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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 28 octobre 2019

 

Bayonne : Deux blessés par arme à feu à la mosquée (MàJ)

 

Nous apprenons de source policière que des coups de feu auraient été entendus devant la mosquée de Bayonne, lundi 28 octobre 2019 aux alentours de 14h30. Un individu d’une soixantaine d’années aurait tiré à l’arme à feu sur deux personnes devant la mosquée et aurait ensuite jeté un engin incendiaire contre le lieu de culte musulman situé 35 rue Joseph Latxague à Bayonne.

Suite à cette agression, le sexagénaire a pris la fuite en direction des Landes. L’auteur des faits a été interpellé dans les Landes à Saint-Martin-de-Seignanx par les forces de police lancées à sa poursuite. C’est une équipe de la Brigade Anti Criminalité (BAC) qui l’aurait interpellé devant son domicile. Une bombonne de gaz aurait été retrouvée dans le véhicule de l’assaillant. Il va être entendu au commissariat de Bayonne.

Pour le moment, ses motivations restent inconnues.

Claude Sinké, l’auteur de l’attaque a publié un livre en 2014, en voici le résumé :

Claude Sinké, président de l’association des Amis des arts bayonnais, est un sculpteur saint-martinois inclassable et engagé. Il a bien voulu dévoiler et parler de sa dernière réalisation. Baptisée  » Vincent « , la sculpture représente un pauvre hère de 93 centimètres de hauteur juché sur une sphère de 30 centimètres, composée de hêtre et de sept bois précieux, et incarne pour l’artiste la misère humaine.
En 2008, alors que Claude Sinké écoute la radio, il apprend la faillite de Lehman Brothers, banque d’investissement multinationale qui proposait des financements diversifiés. Cette banque était un acteur majeur du marché des emprunts d’état américains. La crise économique l’inspire. Cette information déclenche l’inspiration de l’artiste qui aussitôt esquisse la forme du futur  » Vincent  » sur une feuille de papier qui traînait sur un coin de table.
Dans son imaginaire, en l’espace de quelques secondes, Claude Sinké revoit tous les malheurs des grands conflits et notamment de la Seconde Guerre mondiale… Souffrant d’une grave maladie, il attendra la guérison pour réaliser cette oeuvre qui lui tenait à coeur. Parallèlement à cette création, cet artiste est engagé actuellement dans différents combats, notamment celui du droit des femmes. Il révèle entretenir des correspondances avec Mmes Lebranchu, Taubira et Najat Vallaud-Belkacem.
Récemment il demandait à l’ancien ministre et philosophe Luc Ferry :  » Arrêterez-vous de raconter des salades pour enfants de 6 ans ?

Decitre

 

 

 

Reçu par Emmanuel Macron, le Conseil Français du culte musulman promet des « annonces très fortes »

 

Emmanuel Macron et Christophe Castaner ont reçu les représentants du CFCM, lundi 28 octobre 2019, au palais de l'Élysée, à Paris.
Emmanuel Macron et Christophe Castaner ont reçu les représentants du CFCM, lundi 28 octobre 2019, au palais de l'Élysée, à Paris. | LUDOVIC MARIN / AFP

Le Conseil Français du culte musulman (CFCM) fera des « annonces très fortes » sur les questions du voile et de la détection de la radicalisation, a annoncé son vice-président Anouar Kbibech à l’issue d’une réunion à l’Élysée, ce lundi 28 octobre 2019.

Le CFCM tiendra, mardi, une réunion exceptionnelle de son conseil religieux « à l’issue duquel des annonces très fortes seront faites », a déclaré Anouar Kbibech, après une rencontre entre les représentants du culte musulman, Emmanuel Macron et le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.

Ce dernier a affirmé qu'Emmanuel Macron a appelé le CFCM à « combattre, aux côtés de l'Etat, le communautarisme et l'islamisme ». Le chef de l'Etat a également dit « attendre du CFCM un changement de rythme pour qu'il combatte, aux côtés de l'Etat, le communautarisme et l'islamisme », toujours selon Christophe Castaner.

« Le président de la République est très inquiet »

« Le président de la République est très inquiet d'une confusion des esprits qui mélange la religion, la culture et l'islam politique » et dénonce « un amalgame, une surenchère démagogique », a ajouté Christophe Castaner, qui, pour sa part, y voit « un mauvais concours Lépine ».

« Les Français qui croient dans une religion, sans que l'on cherche quel est leur niveau de croyance, doivent respecter les lois de la République », a insisté le président, cité par Christophe Castaner.

Cet entretien avait été annoncé par le chef de l’Etat, pressé par l’opposition de droite de prendre position sur la laïcité et l’islam.

« Un amalgame honteux »

« Deux points sont à l’ordre du jour. La première question, c’est 'que dit l’islam sur la question du voile ?' […] Il faut une parole très forte et très claire là-dessus et c’est ce qui sera fait demain », a-t-il poursuivi.

Ensuite, « nous allons saisir le conseil religieux pour travailler sur les signes avant-coureurs de radicalisation religieuse vus par les musulmans parce que jusqu’à maintenant, les signes qui nous sont avancés sont les signes d’un regain de religiosité », a-t-il ajouté.

« Aller à la mosquée, porter une barbe, jeûner le ramadan avec ferveur, ce ne sont pas des signes de radicalisation et cela contribue à un amalgame honteux entre islam, islamisme et terrorisme », a-t-il détaillé.

Bientôt des conseils départementaux du culte musulmans

Le vice-président du CFCM a également indiqué avoir convenu avec le président de se revoir « d’ici la fin » novembre « concernant un programme de lutte contre le communautarisme que le gouvernement est en train de mettre en place ». « Le CFCM sera totalement associé à cette démarche », a-t-il assuré.

L’instance représentative du culte musulman entend également « parachever », à l’issue de ses élections le 24 novembre, sa « départementalisation » avec la création de conseils départementaux du culte musulman (CDCM), nouvel échelon venant compléter les conseils régionaux (CRCM) déjà existants.

« Cela assurera une meilleure proximité avec les lieux de culte, les imams et pourra identifier les interlocuteurs officiels des préfets et des maires », a estimé Anouar Kbibech.

Mise en place d’un « conseil de l’ordre des imams »

Il a également évoqué la création d’un « conseil de l’ordre des imams », sur le modèle de l’ordre des médecins ou des avocats, qui « permettra d’habiliter les imams ». « Si jamais tel ou tel imam fait une déclaration ou porte un discours contraire aux lois et aux valeurs de la République, le CFCM pourra lui retirer son agrément et la mosquée sera de fait obligée de mettre fin à la mission de l’imam », a-t-il expliqué.

Source


Note : je parie que Macron n'a jamais lu le Coran et qu'il ne sait ni se qu'est un hadith ni se qu'est une Sira.
À part cela c'est le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) qui surveillera les imans. A pare cela Macron ets plsu inquiet de l'amalgame que du terrorisme islamiuique lui-mm 


Note : je parie que Macron n'a jamais lu le Coran et qu'il ne sait ni se qu'est un hadith, ni se qu'est une Sira (on ne peut pas parler en connaissance de cause sans connaitre les textes sacrés de l'Islam. Je rappelle que ce qui "déférencie" un musulman d'un islamique, c'est que le musulman lis le Coran, l'islamiste lui l'applique a la lettre) .

À part cela c'est le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) qui surveillera les imams, mdr . Et on noteras que comme d'ab, Macron est plus inquiet de l'amalgame que du terrorisme islamique lui-mm..

 

Mort d'al-Baghdadi : la photo dans la "situation room" est-elle une mise en scène ?

 

OPÉRATION DE COM' - La Maison Blanche a posté sur Twitter une photo à portée historique. On y voit Donald Trump et des responsables gouvernementaux de la sécurité pendant l'opération militaire qui a conduit à la mort du chef de l'Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi. Certains estiment qu'il s'agit d'une mise en scène, mettant en avant l'heure de prise du cliché, les câbles électroniques visibles ou encore les tenues des dirigeants. LCI fait le point.

Donald Trump, dans la "situation room" pendant l'opération qui a conduit à la mort d'Abou Bakr al-Baghdadi −  AFP PHOTO / WHITE HOUSE

 

"La nuit dernière, les Etats-Unis ont fait payer le prix de la justice au principal leader terroriste au monde. Abou Bakr al-Baghdadi est mort", a annoncé Donald Trump ce dimanche 27 octobre lors d'une conférence de presse qui a fait le tour du monde. L'opération menée en Syrie par les forces spéciales américaines s'est déroulée la veille. Une importante victoire pour les Etats-Unis que le président américain a suivi en direct depuis la "situation room", la salle de crise de la Maison Blanche.

"C'était quelque chose d'incroyable à regarder. (...) Nous avons vu l'opération avec beaucoup de clarté, c'était comme si vous regardiez un film", a raconté Donald Trump aux journalistes. Quelques minutes après cette annonce, le directeur des réseaux sociaux de la Maison-Blanche, Dan Scavino, a posté sur Twitter une photo du président américain dans cette fameuse "situation room".

Le locataire de la Maison blanche apparaît aux côtés de son vice-président, Mike Pence, du conseiller à la sécurité nationale Robert O'Brien, du Secrétaire à la Défense des États-Unis Mark Esper, du chef d'État-Major des armées des États-Unis Mark A. Milley, et du responsable des opérations de l'État-Major des armées des États-Unis, le général Marcus Evans.

Ce cliché symbolique n'est pas sans rappeler celui pris il y a huit ans, le 1er mai 2011 lors de l'opération militaire qui avait conduit à la mort d'Oussama Ben Laden. A l'époque, c'était le président Barack Obama qui assistait avec son équipe aux avancées des forces spéciales, les yeux rivés sur des écrans.

Autre époque, autre style. Alors que le cliché ci-dessous montre le président en retrait, des responsables aux visages fermés, et en bras de chemise, celui choisi par l'équipe de Donald Trump se veut plus solennel. Ce dernier préside la table de réunion et apparaît est au centre la photo. Tous les protagonistes sont en costume, cravate.

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Une opération militaire américaine tue Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l'organisation Etat islamique

 

 

 

 

Moscou réagit à la déclaration de Donald Trump sur la mort d’al-Baghdadi

 

La Défense russe a affirmé ne pas disposer d’informations fiables sur l’opération menée par les États-Unis lors de laquelle le chef de Daech*, Abou Bakr al-Baghdadi, a été tué.

La Russie ne possède pas de données précises sur la mort du chef de Daech*, Abou Bakr al-Baghdadi, tué, selon Donald Trump, au cours d’une opération américaine à Idlib, en Syrie, a annoncé devant les journalistes le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov.

«La Défense russe n’a pas d’informations fiables sur la conduite par les militaires américains d’une opération visant à "éliminer" une fois de plus l’ancien chef de Daech*, Abou Bakr al-Baghdadi, dans la zone de désescalade d’Idlib contrôlée par la Turquie», a-t-il souligné.

Selon Konachenkov, le nombre croissant de ceux qui annoncent leur participation à l’élimination d’al-Baghdadi et diffusent des détails contradictoires de l’opération jette le doute sur la réalité de l’opération comme telle et de sa réussite.

«Nous ne sommes au courant d’aucune contribution présumée quant au passage de l’aviation américaine dans l’espace aérien de la zone de désescalade d’Idlib lors de cette opération», a souligné le porte-parole de la Défense russe.

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LIRE AUSSI : Mort d'al-Baghdadi : Moscou réclame des preuves, et estime que la situation en Syrie est inchangée

LIRE AUSSI : La Russie accuse Washington de «banditisme international» sur le pétrole de l'est syrien

 

Note ; donc les américains mentent (pour pas changer) !

 

 

 

 

 

 

Samedi, 17 h, Donald Trump s’installe en salle de crise… Comment l’armée américaine a eu Abou Bakar al-Baghdadi

Vers une guerre de religion, infos du 28 octobre 2019

 

Comment les États-Unis sont-ils remontés jusqu’à Abou Bakar al-Baghdadi, considéré comme l’homme le plus recherché au monde, mais qui n’avait plus donné signe de vie depuis un enregistrement audio diffusé en novembre 2016 ? D’après l’annonce faite par Donald Trump ce dimanche, tout s’est accéléré il y a environ un mois. Lorsque les autorités américaines ont commencé à recevoir des informations sur les allées et venues du chef du groupe État islamique, grâce notamment à des éléments « utiles » fournis par les Kurdes.

Les services de renseignements ont été en mesure de déterminer sa position exacte il y a deux semaines. Dans le cadre de cette opération, les États-Unis devaient obtenir de la Russie, de l’Irak et de la Turquie la permission de survoler les espaces aériens placés sous leurs contrôles respectifs, selon Donald Trump et le conseiller à la sécurité nationale, Robert O’Brien. Le président américain a déclaré que la Maison-Blanche n’avait pas révélé la nature de l’opération à la Russie, mais laissé entendre aux responsables russes qu’ils « l’apprécieraient ». Le terrain était préparé. Les choses sérieuses pouvaient s’enclencher.

« Comme si vous regardiez un film »

Samedi, Donald Trump rentre à la Maison-Blanche vers 16 h 30 heure locale (22 h 30 en Syrie) après une partie de golf en Virginie, selon son agenda officiel. Vers 17 h, il se réunit dans la « Situation room », la salle de crise de la Maison-Blanche, avec le vice-président Mike Pence, le secrétaire à la Défense Mark Esper, le conseiller à la Sécurité nationale Robert O’Brien et d’autres responsables du renseignement. De là, ils assistent au raid en direct « comme si vous regardiez un film », selon les dires du président.

De l’autre côté du globe, des soldats américains accompagnés par des chiens sont montés à bord de huit hélicoptères, au départ d’une base militaire non identifiée du Moyen-Orient, selon Donald Trump. Ces militaires appartiennent à la Delta Force, unité spécialisée dans la lutte contre le terrorisme. Un responsable américain a déclaré à l’agence de presse Reuters que l’opération avait été organisée depuis une base aérienne située dans l’ouest de l’Irak. L’opération de terrain dans la région syrienne d’Idlib a été appuyée par des avions et des navires militaires, selon Donald Trump. Les soldats étaient munis d’un robot militaire qu’ils n’ont finalement pas utilisé.

Abou Bakar al-Baghdadi prend la fuite dans un tunnel

En approchant de l’endroit où se trouve Abou Bakar al-Baghdadi, dans le nord-ouest de la Syrie, les hélicoptères essuient des coups de feu, mais les forces américaines peuvent atterrir sans encombre. Redoutant que la porte principale du complexe soit piégée, les soldats se fraient un chemin en quelques secondes en faisant exploser un mur.

Les forces américaines découvrent dans le complexe des personnes « qui se sont soit rendues, soit fait tirer dessus et ont été tuées », d’après le président. Onze enfants sont récupérés indemnes et pris en charge par un tiers que le président a refusé d’identifier. Les soldats américains capturent plusieurs combattants de l’État islamique, avant de les emprisonner.

Abou Bakar al-Baghdadi prend la fuite en empruntant une zone souterraine du complexe et un tunnel, entraînant avec lui trois de ses jeunes enfants. Sur la chaîne CNN, Mark Esper a déclaré que les forces américaines avaient invité le chef de l’EI à se rendre, mais l’homme n’a pas obtempéré. Poursuivi par les chiens, il se retrouve dans une impasse. « Gémissant, pleurant et criant », selon le récit de Donald Trump. Il finit par déclencher son gilet explosif, entraînant ses enfants avec lui dans la mort et provoquant l’effondrement du tunnel. Aucun soldat de l’armée américaine n’a été blessé ; un chien a été grièvement touché.

« Sûr à 100 %, jackpot »

Grâce au corps de Abou Bakar al-Baghdadi « mutilé par les explosions », les forces américaines ont procédé à un test ADN sur place pour confirmer son identité, ce qui a été chose faite environ 15 minutes plus tard. « Les résultats du test ont permis une identification certaine, immédiate et totalement positive. C’était lui », a dit Donald Trump. Sur NBC News, Robert O’Brien a raconté : « Nous étions dans la 'Situation room'. Et le commandant de la mission a appelé et dit : 'Sûr à 100 %, jackpot.' »

Les soldats ont ensuite procédé à une fouille du complexe, où ils ont récupéré du « matériel extrêmement sensible » contenant des informations sur les origines et les projets de l’État islamique. En tout, les forces américaines sont restées sur place pendant environ deux heures avant de reprendre les airs, empruntant le même itinéraire qu’à l’aller.

Le corps de Abou Bakar al-Baghdadi sera « éliminé de manière appropriée », a déclaré Robert O’Brien, ajoutant qu’il s’attendait à ce que le protocole soit le même que celui suivi en 2011 pour Oussama ben Laden. La dépouille du chef d’Al Qaïda avait été jetée à la mer, après consultation par des responsables américains d’experts en rites musulmans.

Source

 

 

 

Trump a ressorti sa fausse "prédiction" sur la mort d'Oussama Ben Laden

 

Tout en annonçant la mort d'Abou Bakr al-Baghdadi, le président américain s'est encore vanté (à tort) d'avoir prédit qu'il fallait se débarrasser d'Oussama Ben Laden.

 

INTERNATIONAL - Abou Bakr al-Baghdadi est mort “comme un chien”, “il est mort après avoir couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant”. Dans un style mêlant vantardise, approximations et digressions incessantes, le président américain Donald Trump a confirmé ce dimanche 27 octobre la mort du chef du groupe État islamique, qui s’est fait exploser dans un tunnel lors d’une opération américaine dont il était la cible dans le nord-ouest de la Syrie.

Narrant par le détail cette opération qui a conduit à la mort de l’homme le plus recherché du monde, présentée comme la “priorité absolue” de l’administration Trump, le président américain n’a pu s’empêcher de comparer cet événement de premier plan avec la mort d’Oussama Ben Laden qui était intervenue sous le mandat de Barack Obama.

Insistant sur l’importance toute particulière de la capture d’Abou Bakr al-Baghdadi, Donald Trump s’est engagé dans une digression en reparlant d’une prédiction qu’il aurait faite au sujet d’Oussama Ben Laden.

“J’ai écrit un livre qui a eu beaucoup de succès, paru près d’un an avant les attentats du World Trade Center. Dans ce livre, j’ai dit ‘il y a quelqu’un qui s’appelle Oussamma Ben Laden et vous feriez mieux de l’éliminer. Il représente un grand danger’. Je n’étais pas au gouvernement, je bâtissais de grands immeubles. [...]  Personne ne m’a écouté. Et encore aujourd’hui, des gens viennent me voir pour me dire que j’ai prédit qu’il fallait se débarrasser d’Oussama Ben Laden avant le World Trade Center. Allez vérifier”.

Ce n’est pas la première fois que Donald Trump se vante d’avoir mis en garde les États-Unis contre la dangerosité d’Oussama Ben Laden avant les attentats du 11 septembre. Et ce n’est pas la première fois non plus qu’il s’agit d’une grossière exagération.

Comment Trump a réécrit son propre livre

Comme le recensent plusieurs sources de presse américaine (ici ou encore ici et encore ici), le livre en question “The America we deserve” (L’Amérique que nous méritons), paru en janvier 2000, ne cite Ben Laden qu’à une seule reprise, et pas du tout dans les termes que cite Donald Trump huit ans plus tard.

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Syrie: le porte-parole de Daesh tué dans un nouveau raid

 

Le 27 octobre

Le porte-parole de Daesh a été tué dimanche dans un nouveau raid mené dans le nord de la Syrie, a indiqué un responsable des forces kurdes après la mort dévoilée par Washington du chef de l'organisation ultra-radicale.

Abou Hassan Al-Mouhajir a été "tué", a indiqué à l'AFP un haut responsable des Forces démocratiques syriennes (FDS), alliance dominée par les combattants kurdes.

Il a été "pris pour cible" dans le village d'Aïn al-Bayda dans le nord de la province d'Alep, près de la ville de Jarablos à la frontière avec la Turquie, avait auparavant annoncé sur twitter le commandant en chef des FDS, Mazloum Abdi.

Une opération des FDS et de l'armée américaine

"Le terroriste Abou Hassan al-Mouhajir, bras droit d'Abou Bakr al-Baghdadi et porte-parole de l'organisation Daesh, a été pris pour cible", a indiqué le commandant Mazloum Abdi sur Twitter utilisant l'acronyme en arabe de Daesh. Cette opération a été menée "en coordination directe entre les renseignements des FDS et l'armée américaine", a-t-il ajouté.

Près du village d'Aïn al-Bayda, un correspondant de l'AFP a entendu des bombardements aériens, avant de voir deux camions brûlés. Il a vu deux corps calcinés. Un troisième corps, également carbonisé, a été retrouvé dans un conteneur. L'observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a confirmé une opération "des forces américaines en coopération avec les Forces démocratiques syriennes".

L'OSDH a assuré qu'Abou Hassan al-Mouhajir et quatre autres combattants de Daesh avaient été tués dans le raid aérien. Ils ont été pris pour cible alors qu'ils tentaient de fuir clandestinement avec d'autres combattants de Daesh.

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Des responsables irakiens dévoilent qui a permis de localiser al-Baghdadi

 

Les services de renseignement irakiens ont été informés par un conseiller d'Abou Bakr al-Baghdadi, qui leur a expliqué comment ce dernier avait pu éviter d'être capturé pendant tant d'années, ont raconté à Reuters deux officiers de sécurité irakiens.

Les informations obtenues du conseiller d'Abou Bakr al-Baghdadi ont permis aux services de renseignement irakiens de localiser le numéro un de Daech*, dévoile Reuters en citant deux officiers de sécurité irakiens.

L’agence évoque notamment Ismaël al-Ethawi, l’un des principaux collaborateurs du chef du groupe terroriste. Il a rejoint Al-Qaïda* en 2006 et a été arrêté par les forces américaines en 2008 puis emprisonné pendant quatre ans, selon les responsables de la sécurité irakienne. Al-Baghdadi a ensuite confié à al-Ethawi, titulaire d'un doctorat en sciences islamiques, des missions telles que la transmission d'instructions religieuses et la sélection de commandants pour Daech*. Après les déboires de l'organisation en 2017, il s'est enfui en Syrie avec son épouse syrienne.

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Mort d’Al-Baghdadi: Christophe Castaner appelle à la vigilance en France

 

Après la mort d’Abou Bakr al-Baghdadi, un message interne a été transmis dimanche soir par Christophe Castaner aux forces de l'ordre. Le ministre français de l'Intérieur y appelle à la plus grande vigilance face au risque de représailles.

Dans ce télégramme interne transmis dimanche soir à l'ensemble des forces de l'ordre de France métropolitaine et d'outre-mer, Christophe Castaner met en garde sur les conséquences possibles suite à la mort d’Abou Bakr al-Baghdadi.

« Dans les heures à venir, la possible intensification de la propagande jihadiste, appelant éventuellement à des actes de vengeances doit vous conduire à la plus extrême vigilance. »

Le ministre de l'Intérieur demande notamment aux policiers et aux gendarmes d'être particulièrement attentifs lors d'événements publics dans les jours à venir, sans détailler plus la menace.

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LIRE AUSSI : Abou Bakr al-Baghdadi vu par la DGSI

 

 

Brexit : les 27 de l'Union européenne s'accordent pour un report jusqu'au 31 janvier 2020

 

Le président du Conseil européen Donald Tusk a annoncé ce 28 octobre, que les 27 pays de l'Union européenne avaient donné leur feu vert pour accorder à Londres un report de la date de sortie du Royaume-Uni jusqu'au 31 janvier 2020.

«Les 27 se sont accordés pour accepter la demande du Royaume-Uni pour un report flexible du Brexit jusqu'au 31 janvier 2020», a déclaré le président du Conseil européen Donald Tusk sur Twitter, ce 28 octobre. Il a précisé que cette décision serait formalisée par une procédure écrite.

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Le pape François "demande pardon" après le vol de statuettes amazoniennes dans une église à Rome

 

Le 26 octobre (mise a jours)

Une vidéo, diffusée sur les réseaux sociaux, montre deux hommes voler des statuettes considérées comme païennes par les catholiques traditionalistes.

Le pape François au Vatican, le 23 octobre 2019.
Le pape François au Vatican, le 23 octobre 2019. (VINCENZO PINTO / AFP)

"Ceci s'est passé à Rome et, en tant qu'évêque de ce diocèse, je demande pardon à ceux qui ont été offensés par ce geste." Le pape François a présenté des excuses, vendredi 25 octobre, pour le vol, dans une église de Rome, de statuettes indigènes d'Amazonie considérées comme païennes par les ultra-traditionalistes.

Une vidéo, récemment diffusée sur les réseaux sociaux, montre deux hommes non identifiés en train de dérober ces représentations de femmes nues enceintes, dans l'église Santa Maria in Traspontina, tout près du Vatican, avant de les jeter dans le Tibre depuis le pont Saint-Ange. Les statuettes ont été retrouvées, et "n'ont pas été endommagées", a souligné le pape François.

Une statuette présentée lors d'une procession organisée dans le cadre du Synode sur l'Amazonie, le 19 octobre 2019. Une statuette présentée lors d'une procession organisée dans le cadre du Synode sur l'Amazonie, le 19 octobre 2019.  (AFP or licensors)

Des ultra-conservateurs outrés

Ces statuettes en bois sont apparues à plusieurs reprises dans des processions de représentants de peuples autochtones, invités à Rome à l'occasion d'un synode consacré à l'Amazonie, du 6 au 27 octobre. Elles ont suscité des remarques ulcérées des catholiques traditionalistes, qui jugent que ces objets "païens" n'ont pas leur place dans des célébrations liturgiques.

Pour le père Giacomo Costa, chargé de l'information pour le synode, "voler des objets n'est jamais une chose constructive" et parler continuellement de ces objets "n'a pas de sens". Mercredi, le prêtre avait souligné que la statuette représentait simplement "une indigène qui porte la vie". Un objet "ni païen, ni sacré" qui ne prétend pas personnifier la Vierge Marie.

Source

 

Note : absolument d'accord avec les catholiques traditionalistes, ses statuettes n’ont rien à faire dans une église,, mais dans aucun cas les chrétiens doivent se comporter comme les terroristes de l’État islamique.

Malgré que ces statues ne seraient "ni païen, ni sacré",  d’après les dires du père Giacomo Costa! (d’après d’autre de mes recherches, ses statuettes représenteraient pour les indigènes   la "mère terre" donc se seraient plus ou moins bien des divinités, mais difficile de définir avec si peut d'informations) , j'ai trouvé une petite vidéo de la cérémonie accompagner de chant chrétiens, lors de entrée dans l’église ! (voir lienLes protestants vont encore  bien se foutre des  catholiques

 

 

 

 

 

Italie : la Ligue de Matteo Salvini remporte largement l’élection régionale en Ombrie, bastion de la gauche depuis 50 ans (MàJ)

 

Matteo Salvini a annoncé que «les résultats qui parviennent de toute la région sont extraordinaires», faisant part de sa «joie et émotion», à propos de résultats partiels évoquant un écart de plus de 20 points en faveur de Donatella Tesei, la candidate de droite. Il a promis de revenir dans la nuit pour «fêter la victoire».

Il s’agissait du premier scrutin pour la coalition qui gouverne depuis moins de deux mois l’Italie, en remplacement de l’attelage populiste entre la Ligue et le M5S, resté en place seulement 14 mois.

Matteo Salvini s’est félicité d’un taux de participation très élevé (64,4%, 9 points de plus qu’en 2015), assurant que la Ligue a confirmé «être le premier parti d’Italie», avec 36,5% sur la base du dépouillement partiel.

«Nous avons libéré l’Ombrie, maintenant libérons l’Italie», a triomphé Giorgia Meloni, cheffe de Frères d’Italie, qui aurait dépassé Forza Italia dans la région (avec 10,3% contre 6%).

Tribune de Genève

 

 

 

 

Secours en mer aux migrants: un trafiquant était à la table des discussions

 

Sur la photo, l’homme pose en excellente compagnie, costume sombre et chemise blanche, cravate légèrement de travers. Outre des représentants venus comme lui de Libye, on distingue des officiers de la Guardia Costiera (les garde-côtes italiens) et des fonctionnaires de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM, une agence de l’ONU). Ce jour de mai 2017, à Rome, tous sont réunis pour discuter des opérations de sauvetage en Méditerranée centrale et de la création d’une zone de secours sous responsabilité de Tripoli – officiellement pour améliorer le sort des migrants.

Cette image n’a jamais été vraiment cachée – elle était accessible sur le site des garde-côtes italiens. Et elle pourrait n’être que l’illustration du « mémorandum d’accord » signé cette année-là entre l’Italie et Tripoli, déjà largement commenté et vilipendé par les ONG, et qui visait une réduction des départs depuis les côtes libyennes en échange d’un soutien logistique et financier aux garde-côtes de l’ex-pays de Kadhafi.

Mais un « détail » était passé inaperçu jusqu’à sa révélation par la presse italienne début octobre : l’homme au costume sombre n’est autre qu’Abd al-Rahman al-Milad, surnommé « Bija », l’un des plus grands trafiquants d’êtres humains en Libye, aujourd’hui visé par un mandat du Conseil de sécurité des Nations unies et empêché de quitter son pays. Depuis quelques jours, les journalistes italiens à l’origine de ce scoop circulent sous protection policière, menacés par Bija lui-même.

 

 

 

Al Jazeera : « La France devient-elle islamophobe ? »

 

Notes: C'est marrant de se faire traiter d'islamophobe par une chaine qatarienne !
Que doit faire la FRANCE pour ne par être traité d'islamophobe .
Accepté tous les migrants venus des pays majoritairement musulmans
Acceptez le voile, puis la burka islamique
Acceptez le burkini
Acceptez tous les projets de nouvelle construction de mosquées
Acceptez les minarets monumentaux avec les appels à la prière ( 5 fois par jour)
Acceptez la polygamie
Acceptez de ne plus dessinez le prophète Mohammed (cela c’est déjà fait)
Acceptez la nourriture halal dans tous les établissements où se trouvent des musulmans
Surtout acceptez de ne pas convertir un musulman au christianisme (c’est très mal vu par la religion dite de paix)
Et condamner à la prison les apostats (comme le font TOUT les pays musulmans)
Acceptez aussi de ne plus dire qu'un terroriste est musulman ou islamique ou quoique se soit qui démontrerait que l'islam fabrique des terroristes à la pelle
Ne plus dire qu'un terroriste a crié Allah Akbar avant de décapiter ou éventrer son prochain
Et surtout ne plus critiquez l’Islam et les musulmans
Enfin si vous ne l'avez pas encore compris, les Français ne se feront plus traité d’islamophobe que lorsque leurs pays rejoindront la umma ( la nation islamique)

 

 

61% des Français pensent que « l’islam est incompatible avec les valeurs de la société française »

 

La question de la ­laïcité face à la montée de l’islamisme divise davantage le monde politique que les Français. L’enquête approfondie effectuée par l’Ifop pour le JDD révèle un net durcissement de l’opinion face à toutes les manifestations religieuses dans l’espace public et confirme une focalisation particulière envers la religion musulmane. À Emmanuel Macron, qui assurait jeudi que le port du voile hors des enceintes scolaires n’était « pas [son] affaire », les citoyens répondent en quelque sorte que c’est la leur.

De fait, si la lutte contre l’islamisme et la défense de la laïcité arrivent loin derrière la santé et le chômage parmi leurs priorités, les Français expriment à la fois ­inquiétude et sévérité sur ces sujets. Pour 78% d’entre eux, le modèle français issu de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’État « est en danger » (+4 par rapport à une précédente étude en mars) – majorité écrasante qui se mesure dans toutes les catégories sociales, toutes les générations et tous les camps politiques (91% chez les sympathisants du RN, 85% à droite, 79% à LREM, 68% à LFI, 64% au PS). En outre, 80% considèrent que la question de la laïcité « se pose différemment s’agissant de la religion musulmane » et 61% jugent même l’islam « incompatible avec les valeurs de la société française » (+8 par rapport à février 2018).

Conséquence de cette évolution : les sondés se déclarent favorables à de multiples prohibitions pour cantonner les signes religieux en dehors de l’espace public. Répondant à la polémique récente au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, une large majorité (73 %) souhaite l’interdiction de tout signe ostensible pour les parents accompagnant des sorties scolaires, mais aussi pour les usagers des services publics (75 %) et les salariés des entreprises privées (72 %), alors que la loi ne le proscrit actuellement que pour les agents publics. […]

Le JDD

 

 

 

 

A. Hamida, candidat à la mairie de Goussainville, parle de sa liste : « On a des Français, des Noirs, des Turcs, des Arabes… »

 

Alors que 80% des Français pensent que la question de la laïcité se pose différemment pour la religion musulmane, selon l’Ifop pour le JDD, le mouvement LREM a lancé une mission sur le communautarisme avec dans le viseur des candidatures jugées pernicieuses

« Si une ville tombe, on est dans Les Sauvages », s’étrangle un pilier de la majorité. Référence à la série de Canal+ imaginant l’élection d’un président d’origine algérienne et la trajectoire de Nazir, délinquant et religieux, vers le terrorisme… Mercredi dernier, le débat sur les « listes communautaires » a agité le bureau exécutif LREM. Avec un épouvantail : l’est du Val-d’Oise, Garges-lès-Gonesse et Goussainville en tête. Deux villes voisines, deux candidats musulmans. Sans étiquette, ils pousseraient des options communautaires sous les radars. L’Opinion a voulu vérifier.

Une heure, guère plus. Il a suffi d’une heure dans les rues de Goussainville, ville de 30 000 habitants du Val-d’Oise, en annonçant qu’on le cherchait. Abdelaziz Hamida apparaît. Ici, tout le monde le connaît. Lui, l’élu municipal au passé présumé de fiché S qui brigue désormais la mairie.

(…) L’Opinion

 

 

 

Laïcité : pourquoi Emmanuel Macron ne veut pas d’un discours sur le sujet

 

 

 

Olivier Faure (PS) dit «partager la souffrance» des Français musulmans et dénonce la stigmatisation de l’islam en France

 

Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS), a dénoncé ce dimanche, en plein retour du débat sur le voile islamique, une stigmatisation de l’islam en France, et dit « partager la souffrance » des Français musulmans. « On ne parle d’islam que pour, à chaque fois, en dénoncer les travers, qui existent », a jugé Olivier Faure dans l’émission politique d’Europe 1, CNews et Les Echos.

Les « communautaristes » et « les gens qui sont radicalisés (…) doivent être combattus, mais ceux-là seulement », a-t-il poursuivi : « Pour tous les Français de confession musulmane, je m’associe à leur souffrance, parce que je pense que c’est dur pour eux aujourd’hui d’avoir en permanence le sentiment qu’on est jugé, qu’on est stigmatisé, qu’on doit rendre des comptes ».

Le Sénat examinera mardi une proposition de loi de Les Républicains (LR) visant interdire le port de signes religieux aux parents accompagnant des sorties scolaires. Selon un sondage Ifop-JDD, trois Français sur quatre seraient favorables à une telle interdiction. «Est-ce qu’une femme qui tient la main d’un enfant pour lui faire traverser un passage piéton, c’est une éducatrice ?», a interrogé Olivier Faure : «Si vous dites que cela a un lien avec l’école, alors il faut aussi empêcher les mamans de rentrer à l’école avec un foulard». […]

news.yahoo

 

 

 

Charlie Hebdo : « Le monde oublie » pour Philippe Lançon car « les petits inquisiteurs et les curés, qui font la morale, sont chaque jour plus nombreux »

 

L’auteur du Lambeau et survivant de l’attentat des frères Kouachi sort un recueil de ses chroniques pour le magazine. Dans le Journal du Dimanche, il s’inquiète du retour des « inquisiteurs et curés ».

(…) « Le monde oublie, comme toujours, et il s’est durci », déplore le romancier. Et de pointer: « L’esprit de caricature et le second degré, qui représentent l’essence même de Charlie, sont de moins en moins acceptables pour de plus en plus de gens. Nous sommes dans un monde où les petits inquisiteurs et les curés, qui font la morale, sont chaque jour plus nombreux ».

Pour l’écrivain, les fractures sociales que révèle l’actualité traduisent « une grande crise démocratique où tout est remis en cause (…) Nous sommes envahis par un nuage opaque de faits, d’événements, de mensonges, de cris, qui nous empêche de voir clair dans ce qu’on vit ».

(…) Le Figaro

 

 

Paris : il sème la panique en hurlant « Allah Akbar » au Grand Rex pendant la projection du film « Joker »

 

Il a semé la panique en pleine projection, en criant « Allah akbar ». Puis a été maîtrisé une minute au sol par des spectateurs et le vigile du cinéma. Mais il a réussi à s’enfuir. Au final, les policiers l’ont retrouvé un peu plus loin et embarqué au commissariat.

Ce lundi, ce spectateur qui serait « un peu dérangé », d’après une source proche du dossier, était toujours en garde à vue, poursuivi pour « apologie du terrorisme». De son côté, le Grand Rex a porté plainte.

(…) C’était la projection de « Joker », l’énorme block buster américain de Todd Phillips porté par Joaquin Phoenix, qui campe ce célèbre « clown » assassin.

(…) Le Parisien

 

 

 

 

Royaume-Uni : Mohammed et Muhammed condamnés pour une attaque à l’acide

 

En bref

-Muhammed Al-Ali a été condamné à une peine de 20 ans de prison pour avoir jeté un liquide corrosif au visage de sa victime lors d’une attaque brutale.

-Il était l’un des trois auteurs de cette attaque.

-La victime a été frappée avec une brique avant qu’un liquide corrosif versé sur son visage.

-Mohammed a été reconnu coupable des mêmes infractions et connaitra sa peine en janvier. Le troisième homme ne peut être nommément cité pour des raisons légales.

Daily Mail

 

 

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