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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 14 Décembre 2018

 

 

 

Jeudi noir en Israël : 3 attentats terroristes palestiniens dans la même journée

 

Dans la même journée, une attaque à la voiture-bélier et une fusillade en Cisjordanie , une attaque au couteau dans la Vieille Ville de Jérusalem

Un Palestinien a tenté de foncer avec sa voiture dans un groupe de soldats israéliens à l’extérieur de la ville de Ramallah, en Cisjordanie, jeudi, avant que les soldats n’ouvrent le feu, le tuant, dans la troisième attaque de ce jeudi noir.

Mais une quatrième attaque a été rapportée peu après, également à la voiture-bélier, dans le centre de la Cisjordanie, près de la jonction Kochav Yaakov, selon l’armée. Tsahal a ensuite précisé qu’il s’agissait en fait d’un accident de voiture et non d’une attaque à la voiture-bélier, comme cela avait été signalé initialement.

L’âge du chauffeur palestinien, 60 ans, qui a été abattu par les forces israéliennes, amène les responsables de la défense à conclure qu’il n’essayait pas de commettre un attentat terroriste.

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Flambée de violences en Cisjordanie

 

 

Vidéo du 13 Décembre

 

Strasbourg : Cherif Chekatt abattu au cours d'une opération de police après avoir été repéré par une habitante

 

L'homme le plus recherché de France a été localisé après avoir été signalé par une habitante du quartier. Il a été abattu vers 21heures lors d'une opération de police ce jeudi soir dans le quartier du Neudorf au 74 rue du Lazaret, à Strasbourg.

Cherif Chekatt a été abattu avers 21 heures au 74 rue du Lazaret, à Strasbourg. / © DR police nationale

C'est la fin de deux jours de traque. Ce jeudi soir, Cherif Chekatt, l’homme le plus recherché de France a été localisé dans le quartier du Neudorf à Strasbourg. Cherif Chekatt s’était réfugié dans un entrepôt situé Plaine des bouchers, non loin de là où les forces de l’ordre avaient perdu sa trace mardi soir, juste après l’attaque. Il a été abattu vers 21 heures au 74 rue du Lazaret où un très important dispositif de police a été déployé.

C'est une habitante du quartier qui a reconnu Cherif Chekatt et a prévenu la police via le 117 en début d'après-midi. Dans la soirée, vers 21 heures, il est econnu par une patrouille de trois policiers. Le terroriste présumé "s'est retourné faisant face au fonctionnaire de police en tirant" selon les mots du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. "Ils ont alors immédiatement riposté et neutralisé l'assaillant." Les habitants ont exprimé leur soulagement et ont applaudi les forces de l'ordre. Lisez ci-dessous le déroulé de la soirée.
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Vidéo amateure prise quelques minutes après la mort de Cherif Chekatt

 

Le groupe État islamique revendique l’attaque de Cherif Chekatt à Strasbourg

 

 

Note: "il n'a aucune preuve" !! un musulman ficher S qui crie Allah Akbar en massacrant des gens sur un marché de Noël, et il a aucune preuve ! Faut arrêter d’être aussi stupide chez France 24

 

Chérif Chekatt abattu dans le Neudorf : «Un soulagement»

 

Vidéo du 13 Décembre

 

Complicités, passage à l'acte, Daech... les questions qui restent en suspens après la mort de Cherif Chekatt

 

ENQUÊTE – Jeudi 13 décembre, les forces de l’ordre ont abattu Cherif Chekatt à Strasbourg, mettant fin à sa cavale. Des raisons de sa folie meurtrière à son élimination par la police, plusieurs zones d’ombre subsistent. On fait le point.

Dès les premiers signalements en début d’après-midi, jeudi 13 décembre, la ville de Strasbourg a été bouclée par les forces de l’ordre. Lesquelles avaient été alertées qu’un suspect correspondant au signalement de Cherif Chekatt déambulait dans la ville, hagard et sanguinolent. Et après plusieurs interventions infructueuses, des policiers ont finalement identifié vers 21 heures le tireur présumé du marché de Noël. Alors qu’ils s’apprêtaient à l’interpeller, l’individu a ouvert brusquement le feu, entraînant une riposte immédiate des membres de la brigade spécialisée de terrain (BST) qui l'ont abattu. Un dénouement qui laisse toutefois en suspens plusieurs questions. 

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Des missiles de radicaux syriens tombent entre les mains des militaires (photos)

 

Les troupes gouvernementales ont mis la main sur plus de 20 missiles sol-air appartenant aux extrémistes qui les avaient cachés dans des tunnels près de la frontière jordanienne.

L'armée syrienne a découvert une vingtaine de missiles sol-air dans des tunnels creusés dans les roches du gouvernorat de Deraa, à proximité de la frontière jordanienne, a annoncé à Sputnik une source militaire syrienne.

Selon l'interlocuteur de l'agence, les tunnels atteignent 15 mètres de long, tandis que leur hauteur est suffisante pour qu'un homme adulte puisse se déplacer à l'intérieur.

Missiles découverts dans la région de Deraa

Mercredi, les militaires avaient mis au jour un entrepôt de terroristes contenant des missiles israéliens Lau, des missiles antichar Malyutka, des mitrailleuses lourdes DShK, des lance-roquettes RPG, des bombes et des mines, ainsi que des mortiers, des fusils d'assaut Steyr et une importante quantité de TNT.

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10.000 morts au Yémen? Le silence complice des pays occidentaux sur un massacre de masse

 

Depuis 2016, les pertes de la guerre au Yémen ne sont plus actualisées. Pourtant, les médias français persistent à écrire que ce conflit a fait «environ 10.000 morts». De même, aucun homme politique occidental de haut rang, de Trump à Macron, n’agit pour mettre fin à ce massacre. Lorsque l’hypocrisie rencontre des intérêts économiques…

En lisant les médias français depuis ces dernières années au sujet de la guerre au Yémen, l'on se rend compte de ceci: depuis le 30 août 2016, les chiffres ne sont plus actualisés. Tous répètent inlassablement que la guerre a fait «environ 10.000 morts».

Le constat est d'autant plus frappant qu'il suffit de compiler les dépêches de l'AFP depuis le début du conflit pour arriver presqu'entièrement à ce bilan: 9798 morts. L'on se doute que les agences de presse n'ont pas enregistré chaque décès de ce conflit. La différence est même terrible. 

Avant de creuser le sujet, il convient de déterminer ceux qui sont considérés comme les victimes de ce conflit. Les combattants? Les personnes tuées par balle? Celles qui meurent de la famine? Du choléra? 

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«Le Maroc ne veut plus être soumis au chantage de l'Arabie saoudite»

 

L'ennemi de mon ennemi n'est pas toujours mon ami... intime. Si le Maroc a rompu ses relations avec Téhéran, entre Rabat et Riyad, il y a de l'eau dans le gaz. Le Maroc ne veut plus suivre aveuglément l'Arabie saoudite et entend obtenir de son allié un soutien plus ferme sur le Sahara. Une volonté d'autonomie stratégique qui passe mal à Ryad.

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Le Kosovo crée son armée, les Serbes s’énervent, l’Otan déploie ses forces sur place

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 14 Décembre 2018

Le parlement du Kosovo s’apprête à voter vendredi la création d’une armée, ce qui crée des tensions supplémentaires avec la Serbie. Des véhicules de la KFOR, la force internationale menée par l’Otan qui assure la sécurité du Kosovo, sont déployés. Des mouvements des forces de maintien de la paix au Kosovo ont été constatés jeudi, veille du vote à Pristina d’une loi créant une armée kosovare qui suscite la colère des Serbes.

[…] Déployée au Kosovo depuis la guerre entre forces serbes et séparatistes kosovars albanais (1998-1999, plus de 13.000 morts), la KFOR y compte plus de 4 000 hommes. Elle est chargée d’assurer la sécurité de ce territoire. Environ 50 véhicules de la KFOR, la force internationale menée par l’Otan qui assure la sécurité du Kosovo, ont été vus dans la matinée dans la ville divisée de Mitrovica en direction de Leposavic, une autre commune peuplée majoritairement de Serbes. […]

Le budget de quelque 57 millions d’euros prévus en 2019 pour commencer à les transformer, et les 5.000 soldats (plus 3.000 réservistes) qu’elles compteront au final, n’en fera pas une force comparable à l’armée serbe, avec ses quelque 30.000 militaires, ses blindés et ses avions de chasse.

Le Kosovo a déclaré en 2008 son indépendance que la Serbie ne reconnaît pas. Quelque 120 000 Serbes y vivent toujours. Leur fidélité va à Belgrade et ils ne reconnaissent pas l’autorité de Pristina. Le parlement du Kosovo s’apprête à voter vendredi la création d’une armée, attribut à la souveraineté revendiquée par Pristina, mais motif supplémentaire de tensions avec la Serbie.

Ouest-France

Lire aussi: L’Otan regrette la décision du Kosovo decréer une armée

 

 

Le président égyptien demande aux migrants de respecter la culture des pays qui les accueillent

 

Le maréchal al-Sissi n'a pas hésité à pointer du doigt le comportement de certains migrants dans les pays d'Europe qui les accueillent et à défendre le droit de ces Etats à contrôler leurs flux migratoires.

Le président égyptien demande aux migrants de respecter la culture des pays qui les accueillent

Au cours d'un échange avec le public à l'occasion d'un forum sur la jeunesse à Charm el-Cheikh, le président Égyptien n'a pas mâché ses mots sur l'immigration vers l'Europe. 

«Ne vous attendez pas à ce qu'ils [les Européens] vous ouvrent la porte pour pouvoir entrer dans leur pays et causer des problèmes», a-t-il expliqué, en en appelant à la responsabilité des candidats à l'immigration. 

Publiés en arabe sur la télévision égyptienne début novembre, les propos du chef d'Etat ont été traduits en anglais et diffusés le 13 décembre sur Twitter par l'Institut de recherche des médias du Moyen-Orient, le MEMRI

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Washington dénonce les « comportements prédateurs » de Moscou et Pékin en Afrique

 

Selon l’administration Trump, la Russie et la Chine « freinent la croissance économique sur le continent et posent une menace pour les intérêts nationaux américains ».

Les Etats-Unis veulent contrer les « comportements prédateurs » de Pékin et Moscou en Afrique, tout en promettant, dans la stratégie africaine de Donald Trump dévoilée jeudi 13 décembre, de mettre fin aux aides financières et aux missions de paix de l’ONU inefficaces. Le conseiller présidentiel pour la sécurité nationale, John Bolton, a tenté d’adapter au continent africain le mot d’ordre « America First » (« L’Amérique d’abord »), qui guide la politique étrangère de l’administration républicaine.

S’il s’est targué d’exposer cette vision moins de deux ans après l’arrivée de l’homme d’affaires à la Maison Blanche, son gouvernement n’avait jusque-là pas manifesté un intérêt particulier pour l’Afrique – dont on n’a vraiment parlé à Washington que lorsque Donald Trump a qualifié certains Etats africains de « pays de merde » lors d’une réunion à huis clos.

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Indonésie : Google héberge une application « charia » permettant aux musulmans de signaler le blasphème et l’hérésie

 

Le 7 décembre 2018, le Google Play Store a approuvé la dernière version de « Smart Pakem », une application qui permet aux musulmans de Jakarta, la capitale du plus grand pays musulman du monde, de signaler les violations de la charia telles que le blasphème et même les hérésies. L’application permet aux utilisateurs de signaler les personnes qui pratiquent des religions non reconnues ou des interprétations peu orthodoxes des six religions officiellement reconnues en Indonésie : Bouddhisme, confucianisme, hindouisme, islam, christianisme protestant et christianisme catholique romain.

Selon la traduction de Google sur le Google Play Store, « Smart Pakem » vise à « faciliter la recherche d’informations et la gestion de la religion, des croyances et des organisations communautaires dans la juridiction de DKI Jakarta, » la capitale de l’Indonésie.

L’application, qui compte plus de 1 000 installations, prétend fournir une liste des  » lois et règlements qui régissent les activités du flux des croyances dans la communauté « .

Alors que la plupart des régions d’Indonésie n’appliquent pas intégralement la charia (loi islamique), le code pénal national interdit le blasphème, qu’il définit comme « l’acte ou l’offense de parler de Dieu ou de choses sacrées avec sacrilège ». L’article 156(a) rend illégal le fait d' »exprimer des sentiments d’hostilité, de haine ou de mépris à l’égard de la religion », passible d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison.

Comme l’a rapporté Laura Loomer à BigLeaguePolitics, le vice-président de Google en Asie du Sud-Est, Rajan Anandan, n’a montré aucune résistance à cette application.

La National Secular Society (NSS) a protesté contre la loi dans des lettres à Anadan. Le directeur général de l’organisation, Stephen Evans, a écrit que la décision de Google de proposer l’application était « incompatible avec l’énoncé de mission de Google » et « va directement à l’encontre des idéaux démocratiques qu’elle défend selon Google ».

Human Rights Watch signale que 125 personnes ont été condamnées pour blasphème en Indonésie entre 2004 et 2014, et 23 autres depuis 2014. L’année dernière, le gouverneur chrétien populaire de Jakarta, Basuki Tjahaja Purnama – mieux connu sous le nom de Ahok – a été condamné à deux ans de prison pour blasphème.

Alors que la dernière version de « Smart Pakem » est sortie le 7 décembre, la version originale est sortie le 25 novembre. L’application a été créée par le bureau du procureur de Jakarta, qui a déclaré à l’Agence France Presse (AFP) qu’elle contribuerait à éduquer le public et à moderniser le processus d’information.

« L’objectif… est de faciliter l’accès à l’information sur la propagation des croyances en Indonésie, d’éduquer le public et de l’empêcher de suivre les doctrines d’un individu ou d’un groupe qui ne sont pas conformes à la réglementation « , a déclaré Nirwan Nawawi, porte-parole du bureau du procureur, dans une déclaration à l’AFP.

L’application dresse la liste des édits religieux et des organisations figurant sur la liste noire et permettra aux utilisateurs de déposer immédiatement des plaintes, au lieu de soumettre une accusation écrite à un bureau du gouvernement.

Les évaluations de l’application sont très négatives (1.2 sur 5 étoiles). « Cette application conduira à la désintégration nationale en Indonésie « , a écrit un utilisateur nommé Emanuel Anggit, dans la revue la plus populaire. Il a fait valoir que l’application permettait à « n’importe qui, y compris les fanatiques religieux, de signaler toute croyance traditionnelle comme nuisible ». Il a mis en garde contre la persécution, et a écrit que l’Indonésie est confrontée à une « intolérance » que l’application ne fera qu’empirer.

« Je vis en Indonésie et je sais comment les minorités seront traitées une fois que cette demande aura été largement utilisée « , a-t-il conclu.

L’Indonésie étant le plus grand pays musulman du monde, il est très diversifié. Certaines régions ont une culture où musulmans et chrétiens vivent en harmonie, tandis que d’autres îles sont en proie au terrorisme islamique radical. Cette application suggère une augmentation de la persécution religieuse dans la capitale du pays, et Google devrait sérieusement repenser son soutien pour cette application.

pjmedia

 

Pacte de Marrakech : quand Facebook et Le Monde vous disent quoi penser

 

Des internautes, opposés au texte de l’ONU sur les migrations, se sont étonnés de tomber sur des messages du réseau social les renvoyant vers des articles des… Décodeurs du quotidien.
Ils ont d’abord cru à une mauvaise blague. En partageant, ces derniers jours, sur Facebook, des articles ou vidéos hostiles au controversé « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », adopté lundi par la très grande majorité des pays de l’ONU, dont la France, de nombreux internautes ont eu la surprise de découvrir des messages et des liens renvoyant vers le site du Monde, qualifié de… « média de vérification » par le réseau social américain, et ses « Décodeurs », pour… « des informations supplémentaires sur le sujet ».

« En gros, d’autres journaux « pas dans la bonne pensée » ne seraient pas fiables, mais Le Monde (ce qu’il est devenu…) est l’organe où lire la bonne parole et être bien rééduqué !! Cela s’appelle de la propagande », traduit l’un d’eux. Comme beaucoup d’opposants à la politique du président Macron, il est tombé sur le lien de l’article « “Vendre la France à l’ONU” : de Trump aux « gilets jaunes », itinéraire mondial d’une intox », signé par le service factchecking du quotidien. « Ce n’est pas la première fois que Facebook tente d’influencer le public en sortant de son rôle », ajoute-t-il.

En pointe dans la dénonciation du texte des Nations unies, l’activiste et membre du blog Fdesouche Damien Rieu n’a pas non plus échappé à la surveillance du puissant réseau de Mark Zuckerberg. En partageant sa vidéo « contre le dangereux Pacte de Marrakech pro-migrants », un message automatique indique ainsi : « Avant de partager ce contenu, sachez que Les Décodeurs du Monde a des informations supplémentaires sur le sujet. » En dessous, un lien direct renvoie sur leur site pour un avis autorisé.

« On a l’impression d’être dans une mauvaise caricature de Big Brother. Mais c’est contre-productif : ça donne envie d’encore plus partager la vidéo comme me l’ont signalé de nombreux amis, remarque Damien Rieu, contacté par Valeurs actuelles. Le Monde, comme toute la presse, se sent investit d’une mission pédagogique sur les citoyens qui votent et pensent mal car ils seraient forcément « mal informés ». Difficile pourtant d’imaginer déontologiquement pire que de faire la police de la pensée pour un GAFA. »

En janvier dernier, le Canard enchaîné rapportait dans un article, intitulé « Entre Le Monde et Facebook, un beau conte de « fake » », que le géant du Net collaborait avec le quotidien du soir pour traquer les fake news sur ses pages, fréquentées par 33 millions d’abonnés en France. « Julien Codorniou, le vice-président de Facebook chargé des partenariats, qui vit à Londres, est membre du… conseil de surveillance du « Monde » ! », précisait le palmipède. Et ce dernier est même un « grand ami de Xavier Niel – le coproprio du quotidien ».

« La romance entre Facebook et Le Monde, elle, a réellement démarré en février 2017 », écrivait encore le Canard. Un temps « pris d’un doute » éthique, Le Monde « a soulagé illico sa conscience », ajoutait même l’hebdomadaire, parlant de « pragmatisme financier ». Quelques jours plus tard, « le quotidien de référence » finissait par justifier son « partenariat » rémunéré avec la plateforme, comme « plusieurs autres médias français dont Libération ou l’AFP », tout en jurant qu’il « n’entrave en rien notre indépendance éditoriale ».

Il faut « démonter les discours trompeurs »

Depuis, les Décodeurs du Monde se sont employés à « mettre l’information en forme et la remettre dans son contexte » selon des critères aussi obscurs que subjectifs, y compris sur le Pacte sur les migrations de l’ONU, « devenu la base d’une théorie conspirationniste dans le mouvement de protestation français » des « gilets jaunes ». « Les Décodeurs nous ont déjà prouvé qu’ils étaient capables de se dépasser dans la mauvaise foi militante. C’est quasiment devenu un art chez eux. Je suis admiratif », souligne Damien Rieu.

« Ils noient le poisson, notamment en utilisant des critiques trop grossières pour disqualifier toutes les autres, poursuit l’activiste identitaire. Ils ne laissent pas de place pour un point de vue contradictoire, par exemple celui de Sandrine Maljean-Dubois, directrice de recherche en droit international au CNRS, qui explique que « les formulations normatives pourront être utilisées devant les tribunaux pour créer des obligations ». C’est soviétique et partisan. » Le texte des Nations unies lui-même appelle d’ailleurs à « mettre à disposition de tous les citoyens des informations objectives, claires et fondées sur des données factuelles » pour « démonter les discours trompeurs qui donnent une image négative des migrants ». La boucle est bouclée.

Valeurs Actuelles

 

Béziers : la justice donne 48 heures à la commune pour retirer la crèche de Noël installée dans la cour d'honneur de l'Hôtel de Ville

 

La municipalité devra payer une amende de 2 000 euros par jour de retard.

 

Robert Ménard, le maire de Béziers, le 4 décembre 2017.

La justice administrative donne 48 heures à la commune de Béziers, dans l'Hérault, pour "retirer la crèche installée dans la cour d'honneur de l'Hôtel de Ville", "à compter de la notification de l'ordonnance du tribunal", "sous astreinte de 2 000 euros par jour de retard", indique la préfecture de l'Hérault.

La préfecture avait saisi le tribunal administratif de Montpellier en référé le 5 décembre pour demander le déménagement immédiat de la crèche dans un autre lieu que la mairie de Béziers.

Malgré trois condamnations, le maire persiste

"L’installation d’une telle crèche, à titre temporaire, à l’initiative d’une personne publique, dans un emplacement public, n’est légalement possible que lorsqu’elle présente un caractère culturel, artistique ou festif, sans exprimer la reconnaissance d’un culte ou marquer une préférence religieuse", indique le tribunal administratif, cité par la préfecture. La justice estime que même si la crèche est installée dans la cour d'honneur, elle "demeure toutefois dans l’enceinte du bâtiment public qui abrite le siège de la commune".

L'an dernier déjà, après plusieurs jours de polémique, la justice administrative avait enjoint Robert Ménard de retirer sous 48 heures la crèche de Noël installée dans sa mairie. Malgré trois condamnations par la justice ces dernières années, en vertu de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l'État, le maire apparenté Rassemblement national a persisté cette année, mais a placé la crèche sur roulettes, en précisant qu'elle "se déplacera, si elle a besoin de se déplacer. Et elle continuera à exister".

Source

 

Note; les crèches dégenrent les autorités mais pas les mosquée

Une page de pub wink

 

Vers une guerre de religion, infos du 14 Décembre 2018

 

Bloomberg: la défaite de Macron est une sonnette d’alarme pour l’Europe entière

 

Les concessions d’Emmanuel Macron face aux Gilets jaunes font douter de sa capacité à prendre la relève d’Angela Merkel en tant que leader de l’Europe démocratique et libérale, estime un analyste de Bloomberg.

Il y a moins d'un mois, Emmanuel Macron s'imposait en tant que porte-drapeau du mondialisme dans un discours devant 60 dirigeants mondiaux rassemblés à l'Arc de Triomphe, faisant l'éloge des Nations unies et dénonçant le nationalisme comme une «trahison». Les protestations des Gilets jaunes ont cependant porté un coup important à l'image politique du dirigeant français, estime Gregory Viscusi, de l'agence Bloomberg.

«L'Europe a connu plusieurs situations critiques ces dernières années, allant de la crise de la dette grecque à la flambée des sentiments anti-migrants et le vote sur le Brexit. Pourtant, il est très rare que tant de vautours politiques tournent au-dessus d'un seul leader avec tant de choses en jeu», écrit l'auteur.

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Gilets jaunes : le 8 décembre, un hélicoptère était prêt à exfiltrer le président de l’Élysée

 

« Qu’ils viennent me chercher… »

On s’en souvient, c’est ce qu’avait dit Emmanuel Macron au moment de l’affaire Benalla. Des Gilets jaunes s’en sont souvenus et, avant la manifestation du samedi 8 décembre, ont assuré vouloir marcher sur le palais présidentiel.(…)

À l’extérieur, un hélicoptère était placé au cas où…

Autour, un no man’s land avait été sécurité comprenant la Concorde, l’Élysée ou l’Assemblée nationale, sans compter les 8000 membres des forces de l’ordre postés à Paris, avec en sus quelques blindés de la gendarmerie.

Bref, une journée sous haute tension. Où finalement, il y a bien eu de la casse, mais fort heureusement pas de tentative de putsch.

Et pendant ce temps-là, « Jupiter, selon plusieurs témoins, est resté de marbre », note l’hebdomadaire satirique.

le dauphiné

 

« Les classes sociales n’ont jamais disparu. Avec les “gilets jaunes”, elles redeviennent visibles »

 

Camille Peugny est sociologue, professeur à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Spécialiste du déclassement et des inégalités sociales, il travaille actuellement sur la polarisation de l’emploi en Europe. Pour lui, le mouvement des « gilets jaunes » signe un retour des clivages de classes.

 

Il est difficile de faire une sociologie en temps réel des individus et des groupes qui se mobilisent tant le mouvement est divers. Une chose est certaine : devant nos yeux explose le résultat de vingt ans de politiques néolibérales qui fracturent la société française, créent des nouveaux clivages et font à nouveau exploser les inégalités. Ce n’est pas nouveau : on observe depuis plusieurs années des conflits à bas bruit dans le monde du travail. Les « gilets jaunes » attirent autant l’attention car ils mettent en lumière un malaise beaucoup plus répandu et apparaissent comme incontrôlables. Ce qui est inquiétant, c’est qu’en face, on a des politiques dans l’impuissance, la méconnaissance, voire le mépris.

Pourquoi, selon vous, les revendications portent-elles en particulier sur le pouvoir d’achat ?

Parce qu’il a cessé de progresser depuis vingt ans pour beaucoup de nos concitoyens. Qui est aujourd’hui capable de se souvenir de la dernière mesure qui a créé du pouvoir d’achat ? Qui peut citer une seule victoire entraînant une amélioration des conditions de vie des salariés dans une période récente ? Il n’y en pas eu au XXIe siècle.

Les gouvernements successifs n’ont cessé de répéter qu’il n’y avait pas d’argent, et ont été incapables de s’attaquer aux privilèges de quelques-uns. […]

Le Monde

 

Comment les gilets jaunes sont nés en janvier 2018 sur un rond point de Dordogne

 

Début 2018, le mouvement «Colère», né sur Facebook en opposition à la limitation à 80 km/h, avait lui aussi fini par fédérer des revendications disparates qui dessinaient un cahier de doléances de la France oubliée.

(…) Libération

 

 

Michel Houellebecq fait l’éloge de Trump dans le magazine américain «Harper’s»

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 14 Décembre 2018

 

«Donald Trump est un des meilleurs présidents américains que j’aie jamais vu»: c’est ce qu’affirme jeudi le très provocateur Michel Houellebecq dans le magazine américain Harper’s, estimant que la politique du milliardaire a notamment pour mérite de confirmer la fin de l’impérialisme américain. Pour l’écrivain français, la politique de désengagement international engagée par Barack Obama et amplifiée par Donald Trump est «une très bonne nouvelle pour le reste du monde». «Les Américains nous lâchent la grappe. Ils nous laissent exister», écrit Houellebecq. Il se félicite aussi que les Etats-Unis aient cessé de «répandre» à l’étranger leurs valeurs selon lui contestables.

Donald Trump ne considère pas le libre-échange mondialisé comme étant en soi la panacée du progrès humain, «il déchire les traités et les accords quand il pense qu’il ne fallait pas les signer, et il a raison». Selon lui, le milliardaire républicain «a été élu pour défendre les intérêts des travailleurs américains, et il défend les intérêts des travailleurs américains. On aurait voulu voir ce genre d’attitude en France plus souvent au cours des 50 dernières années.» L’écrivain français parmi les plus connus à l’étranger est aussi en phase avec l’hostilité de Trump envers l’Union européenne et son parti pris pour le Brexit : les Européens n’ont «ni valeurs communes, ni intérêts communs», «l’Europe n’existe pas», «c’est une idée stupide qui a tourné au cauchemar».

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