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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 27 mai 2019

 

 

VIDEO. Explosion à Lyon: Trois hommes et une femme interpellés et placés en garde à vue

 

Un homme de 24 ans est soupçonné d'être l'auteur des faits, son frère et sa mère ont également été interpellés

  • Un suspect de 24 ans a été arrêté ce lundi matin à Lyon dans le cadre de l’enquête sur l’explosion au colis piégé survenue vendredi rue Victor-Hugo, a annoncé Christophe Castaner. Deux autres personnes ont été interpellées.
  • Depuis vendredi soir, deux appels à témoins avaient été lancés par la police nationale pour tenter de retrouver l’homme en fuite, filmé par des caméras de vidéosurveillance.
  • Treize personnes, dont une fillette de 10 ans, ont été blessées dans l'explosion.

C’est un travail minutieux des enquêteurs qui a permis ces interpellations. Un suspect a été arrêté à Lyon ce lundi matin dans le cadre de l'enquête sur le colis piégé à Lyon, qui a blessé treize personnes vendredi dans la même ville. C’est le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, qui l’a annoncé sur Twitter dans la matinée.

Ce lundi après-midi, le père du principal suspect a également été interpellé et placé en garde à vue. 

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Un deuxième suspect a également été interpellé, a annoncé le maire de Lyon Gérard Collomb sur BFMTV. Selon nos informations, obtenues de source policière, il a été interpellé par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et la sous-direction antiterroriste (SDAT). Il s’agirait d’un mineur scolarisé au lycée Ampère de Lyon, lui aussi serait de nationalité algérienne.

Le premier suspect est un homme de 24 ans. Il a été interpellé lundi à 9h55, à la descente d’un bus, dans le 7e arrondissement de Lyon. D’après les informations du Figaro, il était sous surveillance depuis dimanche. Il a été placé en garde à vue à Lyon, et sera transféré à Paris à l’issue d’une première audition. Cet homme serait un étudiant en informatique, de nationalité algérienne, inconnu des services de police ou de gendarmerie. Il n’est jamais apparu dans le scope du renseignement

Le Figaro

 

Note ; pour l'instant seul le Figaro a la franchise de dire que se sont des algériens qui ont été arrêtés 

 

 

 

Donald Trump assure ne pas chercher de changement de régime en Iran

 

Donald Trump, en visite au Japon, a adopté un ton conciliant lundi face à la montée des tensions avec l'Iran, assurant que Washington ne cherchait pas un changement de régime à Téhéran, et s'est montré optimiste quant aux intentions de la Corée du Nord, vantant "l'intelligence" de son dirigeant Kim Jong Un.

"Nous ne cherchons pas un changement de régime (à Téhéran), je veux que cela soit clair", a lancé le président américain, alors que les Etats-Unis déploient des moyens militaires dans la région.

"Ce que nous voulons, c'est l'absence d'armes nucléaires. Je ne veux absolument pas nuire à l'Iran", a-t-il ajouté, à l'issue d'un sommet avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe à Tokyo, estimant même pouvoir "parvenir à un accord".

Plus tôt dans la journée il avait tendu la main, se disant convaincu que l'Iran souhaitait un tel dialogue. "S'ils veulent parler, nous parlerons", avait-il dit. 

Il a aussi semblé faire un appel du pied à M. Abe pour une médiation japonaise, soulignant "les relations étroites" de celui-ci avec les dirigeants iraniens. La presse prête à M. Abe l'intention de se rendre prochainement en Iran.

- "Potentiel économique phénoménal" -

Sur l'autre point chaud de la politique étrangère américaine, la Corée du Nord, il a qualifié le dirigeant nord-coréen de "gars très intelligent", estimant que Kim Jong Un "comprend bien" que l'arme nucléaire ne peut apporter que "de mauvaises choses" et que son pays dispose d'un "potentiel économique phénoménal" à développer.

Il avait même évoqué auparavant "un grand respect entre les Etats-Unis et la Corée du Nord", en allusion à ses deux rencontres avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, en juin 2018 à Singapour, puis à Hanoï en février, même si cette dernière s'était terminée par un échec.

Depuis, les négociations sur le nucléaire se sont enlisées et Pyongyang a mené début mai des essais de missile à courte portée. Mais dimanche, M. Trump avait minimisé ces actions: "La Corée du Nord a lancé quelques petites armes, ce qui a dérangé certains dans mon pays et d'autres, mais pas moi", avait-il lancé sur Twitter, alors que son hôte, M. Abe, souligne au contraire le risque pour le Japon tout proche des missiles à courte portée.

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LIRE AUSSI ;Trump désigne une condition pour entamer les négociations avec l’Iran

 

Tensions avec Washington : l'Iran propose un "pacte de non-agression" à ses voisins du Golfe

 

Alors que Washington s'apprête à déployer 1 500 soldats supplémentaires au Moyen-Orient, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a proposé dimanche un "pacte de non-agression" entre l'Iran et ses voisins du Golfe.

En pleine escalade des tensions avec les États-Unis, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a proposé, dimanche 26 mai, un "pacte de non-agression" entre l'Iran et ses voisins du Golfe, ajoutant que Téhéran désirait bâtir des relations équilibrées avec tous les États de cette région du globe.

En déplacement en Irak, le ministre iranien des Affaires étrangères a assuré que son pays n'avait pas violé ses engagements pris dans le cadre de l'accord de 2015 sur son programme nucléaire, au contraire des États-Unis qui, a-t-il souligné, sont en contradiction avec les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies.

Cette annonce intervient au lendemain du renforcement de la présence militaire américaine dans la région. Mohammad Javad Zarif a souligné que la République islamique se défendrait contre tout "effort de guerre" dirigé contre elle, qu'il soit économique ou militaire. Et de dénoncer la décision américaine qu'il qualifie de "menace pour la paix et la sécurité internationales".

 

Les responsables irakiens, qui recevaient le ministre iranien des Affaires étrangères, redoutent que les tensions accrues entre Washington et Téhéran dégénèrent sur son sol et ont également mis en garde contre le "danger de la guerre".

Source

 

John Bolton, le conseiller de Donald Trump "obsédé par la menace iranienne"

 

Pour nombre d’experts et de médias américains, l'ombre de John Bolton, le conseiller néoconservateur de Donald Trump, plane au-dessus de la brusque dégradation de la situation dans le Golfe, où la tension est vive entre les États-Unis et l'Iran.

John Bolton, le conseiller va-t-en-guerre de Donald Trump.

La tension entre l'Iran et les États-Unis reste très vive, deux semaines après l'annonce du renforcement en cours de la présence militaire américaine au Moyen-Orient en réponse à des "menaces" iraniennes, et des incidents dans le Golfe. Le président américain Donald Trump, de son côté, multiplie les sorties contradictoires, se disant prêt au dialogue avec la République islamique, tout en lançant des menaces très explicites contre Téhéran. "Si l'Iran veut se battre, ce sera la fin officielle de l'Iran. Ne menacez plus jamais les États-Unis !", avait-il tweeté, le 19 mai.

Pour tenter d'expliquer la brusque dégradation de la situation, déjà fragilisée après la décision du président américain, en mai 2018, de sortir unilatéralement son pays de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien, de nombreux médias américains pointent du doigt les incohérences de l'administration Trump, mais aussi l'influence d'un homme : John Bolton, le bouillant conseiller à la sécurité nationale à la Maison Blanche.

 

Suspecté de chercher à provoquer les Iraniens pour les pousser vers une confrontation militaire, John Bolton, souvent qualifié de "faucon parmi les faucons" ou encore de "diable ultra-conservateur", a des idées et des positions très tranchées sur l'Iran. Depuis plusieurs décennies, cet ancien membre du cercle néoconservateur qui entourait le président George W. Bush au début des années 2000, affiche une constance dans ses idées qui visent toutes à provoquer un changement de régime à Téhéran.

"Célébrer la chute du régime iranien avant 2019"

Une rhétorique guerrière maintes fois martelée par John Bolton ces dernières années, avant son entrée à la Maison Blanche en avril 2018, dans ses discours rémunérés, ses écrits et ses interventions télévisées sur Fox News, la chaîne d'informations favorite du chef de l'État américain. En 2015, dans une tribune publiée par le New York Times, il avait écrit que "pour arrêter la bombe iranienne, bombardez l'Iran", au moment où l'administration Obama participait aux négociations sur le nucléaire iranien, avec d'autres grandes puissances.

En 2017, il avait promis lors d'une conférence organisée à Paris par l'Organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI), un mouvement d'opposition honni par la République islamique, un temps inscrit sur les listes terroristes des États-Unis et de l'Union européenne, de "célébrer la chute du régime iranien à Téhéran avant 2019".

Fin 2018, John Bolton avait semé le trouble au sein du Pentagone lorsqu'il avait demandé au Département de la défense de préparer des plans pour une opération militaire contre l'Iran. Plus récemment cette année, le 11 février, à l'occasion du quarantième anniversaire de la révolution islamique iranienne, John Bolton s'en est directement pris au guide suprême iranien. Dans une vidéo postée sur le compte Twitter de la Maison Blanche, l'ancien avocat diplômé de Yale avait notamment accusé Ali Khamenei de continuer à chercher à doter son pays d'armes nucléaires. "Je ne pense pas que vous fêterez un autre anniversaire", lui avait-il lancé.

"Il y a une certaine inquiétude aujourd'hui à cause d'un discours va-t-en-guerre extrêmement belliqueux, et il faut noter un partage d'intérêts entre un certain nombre de leaders des pays de la région, en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et en Israël, et l'administration Trump, qui a renoué avec la rhétorique anti-iranienne qui datait de l'époque du président George W. Bush, et qu'incarne, pour ne citer que lui, John Bolton, qui est obsédé par la menace iranienne", explique à France 24 Karim Sader, politologue et consultant spécialiste du Golfe.

Déjà, au moment de son entrée en fonction à la Maison Blanche, à un poste aussi stratégique dans la mise en œuvre de la politique étrangère des États-Unis, les experts craignaient l'influence de cet homme réputé belliqueux, artisan et grand défenseur de l'invasion de l'Irak en 2003, sur leur imprévisible chef d'État. Paradoxalement, Donald Trump affiche un profil résolument non interventionniste (il avait promis pendant sa campagne de désengager les États-Unis de la région), alors que son conseiller aux fines lunettes et à la moustache épaisse est un unilatéraliste partisan de la guerre préventive.

Mais la tournure des événements au Moyen-Orient semble indiquer que l'influence de John Bolton, 70 ans, est grandissante. D'autant plus que, selon les médias américains, le conseiller parvient à propager ses idées au sein de la Maison Blanche en profitant du vide laissé par James Mattis, qui a démissionné avec fracas de son poste de secrétaire à la Défense fin décembre. Son successeur, le très discret intérimaire Patrick Shanahan, attend toujours que sa nomination définitive soit confirmée par le Sénat.

Dans un communiqué publié sur le site de la Maison Blanche, John Bolton a été le premier à annoncer, le 5 mai, l'envoi du porte-avions USS Abraham Lincoln et de bombardiers B-52 dans le Golfe en guise de mise en garde "claire et sans équivoque au régime iranien". Et ce, "en réponse à un certain nombre d'indications et d'avertissements inquiétants" rapportés par les services américains, et dont le contenu n'a pas été rendu public.

Le 13 mai, le New York Times révélait qu'un plan militaire consistant à envoyer 120 000 soldats au Moyen-Orient pour contrer l'Iran avait été présenté lors d'une réunion confidentielle par le Pentagone aux principaux conseillers à la sécurité nationale de Donald Trump, et ce, à la demande de John Bolton. Une fuite qui a provoqué le courroux du président américain, qui a démenti à sa manière l'existence d'un tel projet et dénoncé des infox. "Est-ce que je pourrais le faire ? Absolument. Mais nous ne l'avons pas planifié. Espérons que nous n'ayons pas à le planifier. Si nous devions le faire, nous enverrions beaucoup plus d'hommes que ça", a-t-il dit à des journalistes à la Maison Blanche.

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Le RN devance LREM, selon les résultats définitifs des européennes

 

Le Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen est arrivé en tête dimanche des élections européennes, en devançant de 0,9 % la liste de La République En Marche, selon les résultats publiés par le ministère de l'Intérieur.

Victoires du RN et de la Ligue : vers un virage politique radical de l'Union européenne ?

La liste conduite par Jordan Bardella s'impose avec 23,31% des suffrages, en devançant celle soutenue par Emmanuel Macron à 22,41%, selon les résultats des élections européennes publiés par le ministère de l'Intérieur.

Une dizaine de points derrière, les écologistes d'Europe Écologie-Les Verts (EELV) surprennent en obtenant 13,47%, alors qu'ils étaient donnés sous les 10% par les sondages.

Les Républicains ont, de leur côté, obtenu 8,48% des votes, très loin du résultat de l'UMP en 2014 (20,81%). La France insoumise a terminé avec 6,31%. Le parti de Jean-Luc Mélenchon est suivi par PS/Place Publique avec 6,19%.

Les autres listes ne parviennent pas à atteindre les 5% nécessaires pour envoyer des représentants au Parlement européen. Les partis dont le score dépasse 3% de suffrages obtiendront le remboursement des frais de campagne.

La participation des électeurs atteint 50,12%, soit près de huit points de plus qu'en 2014.

Sur les 79 sièges dévolus à la France au Parlement européen, le RN et LREM obtiendront chacun 23 sièges après la sortie du Royaume-Uni de l'UE.

Source

 

Benoît Hamon : « On a bien explosé les fachos, hier. » (MàJ: ne décroche aucun élu avec 3,3% des suffrages)

 

La douche froide était annoncée et elle a eu lieu. La liste de Génération.s conduite par Benoît Hamon n’obtient que 3,3% des voix lors des élections européennes du dimanche 26 mai

[…]

C’était il y a moins d’un an et cela paraît déjà une éternité. Fin juin 2018, Benoît Hamon, à la tête de son tout jeune parti Génération.s, donnait une interview au Parisien dans laquelle il affirmait que « l’objectif » de ces élections européennes était de terminer dans « le tiercé de tête ». « Entre les nationalistes et les néolibéraux

[…]

France Info

 

 

 

Bernard Tapie : « Les Européens ne supportent plus la manière de gérer l’immigration »

 

Bernard Tapie, actionnaire majoritaire du groupe La Provence, a réagi ce soir sur le plateau de France 2 aux résultats partiels des élections européennes en France, qui placent le Rassemblement national en tête devant la République en marche : « La manière de gérer l’immigration, les Européens ne le supportent plus. Si on continue à accepter l’immigration qui n’est pas légale, ils seront à 30% à la prochaine élection. »

LIRE AUSSI : .. avec 8,5 % des voix, les Républicains s’effondrent

 

Note ; pour une fois qu'il dit quelque chose de censé

 

 

Européennes: la Ligue de Salvini en tête en Italie

 

La Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini est arrivée en tête des européennes dimanche avec un score compris entre 27 et 31 % des voix, selon deux sondages sortie des urnes rendus publics par les télévisions italiennes.

Le Mouvement Cinq Etoiles (M5S, antisystème), l’autre composante de la majorité gouvernementale au pouvoir en Italie, réalise un score compris entre 18,5 et 23 % des voix, selon ces estimations, derrière le Parti démocrate (PD, centre-gauche) qui réalise un score compris entre 21 et 25 %.

 

Élections fédérales en Belgique : Très forte percée du Vlaams Belang, classé à l’extrême-droite, en Flandre (MàJ : la N-VA ne serait pas opposée à une alliance)

 

Le président de la N-VA (Nieuw-Vlaamse Alliantie, nationalistes flamands) s’est exprimé ce dimanche soir sur la montée du parti d’extrême droite flamand. Dans une interview à la VRT, Bart De Wever ne s’est pas dit opposé à une coalition avec le Vlaams Belang.

lalibre.be

 

 

Royaume-Uni : victoire par KO pour Farage et son « Brexit »

 

D’après les résultats quasi définitifs, le nouveau parti radicalement anti-européen Brexit, formé par Nigel Farage et qui milite pour une sortie brutale (no deal) de l’Union européenne, est arrivé en tête du scrutin en recueillant 31,6 % des suffrages. Formé en février seulement par l’europhobe Nigel Farage, le parti Brexit gagne 28 sièges, alors que les tories et le Labour en perdent respectivement 15 et 8.

« Jamais dans l’histoire britannique, un parti créé il y a seulement six mois n’a remporté une victoire d’une telle ampleur. Nous demandons à être associés aux négociations sur le Brexit. L’avertissement aux deux grands partis est clair, si la sortie n’est pas actée avant le 31 octobre, nous sommes prêts à gouverner », a déclaré Nigel Farage à propos de la nouvelle date butoir de la sortie de l’Union européenne négociée par la Première ministre Theresa May avec les 27.

(…) Le Point

 

«Vous hésitez encore ? Voici 5 bonnes raisons d’aller voter aux élections européennes» (L’Obs  -journal de Gauche)

 

Le 26 mai

Pour Dominique Nora, la consolidation de la maison Europe est une urgence historique. Avec un taux d’abstention attendu de près de 60 %, mettre un bulletin dans l’urne, ce dimanche 26 mai, est plus que jamais un devoir citoyen.

Vous n’êtes pas motivé par ce scrutin européen ? Il faut quand même y participer. Certes, il y a trop de listes : à 34, on frise le ridicule. Certes, cette campagne est assez lamentable : au lieu de parler des vrais sujets, les leaders de chaque camp se livrent à de mauvais jeux de rôle franco-français… quand ils ne se lancent pas des boules puantes ! Certes, la gouvernance de l’UE est pleine de défauts : tatillonne, bureaucratique et peu à l’écoute de ses citoyens. Mais c’est justement pour corriger cela qu’il faut se mobiliser. […]

1. Combattre la montée des populismes
Egoïsme, repli, exclusion, xénophobie : une puissante vague populiste et eurosceptique déferle sur le Vieux Continent, comme le montrent les projections de Politico. […] Ne laissez pas prospérer cette gangrène illibérale, aux antipodes des valeurs que « l’Obs » a toujours défendues.

2. Tenir tête aux superpuissances […]

3. Prendre le leadership sur l’écologie […]

4. Compter dans la mondialisation numérique […]

5. Faire face aux conflits à venir […]

L’UE est indispensable pour assurer notre sécurité : combattre un terrorisme islamiste persistant et se préparer aux conflits complexes de demain.

Nouvel Obs

 

Note: l'Obs veux faire obstacle à l’islamiste en ouvrent grande les portes de ses frontières aux pays musulmans ! c'est un peu comme une personne qui cherche à se débarrasser des fourmis de son jardin en mettant du sucre un peu partout

 

 

Ce que l’on sait des trois Français condamnés à mort en Irak pour appartenance à Daesh

 

Interpellation d'un groupe suspecté proche de Daesh par l'armée irakienne en décembre 2016, au début de la bataille de Mossoul en Irak.
  • Trois Français appartenant à Daesh ont été condamnés à mort en Irak.
  • Ils disposent d’un délai de trente jours pour faire appel de la décision.
  • C’est la première fois que des Français sont condamnés à cette peine en Irak.

Un beau casse-tête à venir pour la diplomatie française... Kévin Gonot, Leonard Lopez et Salim Machou, trois Français ayant combattu dans les rangs de Daesh, ont été condamnés à mort en Irak a indiqué un magistrat de la cour de Bagdad qui les a jugés. Connus des services de renseignement pour avoir incité de nombreux jeunes à se radicaliser et à partir en Syrie, ces trois ressortissants sont les premiers Français à être visés par la peine capitale en Irak.20 Minutes fait le point sur leur situation…

Que sait-on de leur condamnation à mort ?

Kévin Gonot, Leonard Lopez et Salim Machou ont été reconnus coupables d’appartenance à Daesh. C’est un magistrat de la cour de Bagdad (Irak) ayant participé à leur procès qui en a informé l’Agence France Presse, ce dimanche midi.

Arrêtés en Syrie par une alliance arabo-kurde anti-Daesh, ils avaient été transférés avec neuf autres Français en Irak en février. Selon la loi irakienne qui prévoit la peine de mort pour quiconque a rejoint une organisation « terroriste », ils disposent d’un délai de 30 jours pour faire appel de la décision.

Jusqu’ici, trois Français ont déjà été reconnus coupables d’avoir rejoint les rangs de Daesh. Il s’agit de Mélina Boughedir, de Djamila Boutoutaou et de Lahcène Gueboudj. Ils ont tous les trois été condamnés à la réclusion à perpétuité, ce qui équivaut à 20 ans de détention en Irak.

La France peut-elle intervenir pour leur éviter la peine capitale ?

Cette décision de justice promet de relancer le débat sur l’épineuse question du retour sur le sol français des djihadistes ayant combattu dans les rangs de Daesh. Mouvant sur cette question face à une opinion publique hostile à l’idée d’un retour, le gouvernement a longtemps laissé planer le doute sur ses réelles intentions.

Mais, fin janvier, invitée du Grand Jury RTL - Le Figaro – LCI, Nicole Belloubet, la ministre de la Justice avait indiqué que « bien entendu » , l’État Français « interviendrait s’il y avait une question de peine de mort », laissant entendre qu’il y aurait alors un traitement « au cas par cas » des djihadistes. Ce dimanche, les autorités n’ont pas encore réagi à la condamnation à mort de ses trois ressortissants.

Que sait-on des trois Français condamnés à mort ?

Né dans le sud-ouest de la France, Kévin Gonot, 32 ans, a dit dimanche au juge « regretter » d’avoir rejoint Daesh. Il a été arrêté en Syrie avec son demi-frère Thomas Collange, sa mère et son épouse qui n’est autre qu’une des nièces des frères Clain qui ont revendiqué les attentats de Paris en 2015. Celui qui se faisait appeler Abou Sofiane dans les rangs de Daesh a expliqué avoir été blessé au ventre lors de la bataille de Kobané en 2015 et qu’il a été transféré, ensuite, à Mossoul non pour y combattre mais pour y être soigné. En France, il a déjà été condamné à neuf ans de prison en son absence, selon le Centre d’analyse du terrorisme (CAT).

Salim Machou, 41 ans, a appartenu à la brigade Tariq ibn Ziyad, une unité de Daesh menée par un ancien légionnaire français, Abdelilah Himich, selon le CAT. Cette « cellule de combattants européens, vivier d’auteurs d’attaques », a compté jusqu’à « 300 membres », selon les autorités américaines.

Quant à Leonard Lopez, il est sans doute le plus célèbre des trois Français condamnés ce dimanche. Au début des années 2000, il était l’un des membres les plus actifs du site djihadiste francophone, Ansar Al-Haqq. En juillet 2015, alors qu’il était sous contrôle judiciaire, il est parti avec sa femme et leurs deux enfants, d’abord à Mossoul, puis en Syrie.

Condamné en son absence à cinq ans de prison, celui qui se faisait appeler Abou Ibrahim al-Andaloussi est surtout connu des services de renseignement pour avoir fondé l’association Sanabil, dissoute par le gouvernement français en 2016. Celle-ci contribuait, sous couvert d’aide aux détenus, à radicaliser des prisonniers. « Tous ceux qui ont été impliqués directement ou indirectement dans les attentats depuis 2015 ont été en lien direct ou indirect avec Sanabil », assurait à l’époque un enquêteur.

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LIRE AUSSI : Trois Français condamnés à mort en Irak, Paris rappelle son opposition à la peine capitale

 

Note : en partant faire le djihad en Syrie, ils connaissaient les risques. qu'ils assument leurs choix 

 

 

Djihadistes condamnés à mort en Irak, Sibeth Ndiaye annonce « nous ferons tout pour que la protection consulaire leur soit bénéfique »

 

NDLR: Si Sibeth Ndiaye prétend « mais nous n’intervenons jamais en tant qu’état… », elle confirme toutefois que que l’état interviendra effectivement en évoquant la protection consulaire, un consulat (d’où émane la protection consulaire) étant un service d’État

 

 

Paris réagit à la condamnation à mort de trois Français en Irak pour appartenance à Daech

 

La France a réagi à la condamnation à mort de trois Français en Irak pour appartenance à Daech*, rappelant son opposition à la peine de mort.

«La France est opposée, par principe, en tout temps et en tout lieu, à la peine de mort. L’ambassade de France en Irak, dans l’exercice notamment de la protection consulaire, fait les démarches nécessaires auprès des autorités irakiennes pour leur rappeler cette position constante», indique le Quai d'Orsay, cité par Reuters.

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Ces cathos qui ne veulent plus se cacher

 

L’incendie de Notre-Dame a mis sur le devant de la scène une nouvelle famille de fidèles qui n’hésitent plus à revendiquer leur foi. Ce qui les unit ? Le rejet des idéaux de Mai-68 et la crainte de l’islam. Rencontres sur le chemin de Compostelle avec Caroline, Pierre, Alain, Philippe, Fanny, Jean, Jean-François, Marine.

Le garçon est immédiatement reconnaissable. Il a le look, comme on dit, «tradi» ou «versaillais» : bermuda, joues glabres, grosses lunettes rondes. Tandis qu’une pluie fine se met à tomber sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, le jeune homme, qui parcourt plus de 40 kilomètres par jour, fait une halte dans l’église romane de Saint-Alban-sur-Limagnole, village du nord de la Lozère. C’est là que nous le rencontrons.

Guillaume est responsable des ressources humaines. Il faisait partie de cette foule de catholiques qui, le 15 avril, s’étaient réunis sur la place Saint-Michel, à Paris, chantant en chœur des prières à Marie, tandis que brûlait, face à eux, la cathédrale de Notre-Dame. Leur ferveur, leur nombre, leur jeunesse, avaient frappé les esprits, cette tragédie donnant paradoxalement aux gens d’Eglise des motifs d’espérance dans un contexte de déchristianisation et de scandales de pédophilie à répétition partout dans le monde.

Guillaume veut croire que l’incendie de Notre-Dame «peut réveiller» les croyants qui s’étaient éloignés. Mais le jeune homme porte aussi un regard politique, regrettant que les pouvoirs publics « essaient de dissimuler que Notre-Dame est d’abord un édifice chrétien» avant d’être un élément du patrimoine français : «Il n’y a pas eu un message spécifique adressé aux catholiques, alors que nous étions pourtant les premiers concernés.» […]

Nouvel Obs

 

54 migrants pakistanais sur un voilier secourus au sud de l’Italie

 

Ce sont tous des hommes, ils vont bien. Les deux passeurs présumés, russes, ont été arrêtés.

 

Cinquante-quatre migrants, tous hommes et de nationalité pakistanaise, ont débarqué dans le port de Crotone [en Calabre] après avoir été secourus dans la nuit de vendredi à samedi par un patrouilleur de la Brigade des Finances au large des côtes de l’île Capo Rizzuto. Deux citoyens russes, présents sur l’embarcation et considérés comme les passeurs, ont été arrêtés.

Les migrants, qui se trouvaient à bord d’un voilier à la dérive battant pavillon des Etats-Unis, ont été approchés par deux unités navales [de la Brigade Financière].

L’équipage d’un des patrouilleurs a d’abord approché puis remorqué le voilier jusqu’au port de la cité calabraise.

Les 54 personnes, toutes en relativement bonne santé, […] ont été acheminées vers le centre d’accueil Sainte Anne de l’île Capo Rizzuto.

D’après les premières informations recueillies, les migrants auraient appareillé depuis Bodrum, en Turquie.

 

ANSA Calabria

 

Allemagne : face à l’antisémitisme, les juifs priés d’éviter de porter la kippa

 

«Je ne peux pas conseiller aux juifs de porter la kippa partout tout le temps en Allemagne», a déclaré un commissaire du gouvernement en raison de la montée de l’antisémitisme dans le pays.

Faut-il retirer la kippa pour se protéger de l’antisémitisme ? C’est ce que suggère le commissaire du gouvernement allemand en charge de l’antisémitisme, qui a mis en garde contre le port de ce signe religieux dans un pays en proie à une montée des attaques anti-juives, dans un entretien paru samedi.

« Je ne peux pas conseiller aux juifs de porter la kippa partout tout le temps en Allemagne », a déclaré Felix Klein dans un entretien au groupe de presse régional Funke, ajoutant avoir à ce sujet « hélas changé d’avis par rapport à autrefois ». (…)

Les pouvoirs politiques allemands se sont ouvertement inquiétés d’un antisémitisme importé par des migrants venus de pays hostiles à Israël, comme les Syriens, Irakiens ou Afghans arrivés en masse dans le pays en 2015 et 2016.

 

L'Allemagne met en garde contre le port de la kippa, Israël dénonce une "capitulation face à l'antisémitisme"

 

(..)

Le chef de l'Etat israélien, Reuven Rivlin, s'est dit "choqué", dimanche, par la mise en garde du gouvernement allemand. "Les craintes concernant la sécurité des juifs allemands sont une capitulation face à l'antisémitisme et admettent encore une fois que les juifs ne sont pas en sécurité sur le sol allemand", a-t-il écrit dans un communiqué.

Les actes criminels à caractère antisémite ont augmenté de quelque 20% en Allemagne l'an passé, selon le ministère de l'Intérieur. Ils sont attribués, dans 90% des cas, à des personnes issues de milieux d'extrême droite.

Source

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