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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

_________________

Le 14 avril 2018

 

Actualité a suite....

 

 

Les USA se disent prêts à frapper de nouveau la Syrie

 

Washington est prêt à effectuer, si nécessaire, une nouvelle frappe sur la Syrie, a déclaré ce samedi la représentante permanente des États-Unis auprès de l'Onu Nikki Haley, intervenant devant les membres du Conseil de sécurité des Nations unies.

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Début de la réunion au Conseil de sécurité de l'ONU

 
Le Conseil de sécurité de l'ONU vient de commencer une réunion en urgence consacrée à la Syrie, à la demande de la Russie. Le Kremlin réclame une condamnation des frappes occidentales survenues cette nuit.


À l'ouverture des débats, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a appelé  les membres du Conseil de sécurité à «agir en accord avec la Charte des Nations unies et dans le cadre du droit international» lorsqu'il est question de «paix et sécurité».

Dans le projet de résolution, Moscou fait part d'une "grande inquiétude" face à "l'agression" contre un état souverain, qui viole, selon la Russie, "le droit international et la Charte des Nations unies".

Pour rappel, il faut au moins neuf voix pour adopter une résolution au Conseil de sécurité. Le texte russe a, à priori, peu de chance d'aboutir. 

 

Vidéo en direct

 

Ce que les Français disent sur les armes chimiques syriennes

 

Le gouvernement présente un argumentaire sur les accusations contre Bachar el-Assad, à base d'images publiques. Où sont les fameuses « preuves » ?

 
Des corps d'enfants sans vie sont retrouvés après ce que l'on soupçonne être une attaque chimique d'ampleur.

Dans un document titré « Attaque chimique du 7 avril 2018 (Douma, Ghouta orientale, Syrie) Programme chimique syrien clandestin », disponible ici, le gouvernement français donne quelques éléments sur les moyens qui lui ont servi à forger sa conviction sur la participation des troupes syriennes à l'attaque au gaz toxique qui s'est produite le 7 avril à Douma. Il explique en premier lieu que ses experts « ont analysé les symptômes identifiables sur les images et vidéos rendues publiques », en refusant donc d'évoquer les moyens dont les services de renseignement français disposent pour acquérir des images de première main.

Les analyses de ces images recueillies sur les réseaux sociaux ont confirmé que les effets de cette attaque (suffocation, fortes odeurs de chlore, hyper salivation et hyper sécrétions, etc.) parlent d'eux-mêmes : « Aucune mort par effet mécanique n'est visible. L'ensemble de ces symptômes est caractéristique d'une attaque par armes chimiques notamment par des agents suffocants et par des agents organophosphorés ou de l'acide cyanhydrique. »

 

Note : Mdr ! forte odeurs de chlore !! comment d’après juste  des photos , ont peut sentir le chlore

 

Le gouvernement français balaie les arguments selon lesquels le régime syrien n'aurait eu aucun intérêt à gazer la population civile de Douma, alors qu'il était en voie de reconquérir toute la Goutha orientale et que cette initiative ne lui aurait procuré aucun avantage. Bien au contraire, soulignent les Français, le contexte tactique explique cette attitude : « Les négociations avec Jaïsh al-Islam (JaI), entamées en mars n'ont pas été pleinement concluantes. Le 4 avril, une partie seulement des JaI (estimée à un quart du groupe) a accepté l'accord de reddition, transférant les combattants et leurs familles à destination d'Idlib (environ 4 000 personnes, avec les familles). »

 

Note: pour infos Jaïsh al-Islam (l'Armé de l'Islam) est une milice wahhabite pro saoudienne

Lire aussi: Les radicaux de Jaych al-Islam exécutent des civils qui protestent dans la Ghouta (informations curieusement pas donné par Le Point!)

 

Les Français ajoutent : « Cependant, de 4 500 à 5 500 combattants du JaI, localisés principalement à Douma, ont refusé les termes de la négociation. Dès lors, à compter du 6 avril, le régime syrien, appuyé par les forces russes, a repris ses bombardements intensifs sur la localité, mettant fin à une pause opérationnelle, tant terrestre qu'aérienne, constatée depuis le lancement des négociations mi-mars. C'est dans ce contexte que sont intervenues les frappes chimiques. »

Déloger des combattants ennemis

L'intérêt de ces frappes était triple. Tout d'abord, « l'utilisation de telles munitions permet de déloger des combattants ennemis abrités dans des habitations, afin d'engager le combat urbain dans les conditions les plus avantageuses pour le régime ». En second lieu, il s'est agi de « punir les populations civiles présentes dans les zones tenues par des combattants opposés au régime, et de provoquer sur elles un effet de terreur et de panique incitant à la reddition ; alors que la guerre n'est pas terminée pour le régime, il s'agit, par des frappes indiscriminées, de démontrer que toute résistance est inutile et de préparer la réduction des dernières poches ».

 

Note: quel argumentation bidon! L'armée syrienne reprend 95 % de la ghouta, et pour leur dernier combat, ils tuent des civils pour les punir ( et en fessent cela ils offrent aux Américains et aux Saoudiens ce qu'ils espèrent)

 

Dernier point : « Les services français ne disposent d'aucune information permettant d'étayer la thèse selon laquelle les groupes armés dans la Ghouta auraient cherché à se procurer ou auraient disposé d'armes chimiques. Ils estiment qu'une manipulation des images diffusées massivement à partir du samedi 7 avril n'est pas crédible. »

Lire la suite sur Le Point

 

 

 

 

 

Macron refuse de fournir à Poutine les détails de l’attaque chimique présumée à Douma

 

Vladimir Poutine a demandé à Emmanuel Macron de lui communiquer les informations dont il dispose sur l'attaque chimique présumée dans la ville syrienne de Douma, mais a reçu une fin de non-recevoir de sa part, a fait savoir le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Emmanuel Macron a refusé de fournir à Vladimir Poutine les informations qu'il détient sur l'attaque chimique présumée à Douma, ville de la banlieue est de Damas, a déclaré le chef de la Diplomatie russe lors de la 26e assemblée du Conseil pour la politique de sécurité et de défense de la Fédération de Russie.

Le Chef de la diplomatie russe a, par ailleurs, fait savoir que Vladimir Poutine avait proposé à son homologue français d'envoyer des experts français à Douma, mais, finalement, aucun représentant de la partie française n'a contacté le ministère russe de la Défense:

«Au cours de la conversation [téléphonique d'hier entre Macron et Poutine, ndlr], notre Président s'est référé aux affirmations publiques du chef de l'Etat français sur l'existence de ces faits et lui a demandé de les lui communiquer parce que si c'était vrai, nous aurions été les premiers à vouloir mettre fin à une activité illégale de recours aux armes chimiques», a expliqué Sergueï Lavrov.

«Leur réponse est identique: nous ne pouvons pas fournir ces données parce que c'est un secret et, en plus, ce n'est pas notre secret», a déclaré Sergueï Lavrov.

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Note; Macron ne peut tous simplement  pas montrer se qui n’existe pas

 

Moscou: l'agent toxique BZ possédé par les USA et le UK aurait été utilisé contre Skripal

 

Un laboratoire indépendant situé en Suisse a analysé les échantillons recueillis par l'OIAC à Salisbury et y a détecté les traces de l'agent toxique baptisé BZ, a annoncé ce samedi Sergueï Lavrov. La substance fait notamment partie de l'arsenal des États-Unis ainsi que du Royaume-Uni et n'a jamais été produit ni en Russie ni en URSS, a-t-il ajouté.

Le Centre de l'analyse radiologique et chimicoradiologique est situé dans la ville de Spiez et les informations ont été obtenues à conditions de confidentialité.

«Les experts du centre ont terminé le 27 mars d'analyser les échantillons qui leur avaient été transmis par l'OIAC et recueillis par celle-ci sur les lieux de l'incident à Salisbury. Et ce laboratoire de la ville de Spiez où, j'en suis sûr, travaillent des scientifiques professionnels qui tiennent à leur réputation, a tiré les conclusions suivantes», a-t-il indiqué.

Détails à suivre

 

 

"Nous sommes dirigés par des espèces de Docteur Folamour à la fois vaniteux et irresponsables"

 

 

Note: excellente analyse de François Asselineau

 

Les réactions syriennes et russes après les frappes en Syrie

 

 

 

 

EN CONTINU sur RT  : Trump  déclenche une opération militaire en Syrie avec Paris et Londres

En continue sur Le Parisien

En continue sur Le Figaro

 

 

15h37. Emmanuel Macron réunit un conseil de défense. A la suite de l’opération menée par la France, le président a convoqué un conseil de défense avec les principaux membres du gouvernement aux alentours de 16h.

15h25. Le Pentagone donne une conférence de presse. « Nous avons frappé avec succès toutes nos cibles », assure le lieutenant-général Kenneth McKenzie. Il assure également que cette frappe était deux fois plus importante que la précédente, menée par les Etats-Unis en avril 2017. « Pour l’instant, nous ne sommes pas en mesure de dire s’il y a des pertes humaines », a-til poursuivi.

- Le lieutenant-général Kenneth McKenzie

14h50. Un conseil européen dédié ? L’ancien ministre PS Stéphane Le Foll demande à Emmanuel Macron d’organiser «en urgence » une réunion du conseil européen.

 

 

 

 

Le Pen, Mélenchon, Ciotti : réactions de la classe politique française après les frappes en Syrie

 

 

 

L'objectif des frappes en Syrie était d'empêcher l'enquête de l'OIAC à Douma, selon Moscou

 

Moscou dénonce une opération aérienne destinée à empêcher le travail des inspecteurs de l'OIAC en Syrie. La frappe a été lancée seulement quelques heures avant le commencement de l'enquête des inspecteurs de l'OIAC à Douma.

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Note: les journalistes français ont pour l’instant complétement ignoré la vidéo des russes qui démontre la manipulation médiatique

 

Frappes en Syrie: Sputnik publie les images prises sur les lieux

 

Voir le site spoutnik

 

 

À quoi faut-il s'attendre après les frappes occidentales contre la Syrie?

(.)

Faut-il désormais craindre une escalade de la violence entre les Occidentaux et la Syrie, épaulée par ses alliés russes et iraniens, ou la voie diplomatique va-t-elle prendre le relais?

Eviter l'escalade avec la Russie

Cette nuit, les Occidentaux, qui veulent éviter l’escalade militaire avec la Russie, ont bien pris soin de ne pas cibler les forces russes présentes en Syrie, les avertissant de l’imminence des bombardements qui n’ont fait "aucune victime", comme l'affirme l’armée russe.

"On a de toute évidence évité l'engrenage en prévenant les Russes. Je vous rappelle qu'il y a 5000 militaires russes en Syrie", a souligné l'ancien ministre de la Défense Hervé Morin, au micro de BFMTV.

Les bombardements, "des frappes ciblées" selon le président américain Donald Trump, ont visé de manière précise les installations chimiques syriennes, le but de la manœuvre n'étant pas d'infléchir sur le cours de la guerre civile, mais d'empêcher Bachar al-Assad d'utiliser des armes chimiques contre les populations civiles.

(..)

Après cette salve de frappes nocturnes, la France a privilégié ce samedi la voie diplomatique, assurant être "toujours prête à parler à tout le monde", comme l’a expliqué dans la matinée Jean-Yves Le Drian sur BFMTV. Le chef de la diplomatie française a souligné le caractère ponctuel des frappes de la nuit, qui ont selon lui rempli leur objectif. "Il n’y a pas de première phase, il n’y a qu’une phase", a-t-il ainsi affirmé. 

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Note ; si comme ils le disent, ils auraient voulu être diplomate, ils auraient dut proposer d'aller faire une enquête sur place en Syrie en coopération étroite avec les Russes
S'ils ne voulaient pas d’escalade, ils n'auraient pas bombardé la Syrie, au risque de rentrer en conflit avec la Russie

 

 

La DCA syrienne intercepte 71 missiles sur les 103 lancés

 

71 des 103 missiles lancés sur la capitale syrienne dans la nuit du 13 au 14 avril ont été interceptés par la DCA syrienne, ont précisé les militaires russes.

La totalité des 12 missiles visant l'aérodrome de Dumeir situé à l'est de Damas ont été abattus par la DCA syrienne qui a fait usage d'anciens systèmes de missiles sol-air soviétiques, a annoncé samedi le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

Source

 

 

EN CONTINU sur RT  : Trump  déclenche une opération militaire en Syrie avec Paris et Londres

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14h15. Le conseil de sécurité de l’ONU se réunira à 15 heures GMT, soit 17 heures, heure française.

 

14h10. Il n’y avait pas d’urgence. «Il serait d’autant plus « normal » de discuter l’engagement militaire de la France en Syrie que la situation « n’exigeait pas une riposte immédiate », estime la vice-présidente socialiste du Sénat Marie-Noëlle Lienemann.

 

14 heures.  Quatennens traite Hamon de « Bisounours ». « Les bombardements propres des gentilles démocraties et les bombardements sales des méchantes dictatures ou la géopolitique pour les Bisounours ! D’où qu’elles viennent, les bombes font des victimes ! L’ONU, la diplomatie et le droit international, pas la guerre ! », répond le député LFI Adrien Quatennens à un tweet de Benoît Hamon (lire ci-dessous à 13h45).

 

13h55. L’UE monte au créneau. L’Union européenne appelle « tous les pays, notamment la Russie et l’Iran » à agir pour que la Syrie n’utilise plus d’armes chimiques. L’Union se dit « prête à envisager de nouvelles sanctions » contre le régime de Damas.

 

Note; pourquoi personne ne dit que les rebelles ont  des armes chimique!?

 

À Londres, Theresa May cherche à justifier sa décision

La nuit dernière, quatre avions de combat britanniques "Tornado" ont décollé de la base de la Royal Air Force d'Akrotiri (Chypre) et ont tiré sur un site militaire situé à l'ouest de Homs. Une mission "réussie" aux yeux du gouvernement britannique.

"Nous avons convenu qu'il était justifié et légal d'agir militairement avec nos plus proches alliés pour soulager la souffrance humanitaire en dégradant les capacités en armes chimiques du régime syrien et de dissuader leur utilisation», a plaidé la première ministre britannique. «Il ne s'agit pas d'interférer dans une guerre civile et il n'est pas question d'un changement de régime".

Mais l'opinion et l'opposition ne semblent guère convaincus. Selon un sondage publié dans la semaine, seuls 22% des Britanniques soutenaient la participation éventuelle de leur pays. Le chef du Labour Jeremy Corbyn a quant à lui jugé ces frappes «légalement discutables» et dénoncé un «risque d'escalade».

 

  L'OIAC va poursuivre sa mission d'enquête sur l'attaque chimique présumée

Les experts de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques vont poursuivre leur mission d'enquête sur l'attaque chimique présumée de Douma malgré les frappes aériennes occidentales ciblées lancées samedi en Syrie, a annoncé l'OIAC.

 

Parlement : un débat pourrait avoir lieu lundi ou mardi

Édouard Philippe s'est entretenu cette nuit avec les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, François de Rugy et Gérard Larcher, pour les prévenir des frappes. Ils ont également échangé sur l'organisation du débat au Parlement qui doit suivre,conformément à la Constitution. A ce stade, le jour n'est pas arrêté. L'information du Parlement suivi d'un débat sans vote, prévue à l'article 35 de la Constitution, pourraient avoir lieu lundi ou mardi.

 
 

 

Déclaration de Vladimir Poutine suite aux frappes occidentales en Syrie

 

Demandant la réunion d’urgence du Conseil de sécurité, Vladimir Poutine a fustigé les frappes portées cette nuit par Washington, Paris et Londres. Ce «geste d’agression» a été fait sans attendre les résultats de l’enquête et sans recueillir de preuves tangibles, a dénoncé le Président russe. Sputnik publie la version intégrale de sa déclaration.

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Frappes contre la Syrie: «Il ne s’agit pas d’une action isolée»

 

Les frappes de la coalition internationale contre la Syrie ne constituent pas une action isolée, il est très probable que les attaques se poursuivront, a affirmé à Sputnik Evguéni Primakov, membre de la Chambre civile de Russie.

Le journaliste russe Evguéni Primakov a pris la parole à la suite des frappes contre Damas effectuées dans la nuit du 13 au 14 avril par la coalition internationale sous la houlette des États-Unis.

«Je ne suis pas du tout sûr qu'il s'agisse d'une action isolée. En outre, je suis pessimiste de nature et je suppose qu'il est très probable que cela se poursuive», a-t-il indiqué à Sputnik.

Si de bons metteurs en scène travaillent en Syrie, on doit se faire à l'idée qu'une nouvelle attaque chimique pourrait être mise en scène dans l'avenir, a-t-il précisé.

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Note:  oui on peut être sur encore d'un telle scenario

 

Les frappes en Syrie pouvaient-elle être déclenchées par Macron sans l'accord du Parlement?

 

Les réactions politiques n'ont pas tardé. Quelques heures seulement après l'annonce de frappes militaires en Syrie, certains responsables de l'opposition ont dénoncé l'action déclarée par Emmanuel Macron.

 

Les arguments sont bien souvent les mêmes. Que ce soit des responsables du Front national ou de la France insoumise, ils réclament les preuves de l'utilisation d'armes chimiques par le régime de Bachar al-Assad. Si le chef de l'Etat a dit les détenir lors de son interview jeudi sur TF1, il ne les a toujours pas communiquées, que ce soit aux Nations unies ou aux membres du Parlement français.

 

Gilbert Collard a carrément partagé un photomontage de la tête d'Emmanuel Macron sur le corps de Colin Powell, l'ancien secrétaire d'Etat de George W. Bush au moment de l'intervention en Irak.

Au-delà de cette critique, c'est la légitimité voire la légalité de l'intervention qui est mise en cause par Jean-Luc Mélenchon ou Louis Aliot.

 

"La France perd à nouveau une occasion d'apparaître sur la scène internationale comme une puissance indépendante et d'équilibre dans le monde", déplore pour sa part Marine Le Pen.

Mais ces députés n'ont pas totalement raison. Ils disent vrai quand ils constatent que l'action n'est pas menée sous mandat de l'Onu; l'idée de frappes n'y a même pas été soumise à un vote, elle aurait été repoussé par une énième veto de la Russie. En 2013, une résolution avait bien été votée (obligeant la Syrie à éliminer son stock d'armes chimiques sous peine d'action militaire) mais elle évoquait une action du conseil de sécurité et non des états membres.

Ils disent vrai aussi quand ils avancent qu'il n'y a pas eu de vote du Parlement français. Seulement, il n'y a là aucun problème constitutionnel. En effet l'article 35 de la Constitution derrière lequel ils se retranchent est clair: c'est la "déclaration de guerre (qui) est autorisée par le Parlement". Or, dans le cas présent, aucune déclaration de guerre n'a été faite, ni par la France, ni par les Etats-Unis.

Ce même article évoque aussi une information du Parlement dans le cadre d'intervention des forces armées à l'étranger. Mais cette information doit intervenir "au plus tard trois jours après le début de l'intervention". En aucun cas, le président de la République n'est tenu de le faire avant. Comme chef des armées, il peut décider seul de le faire.

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Note: alors la France est mal barrée, parce qu'elle est entre les mains d'un avorton inexpérimenté.

Et que dire de Florence Parly, elle est passé de directrice des finances de la SNCF, a  ministre des Armées ! ! ! !  

 

 

La Défense française divulgue un rapport secret sur l’attaque chimique présumée en Syrie

 

Le ministère français des Armées rend public un rapport secret (mdr) sur l’attaque chimique présumée en Syrie, basé sur les photos issues des réseaux sociaux et des médias.

Le ministère français des Armées a publié samedi sur son site un rapport intitulé «Attaque chimique du 7 avril 2018 (Douma, Ghouta orientale, Syrie)» qui a été rédigé sur la base de «témoignages, photos et vidéos apparus spontanément sur les sites spécialisés, dans la presse et les réseaux sociaux».

Selon ce document, grâce à ces vidéos et photos, les experts français ont réussi à établir à distance un diagnostic des «victimes» de l'attaque chimique présumée dans la Ghouta orientale.

«Les experts français ont analysé les symptômes identifiables sur les images et vidéos rendues publiques [… ] L'ensemble de ces symptômes est caractéristique d'une attaque par armes chimiques, notamment par des agents suffocants et par des agents organophosphorés ou de l'acide cyanhydrique», résument les auteurs de ce rapport.

Le ministère des Armées conclut «avec un haut degré de confiance» qu'il ne s'agit pas d'une fabrication.

Auparavant, le ministère russe de la Défense avait réussi à retrouver les participants au tournage de la vidéo de l'attaque chimique présumée dans la ville syrienne de Douma et à recueillir leurs témoignages. Selon deux médecins syriens, cette vidéo avait été filmée dans un hôpital local.

D'après les dires du porte-parole de la Défense russe, les «victimes» de l'attaque présumée à Douma n'avaient pas de traces d'une attaque par produits chimiques toxiques. Ils ont confié au ministère russe de la Défense comment s'est fait le tournage de cette vidéo.

Les militaires russes ont également qualifié de fausses les photos de victimes de la prétendue attaque chimique à Douma publiées par les «Casques blancs» sur les réseaux sociaux.

Source

 

Note; ils se fient à des photos ! leurs preuves incontestables se fait de par les réseaux sociaux des casques Blancs (opposants au régime syriens). Comment ils peuvent savoir si ses photos ne datent  pas de 3 ou 5 ans dans le passé

 

 

EN CONTINU sur RT  : Trump  déclenche une opération militaire en Syrie avec Paris et Londres

En continue sur Le Parisien

En continue sur Le Figaro

 

 

L'armée française a annoncé avoir tiré 12 missiles au cours de l'intervention en Syrie, selon un communiqué du ministère français de la Défense qui ajoute qu'il n'y aucune indication selon laquelle ces missiles auraient été interceptés.

 

D'après le ministère russe de la Défense, la défense antiaérienne syrienne a intercepté 71 missiles de croisière occidentaux sur 103 lancés contre des installations la Syrie par les Etats-Unis et leurs alliés. «Cela témoigne de la grande efficacité de ces systèmes (antiaériens) et de l'excellente formation du personnel militaire syrien formé par nos spécialistes», a déclaré le général russe Sergueï Roudskoï lors d'une conférence de presse.

 

Berlin «soutient» Washington, Paris et Londres

La chancelière allemande Angela Merkel, qui avait annoncé jeudi que l'Allemagne ne prendrait pas part à d'éventuelles actions militaires en Syrie, a déclaré aujourd'hui que son gouvernement "soutenait" le fait que ses alliés "aient pris leurs responsabilités". Elle a qualifié les frappes menées en Syrie d'"intervention militaire nécessaire et appropriée".
 

10h12. Y aura-t-il d’autres cibles ? « C’est une frappe circonscrite et limitée » explique au Parisien une source à l’Elysée.

 

10h10. Poutine prévu après le « go ». Selon les informations du Parisien, le président Macron a prévenu Vladimir Poutine alors que l’opération était déjà engagée. Les moyens aériens mis en œuvre sont distincts de l’opération Chammal, les forces françaises engagées dans la coalition internationale de lutte contre Daech.

 
 
Aucune victime à déplorer selon l'armée russe
L'armée russe a annoncé ce matin que les frappes occidentales menées cette nuit sur la Syrie n'avaient fait aucune victime.
 
 

Donald Tusk : «L'UE se tiendra avec [ses] alliés du côté de la justice»

Vers 8h30 ce matin, le président du Conseil européen Donald Tusk a tweeté en anglais : "Les frappes menées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni font clairement comprendre que le régime syrien, avec la Russie et l'Iran, ne peut laisser se poursuivre cette tragédie humaine, du moins pas sans coût. L'Union européenne se tiendra avec [ses] alliés du côté de la justice".

 

Le guide iranien Khameini qualifie Trump, Macron et May de «criminels»

 

   La Russie convoque une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU

Dans un communiqué, le Kremlin a annoncé ce samedi matin que la Russie allait convoquer une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU à propos des "actions agressives" des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni, tous membres du Conseil. La présidence russe a également rappelé qu'elle dénonçait "avec la plus grande fermeté" ces frappes.
 
 
VIDÉO - Les premières images de missiles français
 
Dans cette vidéo fournie par l'Etat-major français des armées, on peut voir des avions militaires décoller d'une base et plusieurs missiles de croisière Naval tirés vers la Syrie. 
 
 

 

 

Le Samedi Politique : Syrie, mensonges et crimes d'état avec Richard Labévière

 

 

 

EN CONTINU sur RT  : Trump  déclenche une opération militaire en Syrie avec Paris et Londres

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9h30. Réaction des Républicains. La députée Valérie Boyer, secrétaire générale de LR, reproche à Emmanuel Macron d’entrer « dans cette escalade de la violence malgré les mises en garde de l’ONU ».

 

Selon une déclaration du porte-parole du parti présidentiel turc AKP, Ankara a été informé en amont des frappes menées par la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis en Syrie.

 

Selon une source de l'entourage du président français cité par Reuters, des Mirages et des Rafale ont pris part aux frappes en Syrie, ainsi que quatre frégates.

 

8h30 Hfr. Le détail des frappes britanniques. Quatre avions de combat Tornado GR4 de la Royal Air Force ont lancé des missiles Storm Shadow contre un complexe militaire - une ancienne base de missiles - à 24 kilomètres à l'ouest de Homs. Une analyse « scientifique très méticuleuse », selon le Royaume-Uni, a déterminé que le régime d’Assad conservait sur place des armes chimiques.

 

7h48. Cacophonie sur la Russie. Le chef d’Etat-major du président américain affirme que la Russie n’était pas prévenue des frappes. Il contredit ainsi la déclaration de Florence Parly, ministre française des Armées.

Note, je pense que pour éviter une guerre ils ont prévenu la Russie (les Américains et les Français ne sont pas très bien coordonnés dans leurs mensonges, aussi bien sur ses frappes que sur les preuves qu'ils ont sur les soit-disente  attaques chimiques)

 

7h11 Hfr . L’occident ne veut pas la guerre. « Nous ne cherchons pas la confrontation et nous refusons toute logique d’escalade militaire », explique Florence Parly. C’est la raison pour laquelle les Russes ont été « prévenus en amont ».

 

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Selon une source de l'entourage du président français cité par Reuters, des Mirages et des Rafale ont pris part aux frappes en Syrie, ainsi que quatre frégates.

 

8h30 Hfr. Le détail des frappes britanniques. Quatre avions de combat Tornado GR4 de la Royal Air Force ont lancé des missiles Storm Shadow contre un complexe militaire - une ancienne base de missiles - à 24 kilomètres à l'ouest de Homs. Une analyse « scientifique très méticuleuse », selon le Royaume-Uni, a déterminé que le régime d’Assad conservait sur place des armes chimiques.

 

7h48. Cacophonie sur la Russie. Le chef d’Etat-major du président américain affirme que la Russie n’était pas prévenue des frappes. Il contredit ainsi la déclaration de Florence Parly, ministre française des Armées.

Note, je pense que pour éviter une guerre ils ont prévenu la Russie (les Américains et les Français ne sont pas très bien coordonnés dans leurs mensonges, aussi bien sur ses frappes que sur les preuves qu'ils ont sur les soit-disente  attaques chimiques)

 

7h11 Hfr . L’occident ne veut pas la guerre. « Nous ne cherchons pas la confrontation et nous refusons toute logique d’escalade militaire », explique Florence Parly. C’est la raison pour laquelle les Russes ont été « prévenus en amont ».

 

Le ministère des Affaires étrangères turc a jugé «appropriées» les frappes contre la Syrie.

Le ministère de la Défense russe a déclaré que ses systèmes de défense aériens n'étaient pas impliqués dans l'interception de missiles qui ont visé le territoire le syrien.

Le ministère a précisé que la majorité des 100 missiles de croisières tirés par les Etats-Unis la France et le Royaume-Uni avaient été interceptés.

Note; je suis assez surpris qu'il est réussie a intercepté la majorité des missiles, mais on en seras plus dans quelque heures

Israël a justifié les frappes américaines, françaises et britanniques en Syrie en affirmant que le gouvernement syrien continuait ses «actions meurtrières», selon un responsable israélien.

Le ministère des Affaires étrangères syrien a dénoncé «l'agression barbare et brutale» des Occidentaux après les frappes menées peu avant l'aube par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne contre des bases militaires, a rapporté l'agence officielle Sana....

Lors d'une conférence de presse, le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian a qualifié l'opération en Syrie de «légitime», «proportionnée» et «ciblée».

Plus de 100 missiles de croisière ont été lancés par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France lors de leur attaque contre la Syrie, selon des informations de la Défense russe....

 

L'Iran, allié de Damas, a mis en garde contre les «conséquences régionales» des frappes menées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni contre la Syrie, et les a «fermement» condamnées.

«Les Etats-Unis et leurs alliés, sans aucune preuve et avant même une prise de position de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) ont menée cette action militaire [...] contre la Syrie et sont responsables des conséquences régionales de cette action aventuriste», a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires.

L'OTAN apporte son «soutien» aux frappes menées par les occidentaux contre la Syrie, a indiqué son chef Jens Stoltenberg dans un communiqué.

«Je soutiens les actions prises par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France contre les installations et capacités d'armes chimiques du régime syrien», a affirmé le secrétaire-général de l'Alliance atlantique. «Elles vont réduire la capacité du régime à mener d'autres attaques contre le peuple de Syrie avec des armes chimiques», a-t-il ajouté.

Le gouvernement syrien a dénoncé l'opération militaire menée par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, estimant qu'elle était «vouée à l'échec» et y voyant une «violation flagrante» du droit international.

Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a déclaré qu'il n'y avait pas d'autres frappes prévues pour l'instant contre la Syrie.

 

Les frappes menées pendant une heure contre le programme d'armement chimique de la Syrie par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont envoyé un «message clair» au président syrien Bachar al-Assad, a estimé le ministre américain de la Défense Jim Mattis.

Le chef d'état-major, le général Joe Dunford, a indiqué que les forces occidentales avaient frappé trois cibles liées au programme d'armement chimique syrien, l'une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie.

 

 

Moscou: la frappe contre la Syrie ne sera pas sans conséquences

 

L'ambassadeur de Russie aux États-Unis a prévenu vendredi soir que les frappes coordonnées déclenchées par Washington, Londres et Paris contre la Syrie auraient des conséquences.

Les frappes militaires occidentales en Syrie reviennent à "insulter le Président russe", un acte qui aura des conséquences, a averti vendredi l'ambassadeur de Russie à Washington, Anatoli Antonov.

"Un scénario pré-conçu est en cours d'exécution", a réagi Anatoli Antonov sur Twitter. "Une fois de plus, on nous menace. Nous avons prévenu que de telles actions ne resteraient pas sans conséquences", poursuit-il.

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En direct: La coalition internationale a frappé la Syrie

 

Washington, Paris et Londres ont mené dans la nuit de vendredi à samedi une série de frappes contre la Syrie.

Selon le ministère russe de la Défense, la coalition a lancé plus de 100 missiles de croisière et missiles sol-air depuis deux navires américains positionnés dans la mer Rouge.

Le ministère russe de la Défense indique que les frappes ont eu lieu de 2h42 jusqu'à 4h10 (heure de Paris). Une frappe contre un centre de recherche syrien n'a pas fait de victimes, rapporte l'agence Sana. Au total l'attaque a fait trois blessés, selon le média.

Les sites militaires visés par les frappes déclenchées par la coalition internationale avaient été évacués il y a plusieurs jours à la suite d'informations émanant de la Russie, a déclaré samedi un haut responsable syrien.

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Syrie: Londres ne voit « pas d’alternative à l’usage de la force »

 

LONDRES | La première ministre britannique Theresa May a justifié samedi la participation britannique à des frappes militaires en Syrie, aux côtés des États-Unis et de la France, en estimant qu’il n’y avait « pas d’alternative à l’usage de la force ».

« Il n’y a pas d’alternative à l’usage de la force pour dégrader et empêcher le recours à des armes chimiques par le régime syrien », a affirmé la cheffe du gouvernement dans un communiqué, rendant Damas responsable d’une attaque chimique présumée dans la ville de Douma samedi 7 mars, qui a fait « jusqu’à 75 morts ». « Nous avons cherché tous les recours diplomatiques », ajoute-t-elle, « mais nos efforts ont été constamment déjoués ».

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Note: il a de cela seulement quelques heures, Le Monde écrivait sur cette  soit-disente attaquent chimique qu'elle avait fait 43 morts (mais le comptage des corps sur des vidéos permet de confirmer la présence de 34 cadavres - voir lien) . Quelque jours avant Le monde annoncé le 7 avril,  au moins  40 morts (voir lien). Le 8 avril Le Monde avoue que les Casques Blancs donnent des chiffres contradictoire

"Les casques blancs, ces secouristes qui opèrent en zones rebelles en Syrie, ont aussi accusé le régime d’avoir eu recours à des « gaz toxiques » à Douma et donné, sur leur compte Twitter, des bilans contradictoires, évoquant entre 40 et 70 morts." (voir lien)

Le site Ouest France annonce le 9 avril,  plus de 60 morts

Le site tvanouvelles.canada annonce le 13 avril  «jusqu'à 75 morts»

 

 

 

 

Opération militaire en Syrie : "Cette première vague de frappes est terminée", annonce le Pentagone

 

"La ligne rouge fixée par la France en mai 2017 a été franchie." Une semaine après les accusations d'attaque à l'arme chimique à Douma, en Ghouta orientale, Emmanuel Macron a annoncé que la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni avaient formé une coalition internationale pour frapper la Syrie, dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril.

"Les faits et la responsabilité du régime syrien [sur l'utilisation d'armes chimiques] ne font aucun doute, justifie le président de la République. J’ai donc ordonné aux forces armées françaises d’intervenir cette nuit, dans le cadre d’une opération internationale menée en coalition avec les Etats-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni et dirigée contre l’arsenal chimique clandestin du régime syrien."

Des "cibles multiples"

"Notre réponse a été circonscrite aux capacités du régime syrien permettant la production et l’emploi d’armes chimiques", ajoute Emmanuel Macron dans un communiqué envoyé peu après 3 heures du matin, heure française. L'opération militaire a visé des "cibles multiples" à l'aide de "munitions diverses", ont pour leur part indiqué des responsables de l'administration américaine auprès de l'AFP. 

Plusieurs fortes explosions ont été entendues dans la capitale syrienne Damas survolée par des avions, ont constaté des correspondants de l'AFP et de Reuters. D'après l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), un centre de recherche scientifique de Damas, ainsi que plusieurs bases de l'armée syrienne situées dans la capitale, font partie des cibles des frappes internationales. La Garde républicaine et la 4e Division, des unités d'élite des forces syriennes, ont notamment été visées. Le ministère britannique de la Défense a pour sa part annoncé avoir frappé un complexe militaire situé près de Homs, à l'ouest de la Syrie.

"Cette première vague de frappes est terminée", a annoncé le Pentagone peu après 4 heures du matin, moins d'une heure après le début de l'opération. Présent aux côtés du ministre de la Défense Jim Mattis, le général Joe Dunford, chef d'état-major américain, a indiqué qu'aucune autre opération n'était prévue pour l'instant, précisant que les alliés avaient pris soin d'éviter de toucher les forces russes, massivement présentes dans le pays, mais que Moscou n'avait pas été averti à l'avance de l'intervention.

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Le régime syrien dénonce les frappes occidentales, plusieurs bases visées

 

De fortes explosions ont été entendues avant l'aube à Damas, centre du pouvoir de M. Assad, survolée par des avions, a constaté une correspondante de l'AFP, une ONG faisant état de frappes occidentales contre des bases et des centres de recherche scientifique près de la capitale syrienne, ainsi que contre un centre de recherches militaires près de la ville de Homs (centre). 

Des témoins ont rapporté à l'AFP que des colonnes de fumée s'élevaient du nord-est de Damas.

"La défense anti-aérienne syrienne" est entrée en action contre "l'agression américaine, britannique et française", a rapporté la télévision d'Etat. 

Elle a également rapporté des "informations" selon lesquelles un "centre de recherches" dans le quartier de Barzé, dans le nord-est de Damas, avait été visé.

"L'agression tripartite contre la Syrie est une violation flagrante du droit international (...) et elle sera vouée à l'échec", a rapporté l'agence officielle Sana. 

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui s'appuie sur un vaste réseau de sources dans le pays en guerre, "des frappes occidentales ont visé des centres de recherche scientifique, plusieurs bases militaires et des locaux de la garde républicaine dans la région de Damas".  

"Un centre de recherches militaires et des entrepôts" situés près de la ville de Homs ont fait notamment partie des cibles, a précisé l'ONG, sans faire état de victimes civiles dans les frappes. 

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Washington mène des frappes en Syrie, en coordination avec Paris et Londres
 

 

Le président américain a expliqué sa décision, en représailles à l’attaque chimique présumée de Douma, lors d’une allocution télévisée.

image: http://img.lemde.fr/2018/04/14/0/0/5760/3840/534/0/60/0/a212f23_bba6f70bc10c4a2eb5a295d191b6ab3d-bba6f70bc10c4a2eb5a295d191b6ab3d-0.jpg

La défense anti-aérienne syrienne entre en action, dans le ciel de Damas, à l’aube du samedi 14 avril.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2018/04/14/donald-trump-annonce-des-frappes-contre-la-syrie-en-coordination-avec-paris-et-londres_5285332_3222.html#v9JdMqJObxE3W2GZ.99

Après plusieurs jours de tergiversations, les Etats-Unis et leurs alliés sont entrés en action. Lors d’une allocution très solennelle, depuis la Maison Blanche, Donald Trump a annoncé vendredi 13 avril que Washington lançait des frappes contre la Syrie, en coordination avec la France et le Royaume-Uni.

« Il y a peu de temps, j’ai ordonné aux forces armées des Etats-Unis de lancer des frappes de précision contre des cibles associées aux capacités chimiques militaires du dictateur syrien Bachar Al-Assad. Une opération combinée est en cours avec la France et le Royaume Uni, nous les remercions tous les deux. »

Il s’agit d’une réponse directe à l’attaque chimique présumée menée la semaine dernière à Douma en Syrie. Ces dernières heures, la France et les Etats-Unis avaient affirmé avoir les preuves que le régime syrien était responsable de cette attaque, qui a fait des dizaines de morts.

L’opération durera « aussi longtemps qu’il le faudra », a assuré M. Trump lors de son intervention, alors que les premières explosions résonnaient à Damas. Mais, un peu plus d’une heure plus tard, le général Joe Dunford, chef d’état-major américain, a annoncé que les tirs étaient déjà terminés lors d’une conférence de presse. A son côté, le secrétaire à la défense américain, James Mattis, a souligné qu’il s’agissait de « frappes ponctuelles », d’autres actions militaires n’étant pas prévues pour l’instant.

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L’armée syrienne dit avoir découvert un laboratoire de substances chimiques près de Damas

 

13 avril

Un laboratoire de fabrication de substances chimiques appartenant aux radicaux a été découvert par l'armée syrienne dans une banlieue de Damas, rapporte l'agence Sana, se référant à une source militaire.

L'armée syrienne a découvert un laboratoire où des radicaux produisaient des substances toxiques, rapporte l'agence Sana, citant une source militaire. Il se trouve dans l'agglomération d'Aftaris, dans la Ghouta orientale.  

«Lors des opérations de ratissage d’Aftaris, dans la Ghouta orientale, a été découvert un laboratoire des terroristes […] aménagé pour la production de tous les types de substances chimiques. Différents équipements nécessaires à leur fabrication et au mélange des poudres utilisées dans des armes interdites y ont été découverts», informe la source.

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Note: vu l’importance de l'actualité je reposte cette information ( apparemment les alliées ont  préférés passer a l’attaque plutôt de voir les preuves) 

La Défense russe fournit les preuves de la mise en scène de l'attaque présumée à Douma

 

La vidéo de l'attaque chimique présumée à Douma a été filmée dans un hôpital local, a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense.

Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense, a fait savoir qu'on a retrouvé les participants au tournage de la vidéo de l'attaque chimique présumée dans la ville syrienne de Douma et qu'on les a interrogés.

D'après les dires du porte-parole de la Défense russe, les «victimes» de l'attaque présumée à Douma n'avaient pas de traces de l'attaque par produits chimiques toxiques. Ils ont confié au ministère russe de la Défense le déroulé du tournage de cette vidéo.

Détails à suivre sur sputniknews

 

Sarrelouis (All.) : trois migrants syriens soupçonnés de terrorisme ont été arrêtés, les suspects étaient arrivés en Allemagne en 2015 en tant que réfugiés

 

Trois Syriens affiliés à la milice de l’Etat islamique ont été arrêtés à Sarrelouis en Allemagne.

Deux sont accusés d’appartenir à la milice de l’état islamique, le troisième de recrutement pour le compte d’un groupe terroriste. Les trois demandeurs d’asile étaient entrés en Allemagne en 2015 en se faisant passer pour des réfugiés, et vivaient depuis dans un foyer.

Un employé du foyer aurait entrevu sur un téléphone portable une vidéo montrant un des 3 accusés en tenue de combat en Syrie, ce qui aurait motivé l’arrestation.

Frankfurter Allgemeine

 

Selon la Cour de justice de l'UE, un réfugié mineur peut désormais faire venir sa famille

Selon la Cour de justice de l'UE, un réfugié mineur peut désormais faire venir sa famille

Selon un arrêt rendu le 12 avril par la Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE), un réfugié mineur peut demander à ses parents de le rejoindre dans le pays où il a demandé l’asile même s’il est devenu majeur à la fin de cette procédure.

Un réfugié mineur arrivé seul dans l’Union européenne a désormais la possibilité d’être rejoint par ses parents, une fois sa demande d’asile acceptée. Comme le rapporte la RTBF, La CJUE en a décidé ainsi dans un arrêt rendu le 12 avril après une question préjudicielle posée par le tribunal de La Haye.

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Djihadisme : jusqu’à 7 ans de prison pour les prévenus de la filière de Lunel

 

 

 

 

 

 

Bourgoin-Jallieu (38) : alors que Macron dénonce les financements étrangers, la députée En Marche Marjolaine Meynier-Millefert est heureuse d’inaugurer une mosquée du Ditib dirigée par le premier ministre turc Erdogan (MàJ : la réponse de la députée)

 

Voir le site Francais de souche

 

Tariq Ramadan : nouvelle accusation de viol en Suisse

 

Une Suissesse, convertie à l’islam, accuse Tariq Ramadan de l’avoir violée dans une chambre d’hôtel de Genève en 2008.

Sa nouvelle accusatrice en Suisse, une femme convertie à l’islam qui avait une quarantaine d’années à l’époque des faits, a indiqué dans son témoignage long de 13 pages qu’elle avait à l’époque des difficultés familiales, et avait cherché le soutien moral de ce professeur, selon le journal. Après avoir fait sa connaissance à l’occasion de la signature d’un livre à Genève en 2008, elle avait commencé à correspondre avec lui via les réseaux sociaux.

Tariq Ramadan aurait ensuite profité d’une invitation à prendre un café pour l’attirer dans sa chambre d’hôtel, où il l’aurait violée et retenue pendant des heures contre son gré. « J’ai eu peur de mourir. J’étais terrifiée et paralysée« , raconte-t-elle dans son témoignage, cité par le quotidien. La victime présumée explique qu’elle était trop effrayée à l’époque pour aller porter plainte, mais qu’elle y a été encouragée par les dépôts de plainte récents pour agression sexuelle à l’encontre de Tariq Ramadan.

Europe 1

 

Algérie : des migrants présents sur le sol algérien seraient expulsés et déposés en plein désert

 

Une vidéo semble confirmer les accusations portées par certaines ONG et relayées par la presse selon lesquels des migrants présents sur le sol algérien seraient expulsés et déposés en plein désert.

Article du Monde du 19/02:

En Algérie, les ONG dénoncent de nouvelles expulsions de migrants
Des Africains subsahariens sont arrêtés dans les villes, conduits en car au sud du pays avant d’être contraints de traverser le Sahara à pied pour rallier Assamaka, au Niger voisin.

(…)

selon les associations, ils ont été emmenés en camion le 14 février à la frontière avec le Niger, à environ 400 km plus au Sud, et ont été ensuite contraints de rejoindre « à pied, en plein désert », la localité d’Assamaka, au Niger, à une quinzaine de kilomètres de la frontière.

Le Monde

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