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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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 Le 28 sept

 

 

 

 

 

Indonésie : après le séisme de magnitude 7,5, un tsunami frappe l'archipel

 

CATASTROPHE - Deux puissants séismes ont frappé l'île des Célèbes, en Indonésie, ce vendredi, faisant pour l'heure un mort et au moins dix blessés. La seconde secousse a été mesurée à 7,5 sur l'échelle de Richter. Peu de temps après, un tsunami s'est également abattu sur l'île.

Ce vendredi, deux séismes, dont un mesuré à 7,5 sur l'échelle de Richter, ont frappé vendredi l'île des Célèbes, en Indonésie, indique l'institut américain de géologie USGS. Un tsunami a déferlé sur l'archipel peu de temps après les deux secousses.

"C'est un véritable tsunami qui a frappé Palu", une ville située à près de  80 km de l'épicentre du séisme, a expliqué le responsable du centre pour les tremblements de terre et tsunamis à l'agence indonésienne de  géophysique Rahmat Triyono sur la chaîne de télévision Kompas.

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Affaire Skripal : Londres identifie un troisième suspect

 

VIDÉO - Cet agent du renseignement militaire russe a effectué, selon le Daily Telegraph, une mission de reconnaissance avant la tentative d'assassinat de l'ancien agent double Sergueï Skripal et de sa fille, Ioulia.

Il aurait mené une première mission de reconnaissance. Les services secrets britanniques ont identifié le mois dernier un troisième agent du renseignement militaire russe (GRU) impliqué dans la tentative d'assassinat de l'ancien agent double Sergueï Skripal et de sa fille, Ioulia, rapporte vendredi le Daily Telegraph. Début septembre, la police britannique a lancé un mandat d'arrêt contre deux citoyens russes présentés comme des membres du GRU, et soupçonnés d'avoir perpétré l'attaque. Les deux officiers ont été identifiés sous les noms d'Alexander Petrov et de Ruslan Boshirov, mais les autorités suspectent l'usage de fausses identités. Les Britanniques sont aussi parvenus à mettre un nom sur ce troisième homme, poursuit le Telegraph, mais celui-ci n'a pas encore été révélé.

Ce troisième agent russe se serait rendu à Salisbury, ville du sud-ouest de l'Angleterre où vivait l'ex-agent double empoisonné, pour aider à planifier l'attaque. À son retour en Russie, explique le quotidien britannique, il pourrait avoir transmis des informations précieuses à ses collègues, notamment sur la configuration de la maison où vivaient les Skripal. «Il est quasi certain que des d'informations ont été récupérées sur le terrain avant l'attaque, c'est ce qu'on appelle une analyse des habitudes de vie, confirme Philip Ingram, lui-même ancien officier des services de renseignements britanniques, interrogé par le Telegraph. Les deux agents russes ne se seraient pas présentés devant la maison et n'auraient aspergé l'agent innervant Novitchok sur la poignée de la porte sur un simple coup de tête».

Lire la suite sur Le Figaro

 

 

 

 

Affaire Skripal : l'un des deux suspects identifié comme un colonel du renseignement militaire russe

 

Ruslan Boshirov, lors de son interview à la télévision russe, le 13 septembre 2018.

n des deux hommes accusés par Londres d'avoir empoisonné l'ex-espion Sergueï Skripal et sa fille, en mars, en Angleterre, est un colonel du renseignement militaire russe, a rapporté, mercredi 26 septembre, le site d'investigation Bellingcat (en anglais). De leur côté, les autorités britanniques ont affirmé que l'attaque avait été perpétrée par deux "officiers" du renseignement militaire russe (GRU), identifiés comme Alexander Petrov et Ruslan Boshirov. Mais elles avaient précisé qu'il s'agissait probablement de noms d'emprunt.

Bellingcat a cherché à en savoir plus sur la vraie identité de ces deux hommes. "Le suspect utilisant la fausse identité de 'Ruslan Boshirov' est en fait le colonel Anatoli Tchepiga, un officier du GRU décoré de hautes distinctions", affirme le site basé au Royaume-Uni et spécialisé dans la collecte et l'analyse d'informations disponibles en ligne.

"Héros de Russie"

Le site publie une photo du passeport d'Anatoli Tchepiga datant de 2003, qui ressemble au "Ruslan Boshirov" de la photo diffusée par Londres. Selon Bellingcat, Tchepiga est né en 1979 à Nikolaïevka, village de l'est de la Russie. Sorti d'une prestigieuse académie militaire de cette région, il a ensuite servi au sein des forces spéciales du GRU, selon cette source.

Lire la suite (Source AFP)

 

 

 

Agent décoré par Poutine? Moscou a vérifié «l’enquête» de Bellingcat sur l’affaire Skripal

 

Selon Dmitri Peskov, le Kremlin ne dispose pas d’informations confirmées qu’Anatoli Tchépiga, que des médias UK considèrent comme étant le «véritable nom» de Rouslan Bochirov, accusé par le parquet britannique de la tentative d’empoisonnement contre l'ex-agent Sergueï Skripal, aurait été décoré du titre de Héros de la Russie par Vladimir Poutine.

Le Kremlin a vérifié les informations concernant la prétendue décoration d'Anatoli Tchépiga, que plusieurs médias britanniques considèrent comme étant le «véritable nom» de Rouslan Bochirov, du titre de Héros de la Russie. Selon Dmitri Peskov, le Kremlin ne dispose pas d'informations confirmées à ce propos.

«Oui, on a vérifié. Je ne dispose d'aucune information selon laquelle une personne portant ce nom [Anatoli Tchépiga, ndlr] aurait été décorée», a déclaré le porte-parole du Kremlin.

La veille, Dmitri Peskov avait promis que le Kremlin vérifierait les documents concernant «l'enquête» de Bellingcat et de The Insider sur ceux qu'ils identifient en tant que responsables de la tentative d'empoisonnement des Skripal, et notamment leurs affirmations selon lesquelles Rouslan Bochirov répondrait en réalité au nom d'Anatoli Tchépiga et serait un ancien colonel de l'armée russe.

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Netanyahou accuse l'Iran de dissimuler un entrepôt atomique secret à Téhéran

 

Images et graphiques à la main, le Premier ministre israélien a accusé l'Iran de disposer d'un complexe secret où seraient entreposées 300 tonnes de «matériaux nucléaires». Selon lui, Téhéran tenterait d'en faire disparaître les preuves à toute hâte.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou n'a pas lésiné sur les moyens le 27 septembre dernier, lors de son discours à l'Assemblée générale des Nations unies à New York. Brandissant des panneaux explicatifs, il a accusé l'Iran de disposer d'un complexe secret dédié au stockage d'armes nucléaires.

Netanyahou accuse l'Iran de dissimuler un entrepôt atomique secret à Téhéran

«Ce que je suis sur le point de dire n'a encore jamais été révélé en public auparavant», a ainsi déclaré le dirigeant israélien, avant de préciser : «Je révèle pour la première fois que l'Iran dispose d'un autre complexe secret à Téhéran.» Montrant à l'assistance la photographie d'un «bâtiment d'apparence innocente», tout en précisant le nom de la rue de la capitale iranienne où celui-ci se trouve, il a assuré qu'il s'agissait d'un entrepôt contenant pas moins de 300 tonnes de «matériaux nucléaires».

Selon Benjamin Netanyahou, les autorités iraniennes auraient commencé à évacuer le prétendu entrepôt après un raid de l'armée israélienne sur les «archives atomiques» de Téhéran. «Depuis ce bombardement, ils s'échinent à faire place nette dans cet entrepôt atomique : rien que le mois passé, ils ont évacué 15 kilogrammes de matériaux radioactifs», a-t-il assuré. 

Les renseignements israéliens semblent bien informés, car le Premier ministre israélien a livré une série de détails particulièrement précis quant à cette opération d'évacuation. «Ils les ont sortis de la ville et les ont dispersés autour de Téhéran dans le but de dissimuler ces preuves», a-t-il ainsi expliqué.

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L’accord sur les Kurdes syriens sème à nouveau la discorde entre Washington et Ankara

 

Trois mois après l’accord passé entre Ankara et Washington sur la ville syrienne de Manbij, une localité stratégique pour les Kurdes en Syrie, le Président turc a affirmé que la partie américaine ne respectait pas ses engagements.

Les États-Unis ont violé leurs engagements dans le cadre de l'accord conclu en juin avec Ankara sur le retrait des milices kurdes de Manbij, une ville dans le nord de la Syrie, a déclaré Recep Tayyip Erdogan.

Un véhicule militaire américain à Manbij
«Les États-Unis n'ont ni respecté la feuille de route ni le calendrier sur Manbij. Les YPG (milices kurdes, ndlr) n'ont pas quitté cette zone. Washington n'a pas tenu sa parole», a-t-il indiqué.

Accusant Washington de muscler sa présence dans le nord de la Syrie aux «côtés d'une organisation terroriste», le chef d'État turc a affirmé qu'Ankara prendrait des mesures de rétorsion à Idlib.

La Turquie s'oppose à la présence de combattants des YPG (Unité de protection du peuple) en Syrie près de sa frontière, car elle considère cette organisation comme un groupe terroriste qui, à ses yeux, est le prolongement syrien du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), en lutte dans le sud-est du territoire turc.

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États-Unis : Trump affirme avoir reçu une lettre "extraordinaire" de Kim Jong Un

 

Les États-Unis ont renoué mercredi 26 septembre un dialogue direct avec la Corée du Nord, où le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, qui a rencontré son homologue nord-coréen à New York, va retourner en octobre après plusieurs semaines d'impasse sur la dénucléarisation.

Déjà tourné vers son nouveau sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, Donald Trump a affiché un optimisme à toute épreuve lors de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU, où il avait l'an dernier atteint l'apogée de son discours musclé contre Pyongyang en menaçant de "détruire totalement" la Corée du Nord.

"Je pense que nous trouverons un accord", "Kim Jong Un, un homme que j'ai appris à connaître et apprécier, veut la paix et la prospérité pour la Corée du Nord", a-t-il assuré devant le Conseil de sécurité, avant de dire, un peu plus tard, avoir reçu une nouvelle lettre "extraordinaire" de sa part.

Il a toutefois appelé le monde à appliquer les sanctions de l'ONU "jusqu'à ce que la dénucléarisation intervienne", "pour faire en sorte que ces progrès se poursuivent". "Certains pays violent déjà ces sanctions", a-t-il déploré, sans citer de noms.

Une nouvelle rencontre Trump-KIm

Washington accuse la Russie et la Chine de relâcher la pression. Et la Corée du Sud, alliée des États-Unis et en première ligne dans le rapprochement avec le Nord, verrait d'un bon oeil un allégement des sanctions pour encourager Kim Jong Un.  "La Corée du Nord a quitté son long isolement de son propre chef", "c'est au tour de la communauté internationale de répondre positivement", a plaidé le président sud-coréen Moon Jae-in à l'ONU.

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Le rappeur Nick Conrad entendu par la police pour son clip « Pendre les Blancs »

 

Le parquet de Paris avait ouvert mercredi une enquête pour « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit » après la diffusion du clip. Selon l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les faits sont passibles d’une peine maximale de 5 ans de prison et de 45.000 euros d’amende. Il n’a pas été placé en garde à vue et était entendu dans le cadre d’une audition libre, a précisé à l’AFP une source judiciaire.

 

lire aussi : Qui est Nick Conrad, ce rappeur qui appelle «à tuer des Blancs» ?

 

 

 

De Morsay à Nick Conrad : quand la fachosphère instrumentalise des rappeurs inconnus

 

Ce mercredi, le rappeur Nick Conrad est passé d’anonyme à ennemi public numéro 1. La faute à un clip ultra violent et à des paroles nauséabondes, relayé avec plaisir par une fachosphère qui n’attendait que ça pour faire valider ses thèses.

En à peine 24 heures, un obscur rappeur du Val-de-Marne est passé de l’anonymat au bandeau de BFMTV. Avec fracas. De Nick Conrad, bien peu de monde avait entendu parler avant ce 26 septembre 2018. Malgré plusieurs années de présence sur YouTube, Facebook et Deezer, l’audience du jeune homme était jusque-là restée famélique. Et puis, la machine s’est emballée. En cause, la chanson PBL, pour « Pendez les Blancs » et son texte nauséabond. Dans le clip de neuf minutes, on voit le rappeur kidnapper un homme blanc avant de le torturer dans un parking et entre les tours d’une cité. Plus tard, il invite à massacrer des bébés blancs dans une crèche. Un brûlot ultra violent évidemment vu par la fachosphère comme une preuve que le racisme anti-blanc est un phénomène bien réel, diffusé dans les quartiers populaires. (…)

Mais pour la fachosphère, il devient le symbole de la « racaille islamisée ». Certains site surfent sur la grande gueule d’un rappeur en mal de buzz pour faire croître leur visibilité. Riposte Laïque le consacre « caricature monstrueuse d’une politique d’immigration sans intégration, du communautarisme haineux, de l’islamisation violente de la France ». Fdesouche lui dédie des articles qui déclenchent des centaines de commentaires. Interrogé en 2015 dans le cadre du livre La Fachosphère de Dominique Albertini et David Doucet, Pierre Sautarel créateur de cette dernière plateforme expliquait : « Nos clashs avec Morsay et Cortex ont eu beaucoup d’impact sur notre fréquentation. Beaucoup de jeunes fréquentant jeuxvideo.com nous ont rejoints suite à cela. »

L’homme fort de Fdesouche évoque ici aussi Morsay, autre rappeur venu de nulle part. Il se fait connaitre à la même époque et de la même manière. Son clip J’ai 40 meufs où il s’en prend notamment à la police municipale choque jusqu’aux ministres de la Culture, Frédérique Mitterrand, et de l’Intérieur, Brice Hortefeux.

Sortis renforcés de ces clashs, parfois inventés de toute pièce, les principaux sites de la fachoshère continueront d’agiter l’épouvantail du rap pour faire valider leurs thèses. Ils n’hésitent plus à s’attaquer même parfois à des figures populaires. Ce fut le cas de Black M en 2016. Le rappeur, parmi d’autres, devait se produire à Verdun pour le centenaire de la bataille. Dans un article, Fdesouche lançait ainsi la polémique en expliquant que l’ancien de Sexion d’Assaut « n’avait pas sa place » pour l’événement. Des accusations très vite reprises par les ténors du Front National. Dernièrement Medine a été obligé d’annuler un concert au Bataclan. Morale de l’histoire, alors qu’il devait jouer dans 1 300 personnes, son concert a été déplacé au Zenith. Sa capacité : 6 000 places.

 

Note, et des journalistes gauchistes qui encore inversent les rôles, en fessent passé les agresseurs pour des pauvres victimes de la fachosphère ! Combien de clip de rappeur noir ou arabes circulent sur Youtube, avec des paroles antifrançaises (nique la France, nique les flics, nique les Français, nique les blancs, il faut tous les buters,  La France est une garce,   etc; etc )

Mais encore une fois pour ne pas être traiter de facho, de haineux , ou de raciste , ils faux encaissé et surtout rien dire.

Voire cette vidéo  de 2010, qui deja, il a de cela 8 ans dénoncer les dérives des rappeurs noir et arabes

Lire aussi: Près de vingt ans de combats entre politiques et rap (article de 2010)

 

L. de Béchade: «Il faut désigner le racisme anti-blancs pour le combattre»

 

Depuis trois décennies, la lutte antiraciste et ses multiples associations occupent le haut du pavé. Nouveauté dans ce paysage bien encombré, l’OLRA, l’Organisation de Lutte contre le Racisme Anti-blancs.

Nous avons reçu son président, Laurent de Béchade. Dénoncer le racisme anti-blancs: nécessité ou victimisation supplémentaire?

 

 

Zemmour, numéro 1 des ventes de livres, détrône Nothomb

 

En deux semaines «Le Destin français» d’Éric Zemmour est devenu numéro 1 des ventes de livres. Il détrône le dernier roman d’Amélie Nothomb. Banco pour Albin Michel, l’éditeur des deux auteurs.

Il n’y a pas qu’à la télé que les polémistes attirent les foules. Sorti le 12 septembre, le dernier essai d’Éric Zemmour « Le Destin français », s’est hissé en tête des meilleures ventes de livres. Dès sa première semaine, le pavé de près de 600 pages, sous-titré « Quand l’Histoire se venge », s’était imposé numéro 1 des ventes d’essais avant de s’installer huit jours plus tard, tout en haut du podium tous genres confondus, selon le classement de GFK, pour Livres Hebdo.

Non seulement, il est rare qu’un essai, ici une autobiographie, s’offre cette première place, mais en plus, Éric Zemmour détrône à l’occasion un des poids lourds de l’édition, Amélie Nothomb. Le dernier roman de l’écrivaine, « Les Prénoms épicènes », sorti le 22 août, a d’emblée retrouvé son public. Ce récit sur les relations catastrophiques entre un père et sa fillette, lauréat des ventes trois semaines d’affilée, se serait déjà écoulé à près de 70 000 exemplaires. Albin Michel doit se frotter les mains, lui qui édite les deux auteurs.

 

Note : cette nouvelle victoire commerciale démontre encore que le public est plus près des convictions du Zemmour anti-islam, que la propagande des médias et autres politiques (qui nous gouvernent et tentent de nous influencer à leur bon vouloir)

 

 

L′Aquarius pourrait flotter sous le pavillon du Vatican

 

Dépossédé de son pavillon panaméen, l’Aquarius étudie la possibilité de naviguer sous la responsabilité du Saint-Siège, selon Frédéric Pénard, directeur de l′association SOS Méditerranée, à qui appartient le navire, dans des propos rapportés le 27 septembre 2018.

 

 

 

La popularité d'Emmanuel Macron continue de s'éroder

 

 

Emmanuel Macron, le 27 septembre 2018 au Morne-Rouge (Martinique).

Le chef de l'Etat recueille désormais 32% de bonnes opinions, son plus bas historique depuis son élection, au même niveau que son prédécesseur en septembre 2013, selon une étude BVA.

Emmanuel Macron au même niveau que François Hollande en septembre 2013. La popularité du président de la République s'est à nouveau érodée en septembre, selon un sondage BVA pour Orange, RTL et La Tribune paru vendredi 28 septembre. Emmanuel Macron recueille désormais 32% de bonnes opinions, son plus bas historique depuis son élection, d'après cette étude.

Le chef de l'Etat recueille 67% de mauvaises opinions (+1 point en un mois), alors que le Premier ministre, Edouard Philippe, gagne en revanche un point de bonnes opinions (39%). A noter que l'enquête d'opinion a été réalisée avant "L'Emission politique" dont le Premier ministre était invité.

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