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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 17 mai 2019

 

 

 

Trump veut-il la guerre avec l'Iran ?

 

Officiellement opposé à un nouveau conflit au Moyen-Orient, le président américain est poussé par ses conseillers à une dangereuse escalade avec Téhéran.

Le 14 juillet 2015 paraît si loin. Au soir de la signature de l'accord sur le nucléaire entre l'Iran et les grandes puissances (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et l'Allemagne), des milliers d'Iraniens s'étaient précipités dans la rue pour célébrer la fin des sanctions internationales et le rétablissement de l'Iran dans le concert des nations, qui suscitait une vague d'espoir sans précédent après trente-six ans d'isolement. Or, moins de quatre ans plus tard, le porte-avions américain USS Abraham Lincoln s'apprête à gagner les eaux du Golfe persique, accompagné d'une force de bombardiers B-52. Il va être rejoint par l'USS Arlington, un navire de guerre transportant des véhicules amphibies, ainsi que d'une batterie de missiles Patriot. Pour le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, il s'agit d'adresser un « message clair et sans équivoque au régime iranien : nous répondrons de manière implacable à toute attaque contre les intérêts des États-Unis ou de nos alliés ».

Comment en sommes-nous arrivés là  ? Il faut dire qu'entre-temps, Donald Trump s'est retiré le 8 mai 2018 de l'accord sur le nucléaire iranien, qui limitait considérablement le programme nucléaire iranien en échange d'une levée des sanctions, et que Téhéran respectait pourtant selon les multiples rapports de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Las, le président américain, qui se fait un plaisir de détricoter la totalité de l'héritage de son prédécesseur démocrate Barack Obama, souhaiterait arracher à l'Iran un nouvel accord global : en plus de la question nucléaire, il souhaiterait limiter le programme balistique iranien et faire cesser le soutien de la République islamique aux groupes et pays hostiles aux intérêts des États-Unis au Moyen-Orient (milices chiites en Irak, rebelles houthis au Yémen, régime syrien, Hezbollah libanais, Hamas et Djihad islamique palestinien).

Mettre l'Iran à genoux

Pour ce faire, le milliardaire américain entend exercer une « pression maximale » sur Téhéran pour mettre le régime iranien à genoux. Au niveau économique, Donald Trump a ordonné deux salves de sanctions draconiennes, en août et novembre 2018, contre le système bancaire et surtout les ventes de pétrole iranien, qui représentent 40 % du budget de l'État iranien. Sur le plan politique, le pensionnaire de la Maison-Blanche a classé sur la liste américaine des organisations terroristes le corps des Gardiens de la révolution, bras armé de l'Iran, en dépit des avis contraires du Pentagone et des services de renseignements. En représailles, les Pasdaran ont qualifié à leur tour de « terroristes » les forces américaines dans la région. Problème, Gardiens iraniens et soldats américains se côtoient fréquemment en Irak, en Syrie ou dans les eaux du Golfe persique, où ils maintenaient jusqu'ici un équilibre précaire.

« Les Iraniens ont toujours tout fait pour éviter la confrontation, mais aujourd'hui, nous avons toutes ces forces terroristes mutuelles les unes à côté des autres dans la région », s'alarme un fin connaisseur oriental du dossier. « Donald Trump ne s'est pas rendu compte des conséquences de cette décision ou peut-être ses conseillers ont fait ce choix sans se rendre compte des effets collatéraux. » Dans une récente note, l'ancien ambassadeur de France Michel Duclos estime que « dans ce contexte, n'importe quel incident dans le détroit d'Ormuz ou en Irak, voire en Syrie, peut dégénérer en une confrontation militaire de grande ampleur entre l'Iran et les États-Unis (ainsi que leurs alliés) ». Et l'ex-diplomate, aujourd'hui conseiller spécial géopolitique de l'institut Montaigne, de souligner : « L'absence de canal de “déconfliction” entre Washington et Téhéran ne peut qu'aggraver les risques de conflit accidentel. »

Coïncidence ou pas, lundi, l'Arabie saoudite a annoncé que des « actes subversifs », non revendiqués, avaient été menés la veille contre deux pétroliers saoudiens, un navire norvégien et un cargo émirien au large de l'émirat de Fujairah, qui appartient aux Émirats arabes unis. Mardi, le royaume al-Saoud a déclaré avoir cessé ses opérations sur un oléoduc majeur dans la région de Riyad après avoir été visé par des attaques de « drones armés ». Elles ont été revendiquées par les rebelles yéménites houthis, soutenus par l'Iran, que l'Arabie saoudite accuse ouvertement d'être derrière l'attaque.

120 000 soldats américains

En annonçant, le 5 mai dernier, le déploiement de l'armada américaine dans le Golfe persique, John Bolton, notoirement connu pour être un partisan du regime change en Iran, a précisé qu'il s'agissait d'une « réponse à des indications et à des avertissements inquiétants qui ont engendré une escalade ». Sur ordre du conseiller à la sécurité nationale, le chef par intérim du Pentagone, Patrick Shanahan, aurait présenté le 7 mai à plusieurs responsables sécuritaires du pays, dont John Bolton et Gina Haspel, directrice de la CIA, un plan prévoyant jusqu'à l'envoi de 120 000 troupes au Moyen-Orient si l'Iran attaquait en représailles des forces américaines dans la région ou reprenait son programme nucléaire, selon les informations du New York Times. Toujours selon le quotidien new-yorkais, les éléments alarmants dont dispose John Bolton émaneraient d'un rapport des renseignements américains qu'il a reçu le 3 mai dernier, et qui contredirait les conclusions des services européens et américains, lesquels affirmaient jusqu'ici ne pas constater d'aggravation de la menace iranienne dans la région.

Comprenant notamment des interceptions téléphoniques et des imageries satellites, ce rapport indiquerait que l'Iran a ordonné à ses milices de se préparer à attaquer les forces américaines dans la région. Selon le site d'informations américain Axios, ce sont les services de renseignements israéliens qui auraient transmis à Washington les informations sur de possibles attaques iraniennes contre « une cible américaine dans le Golfe ou des alliés des États-Unis comme l'Arabie saoudite ou les Émirats arabes unis ». Pourtant, à Washington, le sénateur démocrate Bob Menendez a déploré mercredi que « l'administration Trump [n'ait] fourni aucune information » au Congrès « sur les renseignements qui motivent ses décisions, ni sur ce qu'elle entend faire ».

Flou sur les « informations » américaines

Le flou qui règne sur ces « informations » américaines est renforcé par le démenti opposé mardi par le commandant adjoint de la coalition internationale contre l'État islamique, dirigé par les États-Unis. « Non, il n'y a pas eu d'accroissement de la menace posée par les forces pro-iraniennes en Irak ou en Syrie », a souligné à des journalistes américains le major général Chris Ghika, qui s'exprimait depuis Bagdad, où il est basé. Or, ce haut gradé britannique a été rapidement contredit par le commandement militaire américain au Proche-Orient (Centcom). « Les récents commentaires du commandant adjoint de l'opération Inherent Resolve (OIR) contredisent les menaces crédibles reçues des services de renseignements américains et alliés concernant les forces pro-iraniennes dans la région », a insisté dans un communiqué le commandant Bill Urban, porte-parole du Centcom. « Par conséquent, l'OIR est aujourd'hui à un niveau d'alerte élevé et nous continuons à surveiller étroitement les menaces crédibles et peut-être imminentes contre les forces américaines en Irak. »

Les interrogations des journalistes et experts à Washington sont d'autant plus grandes que John Bolton a été l'un des artisans de l'intervention américaine en Irak de 2003, basée sur de fausses allégations au sujet de la détention par Saddam Hussein d'armes de destruction massive. Cette menace iranienne « est réelle », a souligné un responsable américain du département d'État, dont le chef, Mike Pompeo, est lui aussi réputé pour son aversion pour le régime iranien. Cité par l'Agence France-Presse (AFP), ce haut diplomate a évoqué la responsabilité de « milices irakiennes sous commandement et contrôle des Gardiens de la révolution iraniens », notamment les groupes chiites Asaïb Ahl al-Haq et les brigades du Hezbollah irakien. En outre, plusieurs responsables militaires américains, qui ont eu accès au fameux rapport, ont indiqué à l'AFP que le renseignement a constaté des mouvements d'armes et de groupes pro-iraniens à terre et en mer, ainsi que des instructions de dirigeants iraniens pour attaquer des intérêts américains tels que des ambassades, des consulats ou des soldats.

« Les responsables américains affirment que l'Iran a donné l'autorisation à ses alliés régionaux pour attaquer les intérêts américains sans montrer de preuves », souligne dans une récente analyse le think tank International Crisis Group. « Que l'Iran soit directement ou indirectement derrière les récentes attaques (...) et que Washington soit en train de fabriquer des accusations pour justifier un pic de ses activités militaires, tous les ingrédients pour une escalade sont présents », s'alarme l'organisation, qui ajoute : « Toute cette montée de tensions était entièrement prévisible et la plupart d'entre elles ont été provoquées par les États-Unis. »

 
 
 
 
 

 

 

Le Hamas a indiqué qu’il s’unira à l'Iran si Israël attaque

 

Le Hamas a indiqué qu’il s’unira à l'Iran si Israël attaque
 
 Traduction de l’article original:” Hamas says will unite with Iran if Israel attacks”
 
 TÉHÉRAN (Reuters) – Les groupes militants islamistes combattront aux côtés de l'Iran si le pays est attaqué par Israël, a indiqué Mardi le Chef en exil du Hamas, Khaled Meshaal.  
 
 Israël n'a pas écarté l'action militaire contre l'Iran si la diplomatie échoue concernant le programme nucléaire de Téhéran, que les Etats-Unis et ses alliés suspectent de viser à construire une bombe atomique. L'Iran a démenti une telle ambition, disant qu’ils veulent produire de l'électricité en utilisant l'énergie nucléaire.  
 
 « Tous les groupes militants islamistes formeront un front uni avec l'Iran contre Israël, s'ils attaquent l'Iran, » a déclaré Meshaal, en visite en Iran, dans une conférence de presse en live sur la télévision d'Etat Iranienne.  
 
 « Nous faisons tous parti du même corps… nous devons tous lutter contre l'ennemi mutuel. Mais comment, les chefs décideront, basé sur nos capacités.
» 
 
 "We are all parts of the same body ... We all should fight against the mutual enemy. But how, the leaders will decide, based on our capacities."
 
 Les hauts fonctionnaires Israéliens ont averti qu'ils pourraient essayer de détruire les installations nucléaires de l'Iran de la même manière qu'Israël a bombardé le réacteur nucléaire Irakien d'Osiraq en 1981.  
 
 L'Iran a indiqué qu’ils riposteront s’ils sont attaqués, et des analystes en matière de sécurité pensent que cela mobilisera également les alliés militants tels que le Hamas Palestinien et le Hezbollah Libanais.  
 
 Meshaal a dit qu'Israël était un danger pour la région du Moyen-Orient. « Avec la volonté de Dieu, une résistance régionale a la capacité de faire face à ce danger, » a dit Meshaal.  
 
 Les hauts fonctionnaires Israéliens et Américains ont accusé l'Iran de fournir des armes, de l'argent et un entrainement au Hamas et à un autre groupe palestinien, le Jihad Islamique. L'Iran a insisté qu'ils leur donnaient seulement un soutien morale et politique.  
 
 « ORGANISATION TERRORISTE »  
 
 Un top Général Israélien a déclaré Mardi que le Hamas et le Hezbollah augmentaient la portée de leurs roquettes dans le cadre de leur alliance avec l'Iran, qui refuse de reconnaître Israël.  
 
 « La Syrie, l'Iran et le Hezbollah sont la seule organisation terroriste au monde qui possède des missiles sol-sol et qui ont la capacité de menacer la plus grande région de Tel Aviv, » a dit le Major-Général Amos Yadlin, chef du renseignement militaire Israélien.  
 
 « Et récemment, le Hamas avait essayé d’atteindre les mêmes capacités.
»  
 
 Israël a cité les appels répétés du Président Iranien Mahmoud Ahmadinejad pour la destruction de l'Etat Juif comme étant un signe clair que les armes nucléaires Iraniennes, s'ils les acquièrent, menaceraient l'existence du pays.  
 
 Le Guide Suprême Iranien, l'Ayatollah Ali Khamenei a dit que l'Iran n'a eu aucune intention d’arrêter son soutien aux groupes de guérilleros islamistes.  
 
 « Soutenir des Palestiniens est notre devoir religieux et national. Nous continuerons notre appui et n’y renoncerons jamais, » at-il dit lors d'une réunion avec Meshaal, diffusée par la télévision d'Etat.  
 
 Meshaal a félicité l'Iran e soutenir Hamas, qui a remporté une élection parlementaire palestinienne en 2006, battant le jadis dominant Fatah, et a conduit Fatah hors de la bande de Gaza l'année suivante.
 
 Article original:
http://www.swissinfo.ch/eng/news/international/index/Hamas_says_will_unite_with_Iran_if_Israel_attacks.html?cid=7906846

 
 

La Syrie défendra l'Iran si Israël attaque

En cas d'attaque, Israël devra faire face à l'Iran,le Hamas, le Hezbollah, la Syrie

Traduction de l’article original: Syria will defend Iran if Israel attacks
 
 Si Israël attaque les installations nucléaires de l'Iran, cela aura assurément comme conséquence une guerre régionale, après que l'Iran et la Syrie ont signé Dimanche un accord de défense mutuelle.  
 
 Les médias Koweitiens ont signalé que l'accord a été signé ce week-end alors que le Ministre de la Défense Iranien, Ahmad Vahidi, était en visite à Damas.  
 
 Parlant aux médias Syriens, Vahidi a dit que l'accord était un moyen de dissuasion fort contre une frappe Israélienne sur les installations nucléaires de son pays. Vahidi a dit qu'en plus d'une réponse Syrienne, l'Iran ripostera contre toute frappe sur ses installations nucléaires en lançant des missiles balistiques contre les installations nucléaires d'Israël.
 
 Article original:
http://www.israeltoday.co.il/default.aspx?tabid=178&nid=20166

 

Source de ces deux articles (apparemment un site pro-palestinien)

 
 

 

Note : en fait en cas de guerre , tous les pays musulmans s'uniront avec l’Iran, leur haine d’Israël les unira. Je rappelle que d'après mes interprétations des centuries de Michel Notre-dame, l'Arabie Saoudite finira aussi par s'accorder avec l'Iran (voir C 5 - Q 23) et ne surtout pas oublié que l’Iran est en ce moment en Syrie, Juste à deux pas d’Israël. L'Iran fera tout ce qui est possible pour faire entrer en guerre Israël et ainsi soulevé le monde musulman (j'ai déjà posté dans le passé des articles qui démontre que l'Iran cherche à unir les pays musulmans dans un djihad mondial)

 

 

"L'Iran dit aux milices de se préparer à une guerre par procuration au Moyen-Orient"

 

Dans la presse internationale, vendredi, beaucoup tentent de comprendre si une confrontation est vraiment possible entre les États-Unis et l'Iran. À la une du Guardian, Téhéran se préparerait à une guerre par procuration au Moyen-Orient. En Israël, le pays vibre à l'heure de l'Eurovision et tente d'oublier les polémiques...

La presse internationale revient, vendredi, sur la pression maximale mise par les États-Unis sur l’Iran, justifiée par des révélations à la une du Guardian. "L’Iran dit à ces milices de se tenir prêtes à une guerre par procuration au Moyen-Orient" titre le quotidien britannique. Une référence aux directives données il y a trois semaines par le général Qassem Soleimani, chef de la puissante force Qods, aux milices chiites irakiennes à Bagdad.

Alors qu’un risque d’affrontement entre les États-Unis et l’Iran est pris très au sérieux par les pays de la région, le quotidien libanais l’Orient-Le Jour répond au journal saoudien Arab News qui, jeudi, mettait de l’huile sur le feu en appelant à des frappes chirurgicales américaines contre l’Iran. Pour le spécialiste du Moyen-Orient Michael Horowitz, "la guerre est le pire scénario pour les pays du Golfe comme pour l’Iran", chaque camp ayant beaucoup à perdre en cas de blocage prolongé des installations pétrolières.

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Poursuite de l’escalade verbale entre l’Arabie Saoudite et Iran

 

Khaled ben Salmane, fils du roi d’Arabie saoudite et vice-ministre de la Défense, a accusé jeudi l’Iran d’être derrière l’attaque de drones revendiquée par les rebelles Houthis du Yémen et qui a visé mardi deux stations de pompage d’un oléoduc de la région de Ryad

 

Au Yémen, la coalition saoudienne frappe Sanaa

 

 

Deux autres navires de guerre américains entrent dans le golfe Persique

 

Le renforcement de la présence militaire américaine dans la région du Golfe continue. Le Pentagone vient d’y envoyer deux autres bâtiments de guerre, pourvus notamment de missiles de croisière Tomahawk, en supplément des navires qui y sont déjà déployés.

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Le Pentagone envoie une batterie de missiles Patriot au Moyen-Orient

 

Le 11 mai 2019

militaires US sur Patriot

Le Pentagone a approuvé l’envoi de missiles Patriot au Moyen-Orient. Cette décision intervient après l’arrivée du porte-avions USS Abraham Lincoln et d’une force de bombardiers B-52 dans la région face à des menaces d'attaques attribuées à l'Iran.

Le Pentagone a annoncé le 10 mai l'envoi au Moyen-Orient d'un navire de guerre transportant des véhicules, notamment amphibies, et d'une batterie de missiles Patriot, s'ajoutant au déploiement dans la région d'un porte-avions.

«Ces équipements vont se joindre au groupe de frappe du porte-avions USS Abraham Lincoln et au détachement spécial de bombardiers de l'US Air Force dans la région du Moyen-Orient en réaction à des indications sur une amélioration des préparatifs des Iraniens pour mener des opérations offensives contre les forces américaines et nos intérêts», a justifié le ministère américain de la Défense dans un communiqué.

«Nous sommes en position et prêts à défendre les forces et intérêts américains dans la région», a ajouté le Pentagone, cité par l'AFP.

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L'Union européenne reconduit les sanctions contre la Syrie pour un an

 

Les sanctions de l'Union européenne à l'encontre de la Syrie et de ses alliés, en vigueur depuis le 1er décembre 2011, font l'objet d'un réexamen annuel : elles ont été prorogées une nouvelle fois pour un an. La liste noire comprend 270 personnes.

Les Etats-membres de l'Union européenne ont décidé ce 17 mai de proroger jusqu'au 1er juin 2020 les sanctions imposées à la Syrie mais la liste noire a été réduite avec le retrait des noms de cinq personnes décédées et de deux entités.

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Pakistan: un médecin aurait inoculé le VIH à plus de 400 enfants

 

Le VIH aurait a priori été transmis à des centaines de personnes via une seringue contaminée, réutilisée à plusieurs reprises par un médecin. Il a été arrêté par les autorités locales.

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Facebook supprime 265 comptes liés à Israël qui diffusaient des fausses informations

 

L'entreprise Archimedes Group, sise à Tel-Aviv, est désormais interdite sur le réseau social Facebook qui l'a identifiée comme responsables des 265 comptes diffusant des fausses nouvelles.

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L’UE s’écroulera-t-elle sous peu pour finir en guerre civile? De nombreux Européens le pensent

 

Un sondage montre que les citoyens européens ne pensent pas que l’UE puisse survivre. L'Union européenne s’effondrera dans 20 ans et pourrait même aboutir à une guerre civile, estiment même certains d’entre eux.

La plupart des Européens craignent que l’UE ne s'écroule au cours des 20 prochaines années et une personne sur trois pense qu’elle pourrait même sombrer dans la guerre civile, révèle un sondage réalisé par YouGov.

Plus de la moitié des électeurs de pays comme la France, l'Allemagne, l'Italie et la Pologne pensent que la désintégration du bloc d’ici 2040 est une «possibilité réaliste».

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Italie : le paradoxe migratoire

 

Direction Milan, dans le nord de l’Italie, sur les terres du ministre de l’Intérieur d’extrême droite, Matteo Salvini. Sous l’impulsion de son parti, la Ligue, la métropole, qui était jadis un modèle d’intégration, a bien changé.

 

Allemagne : plusieurs filles agressées sexuellement lors d’un concert, un garçon venu les défendre a été tabassé, un Syrien et un Afghan arrêtés (MàJ)

 

(…) Le rappeur kurde Eno a réagi aux accusations de harcèlement sexuel et d’agression. Il affirme : « Tout cela ne s’est pas passé à mon concert ». C’est ce qu’Eno a expliqué sur son compte Instagram dans un message qui a été supprimé depuis. Le rappeur de nationalité allemande a un message pour toutes les victimes : « A tous les intéressés, prouvez-le… », et finit par un « Je vous maudis tous ».

(…) Echo24.de

 

Belgique : deux collégiens sanctionnés pour avoir refusé d’entrer dans une mosquée lors d’une visite scolaire

 

Beveren (Belgique) – Un enseignant de l’école GTI reçoit beaucoup de messages haineux depuis qu’elle a sanctionné deux élèves pour avoir refusé d’entrer dans une mosquée lors d’une visite scolaire la semaine dernière. La direction réagit avec indignation.

Les élèves se sont rendus dans une synagogue juive et une mosquée turque à Anvers. Deux élèves de 4ème ont refusé d’entrer dans la mosquée. L’enseignant leur a ensuite imposé une punition. L’incident a été largement relayé sur un forum d’extrême droite et partagé sur les réseaux sociaux. Depuis lors, l’école et l’enseignant, dont le nom est mentionné, ont reçu des messages haineux. Certains exigent même son renvoi. L’enseignante a dû changer son profil Facebook.

Le proviseur Pascal De Rop regrette le désordre. « La visite a été annoncée bien à l’avance (…) Cela fait partie des leçons de philosophie de la vie et constitue l’une des actions contre la radicalisation. L’objectif est d’apprendre à connaître des cultures et des religions différentes. Nous voulons apprendre aux jeunes comment aborder notre société diversifiée de manière positive et, en fin de compte, parvenir à plus de tolérance et de respect. (…) »

L’école souligne que la sanction a été imposée parce que les deux élèves ont fait preuve de peu de respect et ont ridiculisé les enseignants et le guide.

(…) HLN.be

 

Populisme : « Une épidémie mortelle est en train de gagner le Vieux Continent » (Nouvel Obs)

 

Des millions d’Européens sont aujourd’hui gouvernés par des leaders nationaux-populistes. Certains s’en accommodent, d’autres résistent à ce nouveau modèle autoritaire.

Une épidémie mortelle est en train de gagner le Vieux Continent. Elle a atteint la Hongrie dès 2010, puis la Pologne, l’Autriche et l’Italie l’an dernier. Des symptômes sont apparus jusqu’en Bulgarie.

Cette maladie, qui a déjà contaminé 150 millions d’Européens, est le modèle populiste de gouvernement inventé par Vladimir Poutine : la « démocratie illibérale », un régime nationaliste et ultraconservateur, à tendance autoritaire mais qui continue de chercher sa légitimité dans les urnes.

Comment vit-on sous le populisme, à l’école, à l’usine, dans les médias, les théâtres ou les églises ? Pourquoi certains s’y sentent bien ? Et d’autres tentent désespérément de s’y opposer ? A l’approche des élections européennes du 26 mai, qui donneront une indication sur le degré d’infection de notre continent, « l’Obs » a mené l’enquête auprès des Hongrois, des Polonais, des Autrichiens et des Italiens pour raconter, à hauteur d’homme, la révolution populiste qui est en train d’emporter leurs pays. […]

Nouvel Obs

 

La CGT censure en ne distribuant pas Le Point, Paris Match et Valeurs actuelles dans dix-huit grandes villes en France

 

Quelqu’un peut-il dire à Philippe Martinez que le mur de Berlin est tombé il y a presque trente ans ? Ce mercredi, à l’issue d’un mouvement de grève dans des dépôts destinés à la distribution des journaux, la CGT s’est arrogé le droit de décider que certains titres ne seraient pas distribués : Le Point, Paris Match et Valeurs actuelles.
[…]

Quoi qu’il en soit, il y a cette fois-ci une dimension supplémentaire, puisque les militants cégétistes ont opéré eux-mêmes une sélection – disons-le, une discrimination – entre les titres. De quel droit ? La liberté de la presse est-elle désormais à la merci de la commission de censure de la CGT  ?

Le Point ne sera donc pas disponible aujourd’hui dans les villes suivantes : Lyon, Clermont-Ferrand, Nantes, Le Mans, La Rochelle, Vannes, Rennes, Tours, Marseille, Toulon, Avignon, Bordeaux, Bayonne, Périgueux, Toulouse, Albi, Castres et Montauban.
[…]

Le Point

 

Trois journalistes convoqués par la DGSI pour avoir détaillé l’usage d’armes françaises au Yémen (MàJ : privés du statut de journaliste pour leur audition)

 

[…] Geoffrey Livolsi et Mathias Destal, journalistes et cofondateurs de Disclose, ont été auditionnés mardi « à titre personnel et sous le régime de l’audition libre par la Direction générale du renseignement intérieur » (DGSI), à la suite de la publication mi-avril d’une enquête intitulée « Made in France », qui comporte des documents « confidentiel défense » relatifs aux armes françaises utilisées par l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis au Yémen, détaillent-ils dans un communiqué.

« Les enquêteurs de la DGSI ont notifié à Mathias Destal et Geoffrey Livolsi qu’ils n’étaient pas entendus en tant que journalistes. Au cours de leurs interrogatoires, ils ont appris que l’enquête préliminaire ouverte en décembre dernier était conduite sous l’autorité de la section terrorisme et atteinte à la sûreté nationale du parquet de Paris. Un cadre procédural que nous dénonçons fermement », poursuivent-ils.

« Avant d’exercer leur droit au silence », les journalistes « ont déclaré qu’ils avaient agi dans l’exercice de leur mission d’information du public, contribuant ainsi à un débat d’intérêt général majeur sur les exportations d’armes ». Selon eux, cette procédure les prive « des garanties apportées par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse » et « l’absence de toute référence dans la convocation de la DGSI à la publication de l’article et à la qualité de journaliste, montre bien une volonté d’exercer une pression personnelle ».
[…]

LCI

25/04/2019
Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour « compromission du secret de la défense nationale » après la transmission au média en ligne Disclose d’une note classée « confidentiel-défense » évoquant l’utilisation d’armes françaises au Yémen, a appris l’Agence France-Presse (AFP), mercredi 24 avril, de sources concordantes.

Selon une source judiciaire, l’enquête judiciaire a été initiée le 13 décembre 2018 à la suite d’une plainte du ministère des armées, et les investigations ont été confiées à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

 

Nouvelle discrimination entre Sputnik et les médias français mise en place par YouTube

 

La plateforme d’hébergement de vidéos YouTube, détenue par le géant américain Google, a introduit en France une nouvelle forme de labellisation des médias pour une meilleure transparence, mais qui introduit une différence de traitement entre médias publics, selon le pays. Décryptage.

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kyrEn 19/05/2019 23:07

La Syrie qui défendra l'Iran si Israël l’attaque... j'en un peu de mal à y croire quand même!

3guerremondiale 20/05/2019 06:07

S'il avait que la Syrie cela ne serait pas un problème pour Israël, mais si les Iraniens aidés des Syriens, du Hezbollah, du Hamas du peuple palestinien, si tous les musulmans se révoltes en mm temps. Israël pourra-t-il faire face ? surtout lorsque qu'on comprend que la superficie d’Israël est très étroite, et donc peut être très vite submergé
Ce n’ai pas ce que je souhaite, mais c'est ce qui est écrit. Israël a reverdi seulement pour que cette prophétie soit réalisable

21.20-2é (Luc) Lorsque vous verrez Jérusalem investie par des armées, alors comprenez que sa dévastation est toute proche (..) Ils tomberont sous le tranchant du glaive et ils (les Israeliens) seront emmenés captifs dans toutes les nations (dans tous les pays musulmans) , et Jérusalem sera foulée aux pieds par des païens (païens dans le sens de non-juifs mais aussi de religion au origine païenne comme l'islam jusqu'à ce que soient accomplis les temps (la fin) des païens....