Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
troisiemeguerremondiale.net

troisiemeguerremondiale.net

Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

 

___________________________

Le 11 octobre

 

Manchester : cinq personnes ont été poignardées dans un centre commercial, un homme arrêté

 

Le centre commercial d'Arndale, à Manchester, a été évacué en début d'après-midi après que cinq personnes y ont été blessées au couteau. Un homme de 40 ans a été interpellé, et la cellule antiterroriste de la police s'est saisie de l'enquête.

Cinq personnes ont été blessées dans un centre commercial de Manchester ce 11 octobre. L'information, révélée dans un premier temps par le Manchester Evening, a été confirmée par les forces de l'ordre, qui ont précisé que les blessés avaient été poignardés et qu'un individu âgé d'une quarantaine d'années avait été interpellé. La cellule anti-terroriste de la police s'est saisie de l'enquête, mais les autorités précisent qu'aucune piste n'est pour l'heure écartée.

Détails à suivre... 

[…]

Selon The Guardian, un suspect âgé d’une quarantaine d’années a été interpellé par la police devant le centre commercial. Il est actuellement placé en garde à vue et interrogé. La police antiterroriste a été saisie mais un porte-parole précise que « tous les motifs sont encore envisageables à ce stade ».

BFMTV

 

EN DIRECT - Attaque au couteau à Manchester: Au moins 5 blessés - Un suspect arrêté - La police antiterroriste saisie - VIDEO

 

 

 

 

 

 

Téhéran dénonce «deux frappes» contre son pétrolier en mer Rouge

 

Un pétrolier iranien a été touché à deux reprises en mer Rouge, a déclaré le ministère iranien des Affaires étrangères, confirmant ainsi les informations de l’opérateur du navire. Il a ajouté que les frappes avaient été portées à environ 30 minutes d’intervalle, indiquant qu’il cherchait à déterminer l’auteur de cette attaque ayant causé d'importants dommages environnementaux.

«Ceux qui sont derrière cette attaque seront responsables des conséquences, y compris de la dangereuse pollution environnementale causée par ces attaques», a déclaré le porte-parole du ministère, Abbas Mousavi, cité par la télévision publique iranienne.

Lire la suite

 

 

Note; Entre les frères ennemis c'est la loi du talion (Œil pour œil, dent pour dent) qui continue. Tout pédant de la riposte iranienne cela risque d’envenimer encore la situation dans la région (déjà catastrophique)

 

 

Un tanker iranien touché par deux explosions au large de l'Arabie saoudite

 

L'affaire ravive les craintes d'un regain de tensions dans cette région cruciale pour la production d'or noir. Un tanker iranien a été touché, vendredi 11 octobre, par deux frappes de missile à une centaine de kilomètres au large du port saoudien de Jeddah, ce qui a provoqué une fuite de pétrole, selon le propriétaire du navire.

La National Iranian Tanker Company (NITC) a déclaré dans un communiqué que ces "deux explosions" ayant touché la coque du bateau "ont probablement été causées par des frappes de missile""Tous les membres de l'équipage sont sains et saufs", a ajouté la compagnie, précisant que les personnes à bord du Sabiti tentaient de réparer les dégâts.

Cet incident survient sur fond de bras de fer entre l'Iran d'un côté et l'Arabie saoudite et son allié américain de l'autre...

Lire la suite

Le navire Sabiti, qui appartient à la Compagnie pétrolière nationale iranienne (NIOC), se trouvait à quelque 60 milles de Djeddah, soit une centaine de kilomètres.

Contactée par Sputnik, la compagnie a indiqué qu’une explosion prétendument provoquée par des frappes de missile s’était produite sur l’un de ses pétroliers à 5h20 du matin. Elle a ajouté que deux citernes avaient été sérieusement endommagées. Dans le même temps, la société a démenti les informations sur un incendie à bord ainsi que sur une importante fuite de pétrole.

«La fuite de pétrole a cessé et la situation est sous contrôle», a indiqué de son côté l’agence Irna.

Reuters, qui cite l’agence iranienne Nour, proche du corps des Gardiens de la révolution, indique que l’explosion n’a pas fait de blessés parmi les membres de l’équipage.

L’opérateur évoque des frappes de missiles

La National Iranian Tanker Company (NITC), opérateur administrant la flotte de navires pétroliers de l'Iran, a déclaré dans un communiqué que les «deux explosions» ayant touché la coque du navire «ont probablement été causées par des frappes de missile».

Lire la suite

 

 

 

 

Résurgence de l'EI, crise migratoire… Quelles peuvent-être les conséquences de l'offensive turque en Syrie?

 

(..)

L'offensive turque, la troisième en Syrie depuis 2016, fait craindre un nouveau bain de sang. "Sur le plan humanitaire, ça va être une catastrophe", a alerté mercredi sur franceinfo Claire Cemile Renkliçay, coprésidente du Conseil démocratique kurde en France (CDK-F). 

(..)

La dirigeante du CDK-F est catégorique sur l'objectif de l'offensive turque : "Le but, c’est d’éradiquer la population kurde." Ankara considère les combattants kurdes syriens, les Unités de protection du peuple (YPG), comme des "terroristes", en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), contre lequel l'Etat turc est en conflit depuis 1984.

(..)

Un nouvel afflux migratoire vers l'Europe

Selon l'OSDH, l'offensive turque a déjà fait "60 000 déplacés" fuyant les zones bombardées. Des tirs d'artillerie visent Ras al-Aïn, ville située sur la frontière turco-syrienne, provoquant la fuite de dizaines de civils en voiture ou à moto. Certains sont même partis à pied, chargés de valises et de sacs, a constaté l'AFP. 

Plusieurs dirigeants européens, réunis mardi à Luxembourg, redoutent que l'attaque turque ne conduise à un nouvel afflux de migrants en Europe. Dans un texte conjoint transmis aux ministres de l'Intérieur de l'Union européenne, la Grèce, Chypre et la Bulgarie ont souligné "la hausse spectaculaire d'arrivées de migrants sur la route de Méditerranée orientale", ajoutant que "les facteurs géopolitiques, notamment les conflits dans la région, en particulier en Syrie, auront très probablement pour conséquence une poursuite de cette tendance inquiétante"

(..)

Une résurgence du groupe Etat islamique

Les combattants kurdes ont joué un rôle crucial dans la guerre contre le groupe Etat islamique en Syrie. Les FDS, dominées par les YPG, contrôlent une grande partie du territoire auparavant dirigé par l'EI, et 10 000 membres du groupe jihadiste sont détenus dans des camps gérés par la milice kurde. Parmi ces prisonniers figurent près de 2 000 jihadistes étrangers, dont des centaines de Français. Dans ces camps se trouvent aussi 80 000 membres de leurs familles, femmes et enfants. 

Les Européens craignent que certains des prisonniers jihadistes ne profitent de l'offensive turque pour s'échapper. Selon le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, l'opération "remet en cause les efforts sécuritaires et humanitaires de la coalition contre Daech et risque de porter atteinte à la sécurité des Européens". 

Une inquiétude partagée par le gouvernement allemand, pour qui l'offensive risque "de provoquer une résurgence" de l'EI. Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a quant à lui exhorté la Turquie à "agir avec retenue et veiller à ce que les progrès que nous avons réalisés dans la lutte contre l'Etat islamique ne soient pas compromis". 

Si l'Europe craint une dispersion des détenus jihadistes, elle ne souhaite pas pour autant les rapatrier et les juger sur son territoire. La France n'a pas changé sa position : les jihadistes français qui ont rejoint les rangs de l'EI doivent être jugés dans le pays où ils ont commis leurs exactions. 

Deux importants jihadistes de l'EI détenus par les forces kurdes en Syrie ont été placés sous le contrôle de l'armée américaine en raison de l'offensive turque, a déclaré mercredi un responsable américain de la Défense. Il s'agit d'Alexanda Amon Kotey et El Shafee el-Sheikh, deux membres d'un groupe surnommé "les Beatles" en raison de leur accent anglais. 

Un nouveau volet dans le conflit syrien

Les puissances mondiales craignent que l'offensive turque ouvre un nouveau chapitre dans le conflit en Syrie et aggrave les troubles dans la région. Le chef de la diplomatie britannique, Dominic Raab, a exprimé sa "sérieuse préoccupation", ajoutant que l'opération militaire risquait "de déstabiliser la région"

Lire la suite

 

 

 

 

 

Les Kurdes appellent la Russie à faciliter le «dialogue» avec Damas

 

 

Le 10 octobre

 

11:40 POUTINE

Le président russe Vladimir Poutine a réagi à l'offensive terrestre turque en Syrie. Selon lui, cette opération risque de raviver la menace de Daech. (source)

 

LIRE AUSSI (article du 10 octobre) : Comment va répondre la Syrie à l’opération turque?

 

 

 

 

L'article à lire pour comprendre l'offensive turque contre les forces kurdes en Syrie

 

Des membres de l\'Armée nationale syrienne, alliée de la Turquie, entrent sur le territoire syrien dans le cadre de l\'offensive turque contre les Kurdes en Syrie, le 10 octobre 2019.  
Des membres de l'Armée nationale syrienne, alliée de la Turquie, entrent sur le territoire syrien dans le cadre de l'offensive turque contre les Kurdes en Syrie, le 10 octobre 2019.   (HISAM EL HOMSI / ANADOLU AGENCY / AFP)

En France, aux Etats-Unis, en Iran, en Israël, en Arabie saoudite... Partout dans le monde, des voix inquiètes s'élèvent pour dénoncer l'intervention turque dans le nord-est de la Syrie. Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni en urgence, jeudi 10 octobre, à la demande de ses membres européens. Une réunion extraordinaire de la Ligue arabe est prévue samedi. 

>> DIRECT. Suivez la situation après l'offensive de la Turquie contre des forces kurdes dans le nord de la Syrie

Si Ankara a assuré, dans une lettre adressée au Conseil de sécurité de l'ONU, que son opération serait "proportionnée, mesurée et responsable", ses cinq membres européens ont demandé à "la Turquie d’arrêter [son] action militaire unilatérale" dans le pays en guerre. Car les conséquences de cette offensive pourraient s'avérer graves, à l'intérieur comme à l'extérieur de la région. Franceinfo résume la situation.  

Lire l'article

 

 

 

 

Source de paix: Trump menace la Turquie d’une forte frappe

 

En réaction à l’opération militaire lancée par la Turquie le 9 octobre dans le nord-est de la Syrie, Donald Trump a prévenu que si la Turquie ne jouait pas selon les règles, il prévoyait de frapper fortement le pays d’un point de vue financier et «avec des sanctions».

Donald Trump, à la suite de l’offensive lancée par la Turquie dans le nord-est de la Syrie, a assuré que les États-Unis frapperaient fort au cas où la Turquie ne jouait pas en concordance avec les règles.

«Je dis frapper la Turquie très fortement d’un point de vue financier et avec des sanctions s’ils ne jouent pas selon les règles! Je regarde très attentivement», a tweeté Donald Trump.

De plus, il a tenu à souligner qu’il «parl[ait] aux deux parties» du conflit.

«J’essaie de mettre fin à ces GUERRES SANS FIN.»

Opération turque dans le nord-est de la Syrie

Le 9 octobre, Ankara a lancé son offensive Source de paix dans le nord-est de la Syrie. Elle a pour but, d’après Recep Tayyip Erdogan, de sécuriser la frontière sud de son pays, protéger l’intégrité territoriale du pays voisin et assurer le retour des réfugiés syriens. Plusieurs pays et organisations ont sommé la Turquie de cesser sans délai l’opération qui a fait dès le jour de son lancement des victimes dans les rangs de milices kurdes. 

La Turquie répond à Donald Trump

De son côté, Ankara a déclaré que la Turquie ne prévoyait pas de changer sa politique, malgré toutes les menaces du Présidents des États-Unis. Le ministre turc des Affaires étrangères a tenu à souligner que si son pays avait eu peur de quelques déclarations, il n'aurait pas lancé son opération en Syrie. En outre, il a ajouté qu'il ne pouvait pas commenté des tweets de Trump.

«Il est sous pression, il essaie de faire quelque chose, il a des tweets si différents que je ne sais pas lequel commenter. Surtout, malgré toutes les déclarations, la Turquie fera ce qu'elle doit faire et ce qu'elle juge nécessaire», a déclaré le diplomate sur CNN Turk.

Source

 

 

Italie : Expulsé en 2019, un migrant est déjà de retour et savoure l’absence de Salvini (Vidéo)

 

« En Tunisie, on sait que Salvini est parti »

Rien que durant le mois de septembre, plus de deux mille migrants sont arrivés en Italie. Un pic d’arrivée qui serait dû au fait que de nombreux migrants ont la conviction que la politique italienne est désormais moins rigide après le départ de Salvini.

Bientôt la situation pourrait s’aggraver, comme en témoigne une vidéo envoyée par un migrant à la rédaction de « Quarta Repubblica« . L’homme se trouve dans le hangar d’un trafiquant d’êtres humains de Zouara, prêt à partir pour l’Europe. « Tous les bateaux qui partent ce mois-ci arriveront en Italie ou à Malte », écrit le trafiquant sur la page Facebook avec laquelle il fait la promotion de ses voyages.

« Quelque chose est en train de changer, je suis heureux qu’il n’y ait plus Salvini », déclare un migrant tunisien, interviewé à Lampedusa. Il affirme que chaque jour de plus en plus de ses concitoyens partent vers l’Europe : « Ils ont appris que la loi est en train de changer et qu’ils ne renvoient plus les gens. Quelque chose va se passer dans les prochaines semaines, j’en suis sûr ».

A la suite de ce reportage de Quarta Repubblica (émission télévisée de la chaîne italienne Rete 4), Matteo Salvini déclare sur son Facebook :

« Expulsé à cause de Salvini, il est déjà de retour. Et avec le nouveau gouvernement [italien], de nombreux migrants sont prêts à partir de Tunisie pour venir en Italie. »
C’est de la folie !
Honte à vous Conte, vous être en train de détruire l’Italie !

Traduction partielle du commentaire du migrant tunisien :

– Le migrant : « Je suis venu en 2011. Ils m’ont expulsé en 2019. Je possédais un permis de séjour. Puis j’ai participé à une bagarre et ils m’ont dénoncé. Parce qu’à cette époque, il y avait Salvini.

– La journaliste : « A présent, Salvini n’est plus là. »

– Le migrant : « Je sais qu’il n’est plus là et j’en suis content. »

– La journaliste : « Selon toi, est-ce qu’en Tunisie, ils savent que c’est mieux maintenant? »

– Le migrant : « Bien sûr. Et il y en a de plus en plus qui partent. Chaque jour. »

[…]

Tgcom24.mediaset.it

 

 

 

Education : une dizaine de cas de radicalisation chez les enseignants, beaucoup plus chez les élèves

 

Le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer a annoncé une dizaine de cas de radicalisation signalée parmi les personnels enseignants. Un professeur d’histoire-géographie de Seine-Saint-Denis témoigne.

« Le corps enseignant n’est pas à l’abri« , témoigne un professeur de collège d’histoire-géographie travaillant en Seine-Saint-Denis. « Il m’est arrivé de le voir, et j’en étais étonné ! » Il a déjà vu un collègue refuser de serrer la main des femmes. « En tant qu’enseignant, je n’ai pas à intervenir auprès du collègue pour lui dire ce qu’il doit penser, ce qu’il doit faire« , souligne le professeur. « Mais je peux en informer ma hiérarchie en expliquant qu’il faut bien veiller à ce que notre collègue s’inscrive, sur l’enseignement notamment, dans ce que veut transmettre la République.«  […]

Le signalement pour radicalisation des élèves est plus conséquent : le chiffre s’élève à un millier de cas, gérés directement par les rectorats et par des référents « radicalisation ». La région la plus surveillée est l’Île-de-France. À Paris, une cellule de prévention se réunit chaque mois, pilotée par la préfecture. Cette cellule traite 200 à 300 cas. Les signalements peuvent intervenir dès le collège, entraînant un suivi de la famille entière. La détection de la radicalisation se base sur des signaux faibles : changement d’alimentation, vestimentaire, renfermement, refus de dessiner, de jouer des instruments de musique ou de s’asseoir à côté d’une petite fille par exemple.

Europe 1

 

 

Deux policiers soupçonnés de radicalisation désarmés après la tuerie à la préfecture

 

En poste en région parisienne, ils sont soupçonnés de radicalisation. La psychose gagne les rangs policiers.

[…]

les signalements se multiplient depuis l’attentat et deux policiers de la région parisienne ont d’ores et déjà été « désarmés ». L’un d’eux a été suspendu à titre provisoire.

[…]

Didier Lallement, le préfet de police, appelle les directeurs de service « à signaler immédiatement à [leur] hiérarchie les signes d’une possible radicalisation d’un agent ».

[…]

Le Parisien

 

 

 

Le policier qui a abattu l’assaillant à la préfecture de police de Paris refuse la Légion d’honneur

 

Le jeune policier qui a mis fin à l’attaque meurtrière à la préfecture de police de Paris le 3 octobre a refusé de se voir décerner la Légion d’honneur, rapporte BFM TV. N’ayant pas encore repris son poste depuis les évènements, il préfère rester discret et ne pas s’exprimer par voie de presse.

Lire la suite

 

Note : il veut se faire discret vu la montée de l'islamisme en France (confirmé par l’info suivante)

 

 

Île-de-France : Plusieurs commissariats ont reçu des appels avec des chants islamistes (MàJ : 2 interpellations)

 

 

11/10/2019

Après l’interpellation d’un adolescent dans la région de Gap (Hautes-Alpes) pour les appels djihadistes passés dans les commissariats de police, c’est à Vanves (Hauts-de-Seine) qu’un autre suspect vient d’être arrêté.

Ce vendredi matin, les forces de l’ordre ont passé les menottes à un jeune homme d’une vingtaine d’années avant de le placer en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir appelé la police pour faire entendre des chants et propos islamistes.

LeParisien

09/10/2019

INFO BFMTV – Au moins trois commissariats franciliens ont reçu des appels avec un chant islamiste. Le préfet de police a porté plainte.

Selon nos informations, il s’agit de commissariats situés à Asnières (Hauts-de-Seine), à Drancy (Seine-Saint-Denis) et Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne).

La préfecture de police de Paris annonce à BFMTV avoir porté plainte pour « apologie du terrorisme ». Les auteurs encourent cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende.

BFMTV

 

 

 

 

 

Hommages au tueur de la préfecture : Tariq Ramadan et Hadama Traoré rivalisent d'indignité

 

Article du 8 octobre (mise a jours)

L'islamologue suisse et le militant associatif se sont livrés à une choquante réhabilitation de Mickaël Harpon, l'auteur de l'attentat à la préfecture de police de Paris.

L’indécence est une disposition incurable chez Tariq Ramadan. Au surlendemain de l’attaque de la préfecture de police de Paris, dès potron-minet, l’islamologue suisse s’est fendu d’un message nauséeux sur Facebook. Tariq Ramadan y explique en substance que l’auteur de cette croisade meurtrière, Mickaël Harpon, n’est pas le terroriste islamiste que l’on croit.

« Après les radicalisés en une heure, voici venir le temps des radicalisés psychotiques », ironise le petit fils du fondateur des Frères musulmans. Et de verser des larmes de crocodiles à l’évocation de l’islamité du tueur : « Même en ayant perdu le contrôle d’eux-mêmes, même instables ou sous l’emprise d’un coup de folie, ils sont d’abord, toujours et avant tout musulmans, radicalisés et terroristes… », déplore-t-il. 

(..)

Un complot contre l'islam et les musulmans

Dans un communiqué publié sur Facebook, le militant associatif explique que cette tuerie est liée à la surdité de Mickaël Harpon ainsi qu'au manque de considération de sa hiérarchie : « Le fait d'être méprisé à cause de sa situation de handicap a fait qui l'a pété les plombs ». Un texte qu’il conclut toute honte bue en appelant à ne pas stigmatiser l’islam et en adressant « une pensée à cinq victimes de l’institution policière. » 

Lire la suite

 

 

 

 

Paris : le rassemblement de musulmans contre la radicalisation fait un flop

 

L’imam Hassen regrette que cet hommage des #musulmans de France aux victimes de la tuerie de la #préfecture de police ne rassemble pas plus de monde. #Attentat #PréfecturedePolice #Paris

SOURCE

 

 

 

Face à l’islamisme, «les sociétés occidentales souffrent d’une sorte de syndrome de Stockholm»

 

Frustration professionnelle? Conflit personnel? Les spéculations sont allées bon train pour expliquer le «pétage de plomb» de Mickaël Harpon à la Préfecture. Malgré l’extrême prudence du gouvernement et des médias, le constat fut sans appel, il s’agit bien d’un attentat islamiste. Pour Alexandre Del Valle, on a cédé à l’islamiquement correct.

«Il y a un réflexe aujourd’hui d’apaisement, qui peut partir d’un bon sentiment pour certains, mais qui est fondé en fait sur une peur, une intériorisation de la peur. La peur de la vague, la peur des débordements, la peur de l’amalgame, la peur que d’autres personnes –par refus de l’islamophobie– se radicalisent elles-mêmes», développe à notre micro Alexandre Del Valle.

EXTRAITS:

«On avait un dossier énorme contre lui, et rien n’a été mis par écrit de peur de stigmatiser un monsieur musulman, un monsieur de couleur, un monsieur sourd. Le politiquement correct, qui n’ose pas stigmatiser les minorités, abouti du coup à l’effet inverse: quand on fait partie de certaines minorités, on est quasiment épargné», pointe Alexandre Del Valle.

«Cette politique d’apaisement correspond à une sorte de syndrome de Stockholm. Les sociétés européennes sont de plus en plus préoccupées par l’amalgame, parfois plus que le fait de pleurer leurs propres victimes. […] On l’a vu avec celui de Lyon avec l’Afghan: ce qui m’a frappé, c’est qu’on a plus dénoncé la récupération par la droite et l’extrême droite de l’acte et l’attentat lui-même que les morts

«C’est ce qui nous tue aujourd’hui: la peur de la radicalisation implique un renforcement de la lutte contre l’islamophobie à chaque attentat. C’est ce que j’avais dit dans mon livre La stratégie de l’Intimidation: plus on tue au nom de l’Islamisme, plus on nous dit que l’islam est une religion fantastique, que cela n’a rien à voir avec liIslam. En fait, plus l’islamisme tue et plus on fait de la publicité pour l’islam.»

Lire l'article

 

 

 

 

Rioufol : « Les droits de l’homme sont paradoxalement devenus les alliés des islamo-fascistes »

 

Comment la France s’est laissée désarmer

[…] Les droits de l’homme sont paradoxalement devenus les alliés des islamo-fascistes. Ils trouvent aussi, auprès de juges et de journalistes, une abondance de collaborateurs. Ces idiots utiles préfèrent sonner l’alarme contre l’extrême droite.

Mercredi, un néonazi a tué deux personnes, aux abords d’une synagogue en Allemagne. Mais ce n’est pas l’extrême droite, en tout cas, qui assassine en France. […]

Blog d’Ivan Rioufol

 

Note :  c'est telement vraie

 

 

 

Un imam compare la Marseillaise et l’appel au djihad

 

Extrait tiré de l'émission "L'Heure des Pros 2" (CNews) du 9 octobre 2019.

 

 

Manifestation du PCF contre la présence de Zemmour sur CNews…

 

Manif contre devant CNews, ils sont... 20. Allez, 25.

 

 

 

Avec Zemmour, « les chaînes jouent la carte Fox News », estime l’historien Gérard Noiriel

 

« On peut se demander s’il n’y a pas une partie de ces grands patrons de chaînes qui ont décidé de jouer cette carte-là, la carte Fox News aux Etats-Unis, ceux qui ont fait Trump, un mélange de libéralisme économique, de nationalisme et de xénophobie, ce qui est le projet politique de Marion Maréchal.

On peut se demander si ce n’est pas là un calcul stratégique d’un certain nombre d’entre eux, qui se disent que la gauche est dans un état de déliquescence, que les classes populaires, qui sont dans une situation de désespoir, on l’a vu avec les Gilets jaunes, vont se tourner vers le RN et donc que c’est de ce côté-là qu’il faut aller pour sauver les meubles et faire prospérer les affaires ».

Gérard Noiriel, historien

Actu Orange

 

 

Boycott d’Eric Zemmour : ce que risquent ceux qui veulent le réduire au silence

 

Le boycott, procédé légal ? Pour les magistrats Dominique Margatin et Charles Prats, pas vraiment. © Alain ROBERT/SIPA
 

Plus de Nutella pour Éric Zemmour ; pour les magistrats Charles Prats et Dominique Matagrin, la décision de la marque italienne de boycotter les émissions du journaliste va à l'encontre de la liberté d'expression. Et n'est pas tout à fait légale.

Lire l'article

 

 

 

Commenter cet article