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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 12 septembre

 

 

La Corée du Nord frappée par une nouvelle série de sanctions

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté lundi à l'unanimité et à l'initiative des États-Unis une nouvelle résolution de sanctions contre la Corée du Nord, interdisant notamment ses exportations de textile et réduisant ses approvisionnements en pétrole.

Cette huitième série de mesures, approuvée par la Chine et la Russie, les plus proches soutiens de la Corée du Nord, vise à punir ce pays pour son essai nucléaire du 3 septembre. Par ses sanctions, chaque fois plus sévères, l'ONU espère pousser Pyongyang à négocier ses programmes nucléaire et balistique.

Pour les États-Unis, le Royaume-Uni, la France ou l'Italie, la résolution adoptée lundi est "très solide", "équilibrée" et permet à l'ONU d'affirmer "unité" et "détermination".

L'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, le 11 septembre 2017 lors du vote du Conseil de sécurité © KENA BETANCUR AFP
L'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, le 11 septembre 2017 lors du vote du Conseil de sécurité © KENA BETANCUR AFP

"Nous ne cherchons pas la guerre", a assuré l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, qui avait la semaine dernière assuré que Pyongyang "ne demandait que ça". Lundi, elle a admis que la Corée du Nord n'avait "pas franchi un point de non-retour".

Séoul a salué l'adoption de cette résolution, la qualifiant "d'avertissement sévère" pour Pyongyang.

"La Corée du Nord doit comprendre que la dénucléarisation est la seule voie lui garantissant sécurité et développement économique", ajoute le gouvernement sud-coréen dans un communiqué.

L'ambassadeur français auprès de l'ONU, Francois Delattre lors de son intervention devant le Conseil de sécurité, le 11 septembre 2017 © KENA BETANCUR AFP
L'ambassadeur français auprès de l'ONU, Francois Delattre lors de son intervention devant le Conseil de sécurité, le 11 septembre 2017 © KENA BETANCUR AFP

A Tokyo, le Premier ministre Shinzo Abe a "hautement apprécié" la résolution "rapide" et "forte". 

Le premier projet de texte américain était "maximal" sur "absolument tout", selon les termes d'un diplomate. Il prévoyait un embargo total sur le pétrole, les produits pétroliers et le gaz, le renvoi en Corée du Nord de ses expatriés, le gel des avoirs de Kim Jong-Un, l'interdiction d'importer du textile nord-coréen et des inspections par la force de navires en haute mer suspectés de violer les résolutions de l'ONU.

Prétentions à la baisse

Pour s'assurer du soutien de la Russie et de la Chine lors du vote, Washington a dû cependant revoir à la baisse ses prétentions.

Après plusieurs jours de négociations intensives, l'embargo sur le gaz naturel a été gardé.

Mais la résolution prévoit de limiter les livraisons de brut à destination de la Corée du Nord à ce qu'elles ont été ces 12 derniers mois.

Pékin ne publie aucun chiffre sur ses exportations vers la Corée du Nord, qui sont estimées à quatre millions de barils par an. La résolution limite également à deux millions de barils par jour les livraisons de produits raffinés.

Cela représente une réduction de 10 % des produits pétroliers, selon le département américain de l'Énergie, qui estime à 2,2 millions de barils les importations nord-coréennes. Pyongyang importe essentiellement de l'essence et du diesel de Chine, selon les États-Unis.

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Pourquoi il faut réellement s'inquiéter de la crise nord-coréenne

 

FIGAROVOX/ENTRETIEN - La menace nord-coréenne s'accroît avec les avancées technologiques et balistiques du pays. Pour le spécialiste de l'Asie Jean-Marie Margolin, des sanctions draconiennes doivent être prises tout de suite pour ne pas risquer une guerre à terme.

 

Jean-Louis Margolin est spécialiste de l'Asie, maître de conférences en histoire contemporaine à l'université AIx-Marseille, et est membre statutaire de l'IrAsia.

 

FIGAROVOX. -Sommes-nous arrivés à un point décisif de la question nord-coréenne?

 

Jean-Marie MARGOLIN. - Pour la première fois, s'est produit ce qu'on redoutait depuis le lancement du programme nucléaire et balistique nord-coréen, soit au moins depuis le début des années 90: la Corée du Nord

dispose déjà, ou disposera sous peu de mois d'un armement nucléaire opérationnel, au moins à moyenne portée. Ce qui place en tout cas dans la ligne de mire la Corée du Sud, le Japon et une pléiade de bases américaines, du Japon à Guam en passant par Okinawa, et bien sûr la Corée du Sud.

Pire encore: on soupçonne un programme très avancé de missiles intercontinentaux (ICBM) pouvant bientôt atteindre les Etats-Unis... et l'Europe. Laisser faire, c'est s'exposer lors d'un hypothétique conflit ultérieur à des représailles nord-coréennes encore beaucoup plus coûteuses pour les populations des pays concernés que ce qui est envisageable aujourd'hui. Tout dirigeant politique que cela n'angoisserait pas serait un irresponsable dangereux.

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Notes : Et comme pour l'Islam, les bons à rien de dirigeants du monde  vont laisser faire et un jour on payera très chère, leur laxisme. La Corée du Nord est gouvernée par un fou qui un jour anéantira la plupart des grandes capitales mondiales, et il le fera lorsque l'ont si entendra le moins

 

 

Pékin ne tolèrera pas de scénario militaire dans la péninsule coréenne

 

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Geng Shuang a promis de ne pas laisser la guerre ou le chaos s’installer dans la péninsule coréenne.

Drapeau de la Chine

Geng Shuang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a affirmé que Pékin rejetait tout scénario militaire dans la péninsule coréenne.

«Le problème de la péninsule doit se régler pacifiquement, les mesures militaires sont exclues. La Chine ne permettra jamais l'apparition de la guerre et du chaos dans la péninsule», indique un communiqué du diplomate rendu public sur le site officiel du ministère chinois après l'adoption de nouvelles sanctions contre Pyongyang.

Selon lui, «Pékin espère que la résolution 2375 sera appliquée de manière globale et dans son intégralité».

«Afin de résoudre le problème de la péninsule, toutes les parties intéressées doivent respecter les engagements pris, jouer le rôle qui leur incombe, prendre des mesures visant à réduire les tensions dans la péninsule et renouer le dialogue et les pourparlers», a-t-il ajouté.

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Notes : Voilà le plus gros problème, la Chine communiste qui protège son pitbull enragé ! c'est à ce demandé aussi comment la Corée du Nord a aussi vite avancé dans son armement nucléaire !? je vous laisse y réfléchir

 

 

 

«Les USA restent vulnérables à une attaque nucléaire»

 

Les experts évoquant la perspective d’une guerre nucléaire entre les États-Unis et la Corée du Nord parlent d’habitude d’une frappe balistique, car Pyongyang a visiblement misé sur les missiles.

Il est pourtant évident qu'une telle attaque reste toujours impossible. On peut envisager pourtant une frappe d'autre genre, nucléaire et tellement destructrice que l'Amérique ne serait pas longtemps en mesure de se rétablir.

USS Wasp
Une frappe isolée contre les USA n'a de sens que dans le cas où les Américains ne seront pas en mesure de lancer une riposte adéquate avec des moyens conventionnels. Qui plus est, il faut minimiser les pertes civiles pour ne pas tomber dans l'enfer comme les Japonais. Cette condition est cependant impossible à accomplir, car toutes les pertes notables parmi les Américains provoqueront une réponse appropriée.

En ce qui concerne la Corée du Nord, son objectif principal est d'empêcher le transfert rapide d'un large contingent terrestre américain vers la péninsule coréenne. En réalité une opération américaine de grande envergure est inévitable à trois conditions. Premièrement, les USA devraient prendre du temps pour détruire les infrastructures coréennes à l'aide des frappes aériennes. Deuxièmement, il leur faut protéger leurs propres infrastructures au Japon. Troisièmement, il leur faut avoir les moyens techniques nécessaires pour effectuer le débarquement.

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Biens diplomatiques: la Russie ne retardera pas à adopter des mesures de rétorsion

 

Moscou adoptera dans les plus brefs délais les mesures de rétorsion à l’encontre des diplomates américains travaillant en Russie, a déclaré à Sputnik le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a promis de ne pas retarder l'adoption des sanctions en réponse à la saisie des biens diplomatiques russes aux États-Unis et a exprimé une protestation à son homologue américain Thomas Shannon. Comme il l'a déclaré à Sputnik à l'issue des pourparlers à Helsinki, Moscou pourrait riposter en l'espace d'un mois voire plus rapidement.

«Certaines mesures à l'encontre de nos corps diplomatiques et consulats ont été introduites de manière à ne pas nous laisser le temps de réagir. Par conséquent, nous n'allons pas retarder l'adoption de nos mesures de la sorte», a précisé M.Riabkov.

Au cours des négociations, une protestation a de nouveau été émise à l'encontre des «actions hostiles des États-Unis et atteinte à l'immunité diplomatique» de la Russie.

«Les conditions de séjour des diplomates américains en Russie sont alignées sur les limitations instaurées aux représentants russes», est-il précisé dans un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

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Les forces russes simulent une frappe radio-électronique

 

4.000 km: telle est la distance à laquelle les militaires russes sont en mesure de brouiller un signal radioélectrique ennemi. Et de récents exercices ont aidé les spécialistes de guerre électronique à se perfectionner en la matière.

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Le Pape nuance sa position sur l’immigration

 

En rentrant de Colombie, François a précisé que la générosité de l’accueil migratoire doit se conjuguer avec la « prudence » des gouvernements, qui ne peuvent accueillir que s’ils peuvent « intégrer ».

Source

Merci à Pythéas

(…) Le Figaro

 

 

Finkelkraut. : « Le ‘Grand Remplacement, c’est un fantasme ignoble quand on en pense du mal et c’est une réalité délicieuse quand on en pense du bien »

 

France Inter – 12/09/17

 

 

 

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Le 11 septembre

 

 

Exclusif : voici comment l’Arabie Saoudite aurait préparé les Attentats du 11 septembre 2001

 

Le média américain New York Post qui cite des sources judiciaires a accusé l’Arabie Saoudite d’avoir financé la préparation des attentats du 11 septembre 2001, en recrutant deux Saoudiens pour accomplir cette mission

 

L’Arabie Saoudite est une nouvelle fois épinglée sur l’enquête concernant les attentats de 11 septembre 2001. En effet, seize ans après les attentats les plus meurtriers contre la première puissance militaire du monde commis sur le sol américain, les traces de l’Arabie Saoudite restent encore visibles.

Ce dimanche, c’est le média américain New York Post qui fait une révélation de taille sur cette affaire. New York Post nous apprend en effet que l’Arabie Saoudite aurait financé des « dry run », c’est-à-dire des répétitions (ou exercices) avant les attentats. New York Post ajoute que ces répétitions auraient été financées par l’ambassade de l’Arabie Saoudite basée à Washington.

« Ceci en est une preuve supplémentaire »

Le média américain a fourni des détails. Deux ans avant les attentats du 11 septembre 2001, l’Ambassade d’Arabie Saoudite à Washington a payé deux Saoudiens vivant secrètement aux Etats-Unis en tant qu’étudiants. Les deux Saoudiens devaient s’envoler (à bord d’un avion) de Phoenix à Washington « dans le cadre d’un exercice ‘répétition’ en vue des attentats du 11 septembre ».

New York Post se base sur une plainte déposée au nom des familles de 1 400 victimes qui ont perdu leurs proches lors de ces attaques il y a 16 ans. Citant les avocats des familles des victimes, le média américain souligne qu’il y a des indices qui confirment que l’Arabie Saoudite a bien financé ces opérations.

Un des avocats des familles des victimes s’est d’ailleurs exprimé face à la presse. « Nous avons toujours affirmé qu’il y avait des liens très proches entre Al-Qaida et des branches religieuses attachées au gouvernement saoudien. Ceci en est une preuve supplémentaire », a fait savoir Sean Carter, avocat.

« Deux Saoudiens proches du ‘réseau des agents de renseignement saoudien’ »

La plainte va plus loin, citant des informations fournies par le FBI (Federal Bureau of Investigation) qui a révélé que les deux Saoudiens (Mohamed al-Qudhaeein et Hamdan al-Shalawi) étaient en fait des membres du « réseau des agents de renseignement saoudien basés aux Etats-Unis ».

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Corée du Nord: nouvelles sanctions drastiques en vue à l'ONU

 

Les États-Unis ont amendé le texte qu'ils avaient mis sur la table après l'essais nucléaire du 3 septembre. L'embargo pétrolier est notamment devenu "progressif".

Des sanctions drastiques, mais moins que ce qu'avaient proposé dans un premier temps les États-Unis, qui a dû composer avec Moscou et Pékin. Le Conseil de sécurité de l'ONU est sommé d'adopter ce lundi vers 18 heures (heure de Paris) de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord. La position officielle de la Chine et de la Russie, dotées d'un droit de veto, sur un texte amendé et définitif diffusé dimanche soir par les États-Unis, n'est pas connue.

Le premier projet de résolution américain, rendu public mercredi, était "maximal" sur "absolument tout" pour sanctionner le sixième essai nucléaire nord-coréen mené le 3 septembre, selon les termes d'un diplomate. Il prévoyait notamment un embargo total et immédiat sur le pétrole, les produits pétroliers et le gaz, le renvoi en Corée du Nord de ses expatriés (plus de 50 000, selon l'ONU), le gel des avoirs de Kim Jong-Un, l'interdiction d'importer du textile nord-coréen et des inspections au besoin par la force de navires en haute mer suspectés d'acheminer des cargaisons interdites par les résolutions de l'ONU. 

Après quatre jours de négociations ardues avec principalement la Chine et la Russie, deux soutiens de la Corée du Nord avec laquelle ces pays partagent une frontière, l'embargo pétrolier est devenu "progressif" et devrait dépendre des évolutions de la position nord-coréenne, selon des diplomates. 

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Pyongyang promet aux USA «souffrance et douleur» en cas de nouvelles sanctions

 

Les États-Unis paieront le «prix» en cas d'aboutissement du projet de résolution américain au Conseil de sécurité des Nations unies, a prévenu dimanche la Corée du Nord à la veille d’un vote sur de nouvelles sanctions contre Pyongyang.

La Corée du Nord a averti lundi les États-Unis qu'elle leur infligerait «la plus grande des souffrances et des douleurs» s'ils persistaient à pousser l'Onu à durcir les sanctions à son encontre suite au sixième essai nucléaire du pays.

Dans un communiqué reproduit par l'agence de presse officielle KCNA, le ministère des Affaires étrangères avertit que si Washington «met en place cette "résolution" illégale sur un durcissement des sanctions, la Corée du Nord fera en sorte d'être absolument sûre que les États-Unis en paieront le prix».

«Les mesures qui seront prises causeront aux États-Unis la plus grande des souffrances et des douleurs de toute leur histoire», poursuit le ministère.

«Le monde sera témoin de la façon dont la Corée du Nord dompte les gangsters américains en lançant une série d'actions qui seront plus dures qu'ils ne l'auraient jamais imaginé», ajoute-t-il.

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Lire aussi : L’agence nord-coréenne qualifie l’ambassadrice US à l’Onu de «prostituée agitant sa jupe»

 

 

 

L'USS Wasp avec à son bord un escadron de F-35B se dirige vers la Corée du Nord

 

Le navire d'assaut amphibie USS Wasp a quitté son port d'attache en Virginie pour Sasebo, au Japon, où il rejoindra la Septième flotte des États-Unis et assurera la présence d'avions de combat de dernière génération dans les parages de la Corée du Nord.

USS Wasp
L'USS Wasp, navire d'assaut amphibie, a quitté le 30 août la base navale de Norfolk dans l'État de Virginie pour remplacer dans le port japonais de Sasebo un navire de la même classe, l'USS Bonhomme Richard, annonce la radio KBS.

A bord de l'USS Wasp se trouve un escadron de chasseurs américains F-35B qui doit renforcer la Septième flotte des États-Unis en prévision d'actions militaires possibles dans la péninsule coréenne.

Selon le commandant de l'USS Wasp, Andrew Smith, les F-35B augmenteront les capacités de frappes de précision de la flotte.

«Wasp contribuera à l'engagement de l'Amérique pour la sécurité et la stabilité maritimes dans le bassin Indo-Pacifique», a-t-il précisé.

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Les USA envisagent le développement de nouvelles armes nucléaires

 
Essai d'un missile américain

La Maison-Blanche réfléchit au développement de nouvelles armes nucléaires tactiques, aux effets plus limités que les bombes thermonucléaires traditionnelles. Selon des experts, cela aura une importance particulière pour les États-Unis, dans un contexte de dissuasion de rivaux nucléaires éventuels, tels que la Russie et la Corée du Nord.

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Inde: un haut gradé appelle à fourbir ses armes contre la Chine. Pourquoi?

 

Le chef d’état-major de l’armée de Terre de l’Inde, Bipin Rawat, a affirmé que le pays devait se préparer à «une guerre sur deux fronts», ceux de la Chine et du Pakistan. Cette déclaration du haut gradé indien relève d’une fantaisie pure et simple, a estimé dans un entretien accordé à Sputnik l’expert russe Andreï Volodine.

En Inde, les militaires essaient de faire pression sur le Premier ministre Narendra Modi et son gouvernement pour que les autorités adoptent une position intransigeante à l'égard de la Chine, a déclaré Andreï Volodine à Sputnik.

«Il n'y a d'ailleurs rien de nouveau dans les propos tenus par le général indien, vu la complexité des relations entre l'Inde et la Chine. […] Tout en rivalisant, les militaires tant indiens que chinois prônent l'augmentation de leurs budgets», a expliqué l'interlocuteur de l'agence.

Et d'ajouter que, l'Inde avait grand besoin d'investissements dans ses infrastructures et que la Chine était son seul investisseur potentiel.

Un autre interlocuteur de Sputnik, Zhao Gancheng, expert auprès de l'Institut des problèmes internationaux de Shanghai, a estimé pour sa part que les déclarations du général indien n'étaient destinées qu'à la «consommation intérieure».

«Il compte profiter d'un moment propice, lié à la tension autour du plateau du Doklam, pour faire valoir l'importance des troupes terrestres. C'est à la fois un combat pour augmenter le budget militaire et une lutte pour améliorer l'image de l'armée. Pourtant, le pouvoir en Inde est civil et le poids des militaires en politique extérieure est limitée», a résumé l'expert.

Les tensions entre la Chine et l'Inde sur le plateau du Doklam, une région montagneuse à la frontière des territoires indien, chinois et bhoutanais, persistent depuis mi-juin. La raison la plus récente en est le chantier d'une route lancé par la Chine et vivement contesté par le Bhoutan.

L'Inde, qui agit comme le parrain du royaume du Bhoutan sur la scène internationale, y avait envoyé ses soldats, qui en avaient délogé les militaires chinois.

Un soldat chinois et un soldat indien à un poste  de passage entre l'Inde et la Chine dans l'État de Sikkim en Inde

Le ministère chinois des Affaires étrangères a annoncé par la suite que la zone du chantier se trouvait de nouveau sous le contrôle des militaires chinois et que la diplomatie et la Défense chinoises avaient plusieurs fois appelé l'Inde à évacuer ses soldats du territoire chinois et à ne pas provoquer une escalade des tensions.

L'Inde avait annoncé fin août un "désengagement" de ses troupes du plateau montagneux du Doklam

Source

 

Lire aussi : Les USA suspendent leur soutien militaire au Pakistan: la Chine prête à prendre le relai?

 

 

 

 

Syrie : Les djihadistes de Hetech peuvent-ils succéder à Daech ?

 

Dans une tribune publiée fin août dans le quotidien britannique « The Independent », l’analyste Ahmet Altindal, spécialiste Moyen-Orient pour le think tank antiterroriste Integrity UK, alerte sur « le groupe que les déserteurs de Daech sont sur le point de rejoindre ».

A convoy of Syrian opposition fighters and their families, who were evacuated from the Waer neighbourhood, the last opposition-held district in the central city of Homs, arrives in the Maaret al-Ikhwaan village north of Idlib, on May 22, 2017.
The Syrian regime on May 21 regained total control of the central city of Homs with the evacuation of rebels from the last area they had controlled. / AFP PHOTO / Omar haj kadour

« Beaucoup s’attendent à ce que Daech, en désespoir de cause, retourne à un statut de simple force insurrectionnelle, comme Al-Qaida l’avait fait en Irak après sa déroute face aux milices sunnites d’Anbar en 2007 », écrit l’expert du Moyen-Orient. « Mais il est probable qu’une partie de ses combattants chercheront à se rapprocher de la franchise syrienne liée à Al-Qaida, Hayat Tahrir al-Cham. »

(…)

Nouvel Obs

 

 

 

Le chef de la cellule jihadiste de Nador était un militant du premier parti politique espagnol

 

Comment un militant du Partido Popular de Melilla s’est-il retrouvé à la tête d’une cellule jihadiste qui voulait commettre des «attentats terroristes de grande envergure» au Maroc et en Espagne?

Mohamed Hafid a été arrêté mercredi dernier dans sa ville natal de Melilla, alors que les autres membres d’une cellule jihadiste qu’il dirigeait étaient arrêtés à Nador. Mais l’histoire devient plus intéressante quand on apprend que l’homme de 39 ans était membre de la division locale du parti espagnol Partido Popular (PP) il y a à peine 3 ans. Comment s’est-il donc retrouvé à la tête d’une cellule jihadiste qui voulait commettre des «attentats terroristes de grande envergure» au Maroc et en Espagne?

(…) h24

 

Laboratoire d'explosifs à Villejuif: les deux suspects voulaient commettre un attentat

 

D’après le procureur de Paris, François Molins, les suspects arrêtés après la découverte d’un laboratoire d’explosifs à Villejuif envisageaient de commettre une attaque terroriste.

Gérard Collomb
Les deux suspects interpellés après la découverte fortuite d'explosif TATP dans un appartement de Villejuif (Val-de-Marne) voulaient fabriquer une bombe pour commettre un attentat en France, a déclaré dimanche le procureur de Paris François Molins, cité par l’agence AFP.

«Leur projet était la confection d'une bombe pour commettre un attentat», a affirmé le magistrat, ajoutant qu’«aucun projet n'était établi à ce stade même si l'un d'entre eux a admis qu'ils avaient pensé à s'attaquer à des militaires de l'opération Sentinelle».

Et d'ajouter que l'un des deux suspects était fiché S et était en relation directe avec Rachid Kassim, propagandiste de Daech qui aurait été éliminé dans des frappes de la coalition en Irak et en Syrie.

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Radicalisation: Gérard Collomb veut renforcer les contrôles dans la police et l’armée

 

Alors que le projet de loi antiterroriste revient la semaine prochaine en débat à l’Assemblée nationale française, Gérard Collomb entend bien le remuscler. Dans un entretien au journal Le Parisien, le ministre de l’Intérieur indique ce dimanche 10 septembre qu’il souhaite renforcer le contrôle des agents qui ont des missions de sécurité et de défense.

Jusqu’à présent, policiers, gendarmes et militaires faisaient déjà l’objet d’un criblage. Au moment de l’enquête administrative préalable à leur embauche, leur nom était passé à la moulinette de tous les fichiers. Mais Gérard Collomb souhaite désormais aller plus loin et procéder à des contrôles tout au long de leur carrière en cas de suspicion de radicalisation.

Le ministre de l’Intérieur fait néanmoins cet aveu d’impuissance : « Quand nous découvrons qu’un agent s’est radicalisé, nos marges de manœuvre sont très faibles », reconnait-il dans les colonnes du Parisien. Il envisage donc de légiférer pour pouvoir muter et radier un fonctionnaire radicalisé lorsqu’il exerce des missions de souveraineté ou un métier en lien avec la sécurité. La mesure devrait concerner les policiers, les gendarmes, les militaires, les douaniers, mais aussi le personnel pénitentiaire.

Dans ces administrations, ces profils radicalisés sont néanmoins peu nombreux. Le ministre indique que quelques dizaines de situations seulement font l’objet d’un suivi. Il réfute également une logique de suspicion généralisée. « Le texte en préparation se limite aux individus pour lesquels il y a des raisons sérieuses de penser que leur comportement constitue une menace », précise-t-il.
RFI

 

 

Un rescapé de la Shoah : « Si les Européens ne se réveillent pas, les musulmans seront majoritaires en Europe »

 

Tribune de Noah Klieger (rescapé d’Auschwitz).

Si les pays d’Europe de l’Ouest ne parviennent pas à se réveiller, ils auront peut-être dans quelques décennies une population musulmane devenue majoritaire dans les pays concernés.

(…) Quel est l’objectif des différentes organisations djihadistes: l’État islamique, Al-Qaïda et autres qui sévissent en Europe ? Revenir à une situation qui existait dans un passé pas si lointain dans un certain nombre de pays d’Europe, suite aux expéditions de conquête de l’Empire ottoman. En d’autres termes, leur aspiration déclarée est une islamisation de l’Europe et une élimination des «hérétiques».

Mais l’islam n’a pas nécessairement besoin d’attentats terroristes meurtriers pour prendre le dessus sur le continent. Toute personne intelligente comprend que, si les pays d’Europe occidentale ne se réveillent pas rapidement, ils peuvent découvrir dans les prochaines décennies une population musulmane majoritaire dans les pays d’Europe de l’Ouest. Non seulement la croissance naturelle des musulmans est beaucoup plus élevée (certains disent 10 fois plus élevés) que la croissance naturelle de tout autre groupe de la population, mais d’énormes vagues d’immigration des pays musulmans d’Afrique et du Moyen-Orient continuent d’inonder le continent.

Prenons la Grande-Bretagne, par exemple. L’islam est aujourd’hui la deuxième plus grande religion dans le pays, « Muhammad » dans ses différentes variations est l’un des prénoms les plus donnés, et les communautés musulmanes dans ses principales villes ne font que croître. Certaines villes ont même des quartiers musulmans qui sont essentiellement gérés comme des autonomies.

(…)

Ynetnews.com

 

 

Jean-Pierre Pernaut assume ses propos sur les migrants: «je n’ai fait que mon métier»

 

Invité de Thierry Ardisson dans Salut les Terriens, Jean-Pierre Pernaut est revenu sur ses propos de novembre 2016 sur les migrants et les sans-abri lors de son JT de 20h. Face à l’animateur et à Laurent Baffie, le journaliste assume et enfonce même le clou.

 

 

 

 

 

Merkel menace de diminuer les aides financières européennes aux pays ne respectant pas leur quota de réfugiés

 

Angela Merkel estime qu’il faudrait diminuer les aides financières accordées par l’Union européenne aux pays ne respectant pas leur engagement en matière d’accueil des réfugiés. Les pays de l’est sont notamment visés.

Les pays qui ne respectent pas les quotas d’attribution du droit d’asile au sein de l’Union européenne pourraient se voir privés d’aides dans d’autres domaines, a mis en garde dimanche la chancelière allemandeAngela Merkel.
Merkel lie solidarité sur les migrants et solidarité financière. « S’il n’y a pas de solidarité sur la migration, il ne pourra pas y en avoir dans d’autres domaines, et cela pourrait se révéler amer pour la cohésion européenne », a déclaré Angela Merkel au journal Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. Ses propos sonnent comme un avertissement à certains pays d’Europe de l’Est, qui bénéficient de milliards d’euros en tant que membres de l’UE.

(…) Europe 1

 

 

 

Birmingham (Angleterre) : attaque au couteau dans une église, trois fidèles poignardés pendant le service religieux

 

Au moins trois fidèles ont été poignardés après qu’un homme armé d’un couteau ait pris d’assaut une église de Birmingham pendant le service religieux, selon les médias locaux, ajoutant que le suspect a été arrêté.

Ce matin, environ 150 fidèles étaient à l’église pour assister à la messe quand un individu a brandi un « large couteau de cuisine ». (Mirror)

L’attaque a eu lieu à l’église apostolique de New Jerusalem à 10h50, selon les médias locaux.

Un homme de 46 ans a été arrêté pour suspicion de tentative de meurtre.

L’une des victimes, un homme de 33 ans, a été emmenée à l’hôpital dans un état stable.

RT

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