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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 28 aout 2019

 

 

 

 

Etat d'alerte à Gaza après la mort de trois policiers palestiniens

 

La bande de Gaza était en « état » d'alerte « mercredi après des explosions fatales à des policiers palestiniens», ont annoncé les autorités dans l’enclave palestinienne contrôlée par le Hamas.

Dans la nuit de mardi à mercredi, dans la bande de Gaza, deux attentats à la bombe ont tué trois policiers, et non plus seulement deux comme avait annoncé dans un premier temps le ministère de l'Intérieur de l'enclave palestinienne contrôlée par le Hamas. Les autorités à Gaza comptent aussi trois blessés.

Les explosions ont ciblé des checkpoints de la police palestinienne. La bande de Gaza est en « état d’alerte », a précisé le ministère et des journalistes de l’AFP ont fait état d’une présence renforcée des hommes du Hamas sur les axes principaux de l’enclave palestinienne.

Pas de raid israélien dans la nuit, selon l’Etat hébreu

Les autorités à Gaza n’ont pas précisé la nature de ces explosions, alors que l’armée israélienne, qui avait bombardé mardi en fin de journée un poste militaire du Hamas dans la bande de Gaza après un tir d’un obus vers Israël, a indiqué n’avoir mené aucun raid aérien dans la nuit. Des témoins ont également indiqué à l’AFP n’avoir vu aucune trace de frappes aériennes à proximité des lieux des explosions qui interviennent dans un contexte qui s’est déjà tendu ces dernières semaines.

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Le Liban dit avoir le droit de se défendre «par tous les moyens»

 

Les autorités libanaises ont indiqué mardi avoir le droit de défendre leur pays «par tous les moyens», après une attaque dimanche par un drone armé d'un fief du Hezbollah attribuée à Israël. Le Conseil supérieur de la défense, qui réunit les principaux responsables du pays, s'est réuni pour discuter de cette attaque qui a visé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement armé libanais Hezbollah, un allié de l'Iran.

» LIRE AUSSI - Israël défie l’Iran sur de nouveaux fronts

Dans un communiqué publié après la réunion, «le Conseil souligne le droit des Libanais à l'autodéfense par tous les moyens contre toute agression». Lundi, le président libanais Michel Aoun a qualifié de «déclaration de guerre» l'attaque au drone ayant visé son allié politique du Hezbollah. Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, avait lui menacé Israël de représailles dès dimanche.

Durant la réunion du Conseil supérieur de la défense, le premier ministre libanais Saad Hariri a accusé Israël d'avoir «changé les règles d'engagement», après cette attaque, la première de cette nature depuis la guerre ayant opposé en 2006 Israël au Hezbollah. Israël n'a pas revendiqué cette attaque.

Mais le premier ministre Benyamin Nétanyahou a mis en garde le Hezbollah, un de ses ennemis jurés dans la région, et le président libanais. «Je veux leur dire (à Hassan Nasrallah) et à l'Etat libanais, qui héberge cette organisation dont le but est de nous détruire (...): prenez garde à ce que vous dites et surtout à ce que vous faites». Considéré par Israël et les Etats-Unis comme une «organisation terroriste», le Hezbollah est un acteur politique majeur au Liban.

Source

 

 

 

 

Syrie: les combats font plus de 60 morts dans les deux camps à Idleb

 

Au moins 60 combattants ont péri mardi dans les affrontements entre les forces du régime d'un côté et les djihadistes et les rebelles de l'autre dans la province d'Idleb en Syrie, que le pouvoir cherche à reprendre, selon une ONG syrienne.

La majeure partie de la province d'Idleb (nord-ouest) ainsi que des secteurs adjacents des provinces d'Alep et Lattaquié restent dominés par les jihadistes de Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche syrienne d'Al-Qaïda). Des groupes rebelles proturcs y sont aussi présents. Soutenues par l'aviation russe, les prorégime ont repris ces derniers jours plusieurs localités du sud de la province d'Idleb, poursuivant leur offensive au sol lancée le 8 août, après plus de trois mois de bombardements aériens et à l'artillerie quasi quotidiens.

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Sanctions américaines: M. Rohani demande à Washington de «faire le premier pas»

 

Le 27 aout

Dans un discours retransmis par la télévision iranienne, le président Hassan Rohani a rejeté l'idée d'une rencontre avec son homologue américain dans la situation actuelle. « Nous cherchons à régler les questions (qui posent) problème de façon raisonnable. Mais nous ne cherchons pas à faire une photo souvenir. Si quelqu'un veut prendre une photo avec Hassan Rohani, cela n'est pas possible. A moins de renoncer à toutes les sanctions injustes et de respecter les droits du peuple iranien », a-t-il déclaré ce mardi.

Une déclaration qui vise directement le président Trump. Pourtant le président Rohani avait déclaré lundi qu'il était prêt à rencontrer n'importe quelle personne si cela était dans l'intérêt national du pays. Cela avait été perçu comme le signe d'un éventuel changement de la position iranienne.

À lire aussi : Trump prêt à rencontrer Rohani si les «circonstances» sont réunies

Reste que le guide suprême iranien a rejeté ces derniers mois toute idée de négociations avec les Etats-Unis. Téhéran refuse de renégocier l'accord nucléaire et rejette toute discussion sur son programme balistique et sa politique dans la région. Or le président Trump mais aussi son homologue français demandent précisément des négociations sur ces trois sujets.

Axios affirmait notamment que Donald Trump avait demandé lors d’une réunion sur les ouragans s’il serait possible, pour les empêcher de se former complètement en mer, de larguer une bombe nucléaire sur leur centre. Selon une source anonyme citée par le site, les participants à la réunion, dont la date n’est pas précisée, en sont sorties perplexes.

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La Chine ne laisse pas entrer un navire de guerre américain dans le port de Qingdao

 

La Chine a décliné la requête d’un navire de guerre de la marine américaine demandant l’accès à la ville portuaire de Qingdao, sur fond de tensions économiques, selon l’agence Reuters.

La Chine n’a pas autorisé un navire de l’US Navy à entrer dans le port de Qingdao, a annoncé Reuters en se référant à un responsable de la Défense américain.

Selon la source de l’agence, le navire devait arriver à Qingdao dimanche, mais la Chine lui a interdit l’entrée du port. La source a signalé que des navires de guerre de l’US Navy s’étaient parfois rendus en Chine, notamment en 2017. Le dernier navire américain à avoir mouillé l’ancre à Qingdao était le destroyer Benfold en 2016.

Les tensions montent

Les relations entre les États-Unis et la Chine traversent une mauvaise passe depuis le début d’une guerre commerciale en 2018. Les deux pays ont depuis mené de multiples négociations au cours desquelles ils faisaient état de progrès dans le règlement des différends commerciaux, sans pour autant cesser de taxer les importations de l’autre.

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Le Moyen-Orient parie sur la Chine

 

Il semblerait que les dirigeants du Moyen-Orient cherchent actuellement à s'attirer les faveurs de la Chine, écrit le site d'information Vestifinance. Tandis que la critique de la politique des États-Unis gronde dans la région, ses élites politiques se rendent à Pékin pour signer un large éventail d'accords bilatéraux. Par exemple, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi s'est rendu six fois en Chine depuis 2014.

Une grande partie des accords entre les gouvernements de la Chine et du Moyen-Orient se concentre sur les questions énergétiques et économiques. Toutefois, la coopération s'étend de plus en plus à de nouveaux secteurs, notamment la défense. De plus, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (EAU) ont l'intention d'inscrire l'apprentissage du chinois dans leur programme scolaire. 

Dès lors, deux questions se posent. Pourquoi les pays du Moyen-Orient misent-ils sur la Chine? Et dans quelle mesure cette dernière peut-elle combler le vide politique laissé dans la région après le retrait de l'Amérique?

Franchement, ce nouvel amour des gouvernements moyen-orientaux pour la Chine suscite des interrogations. Les régimes conservateurs arabes se sont toujours méfiés de la Chine communiste. Ils n'ont établi des relations diplomatiques avec cette dernière que dans les années 1980 ou au début des années 1990. De plus, de nombreux pays de la région entretiennent avec les États-Unis des liens de longue date dans le domaine de la défense. Néanmoins, certains alliés américains, notamment l’Égypte, les EAU et l'Arabie saoudite, ont signé un accord de partenariat stratégique global avec la Chine.

Cette situation inquiète Washington. Le gouvernement américain a fait part à Israël de ses préoccupations concernant la coopération avec la Chine dans le secteur des technologies sensibles. Une attention particulière a été suscitée par l'entrée des compagnies technologiques chinoises Huawei et ZTE sur le marché israélien.

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LIRE AUSSI :Guerre commerciale: la Chine n’a «pas le choix» face à la pression américaine, lance Trump

 

 

 

 

Bombes nucléaires contre les ouragans: Trump dément avoir eu une telle idée

 

Le Président états-unien a démenti les rapports du site d’information Axios selon lesquels il avait proposé de souffler les grands ouragans avec des armes nucléaires.

Le locataire de la Maison-Blanche a nié avoir suggéré d’envoyer des bombes nucléaires sur les ouragans avant qu’ils ne touchent les États-Unis, comme le relatait dimanche le portail américain Axios.

«L'histoire d’Axios selon laquelle le Président Trump voulait souffler les grands ouragans avec des armes nucléaires avant qu’ils n’atteignent la côte est ridicule. Je n’ai jamais dit cela. Juste une FAKE NEWS de plus!», a lancé le chef d'État sur son compte Twitter.

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«Pas de violences irréparables» chez les Gilets jaunes? Macron interpellé sur ce «pire évité»

 

Dans une interview sur France 2, Emmanuel Macron a abordé la question des Gilets jaunes et a assuré que les forces de l'ordre n'avaient pas commis de «violences irréparables» lors de ces mobilisations sociales et qu’il n’y avait pas eu «de mort à déplorer». Propos qui ont suscité une vague de réactions.

Évoquant récemment la gestion de la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron a déclaré que le pire avait «été évité» et qu’il n’y avait pas eu de «violences irréparables». Des propos que certains manifestants et personnalités se sont permis de critiquer.

Invité du journal télévisé de France 2 lundi 26 août, le Président français a notamment parlé du mouvement des Gilets jaunes et a tenté d’expliquer le nombre élevé de blessés dans le cadre des manifestations.

«Il fallait quand même que l'ordre soit tenu. Et il n'a pas été tenu d'une manière où il y a eu ce que j'appellerais des violences irréparables. Le pire a été évité grâce [au] professionnalisme [des forces de l'ordre]», a-t-il affirmé.

Dans ce contexte, il a relevé que «tout au long de cette période, il n'y a pas eu de mort à déplorer».

Les affirmations de Macron contestées

Interrogé par France Info le 27 août, Arié Alimi, avocat membre du bureau national de la Ligue des droits de l'Homme, a abordé les propos tenus par Emmanuel Macron et le sujet des mutilations.

«Pourquoi est-ce que notre gouvernement a besoin d’amputer et de mutiler ces citoyens qui manifestent, alors que la plupart des pays européens, tous d’ailleurs, n’ont pas besoin de le faire?», s’est-il demandé, en soulignant que «mettre l’ordre public avant les libertés, c’est l’inverse de l’État de droit».

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Négationnisme : le mensonge de Yann Moix

 

Le romancier n'a pas seulement dessiné des caricatures antisémites. Contrairement à ce qu'il affirmait lundi à L'Express, il a également écrit des textes négationnistes.

Yann Moix, en juin 2018.

Yann Moix a menti. Confronté aux trois numéros d'Ushoahia, un journal amateur de tendance négationniste auquel il a participé à l'âge de 21 ans, en 1989-90, le romancier a assuré lundi à L'Express qu'il n'était responsable "que" des dessins antisémites, mais qu'il n'était en aucun cas l'auteur des textes extrêmement violents et révisionnistes qui les accompagnaient. Il disait aussi avoir réalisé originellement ces illustrations en vue de les proposer au magazine Hara-Kiri du professeur Choron. 

Tout juste reconnaissait-il avoir recopié à la main, car son écriture était plus lisible, le long texte antisémite d'un autre membre de l'équipe pour le numéro un d'Ushoahia. Une tirade dans laquelle Anne Sinclair, Bernard Henri-Lévy et André Glucksmann sont traités de "sodomites sionistes" et qui prétend que les camps d'extermination "n'ont jamais existé". Mais il l'assurait à L'Express : "Je me suis strictement borné à faire les dessins. Je n'ai participé à aucun texte." 

Lire la suite (et voir dessins)

LIRE AUSSI : L’écrivain a reconnu en être l’auteur

 

Note: enfin le vrai visage de ce donneur de leçons et pro migrants islamique est dévoiler

Personnellement j'ai toujours détesté Yann Moix, petit vaniteux moralisateur des foules.   Je me rappelle encore ces violentes attaques verbales sur Maggy Biskupski, (présidente de l’association Mobilisation des policiers en colère) - voir cette vidéo du 23 septembre 2018. L’écrivain avait déclaré : « Si vous venez dire ici que les policiers ont peur, vous savez bien que la faiblesse attise la haine : dire que vous chiez dans votre froc, alors que vous faites un métier qui devrait prendre cette peur en compte… » Yann Moix avait aussi accusé les policiers de se « victimiser à longueur d’émission de télévision » et  de ne pas avoir "les couilles d'ailler dans les endroits dangereux" ...  

Deux mois après en novembre 2018 Maggy Biskupski se suicider (voir lien)

Ps : Les policiers n'ont aucune peur d'aller dans les banlieues dites sensibles, mais leurs hiérarchies, les empêche de faire leur travail et leur interdisent d’arrêter ou de mal traité les petites frappent des banlieues (noires et maghrébines) de peur d'une émeute (pour preuve aucun flash ball  n'est utilisé contre les racailles des banlieues) 

je profite (aussi) pour poster cet vidéo de 2015 ou Michel Onfray remet en place Yann Moix

 

 

Espagne : « 3 Algériens dans le top 5 des délinquants » à Barcelone, l’un d’eux arrêté 14 fois en 11 semaines

 

Barcelone : Un sans-papiers algérien arrêté 14 fois en 11 semaines

Espagne – Un sans-papiers algérien, âgé de 18 ans, est classé en tête de liste des délinquants récidivistes de la ville de Barcelone, dans une période allant du 1er juin au 18 août 2019. Il a été arrêté 14 fois par la police de Barcelone, en onze semaines seulement, a rapporté lundi 26 août le quotidien local La Vanguardia.

[…]

3 Algériens dans le top 5 des délinquants de Barcelone

Sur une liste établie par la police de la ville de Barcelone, comportant les noms des 10 délinquants les plus actifs dans la période allant du 1er juin au 18 août 2019, trois Algériens figurent parmi les 5 premiers récidivistes les plus interpellés par les forces de l’ordre.

En tête de liste, le sans-papiers algérien de 18 ans interpellé 14 fois en 11 semaines. En deuxième position, un ressortissant marocain de 28 ans, arrêté quant à lui 11 fois pour vol avec violence et trafic de stupéfiants.Un autre algérien âgé de 20 ans est classé troisième avec 10 interpellations pour vol. Alors qu’en quatrième position se place un mineur originaire d’Algérie, âgé de 17 ans, et détenu également 10 fois pour vol.

Algérie Patriotique

 

 

 

 

Castelsarrasin (82): 25 ans, déjà condamné à 30 reprises, Abdou El Assioui comparait pour une série de 13 cambriolages

 

 

Castelsarrasin : déjà condamné 30 fois, il écope de 5 ans pour 13 cambriolages

C’est un signal fort qu’a lancé, ce lundi, le tribunal correctionnel à l’adresse des cambrioleurs sévissant dans le département. Suivant les réquisitions de la vice-procureure Véronique Benlafquih, le président Michel Redon et ses assesseurs Véronique Cristiani et Guy Terracol ont, en effet, condamné à 5 ans d’emprisonnement ferme Abdou El Assioui, 25 ans, et son complice, Ossama El Najah, 18 ans, à 3 ans assortis de 6 mois de sursis avec mise à l’épreuve (SME) avec mandat de dépôt. Venu avec son frère et sa sœur, le Castelsarrasinois qui comparaissait libre sous contrôle judiciaire, a été incarcéré à l’issue de l’audience.

[…]

La Depeche

 

 

 

Fécondité : quelles femmes ont le plus d’enfants en France ?

 

L’Insee révèle ce mardi une étude sur la fécondité des femmes en 2016 en France. Plusieurs tendances ressortent ; parmi elles le fait que les femmes cadres font moins d’enfants, et attendent davantage pour donner naissance, contrairement notamment à celles qui n’ont jamais travaillé.

Les femmes sans emploi procréent davantage
Au-delà des disparités liées aux catégories socioprofessionnelles, les femmes n’ayant jamais travaillé sont largement plus fécondes que le reste, avec un ICF de 2,57. Un chiffre qui est d’ailleurs encore plus élevé si l’on ne prend pas en compte la part d’étudiantes parmi elles. En effet, « 29% ne sont ni élèves ni étudiantes », note l’Insee. Elles ont en moyenne 3,24 enfants.

Les femmes immigrées ont plus d’enfants
Alors que les femmes en âge de procréer présentaient en 2016 un ICF de 1,91, il convient de distinguer les femmes immigrées des femmes non immigrées. L’Insee relève en effet que cet indice est de 1,79 chez les femmes non immigrées, et qu’il monte à 2,72 chez les femmes immigrées. Une disparité très forte.

Les écarts entre immigrées et non immigrées se creusent en fonction des catégories socioprofessionnelles. Alors que les femmes immigrées cadres présentent un ICF à peine supérieur à la moyenne (1,77, contre 1,63 pour les cadres non immigrées), l’écart est nettement plus important chez les femmes n’ayant jamais travaillé hors étudiantes (4,17 contre 2,37 pour les non immigrées).

Les femmes ont des enfants plus tard

(…) Le Progrès

 

 

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