie Semoun sur Eric Zemmour : « raciste », « xénophobe », « à quoi ça sert à part polluer et pourrir la société »

 

 

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kyrEn 01/12/2019 23:15

Vous êtes sûrement de ceux qui préfèreriez voir partir l'armée française du Mali, mais si demain ce pays d'Afrique devenait islamique (car là est l'enjeu) vous seriez encore parmi les premiers à déchanter...

3guerremondiale 03/12/2019 13:18

Ce pays est voué a devenir islamique
Hosni Moubarak a tout fait pour éradique les Frères musulman de l’Égypte, après l'assassinat d'el-Sadate en 1981. Une trentenaire d'années plus tard il devait s’incliner devant le nombre d’islamique dans son pays
Il arrivera la mème chose au Mali, parce que se sont les plus radicaux qui s'imposent toujours au modéré
Et puis comme je le dit toujours nous assistons a un retour au source