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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 23 octobre 2018

 

 

Erdogan révèle toutes ses informations sur l'affaire Khashoggi

 

S'exprimant devant le parlement turc après avoir promis de révéler «toute la vérité» sur l'affaire du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, dans le consulat saoudien à Istanbul, Recep Tayyip Erdogan a livré les informations en sa possession.

Il avait promis de révéler «toute la vérité» ; le 23 octobre devant le Parlement turc, Recep Tayyip Erdogan a affirmé que le meurtre du journaliste saoudien dissident Jamal Khashoggi dans le consulat d'Arabie saoudite à Istanbul, avait été «planifié» plusieurs jours à l'avance.

Erdogan révèle toutes ses informations sur l'affaire Khashoggi

«Il y a eu une feuille de route, un plan établi préalablement», a-t-il notamment déclaré. «Le système de vidéosurveillance du consulat saoudien avait été désactivé le jour du meurtre», a-t-il précisé, détaillant en outre les allées et venues au consulat saoudien durant la journée du 2 octobre, notamment de deux équipes entrées séparément et constituées de 15 personnes en tout.

Il a qualifié l'assassinat du journaliste de «barbare», demandé ce que sont venues faire les 15 personnes des équipes saoudiennes ce jour-là à Istanbul et  «qui a donné les ordres» aux tueurs.

Le président turc a également demandé où se trouve le cadavre. «On nous dit qu'il a été remis à un collaborateur national. Où est-il? [...] De qui s'agissait-il?» a également interrogé le président turc.

Recep Tayyip Erdogan a également demandé que les 15 personnes impliquées dans le meurtre de Khashoggi soient jugées à Istanbul car «c'est [là] que ça s'est passé». Il s'est dit «confiant» que le roi Salmane d'Arabie allait coopérer dans l'enquête, ajoutant que «tous ceux qui ont joué un rôle d[evaient] être punis».

Le chef de l'Etat turc a pris la parole quelques heures après l'ouverture à Ryad d'un forum international sur l'investissement, marqué par des désistements en cascade de dirigeants étrangers et chefs d'entreprises, dans la tourmente de l'affaire Khashoggi. A la veille du forum, le prince héritier saoudien et homme fort du royaume Mohammed ben Salmane a reçu à Ryad le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, en tournée dans la région mais qui a renoncé à participer à la conférence après le meurtre de Jamal Khashoggi.

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Affaire Khashoggi : un agent saoudien a quitté le consulat avec les vêtements du journaliste

 

Un agent saoudien a joué le rôle du journaliste Jamal Khashoggi quittant le consulat saoudien d’Istanbul, le 2 octobre 2018, habillé avec les vêtements du journaliste, ses lunettes et une fausse barbe, pour tenter de faire croire qu’il était toujours vivant. Le scénario de son assassinat « sauvagement planifié » se révèle plus macabre chaque jour.

Petit à petit, le scénario macabre de l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, « sauvagement planifié », est dévoilé par les autorités turques. La chaîne de télévision américaine CNN a ainsi obtenu des services de sécurité turcs une vidéo qui montre l’un des 15 agents soupçonnés d’avoir été envoyés à Istanbul, le 2 octobre dernier, pour tuer Jamal Khashoggi, quitter le consulat de l’Arabie Saoudite par une porte arrière, habillé comme le journaliste, portant ses lunettes et une fausse barbe.

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Le corps de Jamal Khashoggi aurait été retrouvé dans la résidence du consul saoudien

 

Le corps de Jamal Khashoggi aurait été retrouvé dans un puits situé sur le territoire de la résidence du consul saoudien à Istanbul, selon le président du parti turc VATAN, Dogu Perinçek.

Le corps de Jamal Khashoggi a été retrouvé dans un puits situé sur le territoire de la résidence du consul saoudien à Istanbul, a déclaré mardi le président du parti turc VATAN, Dogu Perinçek. 

«Des sources fiables au sein du service de sécurité à Istanbul m'ont informé que des fragments du corps de Khashoggi avaient été découverts dans un puits situé dans le jardin de la résidence du consul d'Arabie saoudite», a-t-il précisé.

Peu après, le Président turc a commenté l'enquête sur la mort de Jamal Khashoggi.

La résidence du consul est située à quelques centaines de mètres du consulat saoudien où le journaliste a disparu le 2 octobre.

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Lire aussi: Selon Erdogan, l’assassinat de Khashoggi a été planifié des jours avant sa mort

 

 

« Tant que les Russes et les Iraniens seront en Syrie, les Américains resteront »

 

INTERVIEW. Selon Aldar Khalil, un haut responsable kurde syrien, la bataille d'Idleb, dernière enclave rebelle en Syrie, pourrait affaiblir la Turquie.

C'est l'homme fort du Kurdistan syrien. À la tête du comité exécutif chargé de l'administration du Rojava, la région autonome frontalière de la Turquie, Aldar Khalil est de toutes les négociations. Il discute avec Paris et Washington de la coordination des offensives contre le groupe État islamique au sein d'une coalition de 30 000 hommes. Et participe aussi aux tractations avec Damas afin de consolider le statut des Kurdes au sein de la Syrie. Parmi ses priorités : remettre la main sur l'enclave kurde d'Afrine conquise en mars par l'armée turque et permettre ainsi le retour de 200 000 déplacés.

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Pour l’ONU, « la situation humanitaire au Yémen est la pire au monde »

 

Le secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires humanitaires, Mark Lowcock, estime que si la tendance actuelle devait se poursuivre, jusqu’à 14 millions de personnes pourraient être en situation de « pré-famine » dans les mois à venir au Yémen :

« La situation humanitaire au Yémen est la pire au monde : 75 % de la population, soit 22 millions de personnes, a besoin d’une aide et de protection, dont 8,4 millions sont en situation d’insécurité alimentaire grave et dépendent d’un apport en nourriture urgent. »

Une note interne, datant du 18 octobre, a été remise aux quinze membres du Conseil de sécurité et M. Lowock doit faire, mardi 23 octobre, un exposé devant l’exécutif onusien sur la situation humanitaire dans le pays. Le 16 octobre, le Programme alimentaire mondial (PAM) avait craint que jusqu’à 12 millions de personnes puissent être touchées par la famine dans les mois à venir.

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Lire aussi: Yémen: Mohammed ben Salmane, le prince saoudien, visé par une enquête en France

 

 

Liberman : nous avons épuisé toutes les options à Gaza, il est temps d’y entrer

 

Le ministre de la Défense Avigdor Liberman a déclaré lundi qu’Israël avait épuisé tous les efforts diplomatiques pour parvenir à un accord avec le Hamas pour mettre fin à des mois de violences frontalières, et qu’il était temps pour le cabinet de prendre une décision sur une action militaire.

S’exprimant à l’ouverture d’une réunion de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense à la Knesset, Liberman a affirmé que « nous avons épuisé toutes nos options. A l’heure qu’il est, il est temps de prendre des décisions ».

« Ma position est très claire. Nous devons porter un coup fort au Hamas, et c’est la seule façon de rétablir la situation à ce qu’elle était et à ramener à zéro, ou presque, le niveau de violence, comme au 29 mars », veille du début des émeutes de la Marche du retour.

Source

 

Face aux «actions inamicales» de Kiev, Poutine ouvre la voie à des sanctions anti-ukrainiennes

 

Le président russe, Vladimir Poutine, a signé ce 22 octobre un décret autorisant le gouvernement à mettre en place des sanctions ciblant des ressortissants et des personnes morales ukrainiennes, en réaction aux sanctions anti-russes.

Selon le site internet du Kremlin, Vladimir Poutine a paraphé ce 22 octobre un décret en réponse aux «actions inamicales de l'Ukraine contraires au droit international». Avec pour objectif de «protéger les intérêts nationaux» de Moscou, ordre est donné au gouvernement russe de lister «les ressortissants et personnes morales ukrainiennes» devant être soumises à des sanctions. L'exécutif gouvernemental a également pour mission d'identifier les «mesures économiques particulières» qui pourraient être appliquées.

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«Je suis un nationaliste»: Trump s'explique

 

Être un nationaliste, c’est défendre en priorité les intérêts de son pays, a déclaré le chef de l’État américain lors d’un meeting au Texas.

Le Président des États-Unis Donald Trump s'est qualifié de nationaliste et a appelé à utiliser ce terme parce qu'il mettait les intérêts du pays en tête des priorités, selon les mots du chef de l'État lors d'un meeting au Texas, diffusé par la chaîne télévisée NBC.

​«Vous savez, il y a un terme devenu démodé dans un certain sens, ce terme est "nationaliste". Mais vous savez qui je suis? Je suis un nationaliste. OK? Je suis nationaliste. Saisissez-vous de ce terme!», a déclaré le Président américain.

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Trump veut renforcer l'arsenal nucléaire américain pour que Pékin et Moscou reviennent «à la raison»

 

Alors qu'il a annoncé le retrait de son pays du traité russo-américain INF, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis souhaitaient désormais développer son arsenal nucléaire. Une course à l’armement qu'il estime gagnée d'avance.

Au cours d’une conférence de presse organisée le 22 octobre à la Maison Blanche, Donald Trump s’est a nouveau indirectement adressé à Moscou et Pékin.

Le président américain a une nouvelle fois justifié la sortie de son pays du traité sur les armes nucléaires à portée intermédiaire INF (Intermediate-Range Nuclear Forces) co-signé par la Russie. Evoquant l'arsenal nucléaire étasunien, Donald Trump a ainsi déclaré : «Jusqu'à ce que les gens reviennent à la raison, nous le renforcerons.» Et de poursuivre : «Quand ils reviendront à la raison, nous serons tous intelligents et nous nous arrêterons. Non seulement nous arrêterons, mais nous réduirons [nos arsenaux nucléaires], c’est ce que j'aimerais faire.»

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En quête de «pistes russes», les médias mainstream mis en doute par de nombreux Français

 

«Piste russe» dans la prétendue attaque chimique en Syrie, main du Kremlin dans l’incident à Salisbury… Un sondage mené pour Sputnik a révélé que la population des pays occidentaux, dont 53% de Français, considérait majoritairement les informations propagées par les médias mainstream sur la Russie comme «non-objectives».

Que ce soit dans l'affaire de l'empoisonnement des Skripal ou dans les informations sur l'attaque chimique présumée en Syrie, la Russie a été présentée dans les deux cas par les médias mainstream sous un mauvais jour. Pourtant, malgré ces accusations qui ne reposent sur rien, la majorité des habitants de certains pays occidentaux (France, Allemagne, Royaume-Uni, États-Unis) ont plutôt tendance à considérer les publications sur la Russie comme «non-objectives», selon un nouveau sondage mené par l'Ifop et «Opinion publique» pour Sputnik.

Sondage: les médias fournissent-ils une information objective sur la Russie dans votre pays?
© Sputnik .
Sondage: les médias fournissent-ils une information objective sur la Russie dans votre pays?

En particulier, plus de la moitié des Français (53%) et des Allemands (50%), 47% des Britanniques et 43% des Américains pensent que les médias dans leurs pays ne fournissent pas une information objective dès lors qu'il s'agit de la Russie.

En France et en Allemagne, les jeunes âgés de 18 à 30 ans plus que les personnes d'âge moyen et les personnes âgées, clament l'absence d'objectivité sur la Russie dans les médias nationaux: en France, 58% des moins de 35 ans contre 51% de ceux ayant dépassé cet âge, et en Allemagne, 54% parmi les personnes âgées de moins de 35 ans contre 48% dans les autres classes d'âge.

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Entrepreneurs italiens: «Nous tenons ferme et voulons continuer à travailler en Russie»

 

La conférence «Italie-Russie, perspectives de coopération économique, industrielle et commerciale» qui s’est déroulée à Moscou le 17 octobre a été un événement très important pour les entreprises italiennes représentées sur le marché russe. Sputnik a rencontré l’organisateur de ce forum Ernesto Ferlenghi.

La présence du vice-Président du Conseil et ministre de l'Intérieur italien à la conférence a laissé clairement entendre que le gouvernement italien se préoccupait du sort des entrepreneurs italiens qui souffrent des sanctions antirusses, a déclaré à Sputnik Ernesto Ferlenghi, président de l'association Confindustria Russia.

Matteo Salvini

«La visite du vice-Président du Conseil Salvini compte beaucoup pour nous, les entrepreneurs italiens travaillant en Russie. Ces dernières années, les grandes entreprises ne sont pas les seules à souffrir des sanctions antirusses. Ce sont les petites et moyennes (PME) qui en subissent le plus durement les conséquences. Cela nous a poussés, les membres de l'association Confindustria Russia, à demander au vice-Président du Conseil de visiter Moscou», a poursuivi l'interlocuteur de l'agence.

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L’Inde vend des bons du Trésor américain pour un montant de $16 Mds

 

Depuis le mois d’avril, la Banque de réserve de l'Inde (RBI) s’est délestée de bons du Trésor américain pour une valeur de 16,3 milliards de dollars, selon le quotidien indien The Economic Times.

L'Inde s'est lancée dans une opération de vente massive de titres obligataires américains, a annoncé The Economic Times se référant aux récentes données du département du Trésor des États-Unis. Selon le média, la Banque de réserve de l'Inde (RBI) s'est débarrassée depuis avril de bons pour un montant de 16,3 milliards de dollars.

Dollars américains
Le but d'une telle mesure pourrait être de «réduire les pertes évaluées de l'Inde alors que la valeur des bons chute et les taux d'intérêt augmentent», précise The Economic Times.

Comme l'a souligné ce même journal, la Banque de réserve de l'Inde a vendu des devises étrangères pour une valeur totale de 18,6 milliards de dollars sur le marché au comptant depuis avril en vue de maîtriser le cours de la roupie.

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Suivie par plusieurs migrants, elle subit une agression sexuelle à Calais

 

Une habitante de Calais a été agressée sexuellement samedi soir dans les rues de la ville. Selon la préfecture locale, qui a confirmé ces faits, ce crime a été perpétré par des migrants.

À Calais samedi soir, ne femme de 38 ans s'est fait suivre «par 4 ou 5 migrants» avant d'être agressée sexuellement par ces individus, rapporte le média local Radio 6.

Quand une agression sexuelle tourne mal pour l’agresseur dans les Hauts-de-Seine
Elle a été retrouvée par une habitante qui promenait son chien et hospitalisée.

«Une femme de 38 ans a été agressée sexuellement par plusieurs migrants», a confirmé la préfecture du Pas-de-Calais citée par les médias locaux.

Selon les autorités, «une enquête est en cours pour identifier les auteurs». Des échantillons ADN ont été prélevés sur les vêtements de la victime.

Source

 

 

Patrick Jardin (père d’une victime du Bataclan) : « Il faut dire stop »

 

 

Note: Le pire ce n'est pas les islamistes, le pire c'est ceux qui les couvrent, et leur ouvrent les portes de l'Europe.

Comme (majoritairement) ces gauchistes qui vivent dans leur bulle idéologique, refusant toute vérité qui démontrerait que leurs société multiculturaliste n'est qu'un phantasme artificiel

 

Royaume-Uni : le nombre de blessés graves dans des attaques au couteau a augmenté de 34 % en deux ans

 

Grande-Bretagne – Le nombre de victimes de coups de couteau avec des blessures mortelles a augmenté de 34% en deux ans, selon les chiffres du NHS (National Health Service) obtenus par le Guardian.

Les médecins signalent également une augmentation de la gravité des agressions, les victimes arrivant de plus en plus souvent à l’hôpital avec de multiples plaies perforantes.

« Auparavant, on voyait une ou deux plaies par victime. Aujourd’hui, nous voyons fréquemment de multiples blessures, cinq ou parfois dix coups de couteau sur un seul patient », a déclaré le Dr Ross Davenport, consultant en traumatologie et chirurgien vasculaire à l’hôpital Royal London de Whitechapel, dans l’est de Londres.

Au cours de la période 2017-2018, les chiffres de neuf des 11 principaux hôpitaux britanniques ont indiqué qu’ils avaient traité 2 278 blessures graves au couteau, soit une augmentation de plus d’un tiers par rapport à la période 2015-2016.

(…) The Guardian

 

 

 

Accusé de viols, Tariq Ramadan reconnaît des relations sexuelles «consenties»

 

L'islamologue suisse, accusé notamment de viol par deux jeunes femmes, avait rendez-vous à la mi-journée chez les juges d'instruction pour donner sa nouvelle version des faits après la révélation de centaines de SMS échangés avec l'une des plaignantes.

Un an après la première plainte contre lui, l'islamologue suisse Tariq Ramadan, mis en examen pour le viol de deux femmes avec lesquelles il niait jusqu'ici tout rapport physique, a finalement reconnu ce lundi devant les juges d'instruction avoir eu avec elles des relations sexuelles «consenties», a déclaré son avocat à la sortie d'une nouvelle audition entre son client et le juge d'instruction chargé de l'enquête. Pour la quatrième fois, maître Emmanuel Marsigny a effectué une demande de remise en liberté pour Tariq Ramadan.

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Angleterre : Pourquoi les viols commis par un gang d’origine pakistanaise ont été tus par la presse ?

 

Les Britanniques commencent à en avoir une triste habitude : après les drames survenus à Rochdale, à Rotherham et à Telford, un nouveau scandale sexuel vient d’être éventé. Les faits, survenus cette fois-ci à Huddersfield, dans la région du Yorkshire, sont très similaires aux affaires précédentes : un gang d’hommes, très majoritairement d’origine pakistanaise, a perpétré d’ignobles crimes sexuels sur des jeunes filles.

(…) Mais une nouveauté a cette fois-ci alimenté les tensions : alors que le premier procès a débuté en janvier, et que le dernier s’est achevé au début du mois d’octobre, le silence médiatique a été total sur la question : en effet, la justice britannique avait interdit à la presse d’évoquer l’affaire judiciaire, un embargo qui n’a été levé que ce vendredi 19 octobre. Cette décision a alimenté les soupçons d’omerta, d’autant plus que le sujet est extrêmement sensible au Royaume-Uni : les sévices commis par les gangs ont longtemps été « couverts » par une série d’acteurs trop inquiets de « stigmatiser » la communauté pakistanaise… au risque de mettre en danger les victimes, dans un pays profondément acquis au multi-culturalisme (…)

(…) La police aurait refusé cinq fois d’ouvrir une enquête, finalement mise en oeuvre grâce aux multiples signalements de Lucy Allan, députée conservatrice élue en 2015 à Telford. La question est d’autant plus problématique que d’après l’élue tory, « l’existence des gangs [de pédophiles] est liée à la culture pakistanaise« , une assertion confirmée en mars dernier par une enquête de The Independent montrant que les agresseurs pakistanais de Rotheram étaient persuadés que leurs sévices avaient un sens religieux – ils récitaient notamment des sourates du Coran lorsqu’ils battaient leurs victimes.

L’omerta autour de Telford a été policière et politique, mais également médiatique : de grands quotidiens comme le Times et le Guardian ont fort timidement relaté les faits, pourtant choquants, en pleine période #MeeToo ! En France, L’Obs a carrément choisi d’angler son traitement de l’affaire de Telford sur un scandale qui « fait le miel de la fachosphère » et « réactive clichés et fantasmes xénophobes« …

(…) Tommy Robinson, ce trentenaire fondateur de l’organisation extrémiste English Defence League (Ligue de défense anglaise), a tenu un Facebook Live consacré au procès du gang d’Huddersfield en mai dernier, brisant la loi du silence. Il a été aussitôt arrêté et conduit devant un juge dans les heures qui ont suivi, avant d’être condamné à 13 mois de prison pour outrage à la justice. Pour ne rien arranger, la justice a imposé un embargo médiatique sur l’incarcération de Robinson…

(…)

Marianne

 

Note ; ces gens là remplissent les prisons européenne et cela n'est pas un fantasme xénophobe, c'est bien une réalité

 

 

Le racisme anti-Blancs n’existe pas (Libération)

 

Les insultes dont peuvent être victimes les membres de la population majoritaire ne correspondent pas à une idéologie essentialisante.

Tribune. Dans un ouvrage qui vient de paraître, Le racisme est un problème de Blancs (Autrement), Reni Eddo-Lodge évoque «les ravages imaginaires du racisme anti-Blancs». A-t-elle raison de considérer que, dans les démocraties libérales contemporaines, le concept de «racisme anti-Blancs» est mal fondé ? Que subissent réellement les Blancs en tant que «Blancs» ?

De nouvelles catégories, telles que «blanchité» ou «blanchitude», soulignent l’apparition d’un nouveau groupe, «les Blancs», qui auparavant n’était pas reconnu et d’ailleurs ne se reconnaissait pas comme tel. Cette reconnaissance implique la possibilité d’être sujet aux agressions des autres groupes ethniques ou ethnicisés. Or, même si ces nouvelles catégories ont trouvé, au carrefour des études de genre et des cultural studies, une certaine légitimité dans l’antiracisme militant, elles contribuent à décrire le monde en termes de «races» distinctes, et, corrélativement, à rompre avec l’humanisme universaliste, lequel serait celui, dévalorisé, de la gauche «blanche».

Outre la délégitimation du combat des Blancs, assimilés aux colonisateurs, contre le racisme, l’extension du domaine de la «race» a des effets pervers redoutables. Dès l’instant où est reconnue la pertinence du concept de blanchité, il n’y a aucune raison que les Blancs ne puissent, en tant que tels, être victimes de racisme. Songeons à l’appel signé par Jacques Julliard, Alain Finkielkraut, Bernard Kouchner et Pierre-André Taguieff en 2005 contre les ratonnades anti-Blancs, qui visait à situer ce racisme anti-Blancs sur le même plan que l’antisémitisme, ce qui ne manque pas de surprendre chez des auteurs aussi conscients de la nature de l’antisémitisme. Rigueur scientifique et lutte antiraciste ont tout à perdre à cette extension du domaine de la race.

Il va, certes, de soi que n’importe quel groupe humain est susceptible d’être racialisé (perçu comme une race) et racisé (soumis à des stigmatisations). Et il est indéniable que des insultes à caractère raciste (parfois d’une insupportable violence) sont proférées à l’égard d’individus identifiés comme Blancs. Ces événements sont pour l’essentiel limités à l’espace public. En outre, le pourcentage de «Blancs» victimes d’insultes à caractère raciste est infiniment plus faible que celui des immigrés noirs de première génération et que celui de leurs enfants. […]

En effet, les électeurs du Rassemblement national (RN) veulent voir les immigrés et leurs enfants retourner dans «leur» pays. Or, on ne peut dominer celui avec qui on n’a pas de liens parce qu’on l’a justement exclu. Surtout, le génocide, qui représente le pire de ce à quoi le racisme peut aboutir, est incompatible à terme avec les idées d’exploitation ou de domination.

Mais peut-on faire entrer le supposé racisme anti-Blancs dans ce cadre conceptuel ? Le rejet et l’exclusion que peuvent subir les Blancs relèvent, pour l’essentiel, des émotions, de la colère, du ressentiment. Les insultes, voire les violences, dont ils peuvent être victimes sont-elles équivalentes aux discriminations à l’embauche ou au logement, lesquelles sont le reflet de pratiques structurelles concrètes ? Les insultes et les préjugés que des non-Blancs peuvent avoir envers des Blancs sont, certes, dommageables et peuvent considérablement blesser, mais ils ne sont pas historiquement chargés et, surtout, ne viennent pas en complément d’un traitement social défavorable envers les Blancs parce qu’ils sont blancs. Les actes «anti-Blancs» ne correspondent pas à une idéologie essentialisante qui pourrait la relier à un véritable racisme. Reni Eddo-Lodge a donc parfaitement raison d’insister sur la notion de racisme structurel, racisme dont la population majoritaire ne peut être victime. Le concept de racisme anti-Blancs n’a donc guère de sens dans une société où les Blancs ne subissent pas un racisme institutionnalisé et une discrimination sociale à dimension historique.

Alain Policar politologue au Cevipof et coordinateur du «Dictionnaire historique et critique du racisme» (PUF, mai 2013)

Libération

 

Note : ben, c'est comme les cons,  ils n’existent pas !

Prof braquée par un élève : Clash entre Damien Lempereur (DLF) et Roxane Lundy (ex Socialiste) accusée de refuser de voir la réalité

 

Prof braquée par un élève : Clash entre Damien Lempereur (DLF) et Roxane Lundy (ex Socialiste) accusée de refuser de voir la réalité.
– CNEWS, 22 octobre 2018, 21h15

 

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