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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 24 avril 2019

 

 

Carnage au Sri Lanka lors de la messe de Pâques : 359 morts, 40 islamistes arrêtés, l’État islamique revendique (MàJ)

 

«Les investigations préliminaires ont révélé que ce qui s’était passé au Sri Lanka avait été commis en représailles à l’attaque contre les musulmans de Christchurch», a déclaré devant le Parlement Ruwan Wijewardene.

La police srilankaise confirme à CNN que le bilan des victimes des attentats du Sri Lanka est désormais de 321 morts.

40 personnes ont été interpellées viennent de faire savoir les autorités sri-lankaises. Principalement des Sri-Lankais dont les liens avec le NTJ (groupe islamiste) étaient bien connus. (Le Monde)

CNews

Un mouvement islamiste local, le National Thowheeth Jama’ath (NTJ), est à l’origine des attaques suicides qui ont fait 290 morts au Sri Lanka dimanche, a annoncé lundi le porte-parole du gouvernement Rajitha Senaratne.

Les autorités sri-lankaises enquêtent sur d’éventuels liens de l’organisation avec des groupes étrangers. Le NTJ avait fait il y a dix jours l’objet d’une alerte diffusée aux services de police, selon laquelle le mouvement préparait des attentats contre des églises et l’ambassade d’Inde à Colombo.

Le groupe, sur lequel peu d’éléments sont connus, s’était fait connaître l’an passé en lien avec des actes de vandalisme commis contre des statues bouddhiques.

Les forces de l’ordre ont arrêté 24 personnes à ce stade de l’enquête.

«Nous ne croyons pas que ces attaques [menées le 21 avril au Sri Lanka] ont été conduites par un groupe de personnes confinées à ce pays. Il y avait un réseau international, sans lequel ces attaques n’auraient pu être menées à bien», a déclaré le porte-parole du gouvernement sri-lankais Rajitha Senaratne, cité par Reuters, le 22 avril.

Sri Lanka: l’imam Zahran Hashim est l’un des auteurs du massacre de . Ses prêches étaient un concentré de haine envers les non-musulmans. Plus de 200 chrétiens ont perdu la vie en ce dimanche de Pâques. Mais la solidarité avec les victimes est très faible. Honteux.

Rt.com / Lalibre.be / Theguardian.com / Irishtimes.com

 

Attentats au Sri Lanka : le groupe Etat islamique diffuse une preuve de son implication

 

L’organisation djihadiste a diffusé une vidéo d’allégeance des kamikazes ainsi qu’un communiqué détaillé sur les attaques qui ont fait au moins 359 morts dimanche.

Devant l’une des églises touchées par un attentat, le 22 avril.

Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué les attentats qui ont touché des églises et des hôtels, faisant 359 morts dimanche au Sri Lanka, rapporte, mardi 23 avril, l’organe de propagande de l’organisation, Amaaq. L’EI a diffusé une vidéo d’allégeance des kamikazes, ainsi qu’un communiqué détaillant les attaques et les noms des « combattants » qui les auraient commises :

  • des djihadistes présentés sous les noms de guerre d’Abou Oubeida, Abou Baraa et Abou Moukhtar ont perpétré les attaques contre le Cinnamon Grand Hotel, le Shangri-La et le Kingsbury.
  • trois autres combattants, Abou Hamza, Abou Khalil et Abou Mohamad ont mené, selon la même source, les attaques contre les trois églises à Colombo, Negombo et Batticaloa.
  • un septième djihadiste, Abou Abdallah, a, selon l’EI, tué trois policiers dans une attaque dans la banlieue de Colombo.

Sur une photo diffusée avec le communiqué, dont l’authenticité n’a pas été vérifiée de source indépendante, huit hommes, dont sept au visage couvert et trois portant des couteaux, posent devant le drapeau noir traditionnel de l’EI. Le seul homme au visage découvert arbore une barbe noire et porte une mitrailleuse.

Lire notre reportage au Sri Lanka : chez les chrétiens, le deuil et l’incompréhension

Deux frères islamistes au cœur du carnage

Quarante personnes ont été arrêtées mais des suspects sont encore en fuite, d’après le premier ministre Ranil Wickremesinghe. Le groupe local islamiste National Thowheeth Jama’ath (NTJ) est accusé par les autorités d’avoir commis les attentats au Sri Lanka, en lien avec un groupe islamiste radical indien, connu comme le Jamaat-ul-Mujahideen India (JMI).

Deux frères sri-lankais musulmans, figurant parmi les kamikazes, ont joué un rôle-clé dans ce déchaînement de violence, au cours duquel un autre attentat-suicide a échoué dans un quatrième hôtel de luxe à Colombo, ont révélé mardi des sources proches de l’enquête.

Les deux frères, dont les noms n’ont pas été révélés, d’origine aisée et fils d’un riche commerçant d’épices, avaient près de 30 ans. Selon les policiers, ces suspects, qui sont morts dans les attaques, dirigeaient une « cellule terroriste » familiale et jouaient un rôle-clé au sein du NTJ.

Lire la tribune d’Eric Paul Meyer : « Nul ne s’attendait à ce que le Sri Lanka soit visé par des attentats d’une telle ampleur »

Premiers éléments de l’enquête

Les premiers éléments de l’enquête montrent que les attentats de dimanche ont été commis pour riposter au carnage des mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, a déclaré mardi le vice-ministre de la défense sri-lankais. Il fait référence à l’attaque qui a fait 50 morts le 15 mars dans deux mosquées de la grande ville du sud de la Nouvelle-Zélande.

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Note ; ce n'est pas une riposte ou une vengeance, l'EI cherche a trouvé une excuse pour rendre légitime  son  jihad contre les mécréants

 

Exécutions en Arabie saoudite : 36 décapitations, un crucifiement et un cadavre exposé en public

 

Riyad a annoncé ce 23 avril avoir procédé à la décapitation de 36 citoyens et le crucifiement d'un autre (et non deux, comme nous l'écrivions précédemment en raison d'une erreur de traduction), pour la plupart chiites, accusés de crimes terroristes. Le chiisme est une branche de l'islam minoritaire en Arabie saoudite, et majoritaire en Iran, pays ennemi du royaume wahhabite. Comme le rapporte l'agence de presse AP, un des corps, celui d'un individu présenté comme un extrémiste sunnite, a été exposé sur la place publique en guise d'avertissement.

Selon un communiqué de l'ONG Amnesty international, 11 des hommes exécutés auraient été jugés coupables d'espionnage pour le compte de l'Iran et au moins 14 autres auraient été condamnés à cause de leur participation à des manifestations antigouvernementales dans les zones du pays peuplées majoritairement de chiites entre 2011 et 2012. L'écrivain saoudien et défenseur des droits de l'homme Fuad Ibrahim affirme pour sa part que 32 des 37 condamnés étaient des militants chiites de l'opposition.

L'un des prisonniers exécutés était Abdulkareem al-Hawaj, un jeune chiite qui n'avait que 16 ans lorsqu'il a été arrêté et condamné pour participation à des émeutes anti-gouvernementales.

Dans sa déclaration, le ministère saoudien de l'Intérieur a déclaré que les personnes exécutées avaient adopté «des idéologies extrémistes» et constitué des cellules terroristes dans le but de «semer le chaos» et de «provoquer des conflits sectaires». Conformément à la loi en vigueur dans ce pays allié clé des Etats-Unis, les citoyens reconnus coupables ont été décapités, ou crucifié selon les cas, sur décision du tribunal pénal de Riyad, spécialisé dans les procès pour terrorisme. L'exécution a également été ratifiée par un décret du roi Salmane.

Amnesty international affirme pourtant que les personnes exécutées ont été condamnées après des «simulacres de procès sur des aveux extorqués sous la torture». Dénonçant «une démonstration effrayante du mépris de l'autorité [saoudienne] pour la vie humaine», l'ONG a estimé que cette exécution collective prouvait que la peine de mort pouvait être utilisée comme «un outil politique pour écraser la dissidence». 

Parmi les rares réactions à cette exécution groupée, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a tweeté : «Après avoir cligné de l'œil face au démembrement d'un journaliste, pas un bruit de l'administration Trump quand l'Arabie saoudite décapite 37 hommes en un jours - crucifiant même l'un d'eux, deux jours après Pâques

L'ONU a réagi un peu plus tard le 24 avril, condamnant des «exécutions de masse choquantes». Michelle Bachelet, Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme a en outre affirmé : «Je demande urgemment au gouvernement saoudien de lancer immédiatement une révision de sa loi antiterroriste [...] afin d'interdire la peine capitale pour les mineurs.»

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Note : pas d'amalgame , pas d'amalgame cela n'a rien a voir avec l’Islam

SAUF QUE...

Coran 5.33 La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s´efforcent de semer la corruption sur la terre, c´est qu´ils soient tués, ou crucifiés ...

 

 

Le sultanat de Brunei demande à l’UE de respecter sa décision de renforcer la charia

 

L’Etat de Brunei défend le durcissement de la charia, et ses nouvelles lois contre les homosexuels. A l’Union européenne qui l’a condamné, le sultanat de Brunei réclame « du respect, de la tolérance et de la compréhension » pour une loi qui permet de préserver « ses valeurs traditionnelles et la lignée familiale » .

(…) Euronews

 

L’Iran menace de fermer le détroit d’Ormuz

 

Les USA ont affirmé que bloquer l'accès à cette artère pétrolière de premier plan serait inacceptable ; la Turquie a fustigé la décision de Washington qui nuira au peuple iranien

Un haut-commandant de la marine iranienne a menacé lundi de fermer le détroit stratégique d’Ormuz en réponse à une décision américaine de mettre un terme aux exemptions qui permettaient à différents pays de procéder à des importations de pétrole depuis la République islamique. Téhéran, pour sa part, a fustigé une initiative « illégale ».

« S’il nous est interdit de l’utiliser, alors nous le fermerons », a décrété le général Ali Reza Tangsiri, chef des forces navales des Gardiens de la Révolution iraniens, selon l’agence de presse semi-officielle Tasnim

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LIRE AUSSI : Pétrole iranien : l’Arabie saoudite prête à « stabiliser » le marché – ministre

 

 

Netanyahu veut donner à une implantation du plateau du Golan le nom de Trump

 

En visite dans la région, le Premier ministre a dit que cette initiative rendra hommage à la reconnaissance par le président américain de la souveraineté d'Israël sur le territoire

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En froid avec Trump, la Corée du Nord se tourne vers la Russie, l’ancien « pays frère »

 

Le président nord-coréen Kim Jong-un, le 24 avril à Vladivostok.

La première rencontre entre le président Vladimir Poutine et le dirigeant Kim Jong-un, qui aura lieu à Vladivostok, jeudi 25 avril, a une signification particulière alors que les négociations entre les Etats-Unis et la République populaire démocratique de Corée (RPDC) sont dans l’impasse à la suite de l’échec du sommet en février, à Hanoï, au Vietnam, entre Kim Jong-un et Donald Trump.

Quels que soient ses résultats, cette rencontre pourrait donner à Kim Jong-un une nouvelle marge de manœuvre : « Il envoie le signal à Washington qu’il a d’autres interlocuteurs puissants et peut compter sur la Russie », selon Artiom Loukine, professeur de relations internationales à l’université d’Extrême-Orient de Vladivostok. La Russie, de son côté, « entend montrer qu’elle a les moyens économiques et politiques pour peser sur les équilibres régionaux » analyse, pour sa part, Andreï Lankov, spécialiste de la RPDC à l’université Kookmin à Séoul.

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Violences sexuelles: la France dénonce à l'ONU la menace de veto agitée par les Etats-Unis

 

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Les Etats-Unis se sont opposés à un projet de résolution qui vise à mieux lutter contre les violences sexuelles faites aux femmes lors des conflits.

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Soupçonnée par l’Onu d’«usage excessif de la force», la France se justifie officiellement

 

Un mois après que le Haut-commissaire aux droits de l'Homme de l'Onu a réclamé une enquête sur «l'usage excessif de la force» lors du mouvement des Gilets jaunes, Paris a opposé sa réponse. Selon Le Monde, Paris justifie l’usage d’armes de force intermédiaire et insiste sur les conditions «particulièrement difficiles» du maintien de l’ordre.

Le Monde s'est procuré la réponse française aux accusations du Haut-commissaire aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, concernant «l'usage excessif de la force» par la police lors du mouvement des Gilets jaunes. Un argumentaire de 21 pages, que Le Monde a consulté et qui résume la stratégie de défense du gouvernement face aux accusations de violences policières, a été transmis à l'institution le 11 avril, via sa mission permanente à Genève.

Des CRS

Selon le quotidien, Paris défend tous les moyens de force intermédiaire permettant de maintenir une «distance qui est garante d'un maximum de sécurité, tant pour les forces de l'ordre que pour les personnes qui leur font face, en évitant le contact direct et les blessures subséquentes».

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La France commémore officiellement le génocide des Arméniens (vidéos)

 

[…]

Pour la première fois, donc, le premier ministre Édouard Philippe honorera mercredi de sa présence un rassemblement parisien devant la statue du père Komitas, place du Canada, dans le VIIIe arrondissement de Paris. Ce fameux musicien arménien né dans la Turquie ottomane avait été fait prisonnier puis déporté par les Turcs pendant le génocide en 1915 avant de terminer sa vie en exil en France.

«Nous avons attendu tellement longtemps cette reconnaissance. Il s’agit pour nous d’un soulagement», confie Tchinar Arakelian, 59 ans, qui tient le restaurant de la culture arménienne, dans le IXe arrondissement de Paris. Elle se rendra à la commémoration, même si l’histoire de son peuple massacré constitue un «fardeau très lourd». Mais «il s’agit d’un devoir pour ma famille, pour notre histoire». Cette femme «arménienne de Géorgie» vit en France depuis trente ans. La mémoire de son peuple ne lui a pas vraiment été transmise par sa famille, massacrée du côté de son père, «car elle n’en avait pas la force, elle a toujours été trop triste pour nous la raconter», raconte-t-elle. Son mari, Mamikon, lui, trop ému, refuse d’évoquer le génocide. Loin de sa famille, il préfère prier en silence et fleurir de roses, le jour du génocide, les tombes des exilés aux noms arméniens finissant par «ian» d’un cimetière parisien.

[…]

Le Figaro

 

Incendie à Notre-Dame de Paris: Des ouvriers ont fumé sur l’échafaudage malgré l'interdiction

 

ENQUETE L’entreprise qui montait l’échafaudage autour de la flèche de la cathédrale a reconnu que certains de ses compagnons s’étaient « affranchis » de l’interdiction de fumer sur le chantier de Notre-Dame de Paris

Des ouvriers se trouvant sur le chantier de Notre-Dame de Paris ont enfreint l’interdiction de fumer. C’est ce que reconnaît et « regrette » l’entreprise Le Bras Frères, qui montait l’échafaudage autour de la flèche de la cathédrale. Elle « exclut » cependant tout lien avec l’incendie de l’édifice.

« Effectivement, il y a des compagnons qui de temps en temps se sont affranchis de cette interdiction et on le regrette », a déclaré le porte-parole de l’entreprise, Marc Eskenazi, tout en assurant qu'« en aucun cas, un mégot mal éteint peut être à l’origine de l’incendie de Notre-Dame de Paris ».

Les enquêteurs auraient retrouvé sept mégots sur le site

Interrogés par la police dans le cadre de l’enquête pour déterminer les origines de l’incendie, ces compagnons ont reconnu qu’il « leur arrivait de fumer », a-t-il précisé, réagissant à un article du Canard enchaîné paru mercredi. L’hebdomadaire affirme que les enquêteurs ont retrouvé sept mégots sur le site.

« Il y avait effectivement une interdiction de fumer sur l’échafaudage », a poursuivi Marc Eskenazi. Mais si « cette interdiction était plus ou moins respectée », c’est qu’il était « un peu compliqué de descendre parce que ça prend du temps », a-t-il expliqué.

« Ce n’est pas en mettant un mégot sur une bûche en chêne qu’il va se passer grand-chose »

Pour autant, il est « hors de question » que cette négligence soit à l’origine de l’incendie, a-t-il insisté, faisant valoir que « si n’importe qui a déjà essayé d’allumer un feu de cheminée, ce n’est pas en mettant un mégot sur une bûche en chêne qu’il va se passer grand-chose ». « De toute façon, c’est exclu », a maintenu le porte-parole.

Evoquant par ailleurs la piste d’un feu provoqué par les moteurs électriques des ascenseurs de l’échafaudage, Marc Eskenazi a souligné que ces moteurs « ne posaient aucun problème ». « De toute façon, ils sont loin de la flèche alors que ce qui est établi c’est que l’incendie a démarré à l’intérieur de l’édifice », a-t-il argué.

Source

 

 

Aix-en-Provence (13): la mosquée Dar-es-Salam évacuée et définitivement fermée pour cause de prêches appelant à la discrimination et à la haine

 

[…]

Considérée comme un haut lieu du salafisme, cette mosquée avait été fermée pour « menace contre la sécurité » par arrêté de la préfecture de police le 31 janvier 2017 et par une décision de la justice administrative. En cause, des prêches « radicaux, appelant à la discrimination et à la haine et axées sur une animosité à l’égard des autres cultes ».

Mais « depuis plusieurs semaines des fidèles sont revenus prier« , indique une source policière à France Bleu Provence. Seize policiers ont donc expulsé mercredi à l’aube une petite dizaine de fidèles présents depuis la prière de 5 heures. Le lieu a été rendu au bailleur social Pays d’Aix Habitat, conformément à la décision de justice.

[…]

France Info

 

Eric Zemmour : «Le 18e arr. de Paris c’est devenu Dakar, y’a plus un blanc»

 

Invité vendredi dernier dans l’émission «Le Quotidien», sur TMC, Eric Zemmour évoque à nouveau les conséquences de l’immigration en France.

Et cette fois-ci, celui qui est considéré publiquement comme le plus raciste de l’Hexagone, s’en prend aux Sénégalais qui y vivent.

Selon le polémiste, «Le 18e arrondissment de Paris c’est devenu Dakar, y’a plus un blanc».

Justine Henry, membre du parti au pouvoir La République En Marche (LREM), n’a pas manqué de dénoncer de telles allégations encore sorties de la bouche d’Eric Zemmour.

Source

 

Finkielkraut chassé de Sciences Po par la Fondation Clément Méric : des « fascistes » et des « pauvres merdes » selon le philosophe

 

L’intervention d’Alain Finkielkraut à Sciences Po ce mardi 23 avril, dans le cadre d’une conférence organisée par l’association Critique de la raison européenne, a subi les pressions d’un groupe « antiraciste ».

Après Eschyle et les fresques de l’Assemblée nationale, voici le tour d’Alain Finkielkraut. L’intellectuel était invité à Sciences Po Paris pour une conférence intitulée « Modernité, héritage et progrès » ce mardi 23 avril. Mais la venue de l’académicien, convié par Critique de la raison européenne, l’association souverainiste de Sciences Po, a provoqué l’ire d’un groupe de militants se réclamant de l' »antiracisme politique », « Sciences Po en lutte – Institut Clément Méric », qui a appelé lundi soir à un « rassemblement général » de protestation devant l’école. Annulée puis délocalisée dans une école de commerce voisine, la conférence a finalement été reprogrammée rue de l’Université sous haute protection policière. […]

Marianne

Le débat s’est finalement bien tenu, sous protection policière, ce que dénoncent aussi les étudiants dans leur communiqué. Alain Finkielkraut a traité les membres de la Fondation Clément-Méric de « fascistes » dans Marianne et aurait parlé de « pauvres merdes », devant les étudiants.

20 Minutes

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