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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 15 février 2019

 

 

 

Netanyahu diffuse un clip où les pays arabes défendent Israël, attaquent l’Iran

 

VARSOVIE, Pologne — Le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu a laissé fuiter une vidéo dans laquelle les ministres des Affaires étrangères de trois pays arabes attaquent vertement l’Iran et défendent Israël. L’un d’entre eux dit notamment que combattre la République islamique est plus urgent que de résoudre le conflit israélo-palestinien.

La vidéo de 25 minutes qui a été publiée sur YouTube – dont le lien a été envoyé par le bureau de Netanyahu à plusieurs journalistes israéliens – montre un extrait d’une discussion de groupe survenue lors du gala d’ouverture de la conférence de Varsovie sur le Moyen-Orient, qui s’est tenue à l’écart des médias

Les propos des ministres des Affaires étrangères ont très largement confirmé ce que le Premier ministre avait indiqué aux journalistes israéliens au cours d’un point-presse organisé dans la journée, où il s’était largement étendu sur les positionnements adoptés par les ministres arabes.

Moins de 30 minutes après la reprise du clip par les médias, le bureau du Premier ministre a supprimé la vidéo de sa chaîne YouTube.

Sur les images, le ministre des Affaires étrangères des Emirats arabes unis Sheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan indique que les attaques menées par Israël contre des cibles iraniennes en Syrie sont justifiées

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Note : Netanyahu ne comprend pas que les pays musulmans sunnites détestent plus les juifs que leurs voisins chiites

 

Netanyahou a-t-il évoqué l'intérêt commun d'Israël et des pays arabes à «une guerre contre l'Iran» ?

 

Dans une déclaration en hébreu, le Premier ministre israélien a parlé de «faire avancer l’intérêt commun [avec les pays arabes] d'une guerre contre l’Iran», selon une première traduction. Modifiés par la suite, ces propos n'évoquent qu'une «lutte».

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«Une politique qui frise le racket» : Moscou s'insurge contre un projet de sanctions américaines

 

Pour Moscou, le nouveau projet de sanctions contre la Russie présenté au Congrès américain le 13 février répond à une politique commerciale des Etats-Unis qui s'affranchit des règles internationales et «frise le racket».

Le projet de loi présenté le 13 février par les sénateurs républicain Lindsey Graham et démocrate Bob Menendez, intitulé «Loi sur la défense de la sécurité américaine contre l'agression du Kremlin», a suscité une réponse incisive du porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

«Une politique qui frise le racket» : Moscou s'insurge contre un projet de sanctions américaines

Selon le diplomate, ce projet de loi est fondé sur «une politique commerciale précise, pragmatique et agressive qui n'a rien à voir avec les règles commerciales internationales». «Cette politique frise parfois le racket. Je parle de diverses dispositions du projet de loi visant à perturber des projets d'entreprises russes dans le secteur énergétique, en s'attaquant aux activités des banques russes qui disposent de la participation de l'Etat», a-t-il insisté dans des propos rapportés par l'agence de presse Tass le 14 février.

«Le gouvernement a déjà mis au point et adopté un certain nombre de mesures efficaces pour se prémunir contre de telles "attaques par racket"», a assuré le porte-parole du Kremlin en réponse à une question sur l'impact de ses éventuelles nouvelles sanctions américaines. Dmitri Peskov a par ailleurs souligné que l’économie russe s’était déjà adaptée aux sanctions existantes et avait même réussi à se développer «malgré ces restrictions injustes».

Pour Dmitri Peskov, il est peu probable que cette logique de sanctions américaines prennent fin : «[La Russie] espère le meilleur mais se prépare au pire.» Compte tenu de l'ambiance actuelle à Washington, le porte-parole du Kremlin ne voit toutefois aucun espoir d'«une amélioration des relations [américano-russes] ou, au moins, d'une rémission durable de la maladie russophobe».

Source

«Attaque chimique» à Douma : un journaliste de la BBC dénonce une «mise en scène» à l'hôpital

 

Un journaliste de la BBC soutient que les images de l'hôpital de Douma filmées après une attaque chimique présumée en avril dernier, et reprises en boucle par les médias du monde entier, n'étaient qu'une «mise en scène» organisée par Jaïch al-Islam.

Il y a presque un an, début avril 2018, les puissances occidentales accusaient Bachar el-Assad d'avoir perpétré une attaque chimique à Douma. Une accusation ne s'appuyant sur aucune preuve concrète à ce jour, mais qui s'est largement fondée sur la diffusion d'une vidéo de scènes de panique dans un hôpital, reprise en boucle par tous les médias.

Or – comme d'autres bien avant lui – le journaliste de la BBC Riam Dalati soutient désormais que ces images n'étaient que le fruit d'une «mise en scène». «Après presque six mois d’enquêtes, je peux prouver sans aucun doute que la scène de l'hôpital de Douma a été mise en scène. Aucun décès n'est survenu à l'hôpital», explique-t-il dans une série de messages sur Twitter.

Si Riam Dalati demeure convaincu qu'une attaque a bien eu lieu, il estime qu'il n'y a jamais eu d'usage de gaz sarin et préfère attendre les conclusions de l'OIAC pour savoir si du chlore a été utilisé. «Mais tout le reste qui est lié à l'attaque a été fabriqué pour renforcer l'effet», poursuit-il dans un message sans équivoque.

Le journaliste note que le groupe terroriste Jaïch al-Islam dirigeait Douma d'«une main de fer» à l'époque, et l'accuse d'être responsable de cette mise en scène. «Ils ont coopté des militants, des médecins et des humanitaires par la peur et l'intimidation. En fait, une des trois ou quatre personnes qui ont filmé la scène était le docteur Abu Bakr Hanan, un médecin "brutal et instable" affilié à Jaïch al-Islam. Le scénario était qu'il "n'y avait pas assez de docteurs", mais lui en était un, qui filmait sans participer au sauvetage».

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LIRE AUSSI : «Les masques sont tombés»: Moscou répond au journaliste de la BBC sur «l’attaque» à Douma

 

Trump va déclarer l'«état d'urgence nationale» pour construire le mur à la frontière mexicaine

 

Trump va déclarer l'«état d'urgence nationale» pour construire le mur à la frontière mexicaine

Après des mois de tractations infructueuses avec les démocrates pour obtenir le financement du mur à la frontière mexicaine, le président américain a finalement décidé de déclarer l'«état urgence nationale» pour en débuter la construction.

Bien décidé à honorer une des promesses phares de sa campagne, Donald Trump va déclarer «l'état d'urgence nationale» aux Etats-Unis pour construire le mur à la frontière mexicaine, selon la porte-parole de la Maison Blanche Sarah Sanders.

Dans le même temps et afin d'éviter un nouveau «shutdown», leAUS président américain a accepté de signer un compromis budgétaire après d'intenses négociations entre républicains et démocrates. Approuvée au Sénat puis à la Chambre des représentants, la loi de financement née de ce compromis n'attend plus que la promulgation du président.

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Royaume-Uni: Elle «ne regrette pas» d'avoir rejoint Daesh mais veut rentrer au pays pour accoucher

 

Une Britannique de 19 ans, qui avait rejoint le groupe djihadiste Daesh en Syrie en 2015, a dit vouloir revenir au Royaume-Uni, même si elle ne regrette rien, selon son témoignage relayé jeudi par The Times.

Le quotidien a retrouvé Shamina Begum, originaire de l’est de Londres, dans le camp de réfugiés de Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie. Elle est enceinte de neuf mois de son troisième enfant, après la mort de ses deux premiers bébés de maladie et de malnutrition. « Je sais ce que tout le monde pense de moi » au Royaume-Uni, a-t-elle confié, « parce que j’ai lu tout ce qui a été écrit sur moi en ligne. Mais je veux juste rentrer pour avoir mon enfant. Je ferai tout ce qui est nécessaire pour pouvoir rentrer et vivre tranquillement avec mon enfant ».

Mariée à un combattant de Daesh

La jeune fille avait fugué en Syrie en février 2015, avec deux condisciples, Kadiza Sultana, alors âgée de 16 ans, et Amira Abase, 15 ans, dont le sort est incertain. Elle a dit ne rien regretter. « Je ne regrette pas d’être venue ici », a-t-elle déclaré, se trouvant « faible » d’avoir abandonné Daesh en pleine déroute.

Elle a assuré avoir vécu une vie « normale » à Raqqa, « celle que je voulais », mariée à un combattant néerlandais de Daesh. Y avoir vu une tête coupée dans une poubelle ne l’a « pas du tout troublée ». Après la conquête de vastes régions en Syrie et en Irak en 2014, les djihadistes sont désormais acculés dans un secteur d’un peu plus d’un kilomètre carré dans l’est de la Syrie, selon un porte-parole d’une alliance arabo-kurde, les Forces démocratiques syriennes (FDS), qui poursuit son offensive contre le réduit.

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Le Maghreb rechigne à rapatrier « ses » milliers de jihadistes détenus en Syrie

 

L’Algérie, le Maroc et la Tunisie sont confrontés, comme plusieurs pays européens, dont la France, à la question épineuse du « retour » de ressortissants ayant combattu dans les rangs de l’organisation État islamique (EI), et détenus en Syrie.

L’annonce soudaine par le président Donald Trump, en décembre, d’un prochain retrait militaire américain de Syrie a en effet déclenché un compte à rebours pour les pays dont des ressortissants ont été arrêtés par les Kurdes des Forces démocratiques syriennes (FDS), alliées des Occidentaux dans la lutte contre le groupe jihadiste.

Une décision qui risque de voir les détenus jihadistes échapper au contrôle des Kurdes et représenter une nouvelle menace sécuritaire. Si l’administration américaine, qui encourage leur rapatriement, s’est dite prête à envisager plusieurs pistes logistiques pour s’adapter aux contraintes de chaque gouvernement concerné, certains pays du Maghreb sont explicitement défavorables à tout retour organisé. S’ajoute également la problématique des femmes non combattantes et les enfants, en attente d’un rapatriement.

Au Maroc, la politique actuelle veut qu’à leur retour, les jihadistes partis combattre à l’étranger sont systématiquement interpellés, jugés et incarcérés.En 2015, le nombre de Marocains recensés dans les rangs de groupes jihadistes en Irak et en Syrie était estimé à plus de 1.600. […] Les ressortissants marocains qui rentrent sont arrêtés et écopent de peines allant de 10 à 15 ans de prison. Plus de 200 « revenants » avaient été interpellés et traduits devant la justice à la mi-2018, selon des chiffres officiels.Concernant la question éventuelle d’un retour organisé, en juillet, plusieurs médias locaux avaient indiqué que le Maroc avait refusé de rapatrier les veuves et les orphelins des jihadistes marocains présents en Syrie. Un principe non-contredit jusqu’ici.

Du côté de l’Algérie qui a également connu ces dernières années des départs de jihadistes, mais dans une moindre mesure par rapport à ses voisins, les autorités ne cherchent pas à récupérer ses ressortissants. Pour ceux qui tenteraient de revenir, « c’est directement la case prison », a confié une source sécuritaire sous le couvert de l’anonymat.

Aucun chiffre officiel n’est connu sur leur nombre, ni sur d’éventuels retours de combattants algériens. Toutefois, une source judiciaire citée par l’AFP avance le nombre de 205 individus « recherchés pour terrorisme à l’étranger fin 2017« . « La majorité sont (présumés) morts en Libye et dans les pays du Sahel, une soixantaine en Syrie et quelques uns en Irak », a-t-elle ajouté.

Enfin, la Tunisie, toujours sous état d’urgence suite à la vague d’attaques terroristes de 2015 et 2016, s’oppose elle aussi catégoriquement à tout rapatriement de combattants et refuse de faciliter leur retour. Selon Tunis, au moins 800 jihadistes étaient déjà revenus par leurs propres moyens fin 2016, et se trouvaient alors détenus ou sous haute surveillance.

Le sujet est très sensible dans ce pays où le pouls de l’opinion publique est particulièrement pris en compte. Début 2017, un débat public avait agité la société et un millier de personnes avaient manifesté pour s’opposer à tout retour, estimant que ces Tunisiens représentaient une grande menace pour la sécurité nationale.

Ces dernières années, les autorités ont évoqué le chiffre de 3.000 Tunisiens partis combattre à l’étranger aux côtés d’organisations jihadistes. Soit le plus important contingent de jihadistes en provenance d’un pays maghrébin. Un groupe de travail de l’ONU a lui parlé de plus de 5.000.

Les autorités tunisiennes ont entamé des démarches pour rapatrier des enfants de jihadistes, notamment ceux partis combattre en Libye. Mais leurs efforts restent largement « insuffisants » selon l’ONG internationale Human Rights Watch (HWR), qui a dénoncé, le 12 février dans un texte documenté, la situation de familles en Syrie.

« Même si la Tunisie n’est pas le seul pays qui rechigne à aider ces femmes et ces enfants à rentrer chez eux (…) c’est la Tunisie qui a le plus de ressortissants dans cette situation« , avance l’organisation qui relève notamment qu’environ 200 enfants et 100 femmes tunisiens sont « détenus dans des prisons et camps sordides en Libye, Syrie et Irak« .

« La Tunisie attache une importance particulière » au cas des enfants détenus, étant « fermement convaincue de la valeur des droits humains », a répliqué le ministère des Affaires étrangères auprès de HRW. Il a ajouté que « le gouvernement ne refoulerait pas de détenus dont la nationalité est établie, notant que la Constitution tunisienne interdit de réfuter ou de retirer la nationalité ou d’empêcher ses citoyens de revenir dans leur pays« . Toujours est-il qu’aucun rapatriement n’a eu lieu de Syrie ni d’Irak, insiste HRW.

Reste à savoir si Algériens, Marocains et Tunisiens pourront résister à la pression grandissante des États-Unis. « Nous appelons tous les pays à passer à la vitesse supérieure et à assumer la responsabilité de leurs ressortissants partis en Syrie pour combattre avec l’EI », a récemment déclaré un responsable américain sous couvert de l’anonymat. « Le créneau » pour organiser leur retour « avec le soutien de Washington est en train de se refermer rapidement« , a-t-il ajouté.

Alors que le groupe EI est en passe de perdre son dernier bastion en Syrie, et que la perspective d’un retrait américain se précise, la pression risque fort de monter d’un cran dans les prochains jours. « Ce n’est pas la responsabilité des FDS ou des États-Unis de trouver des solutions pour les centaines de combattants terroristes étrangers détenus par les FDS », a tonné le coordinateur du contreterrorisme au département d’État, Nathan Sales, appelant les pays concernés à « ne pas attendre que d’autres résolvent le problème à leur place ».

France24

 

Une ministre suédoise juge que la politique nataliste de la Hongrie est d’inspiration nazie. « Nous finançons les familles, pas les migrants, et vous ne l’acceptez pas » répond un ministre hongrois

 

La social-démocrate Annika Strandhäll, ministre suédoise de la Sécurité sociale, a déclaré dans un tweet que la politique nataliste hongroise mise en place par le gouvernement Orban « ressemblait aux années 30 ».

« Ce qui se passe en Hongrie est alarmant. Orban souhaite que davantage d’ « authentiques » enfants hongrois naissent. Cette politique ressemble à celle des années 30 (…) et va à l’encontre de l’indépendance des femmes »

« Le gouvernement suédois n’accepte pas que nous dépensions de l’argent pour les familles hongroises, pas pour les migrants » a répondu le ministre hongrois des Affaires étrangères.

24.hu

 

Internet : comment la France compte lutter contre la haine et le harcèlement

 

Le gouvernement a précisé, jeudi 14 février, ses intentions pour mieux lutter contre les contenus illicites et, en particulier, haineux (racisme, antisémitisme, homophobie…) sur Internet. Comme prévu et annoncé, une loi renforçant les obligations des réseaux sociaux en la matière sera présentée avant la fin du premier semestre : le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi, l’a confirmé, jeudi, lors d’une conférence de presse au ministère de l’économie, à Paris, en présence de Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’égalité.

[…] Les grandes plates-formes pourraient être encouragées à davantage utiliser des outils de détection automatique de contenus problématiques. […] La mise en place d’un délai obligatoire de retrait des contenus manifestement illicites, un des éléments les plus craints par les réseaux sociaux, pourrait aussi être au menu, de même qu’un mécanisme d’appel pour internautes ayant eu leur contenu supprimé. La voie à l’amélioration des outils qui permettent à un utilisateur d’avertir le réseau social d’un contenu problématique est également ouverte.

Le gouvernement abordera aussi la question du blocage de certains sites Web. La députée de Paris, Laetitia Avia, a aussi expliqué, jeudi, se pencher sur la question. « Certains sites sont capables de se multiplier en changeant d’adresse : on va devoir trouver un régime pour bloquer ces sites et leurs miroirs », a souligné Mounir Mahjoubi […]

Le Monde

 

Note; encore quelques années et il deviendra impossible de critiquer l’islam. Toute vérité sera interdite sur les faux prétextes comme "incitation a la haine raciale" ou "racisme" etc.

 

 

Une nouvelle attaque à l’acide dans le métro de Paris alourdit le bilan des blessés

 

Une attaque à l’acide a été commise ce matin dans le métro parisien entre les stations Bastille et Gare de Lyon, annonce la chaîne de télévision France 3. L’agression a fait un blessé dont le pronostic vital est engagé. La veille, c'est sur la ligne 11 que deux personnes avaient été brûlées de la même manière.

Ce matin vers 7 heures, un passager du métro parisien a été aspergé avec de l’acide, à la station Gare de Lyon sur la ligne 1, relate la chaîne de télévision France 3, citant une source policière. 

Alors que l’agresseur a pris la fuite, le blessé se trouve dans un état grave, son pronostic vital engagé. La victime a été rongée par le liquide aux mains et au visage, précise Le Parisien, ajoutant qu’elle avait été évacuée par le Samu.

Une bouche de métro à Paris

Un échantillon du liquide utilisé lors de l’attaque a été remis à un laboratoire pour analyse de sa composition, selon le quotidien.

Cependant, la RATP a déclaré à France Info qu’il s’agissait «d'une rixe entre SDF», la nature du produit utilisé n’étant «pas encore déterminée». Le Parisien a ensuite aussi fait état d’ «un SDF d’une vingtaine d’années» « brûlé aux mains et au visage» se trouvant «en urgence absolue».

La Brigade des Réseaux Franciliens (BRF) a été chargée de l’affaire pour établir les causes et les conditions de l’incident.

Mercredi dans l’après-midi, une femme et un homme qui voyageaient sur la ligne 11 du métro parisien ont été brûlés par de l’acide sulfurique coulé d’une bouteille.

Source

 

Grigny (91) : un pain d’explosif découvert dans le quartier sensible de la Grande Borne

 

Un pain de 200 grammes d’explosif de type TNT et un kilogramme de cannabis ont été découverts dans le quartier sensible de la Grande Borne à Grigny jeudi soir, selon les informations d’Europe 1. Une enquête a été ouverte.

Des policiers ont découvert jeudi soir un pain d’explosif ainsi qu’une petite quantité de drogue dans le quartier sensible de la Grande Borne à Grigny, en Essonne, selon les informations d’Europe 1.

De la TNT et du cannabis. Quelque 200 grammes d’explosif, de type TNT, ainsi qu’un kilogramme de résine de cannabis étaient dissimulés dans les parties communes d’un immeuble situé rue de la Balance. La drogue a été saisie et l’explosif neutralisé. La police judiciaire a ouvert une enquête.

 

Nanterre (92) : « On va la tabasser », les agresseurs de la fille de Marine Le Pen et de son cousin condamnés à 8 mois de prison ferme

 

L’affaire aurait pu passer inaperçue, mais les deux victimes sont Manon*, la fille de Marine Le Pen âgée de 19 ans et son neveu de 18 ans, Paul*. « Cela n’aurait jamais eu autant de retentissements sinon », assure à 20 Minutes maître Fabian Arakelian, avocat d’un des prévenus.

(…) Car pour la défense, Redhouane Joullane, 47 ans et Sohaib Tamma, 32 ans, sont innocents.

(…) Là, il découvre Manon en pleure et choquée qui vient d’être frappée au sol et son cousin Paul qui a reçu un coup de poing sous l’œil. Les témoins et les victimes parlent de deux hommes. Ils seront interpellés en état d’ébriété, à peine vingt minutes plus tard dans la rue, formellement reconnus par Paul depuis la voiture de police où il se trouve.

(…) Appelé à la barre, Paul explique qu’il était en train de commander un taxi lorsqu’il a aperçu sa cousine, « légèrement pompette », avec deux hommes dont un « lui caressait le dos de haut en bas » pour la réchauffer. L’avocat de la partie civile évoque à ce propos du pelotage sur une très jeune fille par des adultes. Paul décide alors de les séparer et d’éloigner sa cousine. « On est de dos et là, on entend “on va la tabasser” et le temps que je me retourne, je me prenais un coup de poing. » Il assure, en le regardant droit dans les yeux, que c’est Redhouane Joullane qui lui a assené le coup.

(…) 20minutes.fr

 

France: des experts de l’ONU dénoncent des restrictions graves aux droits des manifestants «gilets jaunes»

 

Le droit de manifester en France a été restreint de manière disproportionnée lors des manifestations récentes des « gilets jaunes » et les autorités devraient repenser leurs politiques en matière de maintien de l’ordre pour garantir l’exercice des libertés, selon un groupe d’experts des droits de l’homme des Nations unies*.

« Depuis le début du mouvement de contestation en novembre 2018, nous avons reçu des allégations graves d’usage excessif de la force. Plus de 1700 personnes auraient été blessées à la suite des manifestations dans tout le pays, » ont déclaré les experts.

« Les restrictions imposées aux droits ont également entraîné un nombre élevé  d’interpellations et de gardes à vue, des fouilles et confiscations de matériel de manifestants, ainsi que des blessures graves causées par un usage disproportionné d’armes dites « non-létales » telles que les grenades et les lanceurs de balles de défense ou « flashballs », » ont-ils ajouté.

«Garantir l’ordre public et la sécurité dans le cadre de mesures de gestion de foule ou d’encadrement des manifestations implique la nécessité de respecter et de protéger les manifestants qui se rendent pacifiquement à une manifestation pour s’exprimer, » ont souligné les experts.

« Nous sommes conscients du fait que certaines manifestations sont devenues violentes et ont entrainé des débordements, mais nous craignons que la réponse disproportionnée à ces excès puisse dissuader la population de continuer à exercer ses libertés fondamentales. Il est très inquiétant de constater qu’après des semaines de manifestations, les restrictions et tactiques de gestion des rassemblements et du recours à la force ne se sont pas améliorées. »

De plus, les experts ont exprimé leurs vives préoccupations quant à une proposition de loi visant prétendument à prévenir les violences lors de manifestations et à sanctionner leurs auteurs, dont certaines dispositions ne seraient, selon eux, pas conformes avec le Pacte international relatif aux droits civils et politiques auquel la France est partie.

« La proposition d’interdiction administrative de manifester, l’établissement de mesures de contrôle supplémentaire et l’imposition de lourdes sanctions constituent de sévères restrictions à la liberté de manifester. Ces dispositions pourraient être appliquées de manière arbitraire et conduire à des dérives extrêmement graves, » ont souligné les experts.

« Nous encourageons la France à repenser ses politiques en matière de maintien de l’ordre et encourageons les autorités françaises à ouvrir des voies de dialogue afin d’atténuer le niveau de tension et de reconnaître le rôle important et légitime que les mouvements sociaux jouent dans la gouvernance, » ont conclu les experts.  (…)

www.ohchr.org

 

Europe : le Parlement condamne l’usage des lanceurs de balles de défense par la police

 

En plein mouvement des « gilets jaunes » en France et de critiques récurrentes contre l’usage des lanceurs de balles de défense (LBD) par les forces de l’ordre, le Parlement européen a largement condamné, jeudi 14 février, « le recours à certains types d’armes à létalité réduite par les forces de police contre des manifestants pacifiques, comme les projectiles à impact cinétique » – dont les LBD font partie. La résolution « sur le droit à manifester pacifiquement et l’usage proportionné de la force » a été votée par 438 députés européens, 78 autres se prononçant contre et 87 s’étant abstenus.

 

Le texte, condamnant plus largement « le recours à des interventions violentes et disproportionnées de la part des autorités publiques lors de protestations et de manifestations pacifiques », ne cible pas un Etat membre en particulier, mais a donné lieu en préambule dans l’hémicycle strasbourgeois à un débat animé auquel ont pris part plusieurs eurodéputés français. Certains, comme le groupe politique de La France insoumise, ont déploré que la résolution ne demande pas l’interdiction des LBD.

Reconnaissant que « la police, qui a compté elle aussi de nombreuses victimes dans ses rangs, travaille dans des conditions difficiles, compte tenu notamment de l’hostilité dont font preuve certains manifestants, mais également de la charge de travail excessive » […]

Le Monde

 

Gilets jaunes: le Parlement européen condamne l’usage du LBD

 

Dans une résolution, les députés européens réprouvent un usage « disproportionné » de la violence par les forces de l’ordre.

Les députés européens ont condamné ce jeudi l’usage « disproportionné » de la force par la police dans les manifestations, une résolution inspirée par le débat français sur le recours aux lanceurs de balles de défense (LBD) au cours des manifestations des gilets jaunes. Dans cette résolution, votée par 438 voix pour, 78 contre et 87 abstentions, les députés ont « dénoncé le recours à des interventions violentes et disproportionnées de la part des autorités publiques lors de protestations et de manifestations pacifiques ».

Le texte ne cible pas un État membre en particulier, mais a donné lieu en préambule dans l’hémicycle strasbourgeois à un débat animé auquel ont pris part plusieurs eurodéputés français. Le débat, demandé par une coalition regroupant l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates (S&D), les Verts et la GUE (Gauche unitaire européenne), avait été lundi soir dominé en partie par la situation en France avec les manifestations des gilets jaunes, même s’il fait référence à d’autres pays (Roumanie, Espagne, Hongrie, Grèce).

 

DIRECT. "Gilets jaunes" : un mois de prison avec sursis requis à l'encontre d'Eric Drouet, le jugement sera rendu le 29 mars

 

Le chauffeur routier, figure des "gilets jaunes", avait été interpellé le 2 janvier à Paris pour avoir organisé, selon les autorités, un rassemblement sans l'avoir déclaré au préalable. 

 

Eric Drouet, figure des \"gilets jaunes\", lors de son procès organisé vendredi 15 février 2019 à Paris.

Il avait qualifié l'arrestation d'"opération politique". Eric Drouet a comparu devant le tribunal correctionnel de Paris, vendredi 15 février, pour "organisation d'une manifestation sans déclaration". Ce chauffeur routier de 33 ans, figure des "gilets jaunes", avait été interpellé le 2 janvier à Paris après un rassemblement avec quelques dizaines de personnes, entre l'église de la Madeleine et la place de la Concorde. Un mois de prison avec sursis et 500 euros d'amende ont été requis à son encontre. Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 29 mars.

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« Gilets jaunes » : l’ex-champion de boxe Christophe Dettinger condamné à 30 mois de prison dont 18 avec sursis (MàJ)

 

14/02/2019

L’ex-boxeur Christophe Dettinger a été condamné mercredi à un an de prison ferme, aménageable en semi-liberté, et 18 mois de sursis avec mise à l’épreuve pour avoir violemment frappé deux gendarmes le 5 janvier lors de l’acte 8 des « gilets jaunes ». Le tribunal l’a également condamné à une interdiction de séjour à Paris pendant six mois, et à indemniser ses victimes, respectivement à hauteur de 2.000 et 3.000 euros.

« M. Dettinger, cela veut dire que ce soir vous dormez en prison. D’ici cinq jours, vous passerez devant le juge d’application des peines d’Evry, qui va mettre en place un régime de semi-liberté: vous dormirez en prison, mais vous pourrez continuer à travailler », a expliqué la présidente.

La joie a éclaté à l’extérieur de la salle, une fois la « bonne nouvelle » digérée par la famille et les proches du « boxeur ». Chants et sifflets.

Le procureur avait requis trois ans dont un de sursis avec mise à l’épreuve et demandé le maintien en détention du prévenu, pour un geste d’une « violence inouïe » contre deux gendarmes, dont l’un s’est vu prescrire 2 jours d’ITT et l’autre n’a toujours pas repris le travail, après 40 jours.

A la barre, Christophe Dettinger a dit regretter son geste: « J’ai voulu empêcher une injustice et j’en ai créé une autre », a-t-il dit, cherchant à expliquer un moment de colère – 2 minutes 30 – face à la « violence » des forces de l’ordre, samedi après samedi.

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Plus de 900 journalistes signent une tribune pour l’embauche « en masse, des femmes, des personnes racisées, des personnes LGBTQ + aux postes clés des rédactions »

 

Tribune. Ils appelaient ça la « Ligue du LOL », nous appelons ça du cyberharcèlement. Soudain, plus personne ne rit. Réunis dans un groupe Facebook privé, une trentaine d’utilisateurs populaires de Twitter – dont des journalistes et des communicants parisiens – sont soupçonnés d’avoir participé à des campagnes de cyberharcèlement à partir de 2009 et durant des années.

A coup de tweets sexistes, racistes, homophobes et antisémites, de canulars téléphoniques, de photomontages pornographiques, ils s’en sont pris à quelques hommes, mais surtout à des femmes, militantes et journalistes. Et parce qu’elles connaissaient les agresseurs qui étaient en poste ou exerçant des responsabilités dans des médias, parce qu’elles savaient qu’elles ne seraient pas entendues, parce qu’elles craignaient des répercussions sur leur carrière, leur parole a été entravée. (…)

Car la Ligue du LOL n’a rien d’une exception. Elle ne concerne pas seulement le petit milieu journalistique parisien mais l’ensemble de la société. Elle illustre la réalité d’une domination masculine fondée sur la cooptation et l’entre-soi entre hommes, blancs et hétérosexuels.

Nous appelons les directions des rédactions à prendre la mesure de la gravité du cyberharcèlement dont sont victimes les femmes journalistes, particulièrement si elles sont racisées, handicapées, grosses ou issues de la communauté LGBTQ + [lesbiennes, gays, bisexuels, transidentitaires et queer, le symbole « + » vise à inclure les personnes d’autres identités ou orientations sexuelles].

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Kyren 15/02/2019 16:14

Cela fait plusieurs millénaires que les Hommes marchent de plus en plus sur la tête, mais lorsque les injustices laisseront la place à l'iniquité puis aux apostasies alors sonneront les Heures des pénitences. A cette fin, il est bon de rappeler une prophétie que la plupart a oublié depuis fort longtemps: "...le mystique sera tenu pour fou, le fanatique passera pour un héros, le pire criminel pour un homme de bien. On rira de l’Âme et de toutes les croyances qui s’y rattachent. Bien plus, on n’y verra que vanité. Ce sera un crime aux yeux de la loi que s’être adonné à la pure religion de l’esprit.
On créera un droit nouveau.
Rien de saint, rien de pieu, digne du ciel et des dieux qui y résident, ne se fera plus entendre, ni ne trouvera créance dans les âmes." (Prophétie de Thot).