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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 17 juillet 2019

 

 

L'Iran dément être prêt à négocier sur ses missiles

 

WASHINGTON, 16 juillet (Reuters) - L'Iran a démenti mardi être prêt à négocier sur son programme de missiles balistiques, contrairement à ce qu'a déclaré le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo.

Donald Trump a dit mardi, lors d'une réunion de son cabinet à la Maison blanche, que "beaucoup de progrès" avaient été accomplis pour sortir de la confrontation entre les Etats-Unis et l'Iran, mais il n'a pas donné de détails.

Mike Pompeo a expliqué ensuite que Téhéran avait signalé son intention de négocier sur son programme de missiles, affirmation rapidement démentie par la mission de l'Iran à l'Onu.

Donald Trump a retiré en mai 2018 les Etats-Unis de l'accord de 2015 limitant les activités nucléaires de l'Iran et rétabli de lourdes sanctions contre la République islamique, afin de contraindre Téhéran à une renégociation plus large sur son programme nucléaire mais aussi son programme de missiles et son expansionnisme régional.

"On a fait beaucoup de progrès", a dit Donald Trump. "On verra la suite, mais on a fait beaucoup de progrès. Nous voulons les aider. Nous voulons être bons avec eux, travailler avec eux, les aider de toutes les manières possibles, mais ils ne peuvent pas avoir d'arme nucléaire. A propos, nous ne cherchons pas à changer le régime."

Selon Mike Pompeo, "le régime iranien s'évertue à imaginer ce qu'il va faire de son économie, parce que nous sommes terriblement efficaces".

"Le résultat, c'est que (...), je crois que c'était hier, ou avant-hier, les Iraniens ont dit pour la première fois qu'ils étaient prêts à négocier à propos de leur programme de missiles. Nous aurons donc cette opportunité, j'espère, si nous continuons à appliquer notre stratégie."

Mike Pompeo faisait apparemment référence à des propos tenus lundi sur NBC par le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif.

Actuellement en visite à New York, Mohammad Javad Zarif a déclaré que l'Iran serait prêt à discuter de ses missiles à la seule condition que les Etats-Unis cessent d'armer l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis.

"S'ils veulent parler de nos missiles, ils doivent d'abord cesser de vendre toutes ces armes, y compris des missiles, dans notre région", a déclaré le ministre iranien.

Téhéran a jusqu'ici et de manière répétée exclu de négocier avec les Etats-Unis tant que Washington ne lèverait pas ses sanctions.

"Les missiles iraniens (...) ne sont absolument et en aucune circonstance négociables avec quiconque ou un quelconque pays. Point final", a écrit sur Twitter le porte-parole de la mission iranienne aux Nations unies, Alireza Miryousefi.

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Un responsable de Wahington promet d’accroître la pression sur l’Iran

 

WASHINGTON (JTA) — Un cadre de la lutte antiterroriste américain a promis d’intensifier la pression sur le Hezbollah et l’Iran pour qu’ils remettent les suspects de l’attentat mortel de 1994 contre le centre communautaire juif de Buenos Aires.

En amont du 25e anniversaire de l’attentat à la bombe, le coordinateur du contreterrorisme au département d’État américain s’est exprimé vendredi lors d’un événement examinant les efforts menés pour en traduire les auteurs en justice. L’évènement était organisé par la Fondation pour la défense des démocraties et par le centre Wilson, des think tanks de politique étrangère basés à Washington

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LIRE AUSSI : Les USA imposeront-ils des sanctions à la Chine pour ses importations de brut iranien?

 

 

Iran: une Irano-Britannique emprisonnée a été transférée en service psychiatrique

 

Nazanin Zaghari-Ratcliffe, Irano-Britannique emprisonnée en Iran depuis 2016 pour sédition, a été transférée dans le service psychiatrique d'un hôpital de Téhéran où elle est surveillée par des Gardiens de la Révolution, a annoncé ce mercredi sa famille. «C'est possible que ce soit un prélude à sa libération» mais c'est aussi «possible qu'autre chose soit en train de se passer», a averti son mari Richard Ratcliffe sur la radio BBC 4. Il souhaite que son épouse reçoive des soins médicaux mais se dit désormais «inquiet».

» LIRE AUSSI - Affaire Zaghari-Ratcliffe: l'Iran propose un échange de prisonnières

«On avait plutôt de l'espoir quand elle a été transférée à l'hôpital», a-t-il expliqué. «Mais quand il est apparu que nous n'avions aucun accès (à elle) et qu'elle était sous le contrôle de Gardiens de la Révolution, nous avons évidemment (commencé à) être plus inquiets». «La première priorité va être d'essayer d'obtenir que l'ambassade britannique lui rende visite».

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Pourquoi l’Iran a arrêté la chercheuse franco iranienne Fariba Adelkhah

 

L’anthropologue franco-iranienne Fariba Adelkhah est donc bien détenue à la sinistre prison d’Evine à Téhéran. D’après le site d’information de défense des droits de l’homme Gozaar, basé aux Etats-Unis, la chercheuse franco-iranienne a été arrêtée à son domicile dans la capitale iranienne par les services de renseignements des gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime islamique.

Après la diplomatie de la patience stratégique, l’Iran a décidé de répondre coup pour coup à ce que la République islamique estime être la défaillance des pays occidentaux et en particulier de la France, incapable de défendre l’Iran contre les sanctions que lui ont imposé les Etats-Unis après qu’ils ont décidé de quitter unilatéralement l’accord nucléaire en 2018.

C’est cette faiblesse diplomatique de la France, incapable de jouer les arbitres dans cette crise, puisqu’elle ne peut contraindre les Etats-Unis à assouplir les sanctions qui étouffent l’économie iranienne, ni même les contourner en prenant le risque d’enfreindre le diktat américain, que paye aujourd’hui la spécialiste de l’islam chiite duodécimain.

En Iran, les chercheurs ne bénéficient d’aucune immunité particulière, ils sont le plus souvent considérés comme des espions à la solde de leur gouvernement. Dans ce contexte, les binationaux sont particulièrement fragiles. Ils sont traités comme des Iraniens puisque la république islamique ne reconnaît pas la double nationalité. Ils servent donc souvent d’otages dans les crises. Onze autres étrangers et binationaux seraient actuellement détenus en Iran.

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LIRE AUSSI ;États-Unis-Iran: l’Europe peine à désamorcer la crise

LIRE AUSSI: Israël: Benyamin Netanyahu dénonce l'inaction de l'UE sur l'Iran

 

 

 

 

Le chef de l'Etat islamique Abou Bakr al-Baghdadi serait en Libye, selon un ancien ministre irakien de l'Intérieur

 

Propagation délibérée d’une fausse information ou fuite habilement distillée, l'ancien ministre irakien de l'Intérieur Baqir Jabr al-Zubaidi a annoncé avoir eu des nouvelles du fondateur de l’organisation de l’Etat islamique (EI), aujourd’hui dans la clandestinité.

Capture d\'écran d\'une vidéo diffusée le 29 avril 2019  du chef du groupe de l\'Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi.  Il apparaît pour la première fois depuis cinq ans dans un document de propagande.  Des attaques contre l'Egypte et la Tunisie

"Abou Bakr al-Baghdadi ne se trouve pas en Irak. Les informations que j’ai obtenues affirment qu’il se trouve actuellement en Libye et qu’il va bientôt diffuser un discours appelant à réactiver des cellules dormantes en Irak", a-t-il confié le 15 juillet 2019 au site Baraa News.

Selon ces mêmes sources qu’il n’identifie pas, "l’organisation va se concentrer sur les villes de Samarra et Nukhayb et les régions environnantes et ciblera des villes du centre et du nord de l’Irak avec des opérations suicides individuelles", a-t-il indiqué. Al-Zubaidi a également prévenu que l’EI allait tenter de conquérir une partie de l’Afrique en "menant des attaques contre l’Egypte et la Tunisie, à partir de la Libye", a-t-il précisé.

Ces "révélations" interviennent quelques jours après une résurgence de l’EI en Libye sous la forme d’une vidéo diffusée le week-end des 6 et 7 juillet par le site Amaq, l’instrument de propagande de l’organisation. Ce document montrait, selon RFI, une soixantaine d’hommes armés, regroupés autour de leur chef Abou Mossab al-Liby dans un lieu désertique du Sud libyen. Les visages dissimulés par des chèches, ils ont renouvelé, à sa demande, leur allégeance au calife Abou Bakr al-Baghdadi.

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Otage ou djihadiste ? Le casse-tête de la justice face à une jeune Française

 

Cette jeune majeure, arrêtée à son retour en France en mai et incarcérée depuis, avait 3 ans lorsque sa mère l’a enlevée à son père à Toulouse pour partir en Syrie.

Rehane B.* parle un français rudimentaire et ne sait ni le lire, ni l’écrire. En Syrie, où la jeune femme a grandi, personne ne le lui a appris. À commencer par sa mère, une Toulousaine de 47 ans radicalisée qui l’a enlevée à son père alors qu’elle n’avait que 3 ans. De la Haute-Garonne où elle est née, Rehane B. a été amenée toute jeune sur les territoires syriens au cours de l’année 2004. Soit bien avant que ce pays ne sombre dans la guerre civile et voit émerger en son sein le califat autoproclamé du groupe Etat islamique (EI)…

Après une enfance et une adolescence passées durant quinze ans au Moyen-Orient, où elle a assisté à l’avènement puis à la chute de Daech, Rehane B. a été mise en examen pour association de malfaiteurs terroriste, et écrouée.

Le parcours de Rehane B., que nous révélons, est inédit dans les annales du djihad. Et pose un casse-tête à la justice française : la jeune femme doit-elle être considérée comme une simple « revenante », une djihadiste déçue par les défaites militaires de Daech ? Ou bien son rapt par sa mère ne fait-il pas d’elle aussi une victime ?

La jeune femme a été expulsée par les autorités turques en compagnie d’un mari rencontré en Syrie, Brahim L.*, et de leur bébé. C’est alors la première fois qu’elle foule le sol de son pays natal depuis son enlèvement quinze ans plus tôt. Mais la jeune femme n’a guère le temps de méditer sur ce choc culturel : dès sa descente d’avion, elle est placée en garde à vue.

Son époux, âgé de 19 ans, est dans le même temps conduit à la DGSI. Il est mis en examen et écroué quatre jours plus tard à Fleury-Mérogis. Brahim L. aurait lui aussi gagné la Syrie alors qu’il était mineur, bien plus récemment que son épouse, sous l’influence nocive de son père.

(…) Le Parisien

 

 

 

 

 

L’Assemblée parlementaire de l'Otan dévoile par hasard l'emplacement d'armes nucléaires US en Europe

 

Des sites secrets d’armes nucléaires américaines situés en Europe ont accidentellement figuré dans un rapport de l'Assemblée parlementaire de l'Otan rédigé par un sénateur canadien, relate le Washington Post.

Un document récemment publié par un organisme affilié à l'Otan, et supprimé par la suite, a dévoilé par erreur l’emplacement de sites nucléaires américains situés en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie, relate le Washington Post.

Ogive

La première version de ce document intitulé «Une nouvelle ère pour la dissuasion nucléaire? Modernisation, maîtrise des armements et forces nucléaires alliées» a été publiée en avril. Rédigé par un sénateur canadien à la Commission de la défense et de la sécurité de l’Assemblée parlementaire de l’Otan, le rapport évaluait l’avenir de la politique de dissuasion nucléaire de l’organisation.

Mais ce qui a fait la Une en Europe des mois plus tard est la mention des emplacements d’environ 150 armes nucléaires américaines stockées en Europe. «Ces bombes sont entreposées dans six bases: Kleine Brogel en Belgique, Büchel en Allemagne, Aviano et Ghedi-Torre en Italie, Volkel aux Pays-Bas et Incirlik en Turquie», selon une copie publiée par le quotidien belge De Morgen et relayée par le Washington Post.

Le document n'attribue toutefois ces informations à aucune source sûre. La semaine dernière, une version finale du rapport, publiée en ligne, a omis la référence spécifique à l'emplacement de ces armes.

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«Avec 50 femmes, ils donnent naissance à 1.050 enfants»: un législateur indien dérape

 

Connu pour ses déclarations provocatrices, l’homme politique indien Surendra Singh a à nouveau attiré l’attention des médias. Cette fois, il accuse les musulmans locaux d’être la cause de la surpopulation dans le pays.

Le législateur indien Surendra Singh, de l’État d’Uttar Pradesh, a suscité une vague de critiques pour ses propos sur les musulmans du pays.

«Dans la région musulmane, vous connaissez ces gens avec 50 femmes. Ils donnent naissance à 1.050 enfants. Ce n’est pas une tradition mais un instinct animal», a-t-il déclaré, cité par l’agence locale ANI.

La majorité des internautes n’a pas apprécié cette arithmétique de M.Singh, selon laquelle chaque femme musulmane accouche de 21 enfants.

Les uns ont accusé M. Singh, membre du Bharatiya Janata Party dirigé par le Premier ministre Narendra Modi, de propager «l’islamophobie» et une certaine «désinformation» sur les musulmans.

«Le HCDH [Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme, ndlr] doit prêter attention à ce député du BJP au pouvoir en train de répandre l'islamophobie.»

Lire la suite et voir vidéo

 

 

 

 

La faim poursuit sa progression dans le monde

 

Selon un rapport publié ce lundi 15 juillet par les Nations unies, la faim dans le monde affectait 821,6 millions de personnes en 2018, contre 811 l'année précédente. Après des décennies de baisse, il s'agit de la troisième année consécutive de hausse de la sous-alimentation, appelée aussi insécurité alimentaire.

Après des années de baisse, la sous-alimentation ne cesse d'augmenter depuis 2015. L'année dernière, elle touchait 821,6 millions de personnes, indique un rapport annuel publié ce lundi par plus organisations des Nations unies. Une personne sur neuf souffre ainsi de la faim. En cause, notamment : les conflits et le réchauffement climatique.

La perspective d'un monde sans aucune personne en état de sous-alimentation à l'horizon 2030, qui est l'un des objectifs de développement durable fixés pour cette échéance, relève d'un « immense défi », note le rapport. « On n'atteindra pas d'ici 2030 » cet objectif, a asséné lors d'une conférence au siège des Nations unies le patron du Programme alimentaire mondial (PAM), David Beasley.

« Sans sécurité alimentaire, nous n'aurons jamais de paix et de stabilité », a-t-il averti, en soulignant l'interaction entre ces paramètres. Partout où des groupes extrémistes ont de l'influence, la faim est utilisée par eux comme une arme pour diviser ou recruter, a mis en garde David Beasley.

20 % de la population concernée en Afrique

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Polémique : des propos de Donald Trump jugés racistes par le Congrès

 

 

 

Dans certaines villes allemandes, les Allemands ne sont plus qu’une ethnie parmi d’autres

 

Francfort-sur-le-Main, Offenbach, Heilbronn, Sindelfingen – dans ces villes et dans d’autres, les Allemands sans origine immigrée ne représentent plus la majorité absolue, mais seulement le groupe le plus important. Ceci affecte l’Allemagne de l’Ouest plus que l’Allemagne de l’Est et les villes plus que la campagne.

Déjà dans les années 1980, les Verts ont propagé le « Multikulti », c’est-à-dire une société multiculturelle. À l’époque, de nombreux électeurs bourgeois avaient les cheveux dressés sur leur tête à cette idée, même si le multiculturalisme avait commencé depuis longtemps.

Cette réalité s’est accentuée au cours des dernières décennies. Cependant, le terme est passé de mode. Aujourd’hui, nous parlons de diversité et de société colorée. Dans les grandes villes allemandes, la société majoritaire touche à sa fin, ce qui signifie que les Allemands sans origine immigrée (selon la définition de l’Office fédéral de la statistique) ne sont plus la majorité absolue (>50%), mais simplement le groupe le plus important avec les Allemands d’origine étrangère.

Francfort est un pionnier

A Francfort-sur-le-Main, la société majoritaire n’existe plus. Il en va de même pour des villes plus petites comme Offenbach (seulement 37% d’Allemands sans origine immigrée), Heilbronn, Sindelfingen et Pforzheim, explique Jens Schneider, chercheur à l’Université d’Osnabrück. La même chose se produira bientôt dans de nombreuses autres villes allemandes.

Selon la publication des statistiques annuelles de la ville, 46,9% d’Allemands sans origine immigrée vivaient à Francfort début 2018. Les Allemands issus de l’immigration représentaient 23,6% et les étrangers 29,5%, soit un total de 53,1%. La proportion d’Allemands sans origine migratoire n’a cessé de diminuer ces dernières années. Le seuil inférieure à 50 % a été franchi pour la première fois en 2015 (48,8 % ). […]

La société majoritaire cessera bientôt d’exister

A Stuttgart, la proportion actuelle de la population issue de l’immigration et des étrangers est de 46%. Cependant, selon le bureau de presse de la capitale du Bade-Wurtemberg, près de 60% des moins de 18 ans de Stuttgart sont issus de l’immigration. Par conséquent, le rapport global changera également dans les années à venir, de sorte qu’il n’y aura plus de majorité ethnique définie, comme c’est déjà le cas dans d’autres municipalités aujourd’hui.

La fin de la société majoritaire touche presque exclusivement les villes ouest-allemandes et souvent les villes du sud de l’Allemagne, ce qui est dû à la puissance économique du sud et à la demande de main-d’œuvre qui en découle. Cependant, il existe également de nombreuses villes dans lesquelles la proportion des groupes de population mentionnés est nettement plus faible ; elles ont tendance à être situées dans l’est et le nord de l’Allemagne. A Hanovre et à Berlin, par exemple, la proportion n’est que d’environ 30%, à Kiel 24%, à Potsdam 12% et à Dresde 11% (chiffres de fin 2016). Avant la réunification, les Länder de l’est de l’Allemagne possédaient un niveau d’immigration bien inférieur à celui des Länder de l’ouest de l’Allemagne, ce qui se reflète encore aujourd’hui dans les chiffres.

Selon l’Office fédéral de la statistique, l’Allemagne comptait 81,7 millions d’habitants en 2017, dont 62,5 millions d’Allemands sans origine immigrée (76,5%). Au niveau fédéral, les Allemands sans origine immigrée resteront donc la majorité absolue dans un avenir prévisible. Les Allemands issus de l’immigration représentent actuellement 12,5% (9,8 millions) de la population totale et les étrangers 11,9% (9,4 millions). Toutefois, là encore, la tendance à la baisse de la proportion d’Allemands sans origine migratoire devrait se poursuivre. Dans le cas des enfants âgés de 0 à 10 ans, la proportion d’Allemands sans origine immigrée est encore de 60%, alors qu’elle est de 64% chez les 10-15 ans.

[…]

Un phénomène dans toute l’Europe

Des villes comme Francfort-sur-le-Main, où l’on trouve une majorité de minorités, sont tout sauf un phénomène allemand. Dans les villes américaines, cela est connu depuis de nombreuses années. Même en Europe, des villes comme Amsterdam, Bruxelles ou Londres n’ont plus une majorité de « peuples indigènes ». A Amsterdam, les Néerlandais sans origine migratoire sont minoritaires depuis 2011. Les Marocains constituent le plus grand groupe d’étrangers avec 9%. Parmi les enfants de moins de 15 ans, seul un sur trois est d’origine néerlandaise. En 2018, Maurice Crul, chercheur néerlandais sur l’intégration, a déclaré dans une interview au « Frankfurter Allgemeine Zeitung » que l’intégration n’a plus lieu dans certaines de ces villes, mais qu’en principe elles organisent simplement le vivre ensemble. La diversité est la nouvelle norme, mais cela pourrait conduire à l’insécurité culturelle dans la société majoritaire.

(Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch et Fdesouche.com)

Nzz.ch

 

Un magazine féministe allemand évoque: les femmes « massivement harcelées » par des jeunes « d’origine nord-africaine, arabe et turque » dans les piscines publiques

 

Harcelées, insultées, pelotées: les femmes deviennent des proies faciles dans les piscines en plein air. Les auteurs de ces actes ? La grande majorité d’entre eux sont des migrants. Les maîtres-nageurs se plaignent : Depuis 2015, cela s’est intensifié.

Pendant longtemps, les politiciens et les médias n’ont pas voulu appeler le problème par son nom de peur d’être accusés de racisme. Mais cela ne fait qu’aggraver la situation. A présent, les maîtres-nageuses en parlent.

[…]

« Les femmes sont massivement harcelées par les migrants. Les maîtres-nageurs sont insultés. De plus, il y a une forte propension à la violence et un manque de respect ! Une piscine extérieure doit être un lieu de détente et non un lieu de terreur ! »

[…]

Jamais auparavant autant de piscines extérieures n’avaient sonné l’alarme dans toute l’Allemagne. La nouveauté : des groupes entiers de jeunes hommes harcèlent les filles et les femmes, cherchent à provoquer des émeutes avec d’autres hommes et parfois même frappent.

Selon les statistiques, la police de Rhénanie-du-Nord-Westphalie identifie les auteurs comme étant des « jeunes hommes d’origine nord-africaine, arabe et turque ». Heiko Müller, vice-président du syndicat de police de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, met en garde : « Une société parallèle est en train d’émerger dans les piscines en plein air – si nous ne prenons pas enfin des mesures plus sévères contre la violation des règles ».

[…]

De ce fait, les femmes et les familles évitent de plus en plus les piscines en plein air.

Spécifiquement les week-ends, elles quittent la zone par peur des agressions et en raison de l’atmosphère tendue. « Depuis 2015, il y a des problèmes dans nos piscines avec les jeunes migrants

[…]

Lorsque Markus Schnapka, le chef du département des services sociaux de Bornheim près de Bonn, a imposé l’interdiction des piscines en 2016 après des expériences désastreuses avec les réfugiés masculins qui étaient devenus agressifs, des critiques dévastatrices se sont élevées (EMMA rapporté en février 2016). Markus Schnapka, qui travaille avec les migrants depuis 1977, a été accusé de « racisme » par le Conseil pour les réfugiés de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et par l’Alliance « Bonn stellt sich quer ».

[…]


Article du magazine EMMA. Consultable en français, dans son intégralité, sur Les Observateurs, d’où est issu cet extrait.

 

Note : en France c'est pareil , mais aucun jounalistes n'a le courage de le dire

 

 

L’irrésistible hausse du nombre d’agressions: «la France se sud-américanise»

 

La délinquance explose depuis des mois dans la capitale, selon la Préfecture de police de Paris. Le nombre d’agressions physiques bondit dans plusieurs arrondissements, mais aussi dans tout le pays. Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police –Policiers en colère, décrypte sans concession ce phénomène pour Sputnik.

«La France est en voie de désocialisation. Depuis plusieurs années, notre organisation syndicale affirme que le pays connaît une dérive “insécuritaire”, un peu comme ce que l’on peut observer dans certains pays d’Amérique du Sud.»

Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police –Policiers en colère, fait un terrible constat. Et les chiffres semblent lui donner raison. Le 3 juillet, Le Canard enchaîné lâchait une bombe. L’hebdomadaire satirique a pu se procurer les statistiques de Préfecture de police de Paris concernant la délinquance sur les cinq premiers mois de l’année 2019. Les données sont saisissantes. Si l’on fait abstraction du XXe arrondissement, tous les autres secteurs de la ville sont concernés par une hausse de la délinquance. Cambriolages, agressions sexuelles et autres atteintes volontaires à l’intégrité physique des personnes se multiplient à des niveaux alarmants. Concernant ces dernières, on déplore +40% dans le Ier arrondissement, +30% dans le IIe, + 45% dans le IIIe ou «seulement» +10% dans le pourtant très chaud XVIIIe.

Mais Paris n’est pas seul concerné. L’étude «Insécurité et délinquance en 2018: premier bilan statistique», de L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) nous apprenait en janvier dernier que «la hausse du nombre de victimes de coups et blessures volontaires (sur personnes de 15 ans ou plus) enregistrée en 2018 par les forces de l’ordre a été nettement plus forte (+8%), que les cinq années précédentes (+2,2% en moyenne annuelle entre 2013 et 2017). Le niveau dépasse 240.000 victimes, un point haut sur 10 ans». L’ONDRP note, concernant les victimes de coups et blessures volontaires, que «Parmi les victimes enregistrées, 44%, soit plus de 100.000 victimes, ont subi ces violences dans la sphère familiale; dans neuf cas sur dix, il s’agit alors de violences conjugales.»

Par ailleurs, «les vols avec violence enregistrés par la police et la gendarmerie diminuent depuis 2014, et en 2018 ce repli est très net». Des agressions physiques aux motifs crapuleux de moins en moins nombreuses, mais des coups et blessures volontaires qui ne cessent d’augmenter… La France aux prises avec la violence gratuite?

«Oui. Cela correspond à une orientation sociétale. Dès l’école, l’on peut constater ce phénomène. Nous avons affaire à des jeunes de plus en plus violents et ils le sont de plus en plus tôt. Les nombreuses affaires d’agressions de professeurs médiatisées et qui défraient la chronique montrent la banalisation de cette violence. Les orientations politiques, quant à elles, vont toujours vers plus de laxisme. Nous le voyons bien avec le lobby anti-fessée mené notamment par Brigitte Macron. Toujours moins d’éducation punitive et plus de laxisme à l’égard des plus jeunes… La mise en avant de l’enfant-roi conduit à une montée sans précédent des violences. Si on ne cadre pas un enfant dès le plus jeune et qu’on ne lui impose pas de limite, ceux qui sont les plus fragiles psychologiquement peuvent se déshumaniser et en grandissant atteignent des seuils de violence extrêmement élevés et dangereux pour la société», analyse Michel Thooris.

Le 8 juillet, Riyad B., 19 ans et son camarade Bokar L., 18 ans ont frappé le proviseur d’un lycée d’Athis-Mons (Essonne), après avoir échoué au baccalauréat. Ils ont notamment «dégradé» son bureau, et menacé de revenir dans l’établissement pour «y mettre le feu», selon une source proche de l’enquête. Ils ont été condamnés à 105 et 140 heures de travaux d’intérêt général.

«Cette situation est liée à un laxisme judiciaire qui encourage le crime et la récidive, de même qu’à des orientations politiques qui n’ont fait qu’accélérer ce phénomène de violence sur personne, de délinquance, de criminalité, qui ne fait aujourd’hui que progresser et face auxquels la société française ne sait pas répondre», s’alarme Michel Thooris.

La situation inquiète en haut lieu. Le 12 juin dernier, le Premier ministre Édouard Philippe prononçait son discours de politique générale à l’Assemblée nationale. Il a redit sa volonté de mettre en place un «plan pour lutter contre les violences gratuites».

«Les Français n’en peuvent plus des coups de couteau donnés pour un mauvais regard ou des batailles rangées entre bandes rivales. Nous ne devons plus rien laisser passer», a-t-il lancé dans l’hémicycle.

Un récent article du Monde intitulé «Le concept de “violences gratuites”, une construction politique», développe une vision des choses assez éloignée de celle de Michel Thooris. Michel Capon, secrétaire général du syndicat UNSA Police, parle d’«une très mauvaise terminologie» quand le chercheur Laurent Mucchielli évoque une «limite fake news» et «une pure construction politique»: «Les motifs peuvent paraître dérisoires, mais ils existent et s’inscrivent souvent dans le temps, dans des conflits antérieurs, comme les conflits de voisinage.»

Pas de quoi convaincre Michel Thooris:

«Ces deux personnes sont totalement déconnectées des réalités du terrain. Ce que l’on constate en tant en que policier est l’augmentation des cas qui voient se déchaîner une violence totalement gratuite. Cela peut-être induit par le simple fait de refuser une cigarette à quelqu’un ou un regard jugé hostile. J’insiste, dans de nombreux cas, nous avons affaire à des individus déshumanisés, désocialisés qui ne n’expriment que par la violence. Ils exacerbent une certaine forme de “virilité” par ce moyen. D’ailleurs, la violence est très souvent exercée contre les plus faibles. Souvent, ce sont des groupes d’individus qui se trouvent face à une personne seule. Nous sommes de plus en plus dans l’agression purement gratuite et abjecte qui intervient hors du cadre de la légitime défense ou d’une motivation liée à des persécutions. Cela a beaucoup avoir avec un délire de domination sur la ou les personnes agressées.»

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CAN 2019 : « le malaise identitaire d’un grand nombre de Franco-Algériens demeure toujours vif »

 

Selon le journaliste Antoine Menusier, les célébrations qui ont accompagné la victoire de l’Algérie dimanche soir révèlent que le problème des banlieues n’est toujours pas réglé. […] À la lumière des incidents (heurts avec la police, vandalisme, voitures brûlées) qui ont émaillé, jeudi 11 et dimanche 14 juillet, en France, deux matchs de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) disputés et gagnés par l’Algérie en Égypte, pays organisateur, on se dit que la longue parenthèse d’abstinence ouverte après le France-Tunisie de 2008 a du bon.

[…] L’affaire est identitaire et comporte des enjeux politiques. Dans ces manifestations d’apparente hostilité à la France, limitées à une minorité mais rendant compte d’un malaise plus général, il ne s’agit pas seulement d’un «pogo beur», d’une punk attitude, le temps que jeunesse se passe. Ce «Fuck off la France!» d’un soir qui se répète, nous dit d’abord, et c’est un lieu commun, que le «problème des banlieues» n’est pas réglé. Il n’est pas réglé pour quantité de raisons, sociales, économiques, historiques.

Que l’on se tourne vers l’aval ou vers l’amont de ces raisons, il y a un problème d’intégration qui touche au mental. Chez un certain nombre de jeunes, chez des plus anciens aussi, prévaut le sentiment de pas être désirés, non seulement par une partie des Français, mais parfois par la France elle-même, et ce, depuis l’arrivée des premières générations d’immigrés maghrébins, africains par extension. À l’inverse, le désir de France – ancienne puissance coloniale qui n’aurait que des dettes morales, apparaissant par ailleurs comme en fin de cycle civilisationnel, faible, sans ressorts, presque bonne à prendre – n’est pas pour tous des plus naturels, quand il ne fait pas défaut. Dans les années 1970, un père algérien ayant perdu quatre de ses frères durant la guerre d’Algérie, avait dit à son fils qui serait un jour chanteur et musicien: «Sois Français, mais ne le deviens pas.» […]

Le Figaro

 

 

 

Seine-Maritime : le fils de Latifa Ibn Ziaten a reconnu en garde à vue avoir inventé son agression

 

FAIT DIVERS - Le fils de Latifa Ibn Ziaten, Naoufal, 30 ans, et son ami ont été placés en garde à vue samedi pour "dénonciation mensongère d'un délit". Les deux hommes avaient prétendu avoir été agressés par trois individus portant des "barbes d'islamistes" chez eux. Ils seront convoqués prochainement devant la justice pour être jugés, selon la procédure du "plaider coupable".

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Macron estime que ce n'est pas que lui qui a été sifflé le 14 juillet - vidéo

 

S’exprimant devant la presse lors de sa visite en Serbie, le chef d’État français s’est prononcé sur les huées et les sifflets entendus sur son passage durant le défilé du 14 juillet.

En visite officielle à Belgrade, Emmanuel Macron est revenu sur les sifflets qui l’ont accueilli lors de la revue des troupes du défilé du 14 juillet.

«Le 14 juillet sur les Champs-Élysées défilent nos militaires, c’est-à-dire ceux qui chaque jour œuvrent pour protéger la patrie sur notre sol comme à l’étranger: nos militaires comme nos policiers, comme nos pompiers, tous ceux qui ont défilé hier et parfois aussi ont été abondamment sifflés par les mêmes», a-t-il déclaré

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Note ; son dénie de la réalité donne envie de vomir. Ce Macron est la malhonnêteté incarné

 

 

 

 

Mediapart affirme que de Rugy a démissionné afin d'éviter de nouvelles révélations sur ses frais de député

 

Alors que François de Rugy a présenté sa démission du gouvernement, Mediapart, qui se trouve derrière les récentes révélations à son sujet, a indiqué lui avoir envoyé la veille des questions et en publie de nouvelles portant sur sa gestion des frais de mandat. Il aurait utilisé près de 10.000 euros pour remplir les caisses d’EELV.

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Note: Pas étonnant que Macron le soutien, ils sont tous les deux prétentieux, profiteurs, malhonnêtes, manipulateurs, beau parleur et ont un égo démesuré de leurs propres personnes

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