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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 24 octobre 2018

 

 

 

Stoltenberg évoque les projets de l'Otan sur le déploiement de l'arme nucléaire en Europe

 

L'Alliance atlantique ne veut pas d'une nouvelle guerre froide et d'une nouvelle course aux armements, selon Jens Stoltenberg, secrétaire général de l'Otan.

L'Alliance atlantique évaluera les conséquences du déploiement de nouveaux missiles russes, sans toutefois vouloir une nouvelle course aux armements, a déclaré le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, lors d'une conférence de presse.

«Je ne prévois pas que les alliés déploient davantage d'armes nucléaires en Europe en riposte au nouveau missile russe», a déclaré Stoltenberg.

Selon lui, l'Otan ne veut pas d'une nouvelle course aux armements et d'une nouvelle «guerre froide», mais le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) ne peut être efficace que s'il est respecté par toutes les parties.

Pershing 1A
«Tous les alliés sont bien sûr d'accord avec les USA sur le point qu'ils respectent les clauses du Traité. Mais en même temps, nous disons sans ambages que l'explication la plus plausible est celle que la Russie viole actuellement le Traité. De cette manière, le problème consiste en la conduite de la Russie. On ne peut pas avoir un accord entre deux parties qui ne soit respecté que par l'une d'elles», a indiqué le secrétaire général de l'Otan.

«Nous ne voulons pas d'une nouvelle guerre froide, nous ne voulons pas d'une nouvelle course aux armements», a-t-il souligné.

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Note , ils ne veulent pas ! mais ils font tous pour qu'elle recommence

Rien que sur l’expansion militaire de l'OTAN, ont vois bien qui cherche les problemes

 

 

 

 

Affaire Khashoggi Vs Guerre au Yémen, l’indignation sélective de l’Occident

 

Les chancelleries occidentales ont attendu trois semaines et les aveux saoudiens pour réagir à la mort de Jamal Khashoggi. Habituellement prompts à s’ériger en défenseurs des droits de l’Homme, ceux qui appellent à rompre les contrats d’armement avec Riyad oublient-ils que les Saoudiens mènent une guerre sans pitié au Yémen depuis quatre ans?

Faut-il s'en prendre à des journalistes de grands médias pour que le «monde libre» s'insurge contre les horreurs de ce monde?

L'étau se resserre autour de Riyad dans l'affaire Khashoggi, du nom de ce journaliste saoudien disparu le 2 octobre de manière particulièrement inquiétante lors d'une visite au consulat du royaume wahhabite à Istanbul. En effet, plusieurs capitales occidentales ont annoncé leur intention de sévir, notamment en suspendant leurs livraisons d'armement à une Arabie saoudite par ailleurs embourbée au Yémen.

En effet, rien ne va plus pour les autorités saoudiennes depuis qu'elles ont reconnu dans la nuit du 19 au 20 octobre que Jamal Khashoggi avait bien été tué à l'intérieur du bâtiment diplomatique, des suites d'une «bagarre» qui aurait mal tournée, selon le procureur général Cheikh Saoud Al-Mojeb, cité par la télévision publique Ekhbariya.

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Guerre au Yémen : «MBS s'est rendu coupable de complicité de torture»

 

 

 

La Syrie bientôt vidée des chrétiens? SOS Chrétiens d’Orient fait le point sur leur exode

 

Alexandre Goodarzy, responsable de SOS Chrétiens d'Orient à Damas, lutte pour un avenir plus radieux pour les chrétiens syriens «affaiblis plus que jamais». Au micro de Sputnik, il évoque leur exode de Syrie, ainsi que les tentatives des pays occidentaux pour l'encourager, les risques qu'il présente et les initiatives pour l'endiguer.

Il a découvert la Syrie avant la guerre et l'a retrouvée, en partie détruite, à Noël 2014 en tant que volontaire de SOS Chrétiens d'Orient, organisation caritative française. En 2015, Alexandre Goodarzy a ouvert une mission en Syrie et peut donc répondre d'une manière exhaustive à la question de savoir quel est l'état des choses actuel pour les chrétiens de Syrie?

«Aujourd'hui, les Chrétiens sont plus affaiblis que jamais. Leur nombre a été divisé de moitié», constate-t-il dans un entretien accordé à Sputnik.

Si avant la guerre, «à peu près deux millions» de chrétiens vivaient en Syrie, M.Goodarzy pense qu'environ un million d'entre eux ont quitté le pays depuis 2011. Selon certaines estimations pour l'année 2016, ils seraient 825.000 à être partis.

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Arabie saoudite : « MBS a placé sa propre mère en résidence surveillée ! »

 

EXCLUSIF. Fuyant Riyad, un proche de la famille royale saoudienne vient d'arriver à Paris. Il a confié au « Point » son témoignage exceptionnel. 

Il a fui l'Arabie saoudite pour arriver à Paris il y a six jours, via le Pakistan, puis la Turquie. Mansour C*., 37 ans, est un témoin privilégié du régime de terreur mis en place par Mohammed ben Salmane, prince héritier qui a forcé son père, le roi d'Arabie saoudite, atteint de la maladie d'Alzheimer, à lui remettre les clés du royaume. C'est l'avocat parisien du prince Salmane ben Abdelaziz ben Salmane Al Saoud, membre de la famille royale, incarcéré à la prison d'Al-Haer par MBS, qui l'a mis en contact avec Le Point. Auparavant, Me Elie Hatem était le défenseur de la princesse Hossa bint Salman, sœur de MBS et fille du roi d'Arabie saoudite, frappée par un mandat d'arrêt lancé par une juge d'instruction du TGI de Paris dans une enquête pour violences sur un plombier, révélée par Le Point .

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Lire aussi: Arabie saoudite : bombe diplomatique, sanctions économiques… L'article à lire pour comprendre l'affaire Khashoggi

 

Emmanuel Macron refuse de répondre sur les ventes d'armes à Riyad, le Web s’acharne

 

Le refus d’Emmanuel Macron de s'exprimer sur une possible suspension des ventes d'armes françaises à l'Arabie saoudite, en raison des interrogations qui demeurent autour de la mort du journaliste Jamal Khashoggi, a provoqué de vives réactions sur les réseaux sociaux.

À la question de savoir si Paris allait emboîter le pas à Berlin après la reconnaissance ce week-end par Riyad du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi le 2 octobre dernier à Istanbul, le chef de l'Etat français a répondu lors d'une visite au salon mondial de l'industrie navale de défense Euronaval, au Bourget: «Mon agenda n'est pas dicté par les médias, que ça vous plaise ou non. Je suis sur un autre sujet. Ça n'a rien à voir avec le sujet qu'on est en train de traiter. Rien. Rien. Donc je n'y répondrai pas. Je regrette. Ça continuera tant que je serai à la place à laquelle je suis. Que ça plaise ou que ça déplaise.»

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Nucléaire: pourquoi la Chine «n’acceptera jamais» d’intégrer le traité russo-américain

 

Menaçant de muscler son arsenal nucléaire, Donald Trump a exigé d’inclure la Chine dans un traité nucléaire avec la Russie, conclu pendant la guerre froide. Sauf que plusieurs éléments laissent croire que Pékin n’est pas disposé à accepter ce qu’il a déjà qualifié de «chantage».

Donald Trump joue des muscles face à son rival chinois. En annonçant son retrait du Traité bilatéral sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), conclu avec Moscou pendant la guerre froide, le locataire de la Maison-Blanche a déclaré qu'il souhaitait désormais inclure le géant asiatique dans ce document. Et avant d'en arriver là, a-t-il menacé, Washington continuera d'accroître son arsenal nucléaire. Pékin a réagi à cette déclaration en dénonçant un «chantage» et en exhortant Washington à réfléchir avant de prendre toute décision concernant son retrait.

«Depuis l'époque de Mao Zedong, la Chine a toujours rejeté tous les appels à rejoindre les processus de réduction ou de contrôle des armements stratégiques. Elle ne l'acceptera jamais», explique à Sputnik, Viktor Mizine, expert en sécurité internationale et politologue de l'Institut d'État des relations internationales de Moscou.

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Poutine propose de rencontrer Trump le 11 novembre à Paris

 

Lors de sa rencontre avec le conseiller à la sécurité nationale américain John Bolton, Vladimir Poutine a déclaré qu'il serait utile de poursuivre le dialogue direct entamé avec son homologue américain, ce en marge d'événements internationaux à venir, par exemple, à Paris.

Vladimir Poutine a proposé de poursuivre le dialogue qu'il a noué avec Donald Trump en marge des prochains événements internationaux, notamment de la commémoration du centenaire de l'Armistice de 1918 à Paris.

«Il serait utile de poursuivre le dialogue direct entamé avec le Président des États-Unis, ce avant tout en marge des événements internationaux à venir. Par exemple, à Paris», a déclaré le chef de l'État russe lors de sa rencontre avec le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton.

Vladimir Poutine et Donald Trump

Vladimir Poutine estime que cela est possible, «si la partie américaine montre de l'intérêt pour ces contacts».

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Maghreb : tous les pays refusent d’accueillir les centres pour migrants voulus par Bruxelles

 

Les pays du Maghreb sont tous fermement opposés au projet de l’UE visant à déplacer «l’accueil» des migrants sur leurs territoires. L’idée européenne de repousser sur le continent africain les demandes d’asiles, ne passe pas. Le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini propose que ces centres soient basés dans des pays du Sahel, tels que le Niger, le Tchad, le Mali ou le Soudan. Réunis en sommet à Bruxelles le 22 juin 2018, les dirigeants européens avaient décidé de réfléchir à des «plateformes de débarquement» des migrants sauvés en Méditerranée afin de mieux maîtriser le flux à destination de l’UE. Ils souhaitaient installer des centres d’accueils en Afrique du Nord où pourraient être enregistrées et étudiées les demandes d’asile.

Mais depuis, Bruxelles a reçu une fin de non-recevoir. «La Libye et ses voisins sont opposés au projet européen visant à créer sur leur territoire des plateformes de débarquement de migrants afin d’éviter qu’ils n’arrivent directement dans l’UE», a déclaré le ministre libyen des Affaires étrangères, Mohamad al-Taher Siala. «Tous les pays d’Afrique du Nord rejettent cette proposition – la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, et la Libye également», a expliqué au quotidien autrichien Die Presse M. Siala, en visite officielle à Vienne.

Qu’à cela ne tienne, le ministre de l’Intérieur italien d’extrême droite, Matteo Salvini, propose maintenant que ces centres soient basés dans des pays de la région du Sahel, tels que le Niger, le Tchad, le Mali ou le Soudan. Selon le ministre libyen des Affaires étrangères, environ 30.000 migrants illégaux se trouvent actuellement en détention en Libye et «environ 750.000»se trouveraient dans le reste du pays.

Mohamad al-Taher Siala affirme toutefois que la Libye collabore avec l’UE pour renvoyer ces migrants dans leur pays d’origine. «Malheureusement, certains pays refusent de les reprendre», a-t-il déclaré, mentionnant les pays d’Afrique de l’Ouest. Afin d’endiguer le flux des arrivées en Libye, M. Siala a expliqué que son pays a conclu des accords avec le Tchad, le Niger et le Soudan pour renforcer la protection de sa frontière sud. «Si l’UE veut nous aider, elle peut nous apporter une aide logistique : des véhicules tout terrain, des drones, des hélicoptères et peut-être quelques armes légères», a-t-il ajouté.

Les pays du Maghreb sont eux-mêmes confrontés à ces vagues migratoires qui butent sur la «forteresse Europe». Les gouvernements algérien et marocain, confrontés à ces mêmes flux, ne cessent d’ailleurs de renvoyer les migrants subsahariens à leurs frontières sud. Même ceux qui ont réussi à mettre un pied dans les enclaves espagnoles de Ceuta et Mellila ne sont plus à l’abri. […]

Géopolis

Le Maroc propose de rapatrier ses mineurs clandestins à condition que l’Espagne paye leur éducation

 

Le Maroc propose de rapatrier ses mineurs clandestins à condition que l’Espagne à condition que les autorités espagnoles mettent la main à la poche et financent leurs études mais aussi leur formation jusqu’à leur majorité.. C’est une demande qui peut paraître étrange mais elle aurait été formulée par le ministre de l’Intérieur marocain Abdelouafi Laftit en visite la semaine dernière en Espagne.

Les autorités espagnoles auraient déjà sorti la calculatrice pour en évaluer les coûts mais il semble que les dépenses pourraient être plus élevées que prévu, affirme le journal, qui déplore que des accords similaires signés avec le Maroc dans le passé n’aient pas été respectés.

En 2007, plusieurs régions espagnoles ont construit des centres pour les mineurs au Maroc mais les autorités marocaines ont rechigné, explique le journal, à reconnaître les mineurs et à retrouver leurs familles au royaume. De plus, beaucoup d’enfants sont partis clandestinement en Espagne sans avoir prévenu leurs parents et n’éprouvent aucune envie de retourner dans leur pays.

Actuellement, quelque 10.000 mineurs Marocains sont pris en charge par les différents centres de protection en Espagne, principalement en Andalousie (40%), Melilla, Madrid, la Catalogue, le Pays Basque et Sebta.

bladi

 

 

Il y aurait environ 150 enfants de jihadistes français en Syrie, certains vont être rapatriés

 

Ces enfants, dont le rapatriement s’annonce très compliqué, ne pourront partir qu’avec l’accord de leur mère, qui elle restera sur place.

Il y aurait environ 150 enfants de jihadistes français en Syrie, certains vont être rapatriés

Environ 150 enfants de jihadistes français ont été signalés en Syrie et vont commencer pour certains à être rapatriés en France. Ils ont été signalés par les familles en France ou dans les zones sous contrôle kurde depuis l’effondrement de Daesh en 2017.

Les enfants, pour la plupart âgés de moins de six ans, ne pourront partir qu’avec l’accord de leur mère, qui elle restera sur place. En Irak par exemple, seules trois familles de jihadistes français ont été recensées. Une des mères, Mélina Boughedir, condamnée à la perpétuité, a accepté de laisser partir trois de ses enfants.

Dans les zones kurdes, seule une partie de ces enfants ont été identifiés et localisés avec précision, selon une source française ayant requis l’anonymat et qui n’avance pas de chiffres. Et leur rapatriement s’annonce très compliqué, le Kurdistan syrien n’étant pas un État reconnu par la communauté internationale, et Paris n’entretenant pas de relations diplomatiques avec Damas.

La France exclut en revanche tout retour des adultes, combattants ou épouses, considérées comme des militantes de Daesh, au grand dam des avocats représentant les familles en France. "Ceux qui ont commis des délits ou des crimes en Irak et Syrie doivent être jugés en Irak et Syrie", martèle le ministère des Affaires étrangères.

Sur les 680 jihadistes français estimés sur le théâtre irako-syrien, plus de 300 sont morts et un petit nombre a rejoint d’autres pays (Afghanistan, Maghreb, Libye), estime Paris. Une partie d’entre eux sont donc toujours sur place.

Les forces kurdes syriennes affirment également détenir plus de 900 combattants étrangers de Daesh, venant de 44 pays. Quelques "dizaines" – 30 à 40 – seraient francophones. Si les forces kurdes syriennes appellent leurs pays d’origine à les rapatrier, ceux-ci se montrent souvent réticents.

La France dément par exemple avoir conclu un accord avec les Kurdes pour qu’ils gardent ses ressortissants, comme l’a évoqué récemment le quotidien Le Monde. "Mais les Kurdes connaissent notre position. Ils savent que nous ne souhaitons pas les faire revenir", assure la source citée. 

Source

 

 

Bruxelles : un euro-député italien de la Ligue foule sous sa semelle le texte de Pierre Moscivici

 

Entre Rome et Bruxelles, le torchon brûle. Et cette scène en est le parfait exemple.Alors que la conférence de Pierre Moscivici touche à sa fin, un euro-député de la Ligue lui arrache ses notes. Il s’empare ensuite de sa chaussure et l’écrase sans vergogne sur les feuilles du commissaire européen. Angelo Ciocca revient ensuite vers le Français qui lui tourne le dos et quitte la salle sans un mot. Un geste symbolique sous l’œil des caméras, seulement quelques heures après le rejet du budget italien pour 2019.

 

Hongrie : « Nous devons hisser les couleurs d’une Europe libre et forte », déclare Viktor Orbán

 

Hier soir quelques centaines de Hongrois ont manifesté pour protester contre les propos de Viktor Orbán, qu’ils jugent xénophobes. Mais l’opposition est bien faible. Le parti du premier ministre, le Fidesz, dispose d’une majorité des deux tiers au parlement et prépare désormais les élections européennes avec la stratégie qui a fait son succès : incriminer les migrants et les musulmans.

Viktor Orbán s’en prend à Bruxelles qu’il accuse de vouloir créer un « empire européen ». Le premier ministre hongrois a comparé hier l’Union européenne à l’URSS à l’occasion de l’anniversaire de la révolution de 1956. De la même manière que les Hongrois ont résisté à Moscou, ils doivent désormais résister à Bruxelles, qui menacerait l’identité européenne en ouvrant ses frontières aux migrants.

« Nous devons mener le combat et inviter à nos côtés tous ceux qui croient en une Europe des nations. Nous devons hisser les couleurs d’une Europe libre et forte », a martelé Viktor Orbán.

« Faisons le choix de l’indépendance et de la coopération entre les nations. Rejetons le contrôle de la gouvernance globale. Rejetons l’idéologie de la globalisation et défendons plutôt la culture du patriotisme. »

 

 

 

Interdiction du voile intégral : la France « condamnée » par un groupe d’experts de l’ONU (Màj)

 

Un groupe d’experts indépendants de l’ONU, qui n’a aucun pouvoir de contrainte, a « condamné » ce mardi la France pour avoir verbalisé deux femmes qui portaient le voile islamique intégral. Le groupe demande à Paris de « compenser » les plaignantes et de réviser sa loi

Ce Comité de 18 experts, qui dépend du Haut-Commissariat pour les droits de l’homme de l’ONU, avait été saisi en 2016 par deux Françaises de confession musulmane condamnées à une amende pour le port en public du niqab, le voile islamique intégral avec seulement une ouverture pour les yeux. Une loi, adoptée par le Parlement français en 2010, interdit tout vêtement dissimulant le visage dans l’espace public sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 150 euros.
(…)

Le président du Comité, l’Israélien Yuval Shany, a souligné qu’il considérait personnellement, comme « nombre » des 17 autres experts, que le niqab était « une forme d’oppression contre les femmes ». Mais il juge qu’une « interdiction généralisée à caractère pénal ne permet pas d’assurer un équilibre raisonnable entre l’intérêt général et les libertés individuelles ».
(…)

Contrairement aux conclusions de ce Comité, la Cour européenne des droits de l’homme a, elle, validé à deux reprises, en 2014 et en 2017, l’interdiction du niqab ou de la burka en France et en Belgique. Le Danemark et l’Autriche ont également adopté une législation similaire.

20minutes.fr

Note; Il faudrait que l'Onu arrête de nous emmerder ! je signale que mm l'Algérie a interdit le voile intégral et l'ONU ferme sa gueule

L'ONU est très sélectrice dans ces choix !  cherche t'elle a islamiser l'Europe !

 

Éric Zemmour : « Certains historiens veulent nous apprendre une autre Histoire de la France pour faire plaisir aux populations venues d’ailleurs »

 

 

 

Note : et cette vidéo en est la preuve (j'avais commenté cette vidéo , en donnant quelques dates historique qui démontrent bien leur manipulation)

Zemmour/Weil : la transformation de la société française par l’immigration de masse extra-européenne « a déjà commencé »

 

 

 

Un conseiller de Hollande à Zemmour sur l’insécurité : “ Tu as l’impression d’un pays en guerre

 

Insécurité. Sur SudRadio, l’essayiste a détaillé une confidence d’un conseiller de François Hollande sur l’insécurité en France. 

« Il y a 1 000 agressions gratuites par jour en France ». Au cours de son intervention dans l’émission Les Incorrectibles dimanche 21 octobre, l’essayiste français Éric Zemmour est revenu sur le changement de ministre de l’Intérieur et la lourde tâche de l’insécurité en France.

« L’Intérieur et l’Élysée sont les seuls à tout savoir »

Après le départ inattendu de Gérard Collomb de son poste de ministre de l’Intérieur, Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont choisi de remanier le ministère en plaçant à sa tête un tandem. Un duo constitué de Christophe Castaner et d’un technicien, Laurent Nunez, qui était à la tête du service de renseignement intérieur français depuis deux ans.

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Villeurbanne (69) : elle crie « Allahou akbar » et agresse les passants

 

« Une crise de démence comme ça, je n’en avais jamais vu ! Elle était comme possédée. » Selon le commerçant qui témoigne, une femme d’une vingtaine d’années, se déplaçant pieds nus et portant des traces de sang, a hurlé « Allahou akbar » et des insanités en s’en prenant aux passants, ce mardi, vers 17 h 40 dans l’avenue Henri-Barbusse, en plein centre-ville.

D’après des riverains, elle aurait mordu une femme. Et cela avant d’être maîtrisée et plaquée au sol par deux hommes.

(…) Le Progres

 

Affaire Tariq Ramadan : "Comment croire quelqu’un qui a changé cinq fois de version ?", demande l'avocat d'une plaignante

 

Maître Jonas Haddad, l'un des avocats de Henda Ayari, réagit ce mardi sur franceinfo, alors que l'islamologue a reconnu pour la première fois lundi avoir eu des relations sexuelles "consenties" avec elle, et avec la deuxième accusatrice.

"D’un seul coup, c’est devenu Saint Tariq Ramadan", dénonce Maître Jonas Haddad, avocat de Handa Ayari, sur franceinfo mardi 23 octobre. Franceinfo dévoile des SMS échangés entre sa cliente et l'islamologue suisse.

"Qu’on ose venir remettre en cause la parole d’une de mes clientes en essayant de renverser la peur, c’est scandaleux. C’est l’hôpital qui se fout de la charité", poursuit l'avocat, alors que Tariq Ramadan a reconnu pour la première fois lundi, avoir eu des relations sexuelles avec ses deux accusatrices, mais "consenties", selon l’intellectuel de 56 ans. Son avocat, Emmanuel Marsigny, a de son côté estimé sur franceinfo que les SMS échangés entre les plaignantes et son client prouvent que "ces relations étaient souhaitées et consenties".

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Des milliers de Franco-algériens quitteraient la France pour bâtir leur avenir en Algérie

 

Encouragés par les mesures prises en janvier 2018 par le gouvernement algérien sur ordre du Président Abdelaziz Bouteflika pour soutenir les créations d’entreprises, des milliers de Franco-algériens nés et diplômés en France traversent la Méditerranée pour tenter leur chance dans le pays de leurs parents ou de leurs grands-parents.

Pendant que des jeunes Algériens tentent de rejoindre l'Europe sur des embarcations de fortune en traversant la Méditerranée au risque de leur vie, un phénomène migratoire inverse est en cours. Dans un reportage diffusé le 19 octobre, France 3 le décrit. L'enquête signée par Karim Baïla, Laurent Esnault et Alban Poitevin, dont le titre est «Algérie, le nouvel eldorado», raconte l'aventure de plusieurs jeunes français issus de l'immigration et diplômés de l'enseignement supérieur français qui tentent de se faire une situation en Algérie, chose qu'ils n'ont pu réaliser en France. «Des Français d’origine algérienne qui ont choisi d’investir en Algérie, aujourd’hui, ils seraient environ 30.000», a-t-on annoncé dans le reportage.

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