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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 25 février 2019

 

 

 

Syrie : 14 djihadistes français auraient été remis aux autorités irakiennes par les forces kurdes

 

Les forces kurdes ont annoncé avoir remis à Bagdad plusieurs Français dont l'avenir reste incertain. Depuis plusieurs mois, la problématique d'un éventuel retour dans leur pays d'origine de djihadistes français ou européens est l'objet de désaccords.

D'après des sources gouvernementales irakiennes citées par l'AFP ce 25 février, la coalition arabo-kurde aurait remis aux autorités de ce pays 14 djihadistes de nationalité française.

Il n'a toutefois pas été précisé la date à laquelle ces personnes ont été transférées ni si elles seraient jugées en Irak, ou en France. Sollicitée par l'AFP, l'ambassade de France à Bagdad n'était pas joignable dans l'immédiat.

Les djihadistes capturés par les Forces démocratiques syriennes (FDS), une milice à forte composante kurde, sont envoyées dans des centres de détention, où sont menés des fouilles et des interrogatoires poussés. Les membres de leurs familles sont quant à eux transférés dans le camp de déplacés d'Al-Hol, dans la province de Hassaké (nord-est du pays).

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Libye 2.0 ? Pompeo menace Maduro, un sénateur américain publie une photo du lynchage de Kadhafi

 

Libye 2.0 ? Pompeo menace Maduro, un sénateur américain publie une photo du lynchage de Kadhafi© Patrick Hertzog (AFP) + Reuters
Photomontage d'illustration (Nicolas Maduro à gauche, Mouammar Kadhafi).
 

Les pressions étasuniennes s'intensifient à l'encontre de Nicolas Maduro : ses jours seraient «comptés», selon le chef de la diplomatie américaine. Dans la même journée, le sénateur américain Marco Rubio a posté une image du lynchage de Kadhafi...

Le sort de Nicolas Maduro est devenu une préoccupation majeure pour Washington, qui ne le reconnaît plus en tant que chef de l'Etat vénézuélien depuis que l'opposant Juan Guaido s'est autoproclamé président par intérim, le 23 janvier 2019.

Grâce aux Vénézuéliens, les jours de Maduro sont comptés.

Ce 24 février, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a affirmé être certain que «grâce aux Vénézuéliens, les jours de Maduro [étaient] comptés». Interrogé sur le scénario d'un recours à la force par l'armée américaine, Mike Pompeo a, à l'instar des précédentes déclarations de Donald Trump, refusé de l'exclure. «Nous avons dit que toutes les options étaient sur la table», a-t-il commenté à l'antenne de la chaîne Fox News. «Nous ferons ce qu'il faut pour [...] que la démocratie règne et qu'un avenir meilleur se dégage pour les Vénézuéliens», a-t-il ajouté.

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Le Jihad islamique se vante d’un nouveau missile capable de frapper Tel Aviv

 

Dans un documentaire de la télévision iranienne, le groupe terroriste de Gaza a affirmé que l'Iran avait aidé à fabriquer ce projectile ainsi que d'autres missiles de précision

Le groupe terroriste du Jihad islamique palestinien s’est vanté dimanche soir d’avoir développé un nouveau missile capable de frapper au-delà de Tel Aviv, menaçant de transformer en « enfer » les villes israéliennes.

C’est ce que l’organisation terroriste basée dans la bande de Gaza a affirmé dans un film documentaire diffusé à la télévision iranienne, qui comprenait des séquences montrant le lancement de divers projectiles, armes et missiles

Dans le documentaire, le Jihad islamique palestinien fait savoir qu’il a développé des missiles de précision.

« Nous sommes parvenus à développer un missile capable d’atteindre depuis la bande de Gaza Tel Aviv et Netanya », a dit un porte-parole dans le clip, ajoutant que la portée pouvait être plus longue encore.

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Afghanistan : avec plus de 3 800 civils tués, l'année 2018 a été plus meurtrière que jamais

 

Le nombre de victimes civiles en Afghanistan a bondi de 11% en 2018 en comparaison avec l’année précédente, selon la mission de l’ONU en Afghanistan (MANUA) et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

Un rapport publié par l'ONU le 24 février révèle que 3 804 civils ont perdu la vie en Afghanistan au cours de l’année 2018. Selon la mission de l'ONU en Afghanistan (MANUA) et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, ce chiffre a augmenté de 11% par rapport à 2017.

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Suisse : Un homme qui avait servi dans une milice chrétienne condamné pour avoir combattu Daesh en Syrie

 

Johan Cosar, l’ex-sergent de l’armée suisse qui avait rejoint une milice chrétienne en Syrie pour lutter contre le groupe terroriste Etat islamique, a été condamné à 90 jours amende avec sursis par le tribunal militaire de Bellinzone.

Le Tribunal militaire présidé par le colonel Mario Bazzi a condamné vendredi à Bellinzone l’ex-sergent de l’armée suisse à une peine de 90 jours amende avec sursis pendant trois ans et à 500 francs d’amende. La Cour s’est montrée plus indulgente que l’accusation. Johan Cosar avait servi dans une milice chrétienne syrienne.

L’homme de 37 ans a été reconnu coupable d’avoir porté atteinte à la puissance défensive du pays. La justice militaire lui reprochait d’avoir servi dans une milice en Syrie entre 2013 et 2015 « sans la permission du Conseil fédéral ».

[…]

RTS

 

 

Manifestations en Algérie : des journalistes dénoncent un black-out médiatique

 

Des journalistes de la radio publique algérienne dénoncent le «non-respect de la neutralité dans le traitement de l'information» au sein de leur rédaction alors que les manifestations contre un cinquième mandat d'Abdelaziz Bouteflika se poursuivent.

Dans une lettre à leur directeur, plusieurs journalistes de la radio nationale algérienne ont dénoncé, ce 24 février, le silence imposé par leur hiérarchie sur les récentes manifestations en Algérie, dénonçant le «traitement exceptionnel» réservé au camp du président Abdelaziz Bouteflika.

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«L'Algérie, le cauchemar de Macron»: ce qui se passerait en France si Bouteflika mourrait

 

Les autorités françaises «sont terrifiées par la perspective d'une grave déstabilisation de notre ancienne colonie après la mort de Bouteflika», a déclaré un haut responsable à un journaliste de l'Obs, qui a listé les raisons de l’inquiétude de Paris.

À l'approche de l'élection présidentielle en Algérie, le journaliste Vincent Jauvert a écrit pour le magazine le Nouvel Observateur un article expliquant que l'Élysée et les services français de sécurité sont angoissés par l'idée d'une «déstabilisation de l'Algérie à la suite de la mort du Président Bouteflika ou d'une révolte».

Ainsi, un haut responsable français a confié au média «ce qui inquiétait le plus Emmanuel Macron». L'entretien a eu lieu en février, plusieurs jours avant les manifestations contre un cinquième mandat du Président Abdelaziz Bouteflika.

«Le cauchemar du président de la République, c'est l'Algérie. C'était aussi celui de ses prédécesseurs. Les plus hautes autorités de l'État sont terrifiées par la perspective d'une grave déstabilisation de notre ancienne colonie après la mort de Bouteflika», a-t-il affirmé.

Le journaliste souligne notamment qu'«une grave crise politique dans ce pays si proche — à la suite d'une révolte de la jeunesse et/ou d'une disparition de son président — risque, en effet, de poser des problèmes considérables à la France».

Dans son article, le journaliste énumère quatre raisons qui expliquent pourquoi une éventuelle mort de M.Bouteflika serait défavorable à la France.

Place de la Republique
Premièrement, le journaliste évoque une éventuelle crise énergétique: 10% du gaz importé par la France proviennent d'Algérie, le pays étant un de ses principaux fournisseurs d'énergie.

Par ailleurs, une déstabilisation en Algérie pourrait pousser «des centaines de milliers de jeunes» Algériens à émigrer en France «ce qui, à l'évidence, poserait un défi politique majeur au gouvernement français», poursuit M.Jauvert.

Il faut également tenir compte «que l'immigration algérienne en France, et sa descendance, est nombreuse et attentive à ce qui se passe de l'autre côté de la Méditerranée».

Manifestations contre le 5e mandat de Bouteflika

Enfin, il ne faut pas oublier la menace terroriste car «la précédente crise politique algérienne à la fin des années 1980 a ouvert la voie aux djihadistes qui ont semé la terreur dans le pays pendant une décennie et menacé la France à plusieurs reprises».

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Note: "L'immigration est une chance pour la France", mais dès que sa tourne mal dans leurs pays d'origine , nos gouvernements serrent les fesses !

 

«Une loi qui impose de tenir sa langue comme la France l'entend» : Lavrov sur la loi anti-fake news

 

«Une loi qui impose de tenir sa langue comme la France l'entend» : Lavrov sur la loi anti-fake news

Le chef de la diplomatie russe s'est exprimé, depuis Hô-Chi-Minh-Ville , sur la nouvelle législation française anti-fake news, déplorant le fait que les médias RT et Sputnik soient considérés comme «des indésirables» par Paris.

En déplacement au Vietnam à l'occasion du club de discussion Valdai qui se déroule durant deux jours, Sergueï Lavrov s'est exprimé ce 25 février depuis Hô-Chi-Minh-Ville lors d'un point presse. Le chef de la diplomatie russe a notamment commenté la nouvelle loi française contre la manipulation de l'information.

Lire aussi : Le Parlement adopte définitivement la loi controversée contre la «manipulation de l'information»

«La France a créé une loi qui, passez moi l'expression, impose de tenir sa langue dans le domaine des médias comme la France l'entend», a-t-il déclaré, estimant que RT et Sputnik étaient considérés comme «des indésirables».

Soulignant que RT et Sputnik, des médias financés par l'Etat russe, n'étaient pas accrédités à l'Elysée, ou l'étaient uniquement lors de très rares événements spécifiques, Sergueï Lavrov a précisé que la France considérait cette situation comme «normale».

 

Lire aussi : Liberté d'expression menacée ? Pourquoi la nouvelle loi contre la désinformation fait polémique

 

La France héberge à ses frais un ex-terroriste interdit de son territoire depuis 2006

 

L’Algérien Kamel Daoudi, condamné pour terrorisme et déchu de sa nationalité française, ne peut pas être extradé vers son pays d’origine depuis plus de dix ans car la CEDH n’y a pas autorisé Paris. Il est pourtant interdit de territoire français depuis 2006. L’État français paye son hôtel et ses repas depuis.

Condamné pour terrorisme et déchu de sa nationalité française en 2002, Kamel Daoudi est interdit de territoire depuis 2006 mais se trouve toujours en France au lieu d'être extradé vers l'Algérie dont il est originaire. Cet imbroglio juridique s'explique par la position de la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) qui interdit à Paris d'expulser l'ex-terroriste.

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Un adolescent a tenté de jeter une bouteille d’acide sur des policiers lors de l'acte 15

 

Deux manifestants ont été placés en garde à vue samedi dernier pendant la manifestation des Gilets jaunes à Grenoble. L’un possédait deux couteaux, l’autre, un adolescent de 17 ans, a tenté de jeter de l’acide sur les forces de l'ordre.

En marge de l'acte 15 de la mobilisation des Gilets jaunes à Grenoble, un adolescent de 17 ans a tenté d'attaquer les forces de l'ordre avec de l'acide, relate France Inter

Il a été arrêté alors qu'il venait de lancer une bouteille en verre sur les policiers, qui contenait un mélange d'acide chlorhydrique et d'aluminium

Les forces de l'ordre ont en outre arrêté un autre manifestant, qui a été trouvé en possession de deux couteaux de cuisine qui lui ont été confisqués.

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Un policier sérieusement amoché après des jets de parpaings aux Moulins à Nice

 

Un policier a été sérieusement blessé vendredi soir, dans le quartier des Moulins à Nice. Il participait à une opération de routine lorsque sa patrouille de sécurisation a été prise à partie par un groupe d’individus agissant par surprise.

Les fonctionnaires ont essuyé des jets de galets et de pierres. L’un d’entre eux, ne voyant pas le coup venir, a été touché au front par un morceau de parpaing.

Sérieusement blessé, souffrant d’une plaie profonde, il a été transporté à Pasteur 2 où, après avoir reçu plusieurs points de suture (notre photo), il était toujours hospitalisé samedi.

 

Grenoble : flambée de violences urbaines au quartier Mistral

 

Une centaine de jeunes s’en sont pris aux forces de l’ordre et aux pompiers dans le quartier du Mistral, après l’interpellation d’un homme en possession de cannabis.

Une centaine de jeunes « particulièrement agressifs » ont pris pour cible dans ce quartier difficile les fonctionnaires et les véhicules de police, avec des jets de projectiles. Des renforts ont alors été appelés. Les policiers ont répliqué à coups de jets de grenades lacrymogènes et de tirs de LBD, blessant un homme à la jambe.

(…) Le Parisien

 

 

Benalla et Crase ont pu se parler plus d’une heure, malgré leur contrôle judiciaire

 

Un cafouillage au sein du palais de justice de Paris a conduit à laisser Alexandre Benalla et Vincent Crase dans un box commun, pendant une heure, sans interdiction de communiquer, et cela le jour de leur placement en détention, le 19 février, d’après les informations recueillies par RTL.

Une source proche du dossier qualifie la situation d' »ubuesque » car les deux hommes, interdits de se voir par la justice, étaient justement convoqués pour avoir violé leur contrôle judiciaire en juillet dernier, d’après les enregistrements d’une conversation clandestine diffusée par Mediapart. La présidence du tribunal a opposé un « pas de commentaire » aux questions de RTL.

La scène s’est déroulée au 9e étage du palais de justice vers 14 heures mardi dernier. Alexandre Benalla et Vincent Crase sont alors censés être sous main de justice, c’est-à-dire menottés et détenus, en attendant la décision du juge des libertés sur leur éventuel départ en prison.

 

 

Un cardinal admet la destruction de dossiers sur des cas d'abus sexuels

 

Un cardinal allemand, proche du pape, a admis samedi que l'Eglise avait parfois détruit des dossiers sur des ecclésiastiques  soupçonnés d'avoir agressé sexuellement des mineurs et a appelé à la  transparence pour répondre aux scandales.

"Des dossiers qui auraient pu documenter ces actes terribles et indiquer le nom des responsables ont été détruits ou n'ont pas même été constitués", a déploré le cardinal allemand Reinhard Marx, dans un discours aux 190 participants d'un sommet au Vatican, qui aborde sans fards depuis jeudi des pratiques au sein de l'Eglise catholique qui ont pu mener à perpétrer ou à taire des abus sexuels sur des mineurs.

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