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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 20 juin 2019

 

 

 

Donald Trump publie un tweet très menaçant à destination de l’Iran

 

Publié le 20 juin 2019 à 16h31

« L’Iran a fait une énorme erreur », a tweeté le président américain. Une menace à peine voilée alors que Téhéran a abattu un drone américain.

La tension diplomatique entre les Etats-Unis et l’Iran est à son comble depuis que Washington accuse Téhéran d’être à l’origine de l’attaque de deux tankers en mer d’Oman.

Et il ne faut pas compter sur Donald Trump pour favoriser la désescalade. Dans un tweet à la fois sibyllin et martial, Donald Trump a semblé adresser une menace à peine voilée à l’Iran alors que la République islamique a abattu un drone qui se trouvait selon elle dans son espace aérien : « L’Iran a fait une énorme erreur. »

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Poutine évalue les possibles conséquences d'une guerre impliquant l'Iran

 

Un conflit militaire opposant Téhéran à Washington serait une catastrophe pour le Proche-Orient car il pourrait déboucher sur une nouvelle vague de violences et engendrer un nouveau flux de migrants, a estimé le 20 juin Vladimir Poutine lors de sa session annuelle de questions-réponses.

Répondant ce 20 juin, lors de sa Ligne directe, à une question posée sur les réseaux sociaux visant à savoir s’il fallait s’attendre à une guerre entre les États-Unis et l’Iran, le Président russe a expliqué qu’un tel conflit se transformerait en véritable catastrophe pour le Proche-Orient.

«Nous ne le savons pas et nous ne le souhaitons pas. Mais aux États-Unis on annonce que la possibilité de recourir aux armes n'est pas exclue. Je veux le dire aujourd'hui: cela serait une catastrophe pour la région, car cela mènerait à une vague de violences et, peut-être, à une augmentation du nombre de réfugiés venant de cette région», a précisé le Président.

Et d’ajouter que toutes les parties subiraient, en cas de conflit, de tristes conséquences.

«Il est très difficile d’anticiper ce qui se produirait en cas de recours à la force militaire», a ajouté le Président russe.

Il a rappelé que l’Iran était un pays chiite et que même dans le monde musulman, les Iraniens étaient considérés comme des gens capables d’aller jusqu’à l’extrême pour défendre leur pays.

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LIRE AUSSI : Pour Vladimir Poutine, un recours à la force des Etats-Unis contre l'Iran serait «une catastrophe»

 

 

L'Iran a abattu un drone espion américain près du détroit d’Ormuz

 

Les Gardiens de la Révolution iranienne ont annoncé avoir abattu un drone espion américain qui «était entré dans l'espace aérien iranien» dans la province d'Hormozgan qui borde le détroit d'Ormuz. Un responsable US a confirmé l’attaque contre un appareil américain tout en affirmant que celui-ci se trouvait dans l’espace international.

Un drone espion américain a été abattu par le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) dans la province d'Hormozgan, dans le sud de l'Iran, rapportent jeudi 20 juin l'agence Sepah et la télévision d'État iranienne. La province d'Hormozgan borde le détroit d'Ormuz.

Dans un communiqué, les Gardiens de la Révolution ont confirmé ces informations, précisant que l'appareil avait été abattu par un «missile» de leur force aérospatiale au large de la côte face au mont Mobarak, «après avoir violé l'espace aérien iranien».

Ce système d'aéronefs sans pilote (UAS) peut voler à haute altitude pendant plus de 30 heures, en recueillant des images en haute définition et quasiment en temps réel de vastes étendues de terrain par tous les temps, indique Reuters se référant au site internet du fabricant Northrop Grumman.

Un responsable US confirme l'attaque contre un appareil US

Un porte-parole du Commandement central l'armée américaine a d'abord déclaré qu'aucun drone américain n'avait survolé l'espace aérien de l'Iran, sans fournir plus de détails. Un responsable américain s’exprimant sous le sceau de l'anonymat a plus tard confirmé à Reuters que l’Iran a abattu avec un missile un drone militaire américain. Il a cependant indiqué que l’appareil américain se trouvait dans l’espace aérien international au-dessus du détroit d’Ormuz.

Un «message clair» à Washington 

Hossein Salami, commandant du Corps des Gardiens de la révolution islamique, a déclaré le 20 juin que Téhéran avait envoyé un «message clair» à Washington en abattant un drone américain près du détroit d’Ormuz, rapporte la télévision d’État iranienne.

«Nos frontières sont la ligne rouge pour l’Iran et nous réagirons avec vigueur contre toute agression […]. L’Iran ne cherche pas la guerre contre quelque pays que ce soit mais nous sommes tout à fait prêts à défendre l'Iran», a-t-il ajouté.

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Escalade verbale entre l'Iran et les États-Unis après la destruction d'un drone espion

 

Les craintes d'une confrontation directe entre l'Iran et les États-Unis s'accentuent

 

MQ-4C US abattu: "message clair" de l'Iran

 

 

Note:  Les deux vidéos qui suivent sont de PressTV Français , une chaine de propagande iranienne

 

 

 

Washington détaille le contingent militaire qu’il déploie au Moyen-Orient face à l'Iran

 

Le Pentagone a détaillé la composition du contingent militaire qu’il envoie au Moyen-Orient dans un contexte de tensions accrues avec l'Iran. Il comprendra plus de 1.000 soldats supplémentaires et des systèmes Patriot.

Le contingent que les États-Unis comptent envoyer au Moyen-Orient comprendra 1.000 soldats supplémentaires, un bataillon de missiles Patriot, des avions de surveillance avec ou sans pilote et «d'autres moyens de dissuasion», a annoncé à Sputnik la porte-parole du Pentagone Rebecca Rebarich.

«Les États-Unis ne cherchent pas un conflit militaire avec l’Iran, mais nous sommes capables et prêts à défendre les forces américaines et nos intérêts dans la région», a-t-elle ajouté.

Le Pentagone avait déjà envoyé mi-mai dans le Golfe un navire de guerre transportant des véhicules, notamment amphibies, et une batterie de missiles Patriot, s'ajoutant au déploiement dans la région d'un porte-avions dont la présence a été justifiée par des menaces d'attaques «imminentes» attribuées à l'Iran.

Fin mai, les États-Unis avaient déjà annoncé le déploiement de 1.500 soldats supplémentaires au Moyen-Orient, invoquant des «menaces persistantes» contre les forces américaines. Des appareils de reconnaissance et de surveillance et un escadron de douze avions de chasse renforçaient le dispositif.

Les craintes d'une confrontation directe entre l'Iran et les États-Unis se sont accrues la semaine dernière lorsque deux pétroliers ont été attaqués dans le golfe d'Oman, près du détroit d'Ormuz.

Source

 

Israël mène un exercice militaire d'envergure dans l'éventualité d'un conflit

 

L'armée israélienne s'est livrée à des exercices militaires de grande ampleur simulant des attaques contre le Hezbollah, la bande de Gaza ou la Syrie. Ces manœuvres interviennent alors que la tension diplomatique ne cesse de monter dans le golfe.

Israël a organisé, du 16 au 19 juin, un gigantesque exercice militaire simulant un conflit avec un ennemi non identifié qualifié de «réfléchi et de taille». Cette opération intervient alors que le contexte dans le golfe s’est tendu depuis les attaques du 13 juin contre deux pétroliers en mer d’Oman.

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MH17 : la Malaisie dénonce une enquête politiquement motivée visant à accabler la Russie

 

L'équipe d'enquêteurs menée par les Pays-Bas accuse Moscou d'être responsable du crash du vol de la Malaysia Airlines au-dessus de l'Ukraine en 2014. Mais selon Kuala Lumpur, qui dénonce une instrumentalisation politique, les preuves manquent.

Déjà dénoncée par la Russie, qui en a été écartée dès le début, l'enquête de l'équipe internationale menée par les Pays-Bas est également loin de convaincre les autorités de la Malaisie, dont le vol MH17 (de la compagnie Malaysia Airlines) avait été abattu en 2014 au-dessus de l'Ukraine.

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L'Union européenne prolonge d'un an ses sanctions anti-russes

 

Bruxelles a reconduit pour une nouvelle période d'une année une série de sanctions contre Moscou liées à la situation ukrainienne, interdisant notamment les investissements dans la péninsule de Crimée et les importations vers l'UE de ses produits.

L'Union européenne a reconduit ce 20 juin pour une nouvelle période d'une année, une série de sanctions prises pour riposter au rattachement de la Crimée à la Russie en 2014, qu'elle juge illégal et dénonce comme une «annexion».

Ce même jour, lors de l'annuelle cession télévisée de questions-réponses «Ligne directe», le président russe Vladimir Poutine avait rappelé que ces sanctions s'avéraient coûteuses tant pour la Russie que pour les pays occidentaux.

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Note : et aucune sanction pour les saoudiens et leur guerre au Yémen, ni pour avoir tuer et découpé un journaliste dans une de leurs ambassades 

L'UE préfère revenir a la guerre froide!

 

Le Pentagone accorde une aide militaire de 250 millions de dollars à l'Ukraine (VIDEO)

 

Les Etats-Unis ont annoncé vouloir accorder une assistance militaire à l'Ukraine. Estimée à 250 millions de dollars, elle permettra à l'ancienne république soviétique de renforcer ses arsenaux défensifs et offensifs.

Le Pentagone a annoncé le 18 juin avoir accordé une assistance militaire d'un montant de 250 millions de dollars à l'Ukraine, destinée à renforcer les capacités navales et terrestres de l'ancienne république soviétique.

Cette nouvelle aide, qui porte à 1,5 milliard de dollars l'assistance militaire des Etats-Unis à l'Ukraine depuis 2014, permettra de fournir notamment à l'armée ukrainienne des armements et des radars, selon un communiqué du Pentagone.

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Erdogan impute l'assassinat du Président Mohamed Morsi au pouvoir égyptien

 

 

 

Trafic d’êtres humains : des femmes pakistanaises vendues à des hommes chinois

 

 

Au Pakistan, des jeunes femmes sont vendues par leurs familles à des hommes chinois contre de l’argent. Une de ces épouses qui a réussi à fuir témoigne.

« Mon mari chinois m’humiliait et me battait. Il a pris mon passeport et a dit : ‘Comment peux-tu t’échapper ? Je t’ai achetée au Pakistan, tu m’appartiens. Tu es ma propriété.' » Natasha est pakistanaise, elle a 20 ans. Comme des milliers de femmes de sa petite communauté chrétienne, elle a été achetée par son mari chinois. Ces femmes parfois très jeunes sont vendues par leurs familles en échange de grosses sommes d’argent, avec la promesse d’une vie meilleure.

Une partie du réseau démantelée

Les trafiquants profitent de la surpopulation masculine en Chine et de la pauvreté au Pakistan. Mais Natacha a réussi à fuir, grâce à des membres de sa communauté qui luttent contre ce trafic d’êtres humains. « Pour obtenir des preuves, nous avons consacré des heures à dénicher des réseaux, nous avons organisé un faux mariage pour obtenir des preuves », explique un homme de cette communauté. Une trentaine d’hommes pakistanais et chinois ont été arrêtés. Une partie de ce réseau a été démantelée par l’Agence pakistanaise des enquêtes.

FranceInfo

 

Note : je rappelle que dans l'islam , il est interdit esclavagiser un musulmans, mais le chrétiens ou le juifs sont bon pour être vendu 

Coran 4.23-24 (pour le mariage : vous sont interdites vos mères, filles, soeurs...) et parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), SAUF si elles sont vos esclaves en toute propriété. Prescription d´Allah sur vous ! A part cela, il vous est permis de les rechercher (c-à-d que les musulmans peuvent recherché par des pillages et des razzias des femmes esclaves, même si elle sont mariées)


Coran 4:25 Quiconque d’entre vous n’a pas les moyens d’épouser des femmes de condition libre et croyantes (c-à-d une musulmane) prendra femme parmi vos JEUNES esclaves croyantes (c-à-d parmi vos esclaves juives ou chrétiennes) . Dieu seul est à même d’apprécier la sincérité de votre foi

Je rappelle que Mahomet était marier avec une gamine de 9 ans et qu'il est un exemple a suivre pour tous bon musulman

 

Radicalisme, UOIF, Qatar : la gigamosquée de Mulhouse (30% de musulmans) sent le soufre

 

Le Centre An-Nour, le plus important lieu de culte musulman de France et d’Europe, installé à Mulhouse, est financé par le Qatar, géré par une filiale de l’UOIF et loué par des prêcheurs radicaux.

Une nouvelle mosquée ? Encore une ? Où ça ? Dans les rues de Mulhouse, des habitants ignorent encore l’existence du Centre An-Nour, plus grand lieu de culte islamique de France et d’Europe. Difficile pourtant de manquer ce bâtiment ultramoderne et toujours en travaux, à l’entrée de la ville communautarisée du Haut-Rhin, qui compte 30 % de musulmans. « C’est une histoire sans fin. Vivement l’ouverture, ça va être un beau bordel », soupire un riverain. « C’est un sujet tabou, renchérit une mère de famille. Personne ne critique par peur d’être accusé de racisme. » Il faut dire que le sujet sensible est explosif. Des militants de Génération identitaire ont lancé sur place une campagne d’information alors qu’une première prière a eu lieu à la mosquée, le 25 mai, en plein ramadan, après dix ans d’attente. « Ce projet est scandaleux. Les élus sont majoritairement complices et préfèrent se soumettre par lâcheté », dénonce leur représentant Clément Martin. Un livre, Qatar Papers, amis le feu aux poudres.

Le Centre An-Nour est « le plus important des 140 projets financés par Qatar Charity en Europe », l’ONG sulfureuse de l’émirat, révèlent les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot dans leur récent ouvrage, édité chez Michel Lafon, documents confidentiels à l’appui. « Dans ce projet dont la réalisation est devenue hautement symbolique pour la communauté musulmane, ajoutent-ils, on retrouve dissimulation, complaisance des élus locaux et déploiement par ses promoteurs de trésors d’imagination pour le financer. » Le complexe pharaonique coiffé d’un dôme comprend deux salles de prière en marbre de Carrare permettant d’accueillir 3 000 fidèles, une bibliothèque, une médiathèque, 11 salles de classe, une piscine de 25 mètres, une salle de sport, un sauna, un hammam, un spa, un salon de coiffure et même un funérarium ! […]

VA

 

La Mairie de Paris accuse l’État de laisser la délinquance exploser dans la capitale

 

[…] Dans la capitale, les faits divers se multiplient, et la grogne monte. Celle des victimes, des Parisiens, mais aussi des élus. Dans son bureau de l’Hôtel de ville, Colombe Brossel, l’adjointe d’Anne Hidalgo chargée de la sécurité, ne cache pas sa colère. « Tous les indicateurs sont au rouge, c’est ahurissant ! » Il faut remonter à 2002 pour trouver un nombre global de crimes et de délits aussi massif.

 

« Les chiffres sont effectivement assez mauvais, la situation est compliquée », reconnaît Valérie Martineau, la nouvelle directrice de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), l’entité de la préfecture qui gère tous les commissariats de la capitale. […]

Le Monde

 

Rapport parlementaire sur « les services publics face à la radicalisation » : des locaux réservés aux hommes, difficulté de révoquer des policiers radicalisés, interdiction de porter secours à des femmes…

 

Un rapport parlementaire sur « les services publics face à la radicalisation » ? Voilà qui devrait faire du bruit. Depuis l’automne dernier, deux députés (Éric Diard pour LR et Éric Poulliat pour LREM) reçoivent à tour de bras à l’Assemblée nationale de hauts fonctionnaires (préfets, patron de la DGSI…), des acteurs de terrain (policiers, pompiers, syndicats de transports, etc.), des chercheurs qui témoignent de la situation des services de l’État confrontés à la radicalisation islamiste. Du côté des fonctionnaires mais également du public.

Leurs conclusions et leurs préconisations seront rendues publiques le 26 juin. Le Point a eu accès à l’intégralité des auditions conduites à huis clos. Si la plupart des intervenants semblent soucieux de ne pas sombrer dans le pessimisme, certains d’entre eux ne cachent pas leur inquiétude. Beaucoup expriment aussi leur sentiment d’être démunis, mal encadrés, législativement mal outillés, mal formés aussi.

Parmi les récits troublants, celui d’un syndicaliste de la RATP qui révèle que « des locaux sont interdits aux femmes dans des terminus », que « des musulmans pratiquants sont en train de cibler femmes croyantes non pratiquantes », mettant même à l’écart une collègue qui avait choisi de partir à Ibiza pendant le ramadan. Des policiers narrent, quant à eux, leur difficulté à révoquer des agents de police radicalisés, faute d’arsenal législatif. Un colonel de la Fédération des sapeurs-pompiers relate, lui, ses interventions de secours durant lesquelles on lui interdit de pénétrer dans une pièce occupée par des femmes et même de porter assistance à une femme sous prétexte qu’il est un homme.

Également auditionné, Nicolas Lerner, le patron de la DGSI, tire le signal d’alarme. Aujourd’hui, « les lieux de culte ne sont plus les incubateurs qu’ils ont pu être, car les pouvoirs publics se sont donné les moyens de les contrôler et les autorités religieuses ont également pris conscience du rôle qui était le leur. (…) L’environnement éducatif, et de manière plus générale tout ce qui touche à la formation des esprits, nécessite aussi une certaine vigilance ».

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