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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 5 Décembre 2018

 

 

Défense russe: le pétrole fuit les régions syriennes contrôlées par la coalition US

 

Les exportations illégales de pétrole ne cessent pas dans les zones contrôlées par la coalition anti-Daech* en Syrie, selon le chef d’état-major interarmées russe.

une station de pompage de pétrole en Syrie

Des convois de camions transportant du pétrole des régions syriennes contrôlées par la coalition internationale sont régulièrement observés aux frontières irakienne et turque, a fait savoir mercredi le chef d'état-major interarmées russe, Valeri Guerassimov.

«Des outils de reconnaissance russes enregistrent régulièrement des convois de véhicules transportant du pétrole en provenance des régions dans l'est de la Syrie contrôlées par la coalition à destination de la Turquie et de l'Irak», a indiqué l'officier lors d'une conférence de presse pour les attachés militaires étrangers.

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Résurgence des tensions à la frontière entre le Liban et Israël

 

 

 

Si le Traité FNI est détruit, la Russie réagira dûment, selon Poutine

 

Moscou estime que le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) ne doit pas être détruit, mais devra réagir si Washington s'en retire, a déclaré le Président russe.

Vladimir Poutine et Donald Trump en Argentine

La Russie s'élève contre la destruction du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), mais se devra de réagir si les États-Unis s'en retirent, a déclaré mercredi Vladimir Poutine, indiquant que Washington avait pris la décision de le quitter bien avant d'avoir fait une déclaration publique.

«La décision est prise depuis longtemps, mais en sourdine. Ils [les États-Unis, ndlr] pensaient qu'on ne le remarquerait pas, mais la mise au point de ces missiles figure d'ores et déjà dans le budget du Pentagone. C'est seulement après qu'ils ont annoncé leur retrait [du Traité FNI, ndlr]», a-t-il indiqué.

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LIRE AUSSI : Les Etats-Unis menacent de quitter le traité FNI et lancent un ultimatum à la Russie

 

 

Poutine explique pourquoi il refuse de s'entretenir avec Porochenko

 
Vladimir Poutine et Piotr Porochenko

Sur fond de regain de tensions entre Moscou et Kiev suite à la provocation de la Marine ukrainienne en mer Noire, Vladimir Poutine a à plusieurs reprises refusé de s'entretenir avec son homologue ukrainien au téléphone. Selon le chef du Kremlin, les tentatives de M.Porochenko de le joindre s'inscrivent dans la campagne électorale de ce dernier.

«Le problème est que je ne veux pas prendre part à sa campagne électorale», a déclaré M.Poutine devant les journalistes mercredi.

Selon lui, le dirigeant ukrainien organise en maître des provocations et des situations de crise avant d'en rejeter immédiatement la responsabilité sur la Russie. Ceci fait, il souhaite faire croire au monde entier «qu'il règle les problèmes qui ont surgi».

«Voilà sa combinaison pas très rusée, et je ne veux pas prendre part à ces combinaisons», a conclu le dirigeant russe.

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Assassinat de Khashoggi: «Aucun doute» sur l'implication du prince héritier, selon des sénateurs américains

 

Rare moment d’union entre les démocrates et les républicains. Après avoir été briefés par la CIA, plusieurs sénateurs américains ont affirmé mardi n’avoir « aucun » doute sur le fait que le prince héritier saoudien avait « ordonné » le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi. Cette position contredit directement le président américain Donald Trump, qui a déclaré publiquement que le service de renseignement n’avait « rien trouvé d’absolument certain ».

« Je n’ai aucun doute sur le fait que le prince héritier » saoudien Mohammed ben Salmane « a ordonné le meurtre et a été maintenu au courant de la situation tout le long », a déclaré à des journalistes Bob Corker, après la réunion avec Gina Haspel, directrice de la CIA. « Laisser la situation en l’état permettrait à quelqu’un comme MBS », initiales du prince saoudien, « de continuer en toute impunité », a tonné Bob Corker.

« Une scie fumante »

Alors que le secrétaire d’Etat américain affirme qu’il n’y a pas de « preuve irréfutable » liant le prince héritier au meurtre, le sénateur républicain Lindsay Graham a ironisé : « Il n’y a pas de pistolet encore fumant mais il y a une scie fumante. » Ce jeu de mots sur l’expression idiomatique « smoking gun » fait référence à la scie qui aurait été utilisée pour découper le cadavre du journaliste, selon la Turquie. Selon Graham, il faudrait être « volontairement aveugle » pour ignorer les preuves.

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Politique migratoire en Afrique : "L'argent de l'UE arrive indirectement dans de mauvaises mains"

 

 

 

Migrations : Bruxelles propose un changement de méthode

 

La Commission souhaite à tout prix débloquer les négociations dans les prochains mois. Elle suggère de faire avancer les dossiers qui sont mûrs, quitte à perdre un levier dans la négociation globale.

(…)

Alors que le sujet est explosif en Europe, le commissaire européen en charge de ces questions a exhorté, mardi, les Etats-membres à parer au plus pressé.

(…)

La tentation du découplage

La Commission propose également d’opérer un découplage entre 7 textes législatifs relatifs à la migration qui sont actuellement en train d’être négociés dans l’Union. D’apparence technique, cette suggestion est très politique. Bruxelles sait en effet que sur les 7 textes en question, 2 sont totalement bloqués : celui portant sur la réforme du  système de l’asile , dit de Dublin, et celui qui propose des mécanismes de « relocalisations » de réfugiés.

D’autres, comme celui concernant les bases de données aux frontières, sont mûrs et n’attendent plus qu’un coup de tampon.Jusqu’à présent, les Européens ont voulu négocier ces 7 textes ensemble. Le but inavoué : exercer une pression sur les pays récalcitrants à toute forme de compromis sur les deux textes explosifs. La France, notamment, tient à cette logique. Mais dans les Etats-membres et à la Commission, la lassitude pointe et la tentation d’engranger quelques résultats concrets en matière de politique migratoire se fait sentir. « Objectivement, à part des considérations politiques, il n’y a plus aucune raison de continuer à bloquer certains textes », tranche un diplomate.

(…)

L’idée d’une coalition de pays volontaires pour se partager une partie des migrants est à nouveau évoquée, mais elle est également complexe… Difficile, notamment, d’envisager un mécanisme automatique, d’autant que les flux d’arrivées ne sont pas toujours ceux qu’on imagine : si les pays côtiers accueillent les premiers arrivants, ceux-ci se déplacent ensuite vers les pays du Nord dont certains doivent affronter une pression migratoire plus forte.

Les Echos

 

 

 

 

Pacte de l’ONU sur les migrations : les nationalistes flamands refusent de signer, le gouvernement belge au bord de l’implosion

 

La crise au sein du gouvernement belge autour du Pacte de l’ONU sur les migrations s’est aggravée mardi, le Premier ministre décidant d’en appeler au Parlement pour contourner le « blocage » des nationalistes flamands de la N-VA, seuls partenaires de sa coalition opposés à ce texte.

« En ce moment il y a un blocage au gouvernement (…) puisqu’il y a un parti sur les quatre qui composent la majorité qui s’est opposé, cela m’a encore été confirmé cet après-midi », a déclaré Charles Michel au cours d’une conférence de presse en fin de journée.

Ce libéral francophone a expliqué que les ministres de la N-VA, dont le bouillant secrétaire d’Etat à la Migration Theo Francken, refusaient d’adjoindre au texte de l’ONU -qui ne peut plus être modifié- « une déclaration interprétative » exprimant certaines réticences des Etats. « J’ai donc pris la décision de demander au Parlement de s’exprimer sur ce sujet, je souhaite qu'(il) puisse donner son point de vue », a ajouté Charles Michel.

Le Premier ministre a annoncé qu’il se rendrait au sommet de Marrakech (Maroc) la semaine prochaine pour défendre la position qui aura été exprimée par les députés, quitte à faire chuter la coalition au pouvoir depuis octobre 2014.

Lundi, Bart De Wever, président de l’Alliance néo-flamande (Nieuw-Vlaamse Alliantie, N-VA), avait menacé de retirer son soutien au gouvernement Michel en cas de déplacement au sommet de l’ONU prévu les 10 et 11 décembre. « Nous ne soutenons pas un gouvernement qui irait à Marrakech« , avait-il averti. A l’approche des élections législatives de mai, qui coïncideront avec les européennes en Belgique, la N-VA entend faire de l’immigration son principal sujet de campagne.

L’OrientLeJour

 

Pacte mondial sur les migrations : des juristes allemands accusent le gouvernement Merkel de « tromperie »

 

Le Bundestag vient juste de voter une motion selon laquelle le Pacte ne peut pas empiéter sur le droit allemand. Mais cela ne fait pas pourtant cesser les critiques.

La décision du Bundestag pourrait, de l’avis de Frank Schorkopf (48 ans), spécialiste de droit international de Göttingen, être réduite à néant par le principe de la « responsabilité commune » fixé dans le pacte. C’est ce qu’il a déclaré au « Spiegel ».

[…]

Sur DLF [Deutschlandfunk], Reinhard Merkel, spécialiste du droit public à Hambourg, reproche au gouvernement fédéral « une tromperie suggestive ». Le pacte « déclenchera un certain appel d’air » et « renforcera nettement la migration venant des États pauvres vers les États riches », « venant surtout d’Afrique. (…) Nous allons avoir de nouvelles vagues migratoires»

L’espoir que le pacte fasse baisser la pression migratoire est naïf, a déclaré Merkel. « L’accord aura très certainement des conséquences en droit international. On convient d’objectifs. La façon dont ces objectifs sont mis en œuvre reste l’affaire des Êtats. Mais il est convenu qu’ils doivent être mis en œuvre, et ce de façon vraiment obligatoire sur le plan juridique. »

Matthias Herdegen, spécialiste de droit international à Bonn, qui avait également au début posé sa candidature à la présidence de la CDU, [déclare] dans le journal « die Welt » : « […] Ce n’est pas un pacte sur les migrations, c’est un pacte mondial pour les migrations. »

D’après Herdegen, « nous nous dirigeons vers un droit à l’immigration ». « Le Haut-Commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme parle d’ailleurs déjà d’un tel droit. »

Jan Henrik Klement, 43 ans, spécialiste de droit public à l’université de Mannheim, attire l’attention sur les conséquences à long terme du Pacte de l’ONU sur les migrations. Il nous déclare :
« Le fait que le pacte ne soit pas juridiquement contraignant ne signifie pas qu’il restera sans effet. Si l’Allemagne veut respecter ses engagements politiques, les contenus du pacte devront se traduire dans l’action du gouvernement et de l’administration. Cela peut par exemple prendre la forme de dispositions administratives. Il y a de nombreux exemples de transposition dans le droit dur de ce que l’on appelle « Soft Law ».

[…]  » […] il existe  des mécanismes politiques pour la mise en œuvre du Pacte. On le voit nettement en particulier dans la mise en place prévue dans le projet d’un « Forum de contrôle Migration internationale » de l’assemblée générale de l’ONU. »

(Traduction Fdesouche)

Bild

 

Courbevoie (92) : un enseignant tué au couteau par un ancien élève pakistanais, la victime a été égorgée devant l’établissement

 

La victime, un professeur d’anglais du pôle Leonard de Vinci, a été agressée devant l’établissement.

Un enseignant du pôle universitaire Léonard-de-Vinci, à Courbevoie (Hauts-de-Seine), est décédé ce mercredi après avoir été agressé par un ancien élève devant l’établissement.

La victime, un professeur d’anglais, a reçu deux coups de couteau à la gorge.

L’agresseur, âgé de 27 ans et de nationalité pakistanaise, avait été exclu de l’établissement. Il a été interpellé.

(…) Le Parisien

 

Arc de Triomphe : De simples amendes pour Mohamed, Oualid et Miloud de Bondy, jugés pour recel suite au pillage du monument

 

Le 3 décembre, 57 manifestants ont comparu à Paris. Les plus violents courent-ils toujours?

(…)

Trois receleurs de l’Arc de triomphe

Il y a aussi la délinquance d’opportunité de jeunes franciliens, comme l’a signalé le nouveau procureur de Paris Rémy Heitz. Profil qui semble correspondre à un trio d’habitants de Bondy âgés de 21 ou 22 ans, Mohamed, Oualid et Miloud. Ils sont poursuivis pour recel du vol de six pièces dorées issues du pillage au sein de l’Arc de triomphe. Ils ont été interpellés Porte de Pantin, à 3 heures du matin, à bord d’une BMW roulant à vive allure.

C’est à ce moment-là que les policiers sont tombés sur les pièces rangées dans le vide-poches d’une portière. « J’ai acheté ces six pièces pour 60 euros à Bondy, vers 20 heures« , soutient Mohamed, menuisier en intérim payé 1900 euros par mois. Les magistrats ont eu du mal à comprendre le périple de leur soirée. « On s’est garé Porte Maillot, car je voulais m’acheter une paire de pompes à 800 €, rue de Rivoli » , expose, un peu gêné, Oualid, chauffeur-livreur payé 1500 euros par mois, qui vit chez ses parents. La présidente ne cache pas sa surprise. Que l’on puisse investir plus de la moitié de sa paye dans une paire de chaussures lui semble déraisonnable.

« On est bien loin des idées révolutionnaires, c’est un délit aussi sordide qu’opportuniste, lâche le procureur. Le trio de receleurs ne pouvait pas ignorer d’où provenait le vol. Ils avaient même une batte de baseball dans leur voiture afin de protéger leur butin« . « Ces trois jeunes n’ont rien à voir avec les violences de samedi dernier, plaide leur avocate. Ils aiment les boîtes, draguer et acheter des vêtements de luxe. Et seuls deux d’entre eux se sont rendus à Paris ce soir-là. » Le tribunal a pris en compte cet argument : seuls Mohamed et Oualid sont condamnés à 90 jours-amendes, de respectivement 20 et 15 euros.

L’Obs

 

Gilets jaunes : Trump y va de son petit tweet moqueur envers Macron et contre l'accord de Paris

 

IRONIE - Quelques heures après les annonces d’Édouard Philippe mardi, Donald Trump n’a pu s’empêcher de tweeter pour commenter la situation en France. Et le président américain s’est fait plaisir en ironisant sur les concessions faites par Emmanuel Macron.

A toi, à moi. Trois jours après la petite pique adressée à Donald Trump par Emmanuel Macron - via Twitter bien sûr - à l’occasion du décès de George Bush père ("C'était un grand dirigeant et un soutien sans faille de l'alliance avec l'Europe", a notamment écrit le président français, faisant allusion aux tensions entre les USA et l’Union Européenne), le président américain a répliqué mardi.

Quelques heures après les annonces du Premier ministre Édouard Philippe, le pensionnaire de la Maison Blanche a ironisé sur les décisions prises par Emmanuel Macron et le gouvernement (moratoire sur la hausse de la taxe carbone et gel des tarifs du gaz et de l'électricité, notamment).

Lire la suite et voir la vidéo

 

 

 

Face aux gilets jaunes, Macron en marche arrière ?

 

 

 

Note; repoussé les problèmes a 6 mois, ne les résous pas !

 

 

Gilets jaunes : Les annonces du gouvernement n’ont ni apaisé ni entamé la détermination, l’acte IV se prépare

 

Vers une guerre de religion, infos du 5 Décembre 2018

 

Les gilets jaunes préparent l’acte 4 du mouvement

Les appels à manifester se multiplient sur les réseaux sociaux ces derniers jours en vue d’un acte 4 de la mobilisation des gilets jaunes, samedi prochain. Les annonces d’Edouard Philippe ce mardi n’ont ni apaisé le mouvement ni entamé la détermination des manifestants.

(…)

Multiplication des appels à manifester sur Facebook

(…)

Parmi eux, un appel au blocage général samedi ou encore un événement intitulé « Acte 4 Paris Insurrection! » qui appelle à bloquer les raffineries et les ports dès mardi, et à manifester samedi à Paris. Une autre page relaie un événement appelé « Acte 4, Tous à la Bastille » et lui propose « une manifestation pacifique Place de la Bastille ».

« Tout le monde ira samedi, il ne faut pas lâcher, on est au bout », a soutenu mardi soir sur notre antenne l’un de leurs porte-parole des gilets jaunes: Eric Drouet, chauffeur-routier, assure qu’il ira manifester malgré les annonces d’Edouard Philippe et a fait part de son insatisfaction sur notre antenne: « Ces mesures n’ont pas convaincu. (…) Un gel des taxes ne change rien aux conditions de vie dans l’immédiat. »

(…)

65.000 policiers supplémentaires prévus

Du côté du gouvernement, pas question de revoir les images de violences du week-end dernier. Les consignes aux forces de l’ordre sont claires pour éviter de nouveaux débordements.

« En terme de riposte, effectivement c’est prévu » assure Thomas Toussaint, délégué du pôle national CRS de l’UNSA Police sur BFMTV. « La nouvelle doctrine le prévoit: on est mesure d’aller au contact et d’interpeller les casseurs et de faire cesser tout trouble à l’ordre public ».

En plus d’un appel au calme lancé à l’attention des gilets jaunes, le ministre de l’Intérieur a d’ores et déjà prévenu pendant son audition devant la commission des Lois du Sénat que « des forces supplémentaires » seraient mobilisées samedi prochain, en plus des 65.000 déjà mobilisés le 1er décembre.

(…)

BFM

 

 

Alain Juppé, inquiet de l’appel à manifester samedi, souhaite un «moratoire des manifestations»

 

Vers une guerre de religion, infos du 5 Décembre 2018

Après l’annonce du gouvernement d’un moratoire sur certaines taxes, le maire de Bordeaux, Alain Juppé, qui livre son inquiétude face au nouvel appel à manifester samedi, appelle les « gilets jaunes » de « passer au dialogue et à la discussion»…

«La situation est extrêmement préoccupante, et je crains que cet appel à manifester n’aboutisse encore une fois à des violences, puisque les gens de bonne foi qui descendent dans la rue, sont contournés par des énergumènes, extrémistes de droite ou de gauche. Malheureusement beaucoup de ‘gilets jaunes’ se laissent aussi emporter par le mouvement et se livrent à des actes inqualifiables et inadmissibles. Il faut arrêter ! Le gouvernement vient de faire des avancées, en proposant des mesures d’apaisement, c’est un appel à discuter. Face au moratoire des taxes, les ‘gilets jaunes’ seraient bien inspirés de décider un moratoire des manifestations. Je suis très inquiet pour samedi, puisqu’en plus maintenant, on appelle à la rescousse les agriculteurs avec leurs tracteurs, et à Bordeaux, une ville qui est plutôt réputée pour sa tranquillité, nous risquons d’avoir beaucoup de débordements. »

« Qui sont les ‘gilets jaunes’ ? Il y a une absence totale d’organisation et de sens des responsabilités, qui est une vraie différence avec ce que j’ai vécu en 1995, où il y avait un million de personnes dans la rue ! Mais à cette époque, j’avais en face des leaders syndicaux responsables. Ils ne me faisaient pas de cadeaux, mais au moins il y avait des services d’ordre qui encadraient les manifestations, il y avait une possibilité de discuter… » […]

20 minutes

 

La France championne des impôts

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 5 Décembre 2018

 

Deux rapports de l’OCDE soulignent le poids des impôts dans le PIB en France, numéro un parmi les pays membres de l’OCDE avec un taux de 46,2%. Les cotisations sociales et l’impôt sur la propriété pèsent particulièrement dans l’Hexagone, à l’inverse des impôts sur le revenu et sur les bénéfices des entreprises.

(…)

En 2017, les impôts représentaient en France 46,2% du PIB. C’est beaucoup plus que la moyenne de l’OCDE, limitée à 34,2%, ou même qu’en Allemagne où ce ratio ressort à 37,5%. C’est aussi dans l’Hexagone que les impôts ont le plus progressé depuis 2000. Ils ne représentaient alors que 43,4% du PIB.

(…)

Poids des contributions sociales

Dans la palette fiscale, les cotisations sociales figurent désormais en haut du podium avec 26% des recettes. C’est d’ailleurs leur poids, particulièrement important dans l’Hexagone (36,8% des revenus fiscaux) et celui des impôts sur la propriété (9,4% contre 5,7% pour la moyenne de l’OCDE) qui propulsent la France en haut du tableau.

Le Figaro


Pression fiscale record dans l’OCDE en 2017, la France en tête

(…)

Il s’agit du chiffre le plus élevé enregistré depuis que l’organisation basée à Paris a commencé à compiler ces données fiscales en 1965.

Selon le rapport de l’OCDE, la France, avec un taux de prélèvements atteignant 46,2% du PIB en 2017 (+0,7 point par rapport à 2016), a ravi la première place au Danemark, où la pression fiscale s’est élevée à 46,0% l’an dernier (-0,2 point par rapport à 2016). Suit la Belgique, avec un ratio de 44,6% en 2017 (+0,5 point).

Reuters

 

 

Grève générale pour dégager Macron et instaurer une Assemblée unique !

 

Depuis « l’acte III » du soulèvement contre Macron et son monde, la situation a radicalement changé. Au cri de ralliement « Macron démission ! » est venu s’ajouter, un peu partout en France, « Tous ensemble ! », posant ainsi à la fois le problème des moyens pour y arriver et celui de par quoi remplace-t-on Jupiter déchu.

 

Ceux d’en haut ne peuvent plus

Jamais on n’aura vu, sur un temps si court, un président aussi affaibli et impopulaire. Le pouvoir, aujourd’hui, est de plus en plus isolé. Il ne l’est pas seulement socialement, au niveau de sa base de soutien, de plus en plus restreinte à mesure où l’appui aux Gilets jaunes ne fléchit pas dans l’opinion. Il est également très déstabilisé, politiquement – pour preuve on songera à la façon dont les rendez-vous d’Edouard Philippe avec les dirigeants des forces politiques présentes au parlement a tourné court ce lundi. Chacun essayant de se dégager le plus possible de l’étreinte de Matignon. Enfin, l’exécutif est très affaibli comme en témoigne sa difficulté à maintenir l’ordre samedi, non seulement à Paris mais également dans une dizaine de petites et moyennes villes en région, peu coutumières des mobilisations mais où les affrontements ont été extrêmement rudes et les actions très radicales.

C’est la combinaison de ces trois ingrédients, couplée à l’entrée en mouvement, ce lundi, de la jeunesse qui représente les facteurs qui permettent de parler de tendances prérévolutionnaires de la situation. Ces dernières inquiètent d’ailleurs suffisamment les dominants pour que les journalistes en perdent leur latin et parlent de « situation insurrectionnelle ». Cette façon de noircir le tableau pour effrayer la fraction de la population qui serait encore en balance est aussi une façon de reconnaître ce qu’il y a « d’extra-ordinaire », au sens littéral du terme, dans cette situation.

Les autres partis lâchent Macron

Ayant senti le vent tourner, il est compliqué de trouver, aujourd’hui des politiques, au-delà du premier cercle macronien, qui osent encore soutenir avec enthousiasme l’exécutif. Qu’il est loin le temps où le gouvernement Philippe I était acclamé par l’Hémicycle, le jour de son élection avec le soutien plus ou moins tacite d’un arc allant du PS à la droite. Et pourtant, dix-huit mois, à peine, sont passés.

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De la Serbie à la Belgique, le mouvement des Gilets jaunes prend une dimension européenne

 

Depuis le 17 novembre, la France vit au rythme des mobilisations des Gilets jaunes. Né dans l'Hexagone, ce mouvement populaire s'est rapidement exporté vers d’autres pays européens.

De la Serbie à la Belgique, le mouvement des Gilets jaunes prend une dimension européenne

La grogne des Gilets jaunes, qui prévoient un nouveau rassemblement le 8 décembre à Paris, traverse les frontières. Après la France, plusieurs pays européens ont été le théâtre de mouvements de protestation où le gilet jaune faisait office d'étendard.

Serbie : «Nous voulons des prix normaux pour l'essence»

A l’instar de son homologue Jean Lassalle dans l'Hexagone, un député serbe de l’opposition a décidé ce 4 décembre de revêtir lors d’une séance au Parlement un gilet jaune pour protester contre les prix jugés trop élevés de l’essence dans son pays. «Nous voulons des prix normaux pour l'essence, ou vous aurez des gilets jaunes dans les rues de Belgrade et de Serbie», a averti Bosko Obradovic, tête de file de la formation de droite nationaliste et eurosceptique Dveri. 

Ce dernier regrette l’absence de concertation entre l’Etat et les protestataires sur ce sujet. En juin, un bref mouvement de protestation avait vu le jour dans le pays contre la hausse du prix de l’essence. Les manifestants avaient alors procédé à des blocages d’axes routier.

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« Gilets jaunes » : débat Alexis Corbière – Éric Zemmour

 

 

Éric Zemmour :

Voilà un mouvement qui rejette tous les partis politiques, y compris la France insoumise (…) c’est un mouvement qui part à droite, c’est à dire un mouvement anti-impôts, un mouvement de conservatisme culturel, un mouvement qui dénonce les migrants aux gendarmes. Et ce mouvement-là, qui est traité de facho, de beauf, etc., par tous les amis d’Alexis Corbière (…) est en train d’être manipulé, d’être noyauté par la gauche.

Ce mouvement qui partait à droite, sociologiquement et idéologiquement, est en train de finir dans un mouvement à gauche à protester contre l’ISF et pour l’augmentation du SMIC.

cnews.fr

 

Royaume-Uni. Nigel Farage quitte son parti Ukip, devenu plus anti-islam qu’europhobe

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 5 Décembre 2018

 

Royaume-Uni. Nigel Farage quitte son parti Ukip, devenu plus anti-islam qu’europhobe

 

L’eurodéputé aux saillies anti-européennes a décidé de quitté son propre parti. Selon lui, l’actuel dirigeant est obsédé par la lutte contre l’islam plutôt que de se concentrer sur la sortie du pays de l’Union européenne.

L’eurodéputé Nigel Farage, fervent partisan d’un Brexit sans concession, a annoncé mardi quitter le parti europhobe et anti-immigration Ukip qu’il avait co-fondé et dirigé jusqu’en 2016, estimant que celui-ci ne pourrait mener le Royaume-Uni vers la sortie de l’UE.

Le parti a « changé fondamentalement » sous la direction de Gerard Batten, a déclaré Nigel Farage, accusant l’eurodéputé de faire une « fixation » sur l’islam.

(..)

Il avait notamment reconnu avoir menti durant la campagne, au lendemain du vote, sur sa promesse de rediriger l’argent envoyé à l’Europe vers les services de santé britannique. Il avait démissionné de la présidence du Ukip peu de temps après.

Ouest France

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