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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 14 septembre

 

 

Pyongyang menace de réduire les États-Unis en cendres et de «couler» le Japon

 

Sur fond de tensions accrues autour du programme nucléaire nord-coréen et suite aux nouvelles sanctions imposées à Pyongyang par le Conseil de sécurité de l'Onu suite au dernier essai nucléaire, la Corée du Nord a menacé de représailles Washington et Tokyo.

«Les quatre îles de l'archipel [japonais] doivent être coulées à l'aide d'une bombe nucléaire (…) L'existence du Japon n'est plus nécessaire à nos côtés», pouvait-on lire dans un communiqué de l'agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA), citée par Reuters.

Et continuer sur le même ton vis-à-vis de Washington.

«Réduisons le territoire américain en cendres et plongeons-le dans les ténèbres. Manifestons notre colère en mobilisant toutes les capacités de représailles que nous avons mises au point jusqu'ici», est-il indiqué, ajoutant que les États-Unis devaient «être battus comme un chien en rage».

Le Comité coréen pour la paix en Asie-Pacifique, également chargé des relations extérieures, a en outre réclamé le démantèlement du Conseil de sécurité, le qualifiant d' «outil du mal», formé par des «Etats corrompus» aux ordres de Washington.

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Zapad 2017: des manœuvres militaires russes qui inquiètent l'UE

Notes :Les journalistes sont des putains de menteurs c'est incroyable de le dire ! Combien de fois l'Otan a fait des exercices militaires devant le nez des Russes ? L'Otan mène mm des exercices en mer Noire alors que dans le passé elle ne le faisait pas ! Mm l'Ukraine participe aux provocations alors que ce pays ne fait pas partie de l'Otan !

 

Les exercices Zapad, menace pour l’Occident? La Défense russe met les points sur les i

 

Alors que certains pays européens font part de leur inquiétude à l’approche des manœuvres militaires Zapad 2017, le vice-ministre russe de la Défense Alexandre Fomine brise le silence et rappelle, à son tour, le déploiement continu des forces de l’Otan à la frontière russe.

Le vice-ministre russe de la Défense Alexandre Fomine a fait le point sur les peurs déclenchées en Occident par les manœuvres militaires Zapad 2017, en rappelant que c'est précisément l'Otan qui menaçait la Russie en déployant ses forces à ses frontières, et non le contraire.

«Premièrement, c'est l'Otan qui s'est installée près de nos frontières. Vous pouvez le voir, la Russie n'a pas déployé ses forces aux frontières de l'Allemagne ou de la France. Dans ce cas-là, qui serait donc la force motrice? Regardons ce qui se passe d'un autre côté: les exercices "Zapad 2017" ne sont pas une raison pour déployer les forces de l'Otan à la frontière russe», a-t-il déclaré lors d'une interview à la radio allemande Deutsche Welle, répondant à la question du journaliste qui voulait savoir si le déploiement de l'Otan pourrait être considéré comme une riposte à «la politique agressive de la Russie».

Des exercices militaires conjoints  Russie-Biélorussie

Un certain nombre des pays membres de l'Otan ont auparavant exprimé leur profonde préoccupation face aux manœuvres militaires baptisées Zapad 2017, qui débuteront à la mi-septembre. Le ministère russe de la Défense a de son côté indiqué que les manœuvres organisées par la Russie et la Biélorussie seraient purement défensives. Les hypothèses de certains médias prétendant que l'exercice vise à aménager «une tête de pont pour l'occupation» de la Lituanie, de la Pologne ou de l'Ukraine sont fallacieuses, a-t-il souligné.

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Le Pentagone envoie deux bombardiers stratégiques en Europe

 

Bombardier stratégique américain B-52

Suite au début des exercices stratégiques russo-biélorusses Zapad 2017, deux bombardiers américains capables de porter une charge nucléaire ont été dépêchés en Europe.

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Deux sous-marins russes tirent des missiles Kalibr contre Daech en Syrie

 

Sept missiles de croisière russes Kalibr ont détruit des cibles du groupe terroriste Daech non loin de Deir ez-Zor, en Syrie.

Les sous-marins diesel-électriques russes B-268 Veliki Novgorod et B-271 Kolpino en plongée ont tiré sept missiles de croisière Kalibr contre des sites de Daech au sud-est de la ville syrienne de Deir ez-Zor, a annoncé jeudi le ministère russe de la Défense.

«Les sous-marins Veliki Novgorod et Kolpino du projet 636.3, qui se trouvent en plongée en mer Méditerranée, ont tiré des missiles de croisière Kalibr contre des sites importants du groupe terroriste Daech en Syrie le 14 septembre», a indiqué le ministère.

Les missiles Kalibr ont détruit toutes leurs cibles — des postes de commandement et de liaison, ainsi que des dépôts d'armes et de munitions des terroristes situés dans les régions contrôlées par Daech, d'après le ministère.

«Selon les moyens de contrôle objectifs, toutes les cibles visées ont été détruites», a-t-il précisé.

Les cibles se trouvaient à une distance comprise entre 500 et 670 km.

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« Pourquoi l’intervention militaire russe en Syrie est un succès »

 

Dans son blog, l’historien Michel Goya explique comment l’intervention militaire russe en Syrie, commencée en 2015, a atteint son objectif premier : sauver le régime de Bachar Al-Assad.

« Cette intervention est un succès car elle a permis d’atteindre son objectif politique premier, qui était de sauver le régime syrien alors en grande difficulté, et même de contribuer à sa victoire probable. Le corps expéditionnaire russe a largement contribué à l’endiguement des forces rebelles à la fin de 2015. Puis, en particulier avec la prise d’Alep, à la conquête presque définitive du grand axe de l’autoroute M5, centre de gravité du conflit, pendant l’année 2016. Avant de lancer une campagne dans l’est désertique jusqu’au dégagement de l’aéroport de Deir ez-Zor, assiégé par l’[organisation] Etat islamique. La guerre est encore loin d’être terminée, mais elle ne peut plus désormais être perdue par Bachar Al-Assad.

(…) Le Monde

 

 

 

 

 

37 morts dans une double attaque en Irak

 

Au moins 37 personnes, dont des Iraniens, ont été tuées jeudi dans une double attaque près de Nassiriya dans le sud de l'Irak, la plus meurtrière depuis la reprise de Mossoul à Daech.

"Le bilan atteint maintenant 37 morts et 87 blessés", a indiqué à l'AFP Jassem al-Khalidi, directeur général de la Santé pour la province de Zi Qar, précisant que la première attaque avait eu lieu près d'un restaurant. La seconde attaque, à la voiture piégée, a elle visé un point de contrôle de la sécurité, a ajouté Saad Maan, porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Source

 

 

 

 

 

Birmanie: l'ONU réclame des "pas immédiats" contre la violence

Notes :Par contre lorsque c'est les riches Saoudiens qui massacrent des civiles, et crée des famines cela ne dérange pas trop l'ONU ! L'Onu n'est qu'une bande d'hypocrites qui joue aux humanistes

 

Toulouse : des passants agressés par un homme aux cris de « Allah Akbar », 7 blessés dont 3 policiers

 

Un individu qui agressait des passants avenue Frederic-Estebe, dans le quartier des Minimes à Toulouse, s’est retourné contre trois policiers qui intervenaient pour le contrôler.

En criant « Allah akbar », l’homme s’est jeté sur les trois fonctionnaires qui ont pris des coups mais sont parvenus à maîtriser l’individu. Cet homme a été arrêté. Les trois policiers qui sont intervenus ont été blessés par des coups de pied et de poing. Avant l’intervention des policiers, quatre passants ont également reçu des coups.

« On était en train de discuter et il nous a sautés dessus. Il s’est d’abord pris à mon fils puis il a tabassé ma fille. On a couru… », raconte ce père de famille, qui peine à trouver ses mots.

Pour une raison encore inconnue, l’individu né en 1975, s’en est pris à plusieurs passants en les rouant de coups et en hurlant « Allah Akbar ». Prises de panique, les victimes ont réussi à prendre la tangente pour rejoindre le boulevard des Minimes et alerter une patrouille de la compagnie de sécurité et d’intervention (CSI) de Toulouse. Les fonctionnaires n’ont eu à faire que quelques mètres pour tomber sur l’homme surexcité. Lors de l’interpellation, très musclée, l’individu a continué à crier « Allah Akbar ».

Trois policiers ont été blessés au tibia, à l’épaule ou encore aux cervicales. Dépêchés sur place, les sapeurs-pompiers de la Haute-Garonne les ont pris en charge. Quatre civils ont également été blessés par l’agresseur présumé. Deux d’entre eux ont été transportés à l’hôpital de Toulouse-Rangueil. On ne sait pas encore sur quel établissement de soins les fonctionnaires blessés ont été évacués.

Lu dans La Dépêche du 13 septembre 2017 - Voir la vidéo sur islamisation.fr

 

 

Un attentat qui visait Salon-de-Provence a été déjoué

 

Infos du 13 septembre 2017

Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a annoncé mardi devant la commission des lois de l'Assemblée nationale que 12 attentats avaient été déjoués depuis le début de l'année. Beaucoup visait la capitale et notamment un projet d'attaque contre des établissements gay ou encore contre des policiers. 

Mais notre région est sur la liste des cibles des terroristes. Le ministre de l'intérieur a ainsi raconté qu'une attaque était envisagée contre l’École de l'air de Salon-de-Provence. L'attentat a été déjoué le 2 mai dernier.
Le ministre a raaporté les faits sans plus de précisions.

Source

 

 

 

Bordeaux : une femme violemment agressée en pleine rue par un migrant clandestin

 

Une trentenaire a été violemment agressée par un inconnu, dans la nuit de mardi à mercredi, rue Jacques-Ellul.

Une enquête criminelle en flagrance, pour viol et violences, a été ouverte par le parquet de Bordeaux, mercredi, à la suite de l’agression d’une femme âgée d’une trentaine d’années, en pleine rue, dans la nuit de mardi à mercredi, dans le centre-ville de Bordeaux.

(…) L’homme était ivre au moment de son arrestation. Ramené au commissariat central de Bordeaux, il était toujours en garde à vue, hier soir. L’enquête a été confiée à la brigade départementale de la protection de la famille de la Sûreté départementale. « Il s’agit d’un homme majeur, en situation irrégulière sur le territoire. D’après l’identité qu’il présente, et qui reste encore à confirmer, il n’avait pas d’antécédents judiciaires », indique le parquet.
Mercredi, la victime était toujours hospitalisée au CHU Pellegrin, à Bordeaux. Elle a pu être entendue par les enquêteurs, mais ne se souviendrait pas de ce qu’il s’est passé après sa perte de conscience.

Sud Ouest

 

 

Une fillette de 11 ans agressée à Ouistreham (14) : le maire ne veut plus de migrants dans sa commune

 

Une fillette a été victime d’une agression près du port. Le maire d’Ouistreham réagit vivement contre l’Etat et assure qu’il ne laissera pas sa ville devenir un Calais bis, alors que la cohabitation avec les migrants se dégrade depuis quelques mois. Mais y-a t-il eu une réelle agression ?

C’est une affaire qui serait restée discrète si le maire d’Ouistreham, Romain Bail n’avait pas convoqué, ce mercredi, la presse dans son bureau. Une conférence de presse improvisée le matin même, où il explique aux journalistes présents qu’il y a eu une agression avec  » tentative d’atteinte sexuelle  » sur une jeune fille de 11 ans, lundi 11 septembre, près du Port .

Une agression qu’il ne peut tolérer. La jeune fille et ses parents seraient sous le choc et la fillette sous le coup d’une très longue ITT (Incapacité totale de Travail).

Le maire s’est donc indigné de cette situation et demande à l’Etat ( dans une longue interviw qui suit ) de se resaisir sur une situation qui se dégrade .

« Je suis inquiet car je n’ai vu, ces derniers jours, que monter la peur, et la psychose. Ce sujet des migrants anime quasiment toutes les discussions des ouistrehamais à tout niveau et à tout moment. Je sens bien qu’il y’a une volonté pour certains de se dire que si la réponse ne vient pas de l’Etat, elle viendra peut-être d’eux-même », déclare Romain Bail

(…) France 3 Normandie

 

 

 

Hirschaid (All.) : des migrants syriens et irakiens agressent sexuellement trois adolescentes de 13 à 17 ans (MàJ : bagarres avec des locaux)

 

En outre, selon la police, un différend entre deux grands groupes de locaux et de demandeurs d’asile a dégénéré.

(…) Nordbayern.de

En marge d’une fête foraine, trois adolescentes de 13 à 17 ans ont été agressées sexuellement samedi dernier par un groupe de demandeurs d’asile d’origine syrienne et irakienne.

Trois agresseurs ont pu être arrêtés, mais plusieurs sont encore recherchés par la police. La soirée s’est terminée par une rixe opposants « migrants » et visiteurs de la fête foraine.

(…)

N-tv.de

 

 

Migrants : l’Italie accusée d’avoir traité avec les trafiquants libyens

 

Rome est accusé d’avoir traité avec des milices de passeurs pour endiguer le flux de migrants au départ des côtes libyennes.


(…) « L’ancien trafiquant combat aujourd’hui le trafic »

En effet, si le gouvernement italien assure que la principale raison de la spectaculaire diminution des sauvetages est l’équipement – sur fonds européens – des gardes-côtes libyens à la fin du printemps, ainsi que la mise au pas des ONG humanitaires accusées, par leur présence en mer, de constituer un appel d’air pour les candidats à l’émigration, chacun voit bien que l’explication de ce phénomène est à chercher du côté de la Libye. Et plus précisément à Sabratha, cité côtière de la Tripolitaine (ouest) devenue ces dernières années la principale plateforme de départs de migrants vers l’île italienne de Lampedusa, distante d’à peine 300kilomètres.

Depuis son entrée en fonctions en décembre2016, le ministre de l’intérieur italien, Marco Minniti, n’a pas ménagé ses efforts pour tenter d’arrêter le flux de migrants. Il a multiplié les rencontres avec les dirigeants locaux, maires et chefs de tribu en Libye, assurant chacun de sa volonté d’«écouter leurs besoins» et de les «aider». Aurait-il pactisé avec des groupes armés, voire avec les trafiquants eux-mêmes, pour parvenir à ses fins, au risque de renforcer ou même de légitimer certaines milices proches du crime organisé? C’est ce qu’affirment plusieurs sources libyennes.

«Il y a un accord entre les Italiens et la milice d’Ahmed Al-Dabbashi», confirme au Monde, sous le sceau de l’anonymat, une personnalité de Sabratha, jointe par téléphone, qui précise: «L’ancien trafiquant combat aujourd’hui le trafic.»Ahmed Al-Dabbashi, surnommé Al-Ammu («l’Oncle»), est le chef de la Brigade des martyrs Anas Al-Dabbashi – nom d’un cousin tué pendant la révolution de 2011 – qui dominait jusqu’en juillet le trafic de migrants à partir de Sabratha.

Issu d’une famille omnipotente de la ville – elle compte un ancien ambassadeur aux Nations unies comme l’ancien chef local de l’organisation Etat islamique (EI) –, «l’Oncle» était un parrain incontournable dans cette zone. Si puissant que Rome, déjà, avait conclu un accord avec lui pour assurer la sécurité du complexe gazier d’ENI, compagnie italienne d’hydrocarbures, à Mellitah, à l’ouest de Sabratha.

La subite collaboration d’Ahmed Al-Dabbashi serait donc la clé du tarissement des flux migratoires vers l’Italie. Selon le Corriere della Sera du 9septembre, des responsables de la police libyenne ont affirmé que «l’Oncle» a eu des contacts avec des responsables italiens avant de recevoir 5millions de dollars pour bloquer les départs de bateaux. Le maire de Sabratha, Hassen Dhawadi, ne nie pas l’existence de tels contacts.«Personnellement, je peux comprendre que les accords avec Al-Dabbashi aient des aspects ambigus, a-t-il ainsi déclaré au quotidien italien. Mais contre [lui], il y avait bien peu à faire. La meilleure solution était de l’intégrer, d’agir avec pragmatisme. Ce que les services de renseignement italiens et Marco Minniti, que j’ai rencontrés plusieurs fois en Libye et à Rome, ont bien compris.»

La révélation de ces pratiques occultes de Rome en Tripolitaine a fait polémique en Italie. «Nous nous sommes mis à la merci de ceux qui étaient des trafiquants et aujourd’hui gèrent l’anti-trafic, a ainsi fustigé Emma Bonino, ex-ministre des affaires étrangères. C’est inacceptable et ça se retournera contre nous.»Le gouvernement de Rome, lui, dément. Le 9septembre, M.Minniti a qualifié ces accusations d’«infondées». Les Italiens préfèrent mettre en avant leur coopération officielle avec la mairie de Sabratha, vitrine plus présentable mais dépourvue de réels pouvoirs.

(…) Le Monde

 

 

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Le 13 septembre

 

Corée du Nord : onze ans de sanctions, qui n’ont rien changé à la détermination de Pyongyang

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU a multiplié les résolutions depuis le premier essai nucléaire nord-coréen, en 2006. Mais la Corée du Nord a poursuivi le développement de son programme.

(..)

Quelle a été la nature des sanctions votées ces dernières années ?

  • Résolution 1718 du 14 octobre 2006 : elle fait suite au premier essai souterrain réalisé par la Corée du Nord, le 9 octobre 2006. Le texte, rédigé par Washington, décide d’un embargo sur les armes de destruction massive du régime et des sanctions visant à punir ses dirigeants. La résolution appelle les Etats à inspecter le fret nord-coréen et à geler ses fonds voués aux armes nucléaires, biologiques ou chimiques. Elle demande par ailleurs le gel des actifs financiers détenus à l’étranger par toute personne ou organisation liée au programme nucléaire ou de missiles balistiques de la Corée du Nord.
  • Résolution 1874 du 12 juin 2009 : le Conseil de sécurité condamne un essai nucléaire survenu le 25 mai. Le texte impose des sanctions économiques et commerciales et exige que le gouvernement nord-coréen reprenne immédiatement les pourparlers et renonce à son annonce de retrait du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.

  • Résolution 2087 du 22 janvier 2013 : cette résolution fait suite au tir d’une fusée le 12 décembre 2012. Le Conseil de sécurité « exige » de la Corée du Nord qu’elle « ne procède à aucun nouvel autre tir nucléaire ou tir recourant à la technologie des missiles balistiques ». Il « se déclare résolu à prendre des mesures décisives » en cas d’infraction. A l’issue du vote, l’ambassadrice américaine, Susan Rice, affirme que la Corée du Nord « paierait un prix de plus en plus élevé » si elle choisissait la confrontation.

  • Résolution 2094 du 7 mars 2013 : cette résolution est votée après l’essai nucléaire du 12 février 2013 à l’issue de trois semaines de négociations entre les Etats-Unis et la Chine. Elle s’efforce de tarir les sources de financement utilisées par Pyongyang pour nourrir ses ambitions militaires et balistiques.

  • Résolution 2270 du 2 mars 2016 : elle fait suite au 4e essai nucléaire (le 6 janvier) et au tir d’un missile longue portée, capable de mettre sur orbite un satellite, le 7 février. Cette résolution est adoptée à l’unanimité après des négociations entre Washington et Pékin. Elle renforce les sanctions, avec des restrictions au commerce maritime et à l’exportation de minerais ainsi que l’interdiction de se procurer du carburant pour avions et fusées.

  • Résolution 2321 du 30 novembre 2016 : après un essai nucléaire le 9 septembre, le Conseil de sécurité adopte cette résolution qui plafonne les ventes nord-coréennes de charbon à 400,9 millions de dollars (ou 7,5 millions de tonnes) par an à partir du 1er janvier 2017, soit une réduction de 62 % par rapport à 2015. La Chine, seul débouché pour le charbon nord-coréen, vote en faveur de la résolution.

  • Résolution 2371 du 5 août 2017 : elle vise à pousser Pyongyang à la négociation après le premier tir d’un missile intercontinental, le 4 juillet, jour de la fête nationale américaine, puis à nouveau le 28 juillet. La résolution vise les revenus tirés des exportations nord-coréennes, notamment dans les secteurs du charbon, du fer et de la pêche. Les navires nord-coréens qui violeront les résolutions de l’ONU sont menacés d’être bannis des ports de tous les pays. Avec ce texte, Washington parvient à convaincre la Chine et Moscou de renforcer la pression internationale.

Toutes les résolutions et sanctions votées ces dernières années ne sont pas parvenues à empêcher la Corée du Nord de développer son arsenal nucléaire. Et peu de monde pense que les nouvelles mesures décidées le 11 septembre y parviendront.

Ces sanctions devraient avoir un impact important sur les rentrées de devises de la Corée du Nord et plus largement sur son économie, souligne Antoine Bondaz, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique. Mais elles ne pousseront toujours pas, selon le chercheur, la Corée du Nord à se dénucléariser.

« Les membres du Conseil de sécurité, y compris la Chine et la Russie considèrent qu’il est indispensable de prendre des sanctions, pour freiner les développements du programme nucléaire de la Corée du Nord », relève M. Bondaz. Mais, ajoute-t-il, si les différents acteurs disent « oui aux sanctions », celles-ci « seules ne suffisent pas ».

Le président russe, Vladimir Poutine, considère, pour sa part, que les sanctions sont « inefficaces » : selon lui, les Nord-Coréens « mangeront de l’herbe mais ne renonceront pas au programme » nucléaire.

Les sanctions sont un outil de la « diplomatie coercitive », rappelle M. Bondaz, soulignant que dans cette expression il ne faut pas oublier « diplomatie ». A ce propos, il faut souligner que le président chinois Xi Jinping a eu un entretien avec Emmanuel Macron, vendredi 8 septembre, pour contribuer à l’apaisement de la crise avec la Corée du Nord.

La chancelière allemande, Angela Merkel, se dit, quant à elle, prête, dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, à participer à une initiative en vue de mettre un terme au programme nucléaire et balistique de Pyongyang sur le modèle des discussions sur le nucléaire iranien.

Source

 

 

 

 

 

 

 

Les USA proposent de suspendre la liaison aérienne entre la Russie et la Corée du Nord

 

Les USA comptaient ajouter un paragraphe sur la suspension de la communication aérienne entre la Russie et la Corée du Nord dans le projet de résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur la Corée du Nord.

Mais pendant l'examen du document la Russie a insisté sur le retrait de cette mesure.

Conseil de sécurité de l'Onu
A l'heure actuelle, Pyongyang ne dispose d'une communication aérienne régulière qu'avec deux pays — la Russie et la Chine. Une seule compagnie aérienne nationale assure le transport de passagers — Air Koryo. Tous les lundis et vendredis elle effectue le vol Vladivostok-Pyongyang-Vladivostok.

«Moscou sait qu'il faut faire cesser les essais nucléaires en Corée du Nord. Mais nous prônons le règlement diplomatique de tout conflit. C'est pourquoi nous estimons que certaines initiatives américaines doivent être plus souples, a expliqué une source diplomatique russe. Ainsi, nous avons supprimé les points sur l'interdiction du transit de charbon de Russie via la Corée du Nord. Le document prévoyait une autre procédure douloureuse: l'inspection des navires sous le pavillon nord-coréen.»

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Enregistrant de lourdes pertes, Daech transfère de l'argent en Europe

 

Cédant du terrain en Syrie, l'organisation terroriste commence à transférer ses fonds à l'étranger, y compris en Europe. Cet argent servira à soutenir les cellules de Daech et à commettre des attenants, d'après la diplomatie russe.

dollars
Anticipant sa proche défaite, l'organisation terroriste Daech a commencé à transférer des moyens financiers à l'étranger, y compris dans les pays européens, a déclaré Dmitri Feoktistov, directeur adjoint du département des nouveaux défis et menaces du ministère russe des Affaires étrangères.
Comme le constate le diplomate, des sorties de fonds de Daech des territoires contrôlés par cette organisation terroriste ont été pour la première fois constatées.

«Si avant on disait que Daech accumulait des finances dans les territoires qu'il contrôle, aujourd'hui, face visiblement à un échec éminent et à la perte des territoires contrôlés, Daech commence à transférer l'argent en sens inverse, y compris vers des pays étrangers», a-t-il indiqué en visite à Rome où il participe à une réunion du Groupe d'action financière (GAFI), chargé de mettre en place des mesures de lutte contre le blanchiment.

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Washington octroierait jusqu’à 2,2 milliards de dollars pour armer les rebelles syriens

 

Le Pentagone dépenserait jusqu'à 2,2 milliards de dollars pour l’achat d’armes de style soviétique destinées aux rebelles syriens, selon une enquête menée par des journalistes d'investigation.

Le Pentagone octroiera jusqu'à 2,2 milliards de dollars destinés à l'acquisition d'armes et de munitions de style soviétique pour les rebelles syrien, selon les résultats d'une enquête conjointe du Projet de reportages sur le crime organisé et la corruption (OCCRP) et du Réseau du journalisme d'enquête des Balkans (BIRN).

L'OCCRP affirme que le Pentagone a engagé «toute une armée d'entrepreneurs et de sous-traitants», allant de groupes militaro-industriels jusqu'à des firmes liées au crime organisé. Face à l'incapacité des fabricants des Balkans et de l'Europe de l'est, qui fournissent déjà des armes en Syrie, à satisfaire à la demande, le département de la Défense américain s'est tourné vers des fournisseurs du Kazakhstan, de Géorgie et d'Ukraine et a simplifié ses exigences relatives à la qualité.

Les armes, selon les enquêteurs, sont transportées par mer et par terre d'Europe vers la Turquie, la Jordanie et le Koweït. Puis à bord d'hélicoptères ou de camions, elles sont acheminées aux alliés des États-Unis dans le nord et le sud de la Syrie.

Les documents, en revanche, ne contiennent pas d'informations qui indiqueraient directement le destinataire. Une telle pratique menace de réduire à néant les efforts internationaux visant à combattre le trafic d'armes, selon des experts.

Selon le rapport, les achats massifs d'armes ont débuté en septembre 2015 sous Barack Obama. Vers mai 2017, le Pentagone aurait déjà dépensé plus de 700 millions de dollars pour l'achat de fusils d'assaut Kalachnikov, de lance-roquettes antichar, de mortiers et d'autres armes. Plus de 900 millions encore y seront consacrés d'ici à 2022 dans le cadre d'un contrat, et encore 600 millions ont été prévus par le budget ou demandés par l'administration Trump. Jusqu'à 2,2 milliards de dollars sont ainsi prévus par le Pentagone pour armer ses alliés syriens, selon le rapport.

À en croire des milliers de documents d'achat, vers mai 2017, le SOCOM (Special Operations Command) des États-Unis aurait acheté à la Bulgarie, la Pologne, la Roumanie, la Serbie, l'Ukraine, la République tchèque, le Kazakhstan, la Bosnie et Herzégovine des armes et munitions pour un montant de 238,5 millions de dollars. 172 millions y seraient consacrés dans l'exercice financier 2017. En outre, l'administration Trump a demandé ou prévu à ces fins dans le budget de 2018 encore 412 millions de dollars.

Source

 

 

 

Erdogan: les USA ont «hurlé quand nous nous sommes entendus sur l’achat des S-400»

 

«Nous prenons nous mêmes les mesures et continuerons à le faire. Ce sont nous les maîtres dans notre maison»: le Président turc Recep Tayyip Erdogan répond à Washington, mécontent qu’Ankara achète de nouveaux systèmes antiaériens russes S-400.

Alors que Washington voit d'un mauvais œil l'initiative de la Turquie d'acheter de nouveaux systèmes antiaériens russes S-400, le Président Recep Tayyip Erdogan a déclaré que son pays avait le droit de prendre ses propres décisions concernant sa sécurité nationale sans l'aide de personnes tierces.

«Ils se sont mis à hurler quand nous nous sommes entendus sur l'achat des S-400. Est-ce que nous devrions vous attendre? Nous prenons nous mêmes les mesures et continuerons à le faire. Ce sont nous les maîtres dans notre maison», a déclaré M. Erdogan lors de son intervention devant les maires des villes turques à Ankara.

S-400 Triumph

Le Président turc a également ajouté que suite au refus des États-Unis et d'Israël de livrer à la Turquie des drones militaires, Ankara les avait elle-même développés et entamé leur production, ce qui a motivé la «préoccupation» de ces pays.

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Birmanie : Sous le feu des critiques, Aung San Suu Kyi annule un déplacement à l’ONU en pleine crise des Rohingyas

 

Elle est sous le feu des critiques de la communauté internationale pour son silence sur le sort de la minorité rohingya. La dirigeante birmane Aung San Suu Kyi a annulé un déplacement à l’Assemblée générale des Nations unies alors que l’ONU a récemment affirmé que  cette minorité musulmane du pays était victime d’un « nettoyage ethnique » et réunit son Conseil de sécurité mercredi sur ce dossier.

D’après les derniers chiffres des Nations unies mercredi, plus de 379 000 Rohingyas se sont réfugiés au Bangladesh depuis fin août, pour fuir une campagne de répression de l’armée birmane, consécutive à des attaques de rebelles rohingyas. Quelque 60 % d’entre eux sont des enfants. Et des milliers d’autres seraient toujours sur les routes.

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Belgique : L’homme qui a arraché les yeux de Moustapha en novembre 2016 vient de sortir de prison

 

L’homme qui a arraché les yeux de Moustapha à Ixelles vient de sortir de prison

Idriss A., le ressortissant djiboutien qui a énuclé l’un de ses compatriotes à Ixelles en novembre 2016, a été libéré mardi en fin de matinée et placé sous surveillance électronique, a-t-il annoncé à l’agence Belga. Il dit regretter son geste, commis selon lui en état de légitime défense, et appelle ses compatriotes au calme, après que plusieurs agressions en lien avec le dossier ont été commises récemment.

(…)

RTL.be

 

 

Allemagne : la candidate d’un parti de gauche dénonce l’échec de l’intégration des immigrés

 

La candidate de tête du parti post-communiste allemand die Linke et dirigeante du groupe des députés de ce parti au sein du Parlement fédéral Sahra Wagenknecht estime que l’Allemagne a un problème d’intégration des étrangers, y compris avec ceux de la troisième génération.

Elle a déclaré vendredi 8 septembre 2017 à n-tv : « Nous voyons précisément que l’intégration, aussi même parmi les migrants de la deuxième et troisième génération, est un échec. » Parmi les personnes responsables, selon elle, de ce phénomène figure le président turc Erdogan.

Selon Sahra Wagenknecht, les frontières externes de l’Union Européenne doivent être contrôlées avant d’ajouter que l’accord conclu avec la Turquie nous a rendu dépendant de ce pays que des personnes fuient pour demander asile chez nous.

Lionel Baland / Source

 

 

 

Abbé Drillon : « Le dialogue islamo-chrétien est souvent une foutaise »

 

L’abbé Drillon est juge ecclésiastique et chancelier du diocèse de Nice

 

 

 

 

En bref - L'actualité de France


11/09: (49) Un migrant Africain en examen pour viols sur une handicapée (source)
08/09: (69) Un migrant récidiviste bloqué dans l’appartement qu’il cambriolait (source)

 

 

Éric Zemmour : « L’enjeu majeur c’est l’explosion démographique du sud et l’invasion de l’Europe par le sud »

 

Immigration, identité, souveraineté… Ces deux acteurs aussi importants que controversés de la vie intellectuelle française se sont retrouvés au Figaro pour un débat inédit, vigoureux et particulièrement fécond.

(…)

Emmanuel TODD. – « J’ai eu une sorte de hoquet civique à la fin du livre. On a vécu une annus mirabilis de l’affrontement entre élitisme et populisme. Je prends les trois grandes démocraties libérales occidentales: les États-Unis, la France et le Royaume-Uni. Dans ces trois pays, les gens qui n’ont pas fait d’études supérieures, les «perdants de la mondialisation» se sont révoltés. Ce qu’on observe, c’est trois types de rapport des élites à cette contestation. En France, l’élection de Macron a été le triomphe de l’arrogance des classes supérieures, un écrasement des ouvriers moins éduqués. Aux États-Unis, on a une situation intermédiaire: les catégories populaires blanches ont réussi à mettre au pouvoir Trump, et les élites du parti républicain ont dû de le soutenir. »

Éric ZEMMOUR. – « Je pense que cela tient d’abord à une question politique. Marine Le Pen et le Front national sont les meilleurs agents de conservation de la pérennité et de la domination des élites mondialisées en France. Marine Le Pen n’a absolument rien compris à ce qui a fait le succès de Trump et du Brexit. D’après moi, elle n’a même rien compris aux ressorts de son propre succès. Deuxièmement, je pense que la France a été le pays, au contraire de l’Angleterre et des États-Unis, le plus méthodiquement détruit en tant que nation. Nos élites- les plus mondialisées qui soient- nous expliquent depuis 40 ans que la France était la nation de la sortie de la nation. Elles méprisent le peuple beaucoup plus que les élites anglaises et américaines. Pour moi Macron, c’est Louis-Philippe en 1830, l’alliance des bourgeoisies contre le peuple. »

Éric ZEMMOUR. – (…) « Moi je pense qu’il y a un troisième système familial qui vient s’installer en France massivement, qui est celui de l’islam, endogamique et patriarcal. Qui vient s’entrechoquer avec les deux autres auxquels il est opposé. Ce qui nous conduira à des affrontements de type guerre civile comme par le passé.
Todd est un démographe qui ne croit pas au nombre, moi je pense comme Engels qu’à partir d’un certain nombre la quantité devient une qualité, et que nous avons sur le territoire français un islam qui est en train de changer le rapport à l’espace et au temps. Bizarrement, Todd est beaucoup plus lucide sur l’Allemagne que sur la France. Il qualifie de folie la décision de Merkel d’accueillir un million de migrants, j’aimerais qu’il dise la même chose sur la France ! (…) L’islam a toujours imposé ses modèles familiaux, l’islam est inassimilable. Vous ne pouvez pas dire qu’il va se fondre dans un fond français égalitaire. »

Éric ZEMMOUR. – « Je ne suis pas un absolutiste de la nation. Je pense que l’enjeu majeur c’est l’explosion démographique du sud et l’invasion de l’Europe par le sud. Je pense que nous vivons un moment comparable à ce qui s’est passé au XIXe siècle avec une révolution démographique en Europe qui a conduit à la colonisation. Quand les armées françaises arrivent en Algérie en 1830, la population algérienne représente deux millions de personnes, pour 28 millions de Français. Le rapport démographique s’est inversé. C’est là, l’enjeu du siècle. »

(…)

Le Figaro

 

Migrants : la route espagnole en forte progression

 

Après la Turquie et la Libye, une nouvelle route migratoire progresse: le Maghreb. Explications de Fabrice Leggeri, directeur de Frontex, l’agence chargée du contrôle des frontières européennes.

Quelles sont, aujourd’hui, les principales routes migratoires vers l’Europe?

La « route turque » est pratiquement fermée. Depuis le début de l’année, on ne recense que 21 000 entrées en Grèce et en Bulgarie, soit une baisse de 95%. En revanche, plus de 100 000 migrants sont arrivés en Italie, à partir de la Libye. C’est, aujourd’hui, la principale route migratoire à destination de l’Europe. Notons cependant que ces flux baissent de façon drastique depuis le mois de juillet.

Pourquoi?

Les affrontements militaires en Libye ont gêné l’activité des trafiquants et des passeurs. Et les garde-côtes libyens, que nous avons contribué à former l’an dernier, ont exercé un contrôle efficace dans l’ouest du pays, d’où partent la plupart des embarcations vers l’Europe.

Et la route espagnole ?

Les flux en provenance du Maghreb sont en nette progression, qu’il s’agisse des arrivées par mer ou par voie terrestre, via l’enclave espagnole de Melilla. On compte déjà 13 000 entrées depuis le début de l’année, contre 5000 l’an dernier. Il s’agit essentiellement de ressortissants originaires du Maghreb, et non d’Afrique subsaharienne.

(…)

L’Express

 

 

LAPIN TAQUIN - ILS SONT CHARLIE ÇA TOURNE MAL, EXPLICATION

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