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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 31 janvier 2018

 

SYRIE : l’après DAECH une situation encore plus explosive ?

 

L’année 2017 a vu l’armée syrienne et ses alliés reconquérir la presque totalité du territoire occupé par Daesh (cf : carte ci-dessous).

 

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Mais une douche froide vient saper les espoirs projetés par cette victoire : le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a déclaré, mercredi 17 janvier 2018, que la défaite de Daech ne mettra pas fin à la présence militaire américaine en Syrie.

L’armée US s’est solidement implantée à l’est de la Syrie (entre l’Euphrate et la frontière irakienne ( zone jaune) grâce à des accords avec Daech.

Pour conquérir ce territoire la coalition militaire dite "anti-Daech" sous le commandement des États-Unis a introduit : 2800 GI + 1300 membres de l'OTAN en Syrie.

La coalition US a constitué une milice appelé Force Démocratique Syrienne ( FDS ) composée pour moitié de Kurdes syriens du YPG/PKK et l'autre moitié étant des anciens de Daech recyclés .

La milice kurde syrienne YPG est la branche armée du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), le mouvement séparatiste kurde de Turquie.

Cette force FDS est financée par les États-Unis qui lui ont récemment fourni plus de 4000 camions d'armement.

L’armée US contrôle ainsi en toute illégalité 80% du pétrole syrien ( Cf : Les USA vainqueurs en Syrie !? - https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-usa-vainqueurs-en-syrie-198825)..

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Macron met en garde la Turquie contre les risques d'une «opération d'invasion» de la Syrie

 

EXCLUSIF - Dans un entretien au Figaro, le chef de l'État annonce qu'il va appeler son homologue turc, Tayyip Recep Erdogan.

Alors que le président turc, Tayyip Recep Erdogan, paraît déterminé à «élargir» son offensive militaire pour «éradiquer» les positions de ses ennemis kurdes dans le nord de la Syrie, Emmanuel Macron avertit la Turquie des risques d'une «invasion» qui «pose un réel problème» en «ne respectant pas la souveraineté syrienne».

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Attentat de Saint-Etienne du Rouvray : trois services de renseignement auraient signalé l'imminence de l'attaque

 

Selon «le Canard enchaîné», trois services de renseignement différents (la DRPP, le SCRT et la DRM) ont rédigé des notes insistant sur la dangerosité d'Adel Kermiche. Le tout, dans les cinq jours précédant l'attaque qui a coûté la vie au père Jacques Hamel.

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La police traque les radicalisés dans ses rangs mais est soupçonnée de minimiser les faits pour ne pas être accusée de discrimination

 

(…) Le 16 janvier, les services de renseignement ont peut-être déjoué le premier attentat de l’année 2018. L’homme de 23 ans arrêté ce jour-là à Bagnols-sur-Cèze (Gard) a prêté allégeance au groupe Etat islamique (EI) dans une vidéo tournée, à l’automne dernier, devant un drapeau noir. Sur Internet, il aurait manifesté sa volonté d’acheter d’une arme. Chez lui, « des produits pouvant servir à la confection d’explosifs » ont été découverts.

Le suspect est inconnu des services de police. Pas de la gendarmerie. Et pour cause : c’est un ancien gendarme adjoint volontaire, l’un de ces contractuels recrutés pour une période de deux à cinq ans. A la caserne de la Bachellerie à Tulle (Corrèze), il a suivi une formation de neuf semaines dont l’une des priorités affichées est « la connaissance des armes de dotation ». Il aurait servi pendant quelques mois dans une unité territoriale du Sud- Est, au deuxième semestre de 2017, avant de démissionner.

(…) Ces scénarios ne relèvent pas de la pure fiction. En juin 2017, une équipe de la direction générale de la Sécurité intérieure fait irruption au commissariat du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) pour arrêter le gardien de la paix Mamadou N. Ce quadragénaire bien noté par ses chefs est accusé d’avoir aidé son frère cadet à monter une escroquerie sur le Dark Web, la face cachée d’Internet, pour financer l’un des émirs français de l’EI en Syrie. Sur les réseaux sociaux, planqué derrière des pseudos, il relaie la propagande de Daech. Un an plus tôt, il s’est même réjoui de l’assassinat d’un couple de fonctionnaires de police des Yvelines. Ses collègues tombent de haut. Mamadou? Un « pote », « le type sur qui tu peux compter ». « Très croyant », oui, mais pas prosélyte pour un sou. Mamadou N. a été révoqué et mis en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

En mars 2017, c’est une exgendarme adjointe volontaire, radicalisée elle aussi, qui est jugée à Paris pour le même motif. En poste au peloton autoroutier de Saint-Maximin (Var), Ahlam El Haddad, impliquée dans une filière de recrutement djihadiste, a consulté des fichiers administratifs et judiciaires. Elle rêvait de partir en Syrie où elle « voulait combattre ». La jeune femme a été condamnée à cinq ans d’emprisonnement, dont deux avec sursis et mise à l’épreuve.

(…) Sur le terrain, l’application des principes édictés en haut lieu n’est pas toujours simple. « On se sent parfois bien seul », soupire un commissaire en poste dans une banlieue parisienne. Voici quelque temps, l’un de ses policiers demande sa mise en disponibilité. Accordée. Quelques mois plus tard, il souhaite réintégrer son service. Dans l’intervalle, le flic fêtard amateur de bars et de boîtes de nuit s’est métamorphosé en pieux musulman dont le front porte la marque de la prière. « Je n’ai trouvé personne auprès de qui exprimer mes doutes et mes réticences », regrette son supérieur. L’homme, lui, a repris son poste.

Ce genre d’histoire fait bondir Sofiane Achatib, responsable du pôle juridique du syndicat Unsa Police, qui met en garde contre les « amalgames ». « Le principe de précaution ne doit pas conduire à montrer du doigt des gens qui pratiquent leur foi, tranche-t-il. Ou alors, il faudra se demander si à l’avenir, en France, on peut encore être flic et musulman. »

Pourtant, parmi ses collègues, beaucoup sont plutôt enclins à regretter la frilosité de la maison police, qu’ils soupçonnent de minimiser les faits, parfois, pour ne pas être taxée de discrimination. Comme dans cette compagnie de sécurisation et d’intervention de la région parisienne, où un gardien de la paix a été mis à pied pour propos radicaux et retards répétés imputables à sa pratique religieuse. Une enquête administrative plus tard, il a été réintégré au sein du même service.

Un autre gardien de la paix, adepte d’un islam rigoureux, a retrouvé son poste dans un commissariat de banlieue, lui aussi, malgré les lourds soupçons pesant sur lui. Alors que son frère vient d’être interpellé et sa voiture saisie, il arrive sur les lieux et tente de récupérer le véhicule en brandissant sa carte professionnelle. Le fonctionnaire de service ce soir-là, intrigué par son insistance, inspecte l’auto, dans laquelle il trouve un drapeau de Daech. Selon l’enquête interne, le gardien, qui travaille de nuit, a passé de longues heures à consulter les fichiers de police, avec différentes variantes orthographiques des mêmes patronymes, assortis de diverses dates de naissance. « Peutêtre voulait-il tester de fausses identités », avance l’un de ses collègues. En prime, les deux frères ont cassé les puces de leurs téléphones, rendant leurs communications inexploitables. Néanmoins, ni les services de renseignement ni la police des polices n’ont jugé l’affaire suffisamment grave pour muter le policier dans un autre service. Ou lui retirer son arme.

(…)

 

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Le 29 janvier 2018

 

Syrie : les civils sous le feu des frappes turques

 

La Turquie a bien l'intention de poursuivre cette offensive qui entre dans sa deuxième semaine. Les frappes aériennes se sont intensifiées lundi à la frontière entre la Turquie et l'enclave kurde d'Afrine, dans le Nord syrien, où les civils payent le prix fort de cette offensive. La Turquie mène depuis le 20 janvier une offensive dans la région d'Afrine contre la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), considérée comme « terroriste » par Ankara, mais précieux allié de Washington dans la lutte contre les djihadistes. En réaction à cette opération, les autorités semi-autonomes kurdes ont indiqué qu'elles ne participeraient pas à des pourparlers sur le conflit syrien organisés mardi par la Russie dans la station balnéaire de Sotchi.

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Lire aussi : Turquie: 311 arrestations pour "propagande" contre l'offensive en Syrie

 

 

Des Palestiniens ont tenté de pénétrer dans une implantation avec des explosifs

 

Des soldats qui ont passé au peigne fin la zone où deux Palestiniens auraient tenté de se faufiler dans une implantation de Cisjordanie ont trouvé six cocktails Molotov, a déclaré l’armée lundi.

Les explosifs ont été découverts près de l’implantation d’Itamar, dans le nord de la Cisjordanie.

Dimanche soir, l’armée a déclaré qu’elle avait déjoué une tentative de deux Palestiniens vêtus d’uniformes de l’armée israélienne de s’infiltrer dans l’implantation.

L’un des suspects a été arrêté dimanche soir et l’autre s’est enfui vers le village palestinien voisin de Beit Furik.

Les bombes incendiaires ont été trouvées près de la zone où les deux Palestiniens ont été repérés, a déclaré l’armée, précisant que les recherches étaient en cours.

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Kremlin: les USA essaieraient d’influencer l’élection présidentielle en Russie

 

Moscou estime que la publication du soi-disant «rapport du Kremlin» serait une tentative directe et évidente d'influencer le processus électoral en Russie, a déclaré Dmitri Peskov, porte-parole du Président russe.

Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a déclaré que Moscou est d’avis que la publication par Washington d’une nouvelle liste de personnes russes sanctionnées, également connue comme «rapport du Kremlin», serait une tentative d’influencer la prochaine élection présidentielle en Russie.

«La réponse est affirmative. Nous croyons vraiment que c’est, en effet, une tentative directe et évidente de faire coïncider certaines actions avec les élections afin d'exercer une influence sur elles», a dit M.Peskov répondant à la question voulant savoir si le Kremlin considérait la publication du rapport comme étant une tentative de déstabiliser la situation avant les élections.

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Affaire Théo L. : une nouvelle vidéo de son interpellation contredit son récit

 

 

Un an après les faits, Europe 1 révèle comment Théo L. a été arrêté et blessé par la police à Aulnay-sous-Bois. Un document inédit et éclairant sur cette affaire.

C’est la pièce centrale de ce dossier, la preuve de ce qui est réellement arrivé à Théo L. le 2 février 2017. Europe 1 dévoile les images enregistrées par les caméras de vidéosurveillance de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Elles ont été analysées par les enquêteurs de l’Inspection générale de la police (IGPN) puis versées dans la procédure judiciaire. Elles permettent de comprendre ce qu’il s’est vraiment passé.

Un coup furtif. L’enregistrement témoigne d’abord de la grande confusion lors de ce contrôle d’identité qui dégénère. Les quatre fonctionnaires de la brigade spécialisée de terrain (BST) d’Aulnay ne semblent pas maîtriser la situation. La vidéo montre leurs coups portés à Théo L. qui se débat vigoureusement, leur grande difficulté à le menotter et le coup de bâton télescopique qui a provoqué la très grave blessure du jeune homme. Un geste très bref, extrêmement rapide, comme une estocade. Aussitôt, Théo L. se retourne et s’effondre de douleur, son caleçon toujours en place, transpercé par la matraque, selon les constatations des enquêteurs.

Le pantalon baissé. Sur la vidéo, il apparaît clairement que, dans l’échauffourée, Théo L. perd sa veste de survêtement et son bas de jogging lui tombe sur les cuisses, laissant voir son caleçon. Quelques jours après les faits, le jeune homme déclarait à propos du policier qui l’a blessé : « il baisse mon pantalon et il enfonce la matraque dans mes fesses ». Les fonctionnaires poursuivis ont toujours contesté avoir baissé le bas de jogging de la victime. Les images permettent de confirmer leur version. Confronté à la vidéo par la juge d’instruction, Théo L. a fait évoluer son récit. Il reconnaît désormais que son pantalon de survêtement trop grand était mal attaché et qu’il a glissé tout seul, souligne Le Parisien.

Acte de torture. En revanche, le jeune homme maintient dans différentes interviews que le policier lui a « volontairement » enfoncé la matraque dans les fesses. Il dénonce même un « acte de torture » et ses avocats envisagent de demander la requalification des faits en ce sens, selon les informations recueillies par Europe 1. Le policier auteur du coup de matraque a lui aussi été confronté à la vidéo dans le bureau de la juge d’instruction. Il reconnaît le geste mais nie toute intention volontaire de pénétration.

 

 

 

 

 

Le reste de l'actualité sur  le site français de souche

Les chrétiens persécutés sur christianophobie.fr

L’avancé de l’Islam en France sur islamisation.fr

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