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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 11 aout 2017

 

 

Donald Trump se dit prêt à frapper la Corée du Nord

 

VIDÉOS. L'escalade verbale se poursuit entre Washington et Pyongyang. Le président américain a déclaré que "les solutions militaires [étaient] prêtes à l'emploi".

Loin d'apaiser la tension après ses déclarations tonitruantes de la veille, Donald Trump a de nouveau menacé vendredi d'employer la force contre la Corée du Nord. « Les solutions militaires sont maintenant complètement en place, et prêtes à l'emploi, si la Corée du Nord se comporte imprudemment », a déclaré le président américain sur son compte Twitter. « J'espère que Kim Jong-un trouvera une autre voie », a-t-il ajouté.

Dans le même temps, Pyongyang a qualifié le président américain d'« odieux fanatique de la guerre nucléaire » par la voix de l'agence officielle nord-coréenne KCNA. « Trump est en train de mener la situation dans la péninsule coréenne au bord d'une guerre nucléaire. »

Plus tôt vendredi, la Chine avait tenté de faire retomber la fièvre entre les deux pays. « Nous appelons toutes les parties à faire preuve de prudence dans leurs mots et leurs actions et à agir davantage pour apaiser les tensions », a déclaré Geng Shuang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

La Russie « très inquiète »

Cette montée des tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord pèse sur les marchés financiers et inquiète de nombreux dirigeants mondiaux. « Je ne vois pas de solution militaire à ce conflit », a mis en garde vendredi la chancelière allemande Angela Merkel. L'inquiétude a également gagné Moscou, où le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov s'est dit « très inquiet » des risques de conflit « très élevés » entre les États-Unis et la Corée du Nord.

(..)

Trump agacé par la Chine

Donald Trump s'est également une nouvelle fois montré agacé par l'attitude de la Chine, principal partenaire économique de Pyongyang, qui doit « faire beaucoup plus » pour mettre la pression sur son turbulent voisin. « Cela ne va pas continuer comme ça », avait-il tonné jeudi.

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Les USA «chargés et prêts à tirer» au cas où la Corée du Nord «agirait imprudemment»

 

Les États-Unis sont prêts à emprunter la voie militaire dans le dossier nord-coréen si le pays asiatique «agit imprudemment», a annoncé le Président américain, tout en espérant que le dirigeant nord-coréen choisirait une autre option.

Sur fond de relations déjà tendues entre Washington et Pyongyang, Donald Trump a affirmé être prêt à réagir aux actions imprudentes de la Corée du Nord.

«Nos solutions militaires sont en place, verrouillées et chargées, en cas où la Corée du Nord agit imprudemment», a écrit le dirigeant américain sur son compte Twitter. «On espère que Kim Jong-un choisira une autre issue», a-t-il ajouté.

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La Russie prépare sa défense anti-aérienne face à l'escalade des tensions autour de la Corée du Nord

 

Sur fond de hausse des tensions entre Pyongyang et Washington, Moscou a décidé de protéger davantage son territoire. Sa défense antiaérienne a été renforcée et les forces russes surveillent les activités sur le territoire nord-coréen.

«Ce qui se passe actuellement autour de la Corée du Nord nous inquiète forcément», a déclaré le 11 août Viktor Ozerov, sénateur russe et ancien président du comité de la Défense et de la sécurité au Sénat. Il a expliqué que Moscou était en train d’«entreprendre des mesures supplémentaires pour protéger le territoire [russe]».

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Corée du Nord: Washington demanderait à Londres de collecter des renseignements

 

Washington demande à Londres de l'aider à obtenir un maximum de renseignements sur la Corée du Nord pour réduire le nombre de victimes en cas d'éventuel conflit avec Pyongyang, selon un quotidien britannique.

Washington demande à Londres de mobiliser ses avions espions pour rechercher des sites nucléaires de Pyongyang, annonce le quotidien Daily Mirror se référant à des sources anonymes.

Selon le journal, les Etats-Unis ont déjà demandé plusieurs fois à la Grande-Bretagne de prendre part à une opération de renseignement visant des cibles potentielles. Les fonctionnaires souhaitent obtenir un maximum d'informations avant de réaliser une possible frappe, afin de réduire au minimum le nombre de victimes collatérales.

Soldats nord-coréens à Pyongyang

«Quoiqu'un conflit entre la Corée du Nord et les Etats-Unis soit impensable, nous faisons tout notre possible pour nous y préparer. Les stratèges occidentaux voulant réduire au minimum le nombre de morts, la recherche massive de renseignements contre la Corée du Nord a été lancée», a indiqué un interlocuteur du journal.

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Donald Trump prévient : «l'option militaire contre Pyongyang est en place»

 

Les déclarations guerrières du président américain à l'égard du régime de Pyongyang ont pris de court son administration.

La Corée du Nord a poursuivi la surenchère avec les États-Unis, en présentant jeudi son plan d'attaque. Le royaume ermite menace donc de viser «mi-août» l'île de Guam, dans l'océan Indien, et ses deux bases américaines, avec quatre missiles intercontinentaux Hwasong-12 de portée intermédiaire, afin de «donner une leçon» à Donald Trump, accusé d'avoir «perdu la raison». Guam se trouve à quatorze minutes de vol pour les Hwasong.

Surenchérissant, Donald Trump a affirmé vendredi que les solutions militaires qui pourraient être employées par les Etats-Unis contre la Corée du Nord étaient «totalement en place» et prêtes à être utilisées si le régime nord-coréen agit de manière «imprudente». «Les solutions militaires sont totalement en place, verrouillées et chargées, si le Nord agit de manière imprudente. Espérons que Kim Jong-un choisira une autre voie», écrit le président américain sur son compte Twitter.

Dans cette nouvelle déclaration, Trump a recours à l'expression «verrouillée et chargée» que les militaires utilisent pour signifier qu'une arme à feu est immédiatement prête à l'emploi.

Aux États-Unis, c'est plus la réaction impulsive du président Trump, sommant Pyongyang de renoncer à ses menaces sous peine de subir «le feu et la furie», qui a surpris par son évocation d'une guerre nucléaire, autant que par son improvisation totale. Les conseillers de la Maison-Blanche semblent en effet avoir été pris de court par les propos martiaux de Trump, proférés lors d'une conférence de presse depuis son club de golf de Bedminster (New Jersey), et ce alors qu'il devait évoquer la crise des opiacés affectant l'Amérique profonde. Ni le général John Kelly, son chef de cabinet, ni Jim Mattis, secrétaire à la Défense, pas plus que H.R. McMaster, le conseiller à la sécurité nationale, ou le secrétaire d'État Rex Tillerson de retour d'Asie, n'auraient été mis dans la boucle. «À étudier le langage de la conférence présidentielle, commente Glenn Thrush, du New York Times, j'y vois plutôt la patte de Steve Bannon et de Stephen Miller», les deux scribes attitrés du président.

Jeudi, Donald Trump a défendu sa formule controversée, estimant qu'elle n'était «peut-être pas assez dure». «Il est grand temps que quelqu'un monte en première ligne pour les habitants de notre pays et les habitants d'autres pays», a-t-il déclaré.

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Lire aussi : Corée du Nord : propos musclés et scénario catastrophe

 

 

Lire aussi : Trump et Kim Jong-un luttent pour le titre du «plus fou du monde», selon Stephen King

 

 

 

L’île de Guam entre inquiétude et indifférence après les menaces de Pyongyang

 

À en croire Pyongyang, l’île américaine de Guam pourrait être dans le collimateur des missiles nord-coréens dans les prochains jours. Ce projet d'attaque peut être mis en œuvre "à tout moment, dès que Kim Jong-Un, le commandant suprême de la force nucléaire de la Corée du Nord le décidera", précise l'agence de presse KCNA. Au total, ce sont quatre missiles qui pourraient s’écraser en mer, à 30 ou 40 km de l’île.

Sur place, ces menaces inquiètent certains habitants:

"On fait face à des pouvoirs qui nous dépassent", déplore une insulaire. "Quand ils disent qu’ils veulent faire quelque chose, ils le font en général", s’inquiète un autre riverain.

En effet, la Corée du Nord n'en serait pas à son premier essai nucléaire. Le pays les multiplie depuis sa sortie du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires en 2003. Et les tensions ne se sont jamais apaisées entre les deux pays depuis la fin de la guerre de Corée en 1953.

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«Le pire président»: les internautes réagissent au remerciement de Trump à Poutine

 

Après que Donald Trump a remercié Vladimir Poutine pour sa décision de réduire le nombre de diplomates américains en poste à Moscou, les internautes se perdent en conjectures essayant de comprendre le motif de cette réponse. Si pour les uns, ce n’est qu’une manifestation d’ironie, pour les autres c’est la preuve d’une trahison...

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La Turquie se dit victime par ricochet des sanctions antirusses

 

Fustigeant les sanctions économiques décrétées par les États-Unis à l’encontre de la Russie, le chef de la diplomatie turque a fait la lumière sur les raisons pour lesquelles Ankara avait refusé de s’y joindre.

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu a critiqué ce vendredi l'adoption d'un nouveau paquet de sanctions américaines à l'encontre de la Russie, affirmant que ces mesures nuisaient à l'économie turque.

«La Turquie a subi par le passé l'effet négatif de sanctions. Les sanctions à l'égard de nos voisins et de nos camarades causent un important préjudice à notre économie», a-t-il indiqué dans une interview au journal Turkiye.

«De ce fait nous ne nous allierons pas aux sanctions antirusses, préférant le compromis politique et le dialogue», a-t-il poursuivi.

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Zurich : un imam éthiopien inculpé pour appel au meurtre expulsé pour 15 ans

 

Un imam éthiopien de la mosquée An’Nur, à Winterthour (ZH), a été inculpé vendredi pour avoir appelé au meurtre de musulmans non pratiquants. Le Ministère public a requis une peine de prison de 18 mois avec sursis et l’expulsion de Suisse pendant 15 ans.

La procédure pénale contre l’imam a été ouverte en novembre 2016 pour provocation publique au crime ou à la violence. L’inculpation a été officiellement prononcée le 2 août, a indiqué vendredi le procureur général du canton de Zurich.

Le Ministère public accuse l’imam d’avoir appelé au meurtre de musulmans non pratiquants lors d’une prédication dans la mosquée An’Nur à Winterthour le 21 octobre 2016. Le prédicateur a été arrêté le 2 novembre 2016. Il est en détention préventive depuis le 4 novembre 2016. La mosquée est toujours fermée.

Le procureur général reproche aussi à l’imam d’avoir posté sur Facebook des représentations brutales de meurtres et de les avoir mises à disposition d’autres personnes. L’Ethiopien est aussi accusé d’avoir travaillé pendant quatre semaines sans disposer des autorisations nécessaires et d’avoir ainsi violé la loi sur les étrangers.

Trois autres personnes ont été arrêtées lors de la razzia policière dans la mosquée An’Nur le 2 novembre. Le président de l’association qui chapeaute la mosquée a été libéré le même jour et une autre personne proche proche de l’association le jour suivant. Ils n’avaient aucun lien avec la prédication appelant au meurtre de musulmans non pratiquants. […]

20min.ch

 

 

Abus sexuels à Newcastle (GB) : « Les blanches ne servent qu’à une chose »

 

L’affaire est choquante. Un « sex gang » composé par des hommes « asiatiques » originaires du Pakistan, du Bangladesh, d’Iran, d’Iraq, de Turquie et d’Inde, ainsi que par la copine blanche d’un de ceux-ci, aurait abusé de dizaines de jeunes filles dans la ville anglaise de Newcastle-upon-Tyne.


Le modus operandi était toujours le meme: ils fournissaient de nombreux produits stupéfiants à leurs victimes, comme cocaine, cannabis, alcool ou méphedrone, pour ensuite abuser d’elles pendant des orgies collectives connues comme « sessions ».
La police du conté de Northumbria parle d’au moins 108 victimes potentielles.
L’un des criminels, Badrun Hussein (37 ans), avait en précédence déclaré: « Toutes les filles blanches ne servent qu’à une chose. Ensuite, il faut les jeter comme des déchets. C’est tout ce qu’elles méritent »
Ceci est le septième scandale de nature sexuelle qui a frappé le Royaume-Uni, après notamment ceux de Rotherham, Oxford, Rochdale et Bristol, tous très similaires entre eux. (…)

DailyMail

 

 

En bref - L'actualité de France

 

09/08: (60) Mustapha.B, le détenu ingérable encore condamné en prison (source)
09/08: (94) Un fiché S en djellaba menace les vigiles d’un commerce deux fois (source)
09/08: (92) Hamou.B, Algérien clandestin, fonce sur des militaires Sentinelle (source)
09/08: (26) Un Tunisien tue une mère de famille, plusieurs coups de couteau (source)
08/08: (83) Ayman.M donne un coup de couteau à la gorge d’un innoncent (source)
08/08: (91) Un individu fiché S menace les policiers avec une hache aux Ulis (source)
07/08: (42) Un homme originaire du Maghreb tue sa femme à son domicile (source)
07/08: (59) Bagarre générale entre migrants clandetins+’jeunes’ de quartier (source)
06/08: (50) Un Tchétchène violence avec arme+apologie d’actes terroristes (source)
06/08: (60) Ibrahim.B: vente de crack contre un rapport sexuel sur mineure (source)

 

 

 

 

France : le nombre de « radicalisés » a augmenté de 60 % en moins de deux ans

 

 

L’attaque de Levallois-Perret et l’agression avortée de la tour Eiffel inquiètent d’autant plus les autorités qu’elles interviennent dans un contexte de progression régulière du nombre d’individus radicalisés, comme le soulignait le 6 août Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur.

Ces radicalisés sont recensés dans un outil dont l’existence a été révélée par Le Figaro, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), créé en mars 2015. Place Beauvau, on précise qu’il rassemble aujourd’hui 18 550 signalements. Ce même fichier regroupait 11400 cas au moment des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis. Soit une hausse de plus de 60 % en moins de deux ans. Le fichier évolue constamment, des individus y étant inscrits et d’autres en sortant selon une évaluation permanente des services de l’État. […]

En juin 2017, et pour ne parler que des individus recensés via les préfectures ou le public (sans les « objectifs » des services), les radicalisés de sexe féminin représentaient 26% des cas et les mineurs un peu plus de 16%. Les convertis représentaient plus de 34 % des radicalisés repérés. […]

Des chiffres particulièrement inquiétants si l’on considère l’évolution de la menace. Dans un article du numéro de juillet-août de la revue des anciens de l’École nationale d’administration, L’ENA hors les murs, le nouveau patron de la DGSI, Laurent Nunez, évoque, avec le tarissement des filières djihadistes, «une stratégie de l’État islamique davantage tournée vers l’exacerbation de la menace endogène ». Une menace qui prend la forme de «djihadistes frustrés qui conçoivent une action terroriste sur notre sol comme une alternative à un projet entravé de départ pour la zone syro-irakienne ». […]

Le Figaro

 

 

 

Les cambriolages en hausse en 2017, l’Ile-de-France en tête de liste

 

Entre août 2016 et août 2017, plus de 245.000 logements ont été cambriolés. L’Île-de-France et le Sud-Est restent les régions les plus concernées, contrairement à la Bretagne et la Corse.

L’été n’est pourtant pas la période favorite des cambrioleurs: si une hausse a été constatée en juin et en juillet, le nombre de faits cumulés ces trois derniers mois est inférieur à ceux constatés en début d’année, selon le dernier rapport Interstats Conjoncture du ministère de l’Intérieur.

La région la plus concernée en janvier 2017 était l’Île-de-France, avec un taux de 9,2 logements cambriolés pour 1000 (soit 0,92 %), devant l’Occitanie avec 0,91% et la région PACA avec 0,9%. A l’inverse, la Corse était la moins concernée avec 2,8 logements concernés sur 1000, derrière la Bretagne, deuxième région la moins touchée avec 3,9.
Selon des informations du Figaro, qui publie ce vendredi une enquête détaillée sur les cambriolages, 9899 individus ont été mis en cause par la gendarmerie dans les sept premiers mois de l’année et 5514 vols dans des logements ont été élucidés.

Les bijoux restent « les biens les plus volés lors des cambriolages », relevait en septembre 2016 l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, avec plus de la moitié (54%) des vols concernés, et ce dans une proportion grandissante d’année en année.

L’argent n’arrive qu’en troisième position (29%), ex-aequo avec le matériel informatique, qui connaît néanmoins une hausse constante. Le matériel hi-fi, photo et vidéo se place en deuxième position, pour 31% des cambriolages. […]

bfmtv

 

De plus en plus de migrants traversant la Méditerranée arrivent en Espagne

 

Mercredi, une embarcation transportant une trentaine de personnes est arrivée sur une plage près de Cadix devant des vacanciers médusés. Le nombre d'arrivées à triplé par rapport à 2016, et se rapproche de celui constaté en Grèce.

Les touristes n'en revenaient pas : mercredi 9 août, un vacancier a filmé l'arrivée d'un canot pneumatique transportant une trentaine de migrants sur une plage de la baie de Cadix, en Andalousie. Une scène étonnante, qui illustre une tendance : la traversée du Maroc vers l'Espagne est devenue une route adoptée par de plus en plus de migrants pour rejoindre l'Europe. 

D'après un bilan au 6 août de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), 8 183 migrants ont débarqué en Espagne depuis le début de l'année, un chiffre qui a plus que triplé par rapport à 2016 à la même époque.

Si l'Italie reste, de très loin, le pays où arrivent le plus de migrants (96 400 en 2017), l'Espagne se rapproche de la Grèce, où 11 713 personnes sont arrivées cette année. "L'Espagne pourrait dépasser la Grèce cette année. Ce serait un grand changement", a déclaré Joel Millman, porte-parole de l'OIM. "Nous supposons que la route qui longe la côte pour remonter vers le Maroc est considérée comme plus sûre" que de passer par la Libye, déchirée par la guerre, explique-t-il.

Source

 

 

 

Secours aux migrants : la Libye interdit « tout navire étranger » près de ses côtes

 

Cette mesure vise explicitement les navires des ONG qui viennent en aide aux migrants au large des côtes libyennes, en Méditerranée.

Les navires étrangers, notamment ceux appartenant à des ONG venant en aide aux migrants, ne pourront plus naviguer près des côtes libyennes. La marine libyenne a en effet annoncé, jeudi 10 août, la création une zone de recherche et de sauvetage au large de son territoire.

« Aucun navire étranger n’a le droit d’y accéder, sauf demande expresse de la part des autorités libyennes », a prévenu le général Abdelhakim Bouhaliya, commandant de la base navale de Tripoli, au cours d’une conférence de presse. Un porte-parole de la marine, le général Ayoub Kacem, a précisé que cette décision visait notamment « les ONG qui prétendent vouloir sauver les migrants clandestins et mener des actions humanitaires ».

(…)

Le Monde

 

 

 

Le magazine Le Point s’interroge : « Les ONG sont-elles responsables de la crise des migrants ? »

 

En portant secours aux migrants, les associations disent suppléer à la carence des États. Qui les accusent de favoriser un « appel d’air ». Qu’en est-il ?

Créée à l’initiative d’un couple de millionnaires italo-américain, la Migrant Offshore Aid Station (MOAS) a été la première organisation privée à avoir affrété un bateau. En 2015, c’est l’association Médecins sans frontières (MSF) qui leur emboîte le pas, suivie par Save The Children en 2016. Dans toute l’Europe, des citoyens s’engagent en créant de nouvelles organisations, comme SOS Méditerranée, Sea Watch, Life Boat Project, Sea Eye ou Jugend Rettet en Allemagne ; Boat Refugee aux Pays-Bas et Proactiva Open Arms en Espagne. Ces initiatives sont essentiellement financées par des mécanismes de financement participatif.

La présence de ces différents acteurs a rendu l’organisation des sauvetages complexe. En effet, le droit de la mer prévoyant que tout navire proche de la zone d’un bateau en détresse lui porte secours, ce sont les autorités maritimes compétentes qui coordonnent les opérations pour la zone concernée. En Méditerranée centrale, c’est le plus souvent la garde côtière italienne, relevant du ministère des Transports, qui autorise les associations à intervenir. Dans les faits, il est fréquent que les associations repèrent un bateau en détresse et contactent elles-mêmes la garde côtière.

Une fois les migrants secourus, les naufragés sont acheminés vers un port italien, sous l’autorité d’un autre ministère (Intérieur), qui décide de la destination, réceptionne les migrants et les conduit vers des « hotspots » – des centres d’accueil mis en place par l’Union européenne.

Selon le quotidien britannique, Frontex disposerait de preuves selon lesquelles les associations seraient en contact avec des passeurs et les dirigeraient vers les zones où les migrants ont le plus de chance d’être secourus. Dit autrement, les associations seraient complices des passeurs, et coupables, comme eux, du délit d’aide à l’immigration irrégulière.

Ces faits ont conduit la justice italienne à ouvrir une enquête. Le Sénat a créé une commission d’enquête parlementaire qui, en mai 2017, a conclu au fait que les ONG constituaient un facteur d’attraction (« pull factor ») et qu’elles devraient davantage coopérer avec les opérations de police en mer. Le procureur de Catane a toutefois déclaré ne pas disposer de preuve à ce sujet. Le gouvernement italien, lui, est partagé : tandis que le ministre des Affaires étrangères accuse les ONG, le chef du gouvernement remercie les secouristes pour leur aide. Quant à la garde côtière, mise en cause, elle défend une action « politiquement neutre » en mer.

[…] Le Point

 

 

 

USA : 85.000 dollars pour une musulmane forcée de retirer son voile en garde à vue

 

Une musulmane qui avait eu son voile enlevé de force par des policiers, lors de sa garde à vue, va recevoir 85.000 dollars de la ville de Long Beach, en banlieue de Los Angeles, dans le cadre d’un accord amiable.

Arrêtée lors d’un point de contrôle routier en mai 2015 sur des chefs d’accusations encore en cours d’examen, « Kirsty Powell, une afro-américaine musulmane, avait porté plainte après que des policiers ont enlevé de force son voile devant d’autres policiers masculins et des dizaines de détenus« , d’après le communiqué publié jeudi par le Conseil des relations américano-islamiques(Cair).

« Mme Powell porte le voile dans le cadre de ses croyances religieuses et a été forcée de passer la nuit tête nue quand elle était en détention. Elle a décrit l’expérience comme profondément traumatisante« , ajoute le communiqué.

Long Beach et d’autres localités des comtés d’Orange et San Bernardino, en périphérie de Los Angeles, ont depuis amendé leurs réglementations pour protéger le droit au foulard islamique en détention.

Ce sont maintenant des policières qui doivent retirer le voile d’une détenue « quand c’est nécessaire pour la sécurité de l’agent« , et en dehors de la présence de policiers ou détenus masculins, a affirmé Monte Machit, procureur assistant de la ville de Long Beach, cité dans le Los Angeles Times.

Le Figaro

 

 

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Le 10 aout 2017

 

 

Pyongyang: seule «la force absolue peut fonctionner» avec Trump

 

Suite à un tweet dans lequel Donald Trump vantait l’arsenal nucléaire américain, la Corée du Nord a riposté en adressant de nouvelles menaces.

«L'imprévisibilité de Trump et Kim Jong-un pourrait mener à la guerre»
L'escalade verbale entre Washington et Pyongyang n'en finit pas de monter en puissance. Les tensions sont encore montées jeudi lorsque la Corée du Nord a répondu au chef de la Maison-Blanche en affirmant que seule la force pouvait fonctionner avec un président américain «dépourvu de raison» et dont les propos ne sont qu'«un tas d'inepties», relate Reuters.

Le ton entre les États-Unis et la Corée du Nord s'est progressivement durci ces derniers jours, Donald Trump ayant promis «le feu et la fureur» en cas de nouvelles menaces de la part de Pyongyang et vantant la puissance de l'arsenal nucléaire américain.

«Un dialogue raisonnable n'est pas possible avec une telle personne dépourvue de raison, et seule la force absolue peut fonctionner avec elle», a déclaré le général Kim Rak Gyom, commandant des forces balistiques nord-coréennes, cité par l'agence officielle KCNA.

La Corée du Nord a annoncé en outre jeudi l'élaboration d'ici mi-août d'un plan de «tir simultané» de quatre missiles de portée intermédiaire à 30 à 40 km de l'île de Guam.

Le projet sera soumis au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un qui décidera de son exécution, a précisé l'agence de presse officielle KCNA, citant le général Kim Rak Gyom.

Située à 3.400 km environ au sud-est de Pyongyang, l'île de Guam, dans l'archipel des Mariannes, compte près de 163.000 habitants et abrite une base de la marine américaine dotée d'un escadron de sous-marins ainsi qu'une base aérienne.

Source

 

Lire aussi : «L'imprévisibilité de Trump et Kim Jong-un pourrait mener à la guerre»

 

 

CARTE. Le plan de la Corée du Nord contre l'île américaine de Guam

 

L'armée nord-coréenne réfléchit à un tir de quatre missiles qui survoleraient le Japon pour s'écraser 17 minutes plus tard en mer, autour de l'île américaine.

La Corée du Nord met au point sa nouvelle carte dans son jeu dangereux avec les États-Unis. Pyongyang a détaillé, ce jeudi, son projet: tirer une salve de quatre missiles vers le territoire américain de l'île de Guam, dans le Pacifique. Un plan militaire que Kim Jung-un doit examiner et valider d'ici la mi-août, assure le régime.

 

Christophe Josset

 

L'armée nord-coréenne, relayée par l'agence de propagande KCNA adepte des déclarations enflammées, prévoit quatre tirs "simultanés" de ses nouveaux missiles Hwasong-12 (ou KN-17) en direction de Guam. L'île est un avant-poste militaire stratégique pour les États-Unis, où sont basés plusieurs de leurs bombardiers les plus puissants. 

Pyongyang assure que ces missiles balistiques de 16 mètres de long, dont la portée intermédiaire est suffisante pour rendre la menace crédible, doivent s'écraser en mer autour du territoire américain, "à 30 à 40 kilomètres" de distance de ses côtes. Une "frappe enveloppant la zone qui entoure Guam", clarifie la Corée du Nord, énumérant un vol de "3356,7 kilomètres pendant 17 minutes et 45 secondes"

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Le Pentagone envisage une frappe préventive contre les bases nord-coréennes

 

Pyongyang ayant annoncé qu’il comptait attaquer les bases militaires américaines de Guam dès la mi-août, le Pentagone envisage de porter des frappes contre une vingtaine de sites nord-coréens.

Le Pentagone a préparé un plan de frappe préventive contre les sites de lancement de missiles nord-coréens, et le mettra en œuvre si le Président Trump signe un décret approprié, annonce la chaîne de télévision NBC citant des sources militaires.

Selon la chaîne, le point clé du plan est une attaque avec l'utilisation de bombardiers stratégiques B-1B Lancer depuis la base d'Andersen basée sur l'île de Guam.

Les frappes des bombardiers américains B-1B Lancer pourraient viser une vingtaine de sites de tir, de test et de maintenance technique des missiles nord-coréens, d'après NBC.

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Levallois-Perret : le terroriste est un Algérien nommé Hamou Benlatreche

 

Le véhicule soupçonné d’avoir percuté des militaires mercredi matin à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) a été intercepté sur l’autoroute A16 en direction de Calais et son conducteur, blessé par balle par la police, a été interpellé, a-t-on appris de sources concordantes.

L’interception «musclée» s’est déroulée en début d’après-midi sur l’autoroute en direction de Calais, selon une source proche de l’enquête. «L’homme interpellé, né en 1980, est susceptible d’être l’auteur» de l’attaque mercredi matin, «car il était à bord du véhicule recherché et a tenté de prendre la fuite», selon une source judiciaire. Les policiers ont fait feu à plusieurs reprises et le conducteur blessé a été évacué, selon cette même source.

(…) Nord littoral

Selon plusieurs sources concordantes, il s’agit d’Hamou B., un individu fiché ILE (infraction à la législation sur les étrangers) qui serait présent illégalement en France.

(…) Le Figaro

L’homme a été identifié comme étant Hamou B. Né en 1980, il est domicilé dans les Yvelines où une perquisition est en cours. La voiture est un véhicule de location.
(…) Le Point

 

 

 

Bénédicte Chéron : «Tout ce qui porte un uniforme est devenu une cible potentielle»

 

Un groupe de militaires de l’opération Sentinelle a été attaqué ce matin à Levallois-Perret, dernière agression en date d’une longue série visant les forces de l’ordre. Bénédicte Chéron, spécialiste des relations armées-société, fait le point sur cette opération déployée en 2015 et explique pourquoi elle n’est plus pertinente en l’état.

Pourquoi les militaires sont-ils devenus des cibles de choix ?

Aujourd’hui, tout ce qui porte un uniforme, militaire ou policier, tout ce qui représente le pouvoir régalien, est une cible potentielle pour certains agresseurs et notamment pour les terroristes islamistes. Les motifs précis de l’agression dont nous parlons restent à déterminer, mais il y a bien une récurrence des actes terroristes qui visent spécifiquement les militaires et les policiers. […]

Le maintien de cette opération est surtout un affichage politique, qui permet de rassurer les populations mais qui sursollicite les militaires et en fait malheureusement des cibles privilégiées.

Les armées sont très populaires, en plus d’avoir de réelles qualités opérationnelles, elles sont donc un excellent moyen pour l’État d’afficher sa puissance régalienne en situation de crise. À moyen et long terme, les responsables politiques ont fabriqué eux-mêmes le piège dans lequel ils se trouvent pris: après avoir expliqué pendant plus de deux ans que le déploiement massif de militaires était un moyen efficace de prévenir de la menace terroriste, il leur faut désormais beaucoup de courage pour expliquer que face à cette même menace, l’opération Sentinelle déployée massivement n’est pas pertinente dans la durée. […]

Le Monde

 

 

 

Italie : des habitants de Vintimille manifestent contre l’ouverture d’un nouveau centre d’accueil pour migrants

 

Ce matin, au terme d’une courte manifestation dans les rues de la ville italienne. Afin de protester contre l’ouverture prévue d’un nouveau camp pour migrants dans des locaux de la Croix rouge – jusqu’à présent désaffectés – en plein centre ville touristique.

Selon leurs informations, ce lieu d’accueil aurait une capacité de 25 places et serait destiné aux mineurs entre 15 et 18 ans. Il entrerait ainsi en complémentarité avec le centre du parc Roja, d’une capacité de 500 places.

Les habitants de la commune frontalière estime avoir « assez donné » dans l’aide aux migrants et souhaiteraient que d’autres villes en accueillent également. Notamment pour que l’image de Vintimille ne soit pas constamment associée à la question migratoire.

Une pétition, lancée il y a seulement quelques jours a par ailleurs réunie plus de 1.000 signatures.

Nice-Matin

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