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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 8 février 2018

 

La Corée du nord organise un défilé militaire à la veille des jeux au Sud

 

Le pays reclus doté de l'arme nucléaire profite à plein de l'exposition médiatique offerte par les JO de Pyeongchang, envoyant au Sud des artistes, des centaines de pom-pom girls ainsi que la soeur de son dirigeant Kim Jong Un.

Mais on pouvait voir sur des images mises en ligne de Pyongyang des camions remplis de soldats quitter le centre-ville, saluant la foule en liesse après avoir participé au défilé. Suivaient des chars et d'autres véhicules.

A la différence du dernier défilé militaire d'avril 2017, la télévision officielle nord-coréenne n'a pas diffusé celui-ci en direct. "Nous avons appris que le Nord a organisé un défilé militaire place Kim Il Sung à Pyongyang", a cependant déclaré à l'AFP une source gouvernementale sud-coréenne.

Le Nord a annoncé le mois dernier qu'il célébrerait cette année le 70e anniversaire de son armée le 8 février, au lieu du 25 avril.

La nouvelle a pris les capitales étrangères de court après le spectaculaire revirement diplomatique amorcé par Pyongyang début janvier.

D'après les analystes, le Nord entend avec cette double approche normaliser son statut "d'Etat nucléaire de facto", tenter d'obtenir l'adoucissement des sanctions et enfoncer un coin dans la relation Séoul/Washington.

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Au moins 25 miliciens syriens blessés dans une frappe US contre les forces pro-Damas

 

Les 25 miliciens syriens qui ont mené une opération contre une cellule dormante de Daech dans la province de Deir-ez-Zor ont été blessés par une frappe effectuée par les forces de la coalition internationale sous commandement des États-Unis, annonce le ministère russe de la Défense.

«La 7 février pour identifier et détruire un groupe de terroristes, l'une des divisions de la milice nationale des forces pro-gouvernementales a mené des opérations de reconnaissance et de recherche dans la direction de l'ancienne raffinerie Al Isba (17 km au sud-est du village Salikhia). Pendant l'opération les miliciens ont subi une pilonnage, après quoi ils ont été attaqués par les hélicoptères de la coalition internationale dirigé par Etats-Unis» indique un communiqué.

Il est souligné que «à la suite des frappes, 25 miliciens syriens ont été blessés».

Détails à suivre

 

Lire aussi : Frappes US contre les forces pro-Damas: la TV syrienne dénonce «une agression»

 

 

Moscou désigne la principale force déstabilisatrice en Syrie

 

Pour la Défense russe, la branche syrienne d'Al-Qaïda, le Front al-Nosra, qui lutte contre les formations de l'opposition modérée, est la première source de déstabilisation en Syrie.

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Syrie : plus de 100 membres des forces prorégime tués lors d’affrontements avec la coalition soutenue par Washington
 

Le 08.02.2018 à 11h09

Washington, qui dit avoir prévenu Moscou de la présence des Forces démocratiques syriennes dans la région, assure avoir agi en état de légitime défense.

Des bombardements aériens et des tirs d’artillerie effectués dans la nuit de mercredi à jeudi par la coalition antidjihadiste menée par les Etats-Unis ont visé des forces loyales au régime syrien du président Bachar Al-Assad, a annoncé le commandement central des Etats-Unis, dans un communiqué, jeudi 8 février.

« Nous estimons que plus de 100 membres des forces prorégime syriennes ont été tuées au cours d’un affrontement avec les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les forces de la coalition », a déclaré un responsable militaire américain. Les FDS sont une alliance rebelle arabo-kurde soutenue par les Etats-Unis qui jouent un rôle incontournable dans la lutte contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI), en Syrie.

Selon ce responsable, des chars d’assaut soutenus par des tirs d’artillerie étaient en train d’attaquer un quartier général de FDS dans la région de Kusham, dans la province de Deir ez-Zor. La coalition ajoute que des frappes ont été alors déclenchées pour repousser les assaillants. Aucun militaire américain se trouvant parmi les FDS n’a semble-t-il été tué ou blessé dans cette attaque.

Tensions croissantes

Ces frappes surviennent sur fond de tensions croissantes entre Damas et Washington, les Etats-Unis accusant le régime syrien d’avoir utilisé des armes chimiques. Les forces américaines, qui disent avoir prévenu Moscou de la présence de ses forces dans la région, assurent avoir agi en état de légitime défense.

La télévision d’Etat syrienne a qualifié jeudi d’« agression » les frappes de la coalition antijihadiste. « Les actes de la coalition américaine ne sont pas conformes aux normes juridiques ; il s’agit sans conteste d’une agression », a déclaré, à Moscou, un sénateur russe, Franz Klintsevitch, cité par l’agence de presse russe Interfax.

Source

 

La coalition sous commandement US frappe les forces pro-gouvernementales en Syrie

 

Info du 7 au soir

Accusant les forces pro-gouvernementales d’avoir attaqué un quartier général des Forces démocratiques syriennes (FDS), la coalition internationale sous commandement des États-Unis a porté une série de frappes, faisant selon ses informations plus d’une centaine de morts parmi les combattants pro-Damas.

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Syrie: Erdogan et Poutine conviennent d'un sommet Turquie-Russie-Iran à Istanbul

 

Istanbul - Les présidents russe Vladimir Poutine et turc Recep Tayyip Erdogan sont convenus lors d'un entretien téléphonique jeudi d'organiser prochainement à Istanbul un sommet Turquie-Russie-Iran consacré à la Syrie, selon des sources à la présidence turque.

Lors de cet entretien, "il a été décidé de tenir le deuxième sommet (après celui de Sotchi en novembre) entre la Turquie, la Russie et l'Iran à Istanbul", ont indiqué ces sources. Un haut responsable turc a fait savoir que la date de cette rencontre serait fixée prochainement. 

"Il a été question d'une rencontre entre les trois présidents. Aucune date précise n'a été déterminée", a pour sa part indiqué le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov à l'agence RIA-Novosti.

La Russie et l'Iran, qui soutiennent le régime de Bachar al-Assad, et la Turquie, qui appuie l'opposition, avaient tenu un premier sommet trilatéral dans la station balnéaire russe de Sotchi en novembre dernier. 

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La défense antiaérienne syrienne à l'épreuve des missiles israéliens

 

La défense antiaérienne syrienne a paré une attaque de missiles israéliens contre un site militaire près de Damas, a rapporté le commandement de l'armée de l'air syrienne. Israël n'a pas commenté cet incident. Selon des informations non confirmées, les Israéliens auraient attaqué la Syrie plusieurs dizaines de fois ces dernières années.

La dernière attaque remontait au 9 janvier. Cette fois, l'offensive a été lancée le lendemain de la visite du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la frontière israélo-syrienne, où il avait adressé à ses voisins l'avertissement de «ne pas mettre à l'épreuve les Israéliens». Selon le quotidien Kommersant.

Des avions israéliens ont attaqué un site militaire aux abords de Damas depuis l'espace aérien libanais. «Nos moyens de défense antiaérienne ont ouvert le feu sur les cibles et ont détruit la plupart des missiles», selon des militaires syriens cités par l'agence de presse SANA.

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Syrie : nouveaux bombardements aux armes chimiques sur La Ghouta

 

 

 

Notes ; ça bouge beaucoup  en Syrie en ce moment. Ces   accusations d'attaque chimique falsifié démontre  que les Américains  préparent une future offensive  contre Bachar El Assad

 

 

Daesh vaincu, que font encore les Américains en Syrie ? Sergueï Lavrov a une hypothèse

 

L'objectif de destruction de l'EI, avancé par Washington pour justifier sa présence en Syrie, ayant été atteint, le ministre russe des Affaires étrangères se demande ce que fait encore sur le sol syrien l'armée américaine. Et propose une réponse.

Daesh vaincu, que font encore les Américains en Syrie ? Sergueï Lavrov a une hypothèse

«Il est très probable que les Américains désirent diviser la Syrie», a déclaré sans ambages le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, le 7 février, lors d’une conférence à Sotchi, en Russie. «Ils ont tout simplement renoncé à leurs déclarations selon lesquelles leur présence en Syrie […] était destinée à vaincre l’Etat islamique et les terroristes. Maintenant, ils affirment qu'ils y maintiendront leur présence, jusqu'à ce qu'ils s'assurent qu'un processus stable de règlement politique en Syrie commence, en vue d'un changement de régime politique», a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, Sergueï Lavrov a averti que le financement américain des groupes rebelles armés de l’Armée syrienne libre (ASL) et des forces démocratiques syriennes (FDS, coalition incluant des combattants des YPG kurdes) pouvait avoir «des conséquences très dangereuses».

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Opération turque en Syrie : la France hausse le ton, mais que disent les autres grandes puissances ?

 

S'il a dit comprendre l'inquiétude d'Ankara concernant ses frontières, Jean-Yves Le Drian a exprimé ses craintes concernant les morts de civils à Afrin, en Syrie, où intervient la Turquie. D'autres capitales ont exprimé leurs craintes sur ce dossier.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a mis en garde le 7 février la Turquie contre toute mort de civils dans son offensive en cours, contre une milice kurde dans le Nord de la Syrie : «Ce qu'on peut comprendre, c'est que la Turquie veuille assurer la sécurité de ses frontières. C'est un droit légitime mais assurer la sécurité de ses frontières, ce n'est pas aller tuer des civils ; cela, c'est condamnable», a ainsi déclaré le chef de la diplomatie française, sur la chaîne BFMTV et la radio RMC.

«Il ne faut pas dans une situation très dangereuse aujourd'hui en Syrie, dramatique à tous égards, rajouter de la guerre à la guerre», a poursuivi Jean-Yves Le Drian, en appelant tous les acteurs impliqués dans des combats à revenir à la table des négociations politiques sous l'égide des Nations unies. 

Le 3 février néanmoins, à l'issue d'une conversation téléphonique avec son homologue turc Reçep Tayyip Erdogan, le président français Emmanuel Macron avait annoncé que les deux pays allaient «travailler à une feuille de route diplomatique en Syrie.»

Après le commencement de l'opération Rameau d'olivier, lancée par la Turquie dans l'enclave syrienne d'Afrin le 20 janvier, contre des forces kurdes soutenues par Washington, Emmanuel Macron avait tenu un ton ferme vis-à-vis d'Ankara, mettant en garde contre toute velléité d'«invasion» de la Syrie. «S'il s'avérait que cette opération devait prendre un autre tour qu'une action pour lutter contre un potentiel terroriste menaçant la frontière turque et que c'était une opération d'invasion, à ce moment, cette opération nous pose un problème réel», avait déclaré le président de la République.

Une offensive condamnée dès le début par Damas et Téhéran

Le gouvernement syrien, de son côté, a naturellement réagi très tôt à cette offensive turque menée sur son propre territoire. Si dans un premier temps, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, avait déclaré sur la chaîne 24TV avoir informé «toutes les parties» de ce qu'Ankara faisait à Afrin, y compris Damas «par écrit», une source au sein du ministère syrien des Affaires étrangères citée par l'agence publique syrienne Sana, le 20 janvier 2018, avait réfuté cette information : «La Syrie nie complètement les allégations du régime turc selon lesquelles il l'a informée de cette opération militaire».

Cette même source avait également condamné «fermement l'agression turque brutale sur Afrin, qui constitue une partie intrinsèque du territoire syrien.»

Téhéran, allié militaire du gouvernement syrien, avait similairement exhorté la Turquie à stopper son offensive, déclarant que celle-ci violait la souveraineté syrienne et allait accroître les tensions dans le pays.

Moscou a appellé toutes les parties à la retenue

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Selon le patron de l’antiterrorisme marocain, Al-Qaïda contrôlerait le Sud de l’Algérie  

 

Abdelhak Khiam, haut responsable de la sûreté marocaine, a affirmé dans une interview au Monde que le Sud algérien était sous le contrôle d'AQMI. Une déclaration risquant une nouvelle fois d’envenimer les relations entre Alger et Rabat.

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Le 7 février 2018

 

 

Des avions de combat israéliens frappent la Syrie depuis l'espace aérien libanais

 

Les forces de défense aérienne syrienne ont contré mercredi une attaque israélienne contre l'un des sites de l'armée près de Damas, a annoncé l'agence de presse SANA.    

Situation à Damas

Les avions de combat israéliens ont tiré des roquettes contre une position de l'armée syrienne dans une zone rurale près de Damas. Les tirs ont été opérés depuis l'espace aérien libanais.   

L'armée syrienne a déclaré avoir détruit la plupart des roquettes, mais n'a fourni aucun détail sur les dégâts ou les pertes humaines subies.    

«Le commandement général des forces armées tient Israël pleinement responsable des conséquences dangereuses de ses aventures répétées, agressives et non calculées », indique un communiqué de l'armée syrienne.   

Source

 

 

 

 

Ankara désigne la menace principale pour la Syrie

 

La Turquie soutient l’intégrité de la Syrie plus que personne dans le monde, a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu soulignant qu’Ankara ne représentait pas une menace pour le régime syrien.

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L'agence Sana communique que selon le commandement général de l'armée, l'aviation israélienne avait tiré ce matin plusieurs missiles depuis le territoire libanais visant des positions militaires dans la banlieue de Damas, еt affirme que la défense antiaérienne a intercepté et détruit la plupart de ces missiles.

Le commandement a réaffirmé que les forces armées étaient prêtes à couper court à toute agression et à poursuivre la guerre contre le terrorisme jusqu’au rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans tous les territoires syriens.

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La présence US en Syrie est dirigée contre la Turquie, la Russie et l’Iran, selon Erdogan

 

La présence militaire des États-Unis en Syrie après la victoire sur Daech est dirigée contre la Turquie, la Russie et l’Iran, estime le Président turc Recep Tayyip Erdogan.

Recep Tayyip Erdogan a pointé du doigt la présence militaire américaine en Syrie après la défaite de Daech.

«On nous pose la question de savoir quand nous achèverons notre opération en Syrie. Et vous (les États-Unis), êtes-vous partis de l'Afghanistan ou de l'Irak? Vous dites que Daech n'existe plus. Alors pourquoi vous restez? Vous avez, donc, des projets contre la Turquie, contre l'Iran, ou, peut-être, contre la Russie. Mais nous sommes fermes. Tant que le terrorisme menace notre sécurité, nous agirons avec détermination», a dit le Président turc en intervenant devant les députés du groupe parlementaire du Parti de la justice et du développement.

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Pourquoi la Turquie ne discutera pas de son opération en Syrie avec les USA

 

«Si nous sommes des alliés, alors les USA devraient prendre cette mesure»: le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a promis qu’Ankara ne discuterait pas avec Washington de son opération à Afrine, en Syrie, et a exhorté les autorités américaines à abandonner leur politique d'armement des forces kurdes.

«Il n'y a pas d'armée américaine à Afrine. Peut-être, il n'y a que des employés de leurs services spéciaux de temps en temps. Nous n'avons donc pas besoin de discuter du sujet d'Afrine avec les États-Unis», a déclaré M.Cavusoglu.

Il a de nouveau exhorté Washington à abandonner la politique d'armement des forces d'autodéfense kurdes (YPG).

«Si nous sommes des alliés, alors les États-Unis devraient prendre cette mesure, si les États-Unis ne le font pas, s'ils n'éliminent pas cette menace, alors nous devrons nous-mêmes détruire cette menace», a déclaré le ministre.

La Turquie ne peut pas faire confiance aux États-Unis, puisque Washington n'a pas tenu ses promesses envers la Syrie, a-t-il souligné, avant d'ajouter: «Ils doivent retirer les YPG de Manbij, et ils doivent couper leurs liens avec les YPG.»

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Syrie : une centaine de djihadistes français aux mains des Kurdes, selon Jean-Yves Le Drian
 

Selon les informations du « Monde », ce chiffre correspond à une quarantaine d’adultes et à une soixantaine de mineurs. Les Kurdes d’Irak disent, eux, détenir environ 4 000 djihadistes de l’EI, dont de nombreux étrangers.
Une centaine de djihadistes français de l’organisation Etat islamique (EI) sont détenus en Syrie par les Kurdes, a affirmé mercredi 7 février sur BFM-TV Jean-Yves Le Drian, qui a déclaré qu’ils seraient « jugés par les autorités judiciaires locales ». Selon les informations du Monde, ce chiffre correspond à une quarantaine d’adultes et à une soixantaine de mineurs. Prié de dire s’ils pourraient être rapatriés en France, le ministre des affaires étrangères a été catégorique : « Ils ne seront pas rapatriés en France dans la mesure où ce sont des combattants – donc ce sont des ennemis, c’est vrai pour l’Irak, c’est vrai pour la Syrie – qui ont combattu des citoyens de Syrie, qui ont combattu des Turcs, qui ont violé, qui ont fait des actes de barbarie. »

En Irak, a précisé le ministre, « six familles » ont été arrêtées et y seront jugées, « sauf les enfants ».

« Notre consul vérifie s’ils sont bien traités, si les droits fondamentaux sont respectés. Ensuite, il y aura procès par les autorités irakiennes. La peine de mort existe en Irak, elle existe dans d’autres pays du monde. Dans ces cas-là, la France fait savoir sa position. Je vais me rendre bientôt en Irak et je le ferai savoir moi-même. »

20 000 suspects djihadistes en Irak

Par ailleurs, les autorités de la région autonome kurde d’Irak ont annoncé, mardi 6 février, détenir environ 4 000 djihadistes de l’EI dans leurs geôles. De 2014 à 2017, les forces de sécurité et les peshmergas [combattants kurdes] « ont arrêté environ 2 500 personnes appartenant à Daech [acronyme en arabe de l’EI] », a déclaré mardi un conseiller pour les affaires internationales du gouvernement du Kurdistan. Ce même conseiller a précisé que lors de la bataille de Hawija – dernier grand centre urbain de l’EI en Irak –, en septembre, un millier de djihadistes s’étaient également rendus aux peshmergas, « par peur de tomber aux mains des forces irakiennes ».

En outre, « 350 personnes arrêtées dans les régions de Debes et Kirkouk ont avoué lors d’interrogatoires appartenir à l’EI. Elles ont été transférées dans les prisons des Assayech [services de sécurité kurdes] après l’entrée des forces irakiennes à Kirkouk », a ajouté le conseiller du gouvernement du Kurdistan.

Quant aux étrangers, « certains ont été remis à leurs pays, y compris un journaliste [appartenant à l’EI] remis au consulat japonais à Erbil, et un ressortissant américain au consulat de son pays », a-t-il détaillé, sans donner d’autres précisions sur le nombre ou la nationalité de ces étrangers détenus.

Le gouvernement fédéral de Bagdad a demandé à plusieurs reprises aux autorités kurdes de lui remettre ces détenus. Selon des experts irakiens, les autorités de Bagdad détiendraient environ 20 000 suspects djihadistes, mais ces dernières n’ont jamais donné de chiffres.

Source

 

 

 

Suite à la levée des sanctions américaines contre l’Iran et l’affaiblissement du soulèvement iranien, la presse saoudienne condamne la passivité de l’Occident face au régime iranien

 

Récemment, suite à l’affaiblissement du soulèvement populaire en Iran et la levée par le président des Etats-Unis Donald Trump des sanctions nucléaires contre l’Iran, la presse saoudienne a publié plusieurs articles fustigeant la politique de l’Occident envers ce pays.[1] Ces articles expriment la déception de voir que les pays occidentaux n’ont pas apporté de soutien plus significatif au soulèvement populaire contre le régime iranien. Selon eux, l’Occident a délibérément adopté une attitude passive à l’égard du régime iranien, ignorant son rôle destructeur dans la région et son oppression de la population, malgré les déclarations grandiloquentes sur la nécessité de protéger les droits de l’homme.[2] Ils attribuent cette attitude aux intérêts économiques occidentaux en Iran, cible d’investissements et source de bénéfices. Un article a fustigé l’administration Trump pour la levée des sanctions contre l’Iran, affirmant que les déclarations du président des Etats-Unis n’étaient rien de plus que « du vent » et que les relations de l’Occident avec l’Iran étaient fondées au bout du compte sur des intérêts partagés et sur la coexistence. Extraits ...

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Pyongyang a expliqué ce qu'il considérerait comme déclaration de guerre

 

La Corée du Nord pourrait percevoir l'arrêt des importations de pétrole comme une déclaration de guerre, a annoncé à Sputnik l'ambassadeur russe à Pyongyang.

L'arrêt des livraisons de pétrole en Corée du Nord signifierait le blocus total du pays communiste qui pourrait l'interpréter comme une déclaration de guerre, estime l'ambassadeur russe à Pyongyang Alexandre Matsegora dans un entretien accordé à Sputnik.

«Si les importations de pétrole et de produits pétroliers étaient suspendues, cela signifierait le blocus complet de la Corée du Nord», a indiqué le diplomate.

Il a rappelé que les officiels nord-coréens avaient promis que Pyongyang considérerait un tel blocus comme une déclaration de guerre.

Kim Jong-un, dirigeant nord-coréen

Le 22 décembre dernier, le Conseil de sécurité de l'Onu a durci les sanctions visant la Corée du Nord en réaction aux essais nucléaires effectués par Pyongyang durant l'automne 2017. Les nouvelles restrictions concernent les livraisons de pétrole et de produits pétroliers dans le pays.

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Sanctions contre Pyongyang: la Russie entame l’expulsion des ouvriers nord-coréens

 

Les autorités de certaines régions russes ont commencé à expulser les ouvriers nord-coréens en application d’une décision du Conseil de sécurité de l’Onu, selon l’ambassadeur russe à Pyongyang.

Alexandre Matsegora, ambassadeur russe à Pyongyang, a annoncé que les autorités russes avaient entamé l'expulsion des ouvriers nord-coréens.

«L'interdiction des ouvriers nord-coréens sera sensible pour l'économie russe, mais nous appliquons strictement les décisions du Conseil de sécurité de l'Onu», a-t-il déclaré.

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Le reste de l'actualité sur  le site français de souche

Les chrétiens persécutés sur christianophobie.fr

L’avancé de l’Islam en France sur islamisation.fr

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