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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 3 novembre 2018

 

 

 

Moscou: en Syrie, les radicaux ont 20 bonbonnes de chlore pour mener des attaques

 

Quels pays reconstruiront la Syrie? Damas met les points sur les i

 

La contribution à la reconstruction de la Syrie de la part de certains pays qui avaient par le passé accordé leur aide aux terroristes ne sera pas acceptée par Damas, a déclaré un conseiller du Conseil des ministres syriens dans une interview accordée à Sputnik.

Après la libération de la majorité du territoire syrien des terroristes, Damas examine les possibilités relatives à la reconstruction des infrastructures du pays. Le conseiller au Conseil des ministres Abdel Qader Azuz a confié à Sputnik que les États qui avaient accordé leur soutien au pays pendant la guerre y prendront part:

«La préférence sera donnée aux principaux alliés syriens, soit avant tout à la Russie et à l'Iran. Ce sont surtout les spécialistes de ces pays qui reconstruiront et financeront les projets dans les domaines stratégiques, par exemple, dans la sphère énergétique.»

Syrie

Les pays qui avaient soutenu les terroristes, et ceux qui essayent d'imposer des conditions politiques à Damas en échange de leur aide, ne travailleront pas en Syrie, a fait remarquer Abdel Qader Azuz:

«La communauté internationale est responsable de la guerre en Syrie, c'est pourquoi elle doit verser des indemnités. Elle devrait créer un fonds international qui aiderait Damas. Mais toutes les dépenses doivent être coordonnées avec le gouvernement syrien.»

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Meurtre de Khashoggi : Erdogan accuse le gouvernement saoudien

 

 

 

 

"Riyad achète le silence de Paris" , un député dénonce la lâcheté de Macron !

 

 

 

Netanyahu s’exprime sur la mort de Khashoggi et la stabilité de l’Arabie saoudite

 

Égypte : l'État islamique revendique l'attaque contre un bus de fidèles coptes

 

Au moins sept personnes ont été tuées, et sept autres blessées, dans l'attaque d'un bus de pèlerins coptes dans la province de Minya. Ils effectuaient un pèlerinage autour du monastère de Saint-Samuel.

Au moins sept personnes ont été tuées et sept blessées dans une attaque ce vendredi en Égypte, plus d'un an après une attaque similaire revendiquée par l‘État islamique (EI), contre un bus transportant des fidèles chrétiens coptes. Les victimes voyageaient à bord d'un bus qui a été visé par des tirs dans la province de Minya, à quelque 200 km au sud du Caire, où ils effectuaient un pèlerinage autour du monastère de Saint-Samuel.

Selon la télévision d'État, les forces de sécurité étaient à la poursuite des auteurs de l'attaque, revendiquée en début de soirée par l'État islamique via son organe de propagande Amaq. «Mes condoléances, avec une profonde tristesse, aux martyrs qui sont tombés aujourd'hui entre les mains de traîtres (...)», a écrit le président Abdel Fattah al-Sissi sur Twitter. «Je souhaite un prompt rétablissement aux blessés et je confirme notre détermination à continuer de combattre le terrorisme noir et d'en poursuivre les auteurs», a-t-il ajouté.

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» LIRE AUSSI - En Égypte, les Coptes à nouveau pris pour cible

 

Au Pakistan, les islamistes pèsent encore sur le sort d’Asia Bibi, acquittée pour blasphème

 

Les islamistes ont manifesté par milliers à Islamabad le 2 novembre pour protester contre l’acquittement d’Asia Bibi.

Les islamistes du Pakistan l’ont emporté. Après trois jours de manifestations contre la décision de la Cour suprême d’acquitter la chrétienne Asia Bibi, le gouvernement pakistanais a accepté, vendredi 2 novembre, d’engager une procédure visant à l’empêcher de sortir du pays. L’accord passé entre les deux parties, composé de cinq points, prévoit aussi que le gouvernement ne s’oppose pas au dépôt d’une requête en révision du jugement de la Cour suprême.

La femme de 52 ans, mère de cinq enfants, était incarcérée depuis sa condamnation à mort en 2010 pour blasphème. Sa famille espérait partir avec elle à l’étranger pour sa sécurité, avant que les islamistes ne fassent plier le gouvernement. Asia Bibi est toujours en prison, selon son avocat Saif ul-Mulook, cité par l’AFP, et elle ne peut pas quitter le pays avant l’examen de la requête. Son avocat lui-même a quitté le pays samedi, déclarant craindre pour sa vie après des menaces.

Dès l’annonce de son acquittement, mercredi, les islamistes étaient descendus dans la rue pour réclamer sa pendaison et la mort des juges. Après avoir adopté un ton ferme vis-à-vis des manifestants, le premier ministre pakistanais, Imran Khan, parti en Chine pour une visite de quatre jours alors qu’il est aussi en charge du ministère de l’intérieur, a finalement cédé à leurs demandes. Mercredi soir, il avait prévenu que l’Etat ne « tolérerait pas le sabotage » et « prendrait ses responsabilités » si nécessaire.

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Lire aussi: Menacé par des islamistes radicaux, l'avocat d'Asia Bibi quitte le Pakistan

 

Note ; un pays de malade mental, qui je le rappelle est le seul pays musulman au monde qui possède l'arme nucléaire

 

Le général Pierre de Villiers aurait déclaré au président : «Si ça pète dans les banlieues, on n’est pas capable de faire face» (MàJ vidéo)

 

Invité de Thierry Ardisson dans l’émission Les Terriens du samedi !, diffusée ce 4 novembre sur C8, Philippe de Villiers ne mâche pas ses mots. À l’occasion de la sortie de son nouveau livre Le Mystère Clovis aux éditions Albin Michel, l’ex-député européen, fondateur du Puy du Fou, est venu défendre les racines chrétiennes françaises, qui seraient selon lui bafouées par l’islamisation du continent européen.

Comme à son habitude, l’ancien candidat à la présidentielle dénonce les « eurocrates et des élites mondialistes » qui souhaiteraient bâtir « une société multiculturelle, en prenant le risque de faire une société multidéculturée et multiconflictuelle ». Thierry Ardisson va jusqu’à le qualifier de « lanceur d’alerte ». «On a toujours tort d’avoir raison trop tôt», rétorque de Villiers, se prévalant d’avoir eu dix ans d’avance. […]

Alors que Thierry Ardisson tente d’obtenir des confidences « sur la réalité de la situation politique en France » qui lui aurait été données par son frère [le général Pierre de Villiers], Villiers botte en touche. Avant de lâcher ce qu’aurait dit son frère au président de la République : «Si ça pète dans les banlieues, on n’est pas capable de faire face, on n’a pas les moyens de faire face, on n’a pas les hommes.»

Le Point

 

 

 

Alexandre del Valle : «En Hongrie, on pense que la France veut islamiser l’Europe et faire venir des migrants partout»

 

Alexandre del Valle (Professeur de Géopolitique) : « En Hongrie, on pense que la France a pris le peloton de tête des pays qui veulent DÉTRUIRE les identités, ISLAMISER l’Europe, faire venir des migrants partout. »
– BFM TV, 2 novembre 2018, 19h18

« Macron était assez bien vu en Italie, c’était le Renzi français, il avait quelque chose de très séduisant pour les Italiens, comme Sarkozy au départ d’ailleurs, et les deux ont réussi à détruire leur image, Sarkozy à cause de la guerre en Lybie, et Macron avec ce qui est vécu – peut-être que c’est pas son intention – mais c’est vécu comme un mépris horrible. La presse italienne titre chaque jour sur “ce Macron qui nous méprise”. Et ce n’est pas Salvini qui dans un tweet a critiqué ce mépris, je peux vous assurer que quand Salvini fait une conférence, ou même va en vacances, ou dans un lac comme cet été où il était au lac dans le nord de l’Italie, il est OVATIONNÉ partout où il va. On n’a jamais vu quelqu’un d’aussi populaire, donc c’est pas quelques personnes qui se sentent insultées. Et les Italiens sont un peu plus patriotes, ils sont un peu moins complexés que les Français, ils ont un patriotisme plus diffus, et quand on insulte les dirigeants d’un pays en Italie, il y a quand même une sorte de solidarité au-delà même des supporters de M. Salvini. Il y a une sorte d’indignation “La France méprise son voisin”. Et comme la France a toujours été considérée comme un pays qui se sent un peu supérieur à l’Italien, qui lui-même se sent supérieur à l’Espagnol, qui lui-même se sent supérieur au Portugais, il y a ce côté “humiliation générale”. Alors, c’est peut-être bête mais en Hongrie, c’est encore pire. En Hongrie, on pense que la France a pris le peloton de tête des pays qui veulent DÉTRUIRE les identités, ISLAMISER l’Europe, faire venir des migrants partout. Quand j’arrive d’Italie, moi je passe par les contrôles pour les gens hors-Union Européenne, donc la France est très hypocrite : “Accueillez l’Aquarius, mais nous on le prend pas”, “Accueillez les migrants, mais quand vous arrivez en France, on vous contrôle, on fait passer aucun migrant en provenance de l’Italie”, et les Italiens le disent chaque jour : “Ils sont quand même gonflés ces Français qui demandent de prendre les migrants mais qui ne les prennent plus chez eux”. »

 

Selon des experts, la Corée du Sud doit devenir une société multiraciale pour le bien de son économie, malgré l’attachement des Coréens à leur homogénéité culturelle

 

Face au vieillissement de la population, les Coréens peuvent-ils accepter des immigrés ?

(…) En Corée du Sud, les résidents étrangers, au nombre d’environ 2,3 millions, représentent plus de 4 % de la population du pays. La plupart d’entre eux sont des travailleurs immigrés originaires de Chine ou de pays d’Asie du Sud-Est.

(…) Avec un taux de natalité qui devrait tomber sous la barre d’un enfant par femme cette année, la main-d’œuvre coréenne vieillit plus vite que toute autre économie avancée. Selon une estimation, près de 40 pour cent de la population totale devrait avoir plus de 65 ans d’ici 2050. Le gouvernement a activement délivré des visas de travail temporaires pour combler les premiers signes de pénurie de main-d’œuvre, principalement dans les secteurs manufacturier et agricole.

Les experts croient maintenant que la transition du pays vers une société multiraciale est inévitable, et peut-être la seule façon de sauver l’économie et le système social du pays. Ils estiment que le simple fait d’essayer d’augmenter le taux de natalité chez les Coréens n’est pas une solution adéquate.

Mais il est difficile d’imaginer la Corée comme une société multiraciale où les immigrés et leurs enfants pourraient constituer jusqu’à près de 15 % de la population totale, comme c’est le cas dans les pays développés qui ont ouvertement accepté l’immigration au cours des dernières décennies, comme la Norvège et la Suède.

« Nous n’avons pas d’autre choix que d’accepter les immigrés », déclare Kim Joon-sik, membre du conseil d’administration de Asian Friends, une ONG qui vient en aide aux familles multiraciales et aux personnes vivant dans les régions pauvres d’Asie du Sud-Est. « C’est ce qu’ont fait les pays européens lorsque leur taux de natalité a commencé à baisser. C’est notre tour maintenant. »

La question est de savoir si les Coréens, qui ont appris dès leur plus jeune âge à être fiers de leur « lignée coréenne » et conditionnés à « l’homogénéité culturelle », peuvent accepter des immigrés comme compatriotes ?

Les Coréens ont un « fort sentiment de résistance » aux étrangers, déclare Kim, et les nombreuses campagnes parrainées par l’État qui prêchent les valeurs abstraites de la compréhension multiraciale ne sont d’aucune utilité non plus.

(…) Korea Times

D’anciens hôtels reconvertis en centres d’accueil pour migrants

 

Une cinquantaine d’hôtels Formule 1 ont été rachetés et mis à disposition pour accueillir des sans-abris et des migrants. Pour mieux reloger et faire des économies…

 

Crise entre l’Italie et l’UE: «L’Italie fera défaut et sortira de l’euro»

 

L’Italie a entamé un bras de fer avec Bruxelles. Il lui reste deux semaines pour présenter un budget 2019 qui satisfasse la Commission européenne. Mais les jours passent et Rome ne flanche pas. Pour Olivier Delamarche, membre des Éconoclastes, le but des dirigeants italiens est de sortir de l’euro, tout en rendant l’Europe responsable.

«Tout cela va mal finir. L'idée derrière la tête des dirigeants italiens, c'est au final de sortir de l'euro. Le tout en mettant la responsabilité sur l'Europe.»

Olivier Delamarche, dirigeant de Triskelion Wealth Management, propose une analyse «Éconoclaste» de la crise que traverse Bruxelles et Rome. Depuis que la Commission européenne a refusé le budget présenté par l'Italie pour 2019, une première, les relations entre les deux parties se sont quelque peu tendues. Bruxelles ne veut rien entendre. Les 2,4% de déficit proposés par le projet italien sont loin des 0,8% promis en juin dernier.

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