Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
troisiemeguerremondiale.net

troisiemeguerremondiale.net

Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

____________________

Le 30 juillet 2017

 

 

Corée du Nord : le dernier test de missile, un « avertissement » adressé aux Etats-Unis
 

 
La Corée du Nord a déclaré, dimanche 30 juillet, que son dernier test de missile était un « sévère avertissement » lancé aux Etats-Unis, qui veulent mettre en place de nouvelles sanctions contre Pyongyang. Le régime nord-coréen a ajouté qu’il riposterait en cas de provocations militaires de Washington.
En savoir plus 

 

 

Corée du Nord: «Nous ne permettrons plus» que la Chine n'agisse pas, avertit Trump

 

Pékin « ne fait rien pour nous avec la Corée du Nord, hormis parler », a déploré le président américain, après un nouveau tir par Pyongyang d'un missile balistique intercontinental…

Donald Trump est « très déçu » par la Chine. Le président américain a accusé Pékin d’inaction face à la Corée du Nord samedi, après un nouveau tir par Pyongyang d’un missile balistique intercontinental. « Ils ne font RIEN pour nous avec la Corée du Nord, hormis parler », a-t-il écrit sur Twitter. « Nous ne permettrons plus que cela continue. La Chine pourrait facilement résoudre ce problème ! », a ajouté le président américain.

(..)

Déploiement du bouclier antimissiles américain Thaad en Corée du Sud

La Corée du Sud a en outre annoncé samedi qu’elle comptait accélérer sur son territoire le déploiement, gelé en juin, du bouclier antimissiles américain Thaad (Terminal High Altitude Area Defense), s’attirant une sévère mise en garde de Pékin qui y est farouchement opposé. Ce déploiement « ne fera que compliquer ces problèmes », selon un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.

Lire la suite

 

 

Défilé militaire surprise de l'armée chinoise

 

Source

Lire aussi : La Chine dévoile ses armements dernier cri lors d’un défilé militaire

 

 

 

Un regain de tensions en Chine méridionale?

 

Interrogé par Sputnik, l'expert des relations internationales en Asie du Sud-Est, Anton Tsvetov, dresse le bilan de la situation en mer de Chine méridionale et analyse l'attitude des pays riverains.

Comme l'avaient prédit de nombreux experts, l'accalmie en mer de Chine méridionale n'était qu'illusoire, d'autant plus que l'exacerbation des tensions dans cette région se produit traditionnellement durant l'été. C'est la décision du Vietnam de cesser, sous la pression de Pékin, l'extraction de pétrole au bloc 136/3, où Hanoi fort conjointement avec l'espagnol Repsol, qui constitue l'événement le plus retentissant ayant marqué la zone en question au cours de ces dernières semaines. Cet incident témoigne du fait que les tensions apparues à la suite de l'annulation des exercices militaires conjoints sino-vietnamiens en juin dernier restent fortes. Le fait que les États-Unis ne renoncent pas au recours à la force dans leur concurrence pour cette mer vient compléter le tableau d'une situation déjà tendue dans cette zone, estime dans son commentaire à Sputnik, l'expert du Centre russe de recherches stratégiques, Anton Tsvetov.

Lire la suite

 

 

 

Le Pentagone préoccupé: et si Trump déclarait la guerre à la Corée du Nord?

 

A la lecture de ses tweets concernant le domaine militaire, des fonctionnaires du Pentagone ont exprimé leurs vives inquiétudes à l'idée que le Président américain ait des velléités de déclarer la guerre à la Corée du Nord.

Après que Donald Trump a commencé dernièrement à faire état de ses projets concernant les forces armées américaines sur son compte Twitter, des représentants du Pentagone se sont montrés préoccupés par l'éventualité d'une guerre entre les États-Unis et la Corée du Nord, lit-on dans l'Independent.

«Suite à une réunion avec mes généraux et mes experts militaires, veuillez noter que le gouvernement américain ne va ni accepter ni permettre…», a tweeté d'abord Donald Trump, son idée étant limitée à un nombre concret de signes.

Lire la suite

 

 

Deux bombardiers supersoniques US survolent la péninsule coréenne

 

Sur fond de tensions croissantes dans la péninsule coréenne, deux bombardiers B-1 de l'aviation américaine ont survolé samedi la région.

Un survol de la péninsule coréenne par deux avions supersoniques B-1 a été organisé en riposte «directe» au test de missile de vendredi et au précédent tir expérimental de missile Hwasong-14 du 4 juillet, a annoncé dimanche l'armée américaine dans un communiqué.

Les avions ont décollé de la base américaine de l'île de Guam, dans l'archipel des Mariannes, et ont été rejoints pendant l'exercice par des avions de combat japonais et sud-coréens.

Lire la suite

 

 

 

 

Sanctions US: l’Iran contre-attaque

 

Les législateurs iraniens ont approuvé à l'unanimité le projet de contre-mesures aux actions hostiles américaines contre l'Iran, a déclaré samedi 29 juillet le député iranien, Alaeddin Boroujerdi. Selon Téhéran, une réponse était indispensable, car les dernières sanctions américaines violent le Plan d'action conjoint.

S'adressant samedi à des journalistes, le président du Comité de sécurité nationale et de politique étrangère du Parlement iranien, Alaeddin Boroujerdi, a déclaré que les législateurs iraniens avaient approuvé à l'unanimité les grandes lignes d'un plan de contre-mesures aux actions et aux actes terroristes américains dans la région.

«Le message du vote à l'unanimité signifie que règnent la coordination et l'unité au parlement iranien pour prendre des mesures contre les mesures du Congrès américain», a indiqué M. Boroujerdi, cité par l'agence iranienne, Mehr.

Lire la suite

 

 

Constance (All.) : un Irakien ouvre le feu dans une discothèque. Un mort, plusieurs blessés (MàJ)

 

 

Un homme a tué une personne et blessé quatre autres dans la nuit du samedi au dimanche à l’intérieur d’une boite de nuit de la ville de Constance, dans le sud du pays. Le tireur a été tué par les forces de l’ordre.

La police écarte désormais la piste terroriste. Une fusillade est survenue dans la nuit de samedi à dimanche à l’intérieur d’une discothèque de la ville de Constance, dans le sud de l’Allemagne. Deux personnes ont été tuées et quatre autres blessées. Vers 4h30 du matin, un homme de 34 ans ouvre le feu à l’intérieur de l’établissement. Le tireur, un ressortissant irakien qui vivait en Allemagne depuis un certain temps, tue une première personne et en blesse trois autres grièvement. L’auteur des tirs a été gravement blessé à l’extérieur de la boîte de nuit par la police intervenue sur les lieux. Il est décédé à l’hôpital. Un policier a également été blessé dans l’échange de tirs avec le suspect. Son pronostic vital n’est pas engagé.

Selon des témoins cités par la chaîne publique régionale de télévision SWR, il était armé d’un pistolet-mitrailleur. […]

Source

 

 

Attaque à Hambourg : l'agresseur était identifié comme «islamiste»

 

Le demandeur d'asile débouté qui a tué au couteau une personne et en a blessé plusieurs autres vendredi à Hambourg, en Allemagne, était connu de la police comme «islamiste», a révélé samedi le ministre de l'Intérieur de la ville-État hanséatique. «Il était fiché comme islamiste mais pas comme djihadiste» par les services de sécurité, a précisé à la presse Andy Grote. Cette attaque était dictée par des motivations religieuses, a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse, en précisant que l'assaillant semblait avoir des problèmes psychologiques. Plusieurs témoins ont assuré que l'assaillant avait crié «Allah Akbar» sur son passage.

L'assaillant est un Palestinien de 26 ans né aux Emirats. Il est arrivé en Allemagne en mars 2015 en provenance de Norvège, et était en instance d'expulsion suite au rejet de sa demande d'asile. Il aurait déjà dû être reconduit à la frontière mais la procédure avait pris du retard car l'homme ne disposait pas de papiers d'identité en règle. «Ce qui me rend encore plus en colère est que l'auteur est manifestement quelqu'un qui cherchait refuge en Allemagne et qui a détourné sa haine contre nous, a déclaré vendredi soir Le maire de la ville, Olaf Scholz, dénonce un «attentat odieux». L'agresseur vivait dans un centre de migrants de Hambourg, qui a été perquisitionné dans la soirée par des unités spéciales de la police, selon le quotidien Bild. D'après plusieurs résidents, il portait des habits traditionnels musulmans et lisait des sourates du Coran à haute voix dans son foyer.

Lire la suite

 

 

Australie : 4 individus arrêtés dans les banlieues de Sydney, un attentat visant un avion a été déjoué (MàJ)

 

La police antiterroriste australienne a lancé des opérations dans plusieurs banlieues de Sydney, ont annoncé samedi les autorités.

Ces raids s’inscrivent dans le cadre « d’enquêtes en cours » dans quatre banlieues de la grande ville du sud-est, précise la police fédérale australienne sans donner davantage de précisions, les opérations étant toujours en cours.

« Ces opérations sont destinées à prévenir les projets visant à mener des attaques terroristes en Australie », a dit dans un communiqué le Premier ministre australien, Malcolm Turnbull.

Proche alliée des Etats-Unis, l’Australie redoute que des combattants islamistes rentrés du Moyen-Orient commettent des attentats sur son sol. L’île-continent a été visée par plusieurs attaques ces dernières années, dont une prise d’otage commise dans un café de Sydney qui s’est soldée par la mort de deux otages et de l’assaillant.

Près d’une centaine d’individus ont quitté l’Australie pour rejoindre la Syrie et combattre dans les rangs d’organisations extrémistes, le groupe État islamique par exemple, selon des chiffres communiqués le mois dernier par le ministre de l’Immigration.

Le Figaro

 

 

Australie : le chef de la certification halal veut « faire féconder les femmes blanches par des musulmans »

 

Le président de l’Autorité pour la Certification Halal, Mohamed El Mouelhy, a déclaré que les femmes australiennes avaient besoin des hommes musulmans pour les féconder afin de « les entourer de bébés musulmans », assurant que la « race blanche disparaîtrait » dans les 40 ans.

Mohamed El Mouelhy a fait ces commentaires sur Facebook en réponse à une étude de chercheurs de l’Université Hébraïque, publiée dans le journal Actualisation sur la Reproduction Humaine, laquelle éclaire la baisse des taux de fertilité des hommes d’Amérique du Nord, d’Australie et de Nouvelle-Zélande.

« Selon l’Université Hébraïque, le sperme des hommes australiens a décliné de 52% sur les 40 dernières années donc vos hommes sont une race en voie d’extinction, les femmes australiennes ont besoin de nous pour les féconder et les garder entourées de bébés musulmans pendant que les buveurs de bière, les fumeurs de cigarette, les drogués peuvent seulement rêver de ce dont sont capables les hommes musulmans » écrit M. El Mouelhy dans un commentaire posté sur Facebook.

« Si le pays est laissé aux racistes, la race blanche aura disparue dans 40 ans. Les musulmans ont le devoir de rendre vos femmes heureuses parce que vous déclinez, vous feriez mieux d’aller vous choisir une place au cimetière. Si vous ne pouvez pas vous le permettre, suicidez-vous, ce sera une alternative moins chère pour vous les racistes » ajoute-t-il.

« Il sera obligatoire pour toutes les femmes de porter le hijab ou la burka, les bikinis seront exposés dans des musées… Quand cela arrivera, tout sera certifié halal en Australie. Les racistes et les porcs seront déclarés haram et ne pourront pas être approchés ou touchés, ils pourront vivre ensemble dans des réserves. Il y aura un boucher halal à chaque coin de rue, tous les autres bouchers se verront offrir la possibilité de se convertir au halal ou un sauf-conduit pour là d’où leurs ancêtres viennent [en Europe, NDLR] … Les mosquées seront partout et la police religieuse s’assurera que tous les magasins sont fermés au moment de la prière. L’appel à la prière sera annoncé par des haut-parleur à l’aube, tous les jours… » a-t-il encore tempêté.

News.com.au / Traduction

 

 

Londres : des violentes émeutes ont secoué le quartier de Hackney après la mort d’un jeune noir

 

De violents heurts ont éclaté à Londres entre la police et des manifestants descendus dans la rue pour réclamer la vérité sur la mort non élucidée d’un jeune homme de 20 ans, peu de temps après son arrestation.

Des violences urbaines ont secoué le quartier de Hackney à Londres dans la nuit du 28 au 29 juillet 2017 après qu’une manifestation a dégénéré en émeutes. Les manifestants ont essayé de bloquer un boulevard en érigeant des barricades avec des poubelles qu’ils ont ensuite enflammées, provocant l’intervention de la police anti-émeutes et de la police montée, assistées d’un hélicoptère, pour rétablir le calme. Des magasins auraient été vandalisés et de nombreux graffitis peints sur les murs.

Ces violences surviennent après la mort le 22 juillet dans des circonstances non élucidées d’un jeune homme noir de 20 ans, Rashan Charles.

RT

 

 

____________________

Le 28 juillet 2017

 

 

Nouveau tir de Pyongyang, Washington et Séoul étudient des "options militaires"

 

Le leader communiste nord-coréen Kim Jong-Un a proclamé que désormais "tout le territoire américain est à notre portée", après le nouveau tir de missile balistique vendredi, entraînant Washington et Séoul à envisager des "options de réaction militaire".

Washington, Tokyo, Séoul, l'UE et Paris ont immédiatement condamné ce second tir en un mois par Pyongyang d'un missile balistique intercontinental (ICBM), qui a fini sa course en mer du Japon.

L'agence de presse officielle nord-coréenne KCNA a assuré samedi que le tir, supervisé en personne par Kim Jong-Un, avait été une réussite.

"Tout le territoire américain est à notre portée de tir (...) n'importe où, n'importe quand", a proclamé Kim Jong-Un, cité par KCNA.

KCNA a précisé qu'il s'agissait d'une version améliorée du Hwasong-14 ICBM, qui a parcouru 998 kilomètres en 47 minutes à une altitude maximum de 3.724 mètres.

Le président américain Donald Trump a affirmé que "les Etats-Unis prendront les mesures nécessaires pour assurer la sécurité du territoire national américain et pour protéger nos alliés de la région".

La Chine, principale alliée de Pyongyang, a condamné samedi ce tir en soulignant qu'elle "s'oppose aux violations par la Corée du Nord des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU". Pékin "espère que toutes les parties concernées feront preuve de prudence et éviteront d'intensifier les tensions".

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a lui estimé qu'"en tant que soutiens économiques du programme nucléaire balistique" de Pyongyang, Pékin et Moscou portaient une "responsabilité spéciale" dans l'aggravation de cette menace.

Exercices militaires

En réaction, les Etats-Unis et la Corée du Sud mènent un exercice militaire en utilisant des missiles tactiques (ATACMS) sol-sol américain et des missiles balistiques sud-coréens Hyunmoo II, a indiqué vendredi soir l'armée de terre américaine.

L'exercice conjoint s'est déroulé tôt samedi matin, heure de Séoul, peu après l'annonce par le Pentagone que les chefs militaires américains et sud-coréens avaient discuté d'"options de réaction militaire".

Le Pentagone prépare depuis longtemps l'éventualité d'un conflit avec Pyongyang, mais le langage tranchant utilisé marque une évolution. Auparavant, il s'agissait de critiquer les tirs, mais sans mentionner d'options militaires de représailles.

Photos du ministère de la défense sud-coréen le 29 juillet 2017  montrant les exercices militaires menés après le tir de missile nor-coréen © str AFP
Photos du ministère de la défense sud-coréen le 29 juillet 2017 montrant les exercices militaires menés après le tir de missile nor-coréen © str AFP

 

 

Selon l'armée de terre, les ATACMS peuvent être rapidement déployés, permettant des frappes de précision en profondeur sur tous types de cibles.

Ces dispositifs avaient déjà "tiré des missiles dans les eaux territoriales de la Corée du Sud le long de la côte Est le 5 juillet", a précisé l'armée américaine.

La Corée du Sud a en outre annoncé samedi qu'elle comptait accélérer sur son territoire le déploiement, gelé en juin, du bouclier antimissiles américain Thaad (Terminal High Altitude Area Defense), s'attirant une sévère mise en garde de Pékin qui y est farouchement opposé.

Action 'imprudente et dangereuse'

M. Trump a prévenu vendredi que les essais nord-coréens constituaient une action "imprudente et dangereuse" qui allait "isoler davantage" la Corée du Nord.

"En menaçant le monde, ces armes et ces essais isolent davantage la Corée du Nord, affaiblissent son économie et appauvrissent sa population", a poursuivi M. Trump.

Lire la suite

En procédant à un nouveau tir de missile balistique intercontinental (ICBM), vendredi 28 juillet au soir, Pyongyang a fait la démonstration de sa capacité à frapper le sol américain. Le missile Hwasong-14 a atteint une altitude maximale de 3 700 km et volé quarante-cinq minutes pour s’abîmer en mer, à un millier de kilomètres de son pas de tir, dans la zone économique exclusive du Japon (200 milles nautiques de la côte). Les observateurs américains ont pris ces données et fait leurs calculs. Pour l’Union of Concerned Scientists, le missile tiré à un angle plus horizontal aurait une portée de 10 400 kilomètres, mettant ainsi les villes de Los Angeles, Denver ou Chicago dans son rayon.
En savoir plus

 

 

 

Les Etats-Unis et la Corée du Sud mènent des exercices militaires

 

Après le lancement par la Corée du Nord d'un missile balistique intercontinental, Washington et Séoul ont tenu des manœuvres militaires, procédant notamment au lancement de missiles sol-sol tirés dans les eaux territoriales de la Corée du Sud.

 

 

Corée du Nord : Kim Jong-un assiste au tir d’un missile balistique intercontinental

 

La télévision centrale de Corée du Nord vient de diffuser une vidéo montrant le tir nocturne d'un missile balistique intercontinental Hwasong-14 susceptible d'atteindre les États-Unis, comme le précisent des médias nord-coréens.

 

 

La Russie «responsable» de la menace nord-coréenne? Un sénateur russe réagit

 

«Le problème autour de la Corée du Nord est créé de façon artificielle par les Américains et ils font exprès pour l’empirer, créant des difficultés», dénonce un sénateur russe en réponse à l’accusation de Washington désignant la Russie comme «responsable» de l’aggravation de la menace nord-coréenne.

Alors que le secrétaire d'État américain Rex Tillerson vient de pointer du doigt Moscou et Pékin, «responsables» selon lui de l'aggravation de la menace que représente la Corée du Nord, le sénateur russe Franz Klintsevitch estime que cette idée de Washington cache des motifs importants.

«Le problème autour de la Corée du Nord est créé de façon artificielle par les Américains, et ils font exprès pour l'empirer, créant ainsi des difficultés. Je suis convaincu que l'exagération de ces relations est liée à la préparation par les Américains d'autres moments graves et influences», a-t-il dit à RT.

En outre, M.Klintsevitch est d'avis que les Etats-Unis sont en train de mener une désinformation tout en ignorant délibérément la réalité objective.

«Toute cette histoire laisse perplexe. Celui (Rex Tillerson, ndlr) qui occupe un tel poste ne peut pas ne pas avoir d'informations objectives. Il sait très bien que ni la Russie ni la Chine ne participent en termes de soutien financier réel au programme nucléaire et au programme de missiles de la Corée du Nord», a-t-il conclu.

Selon le secrétaire d'État américain, Rex Tillerson, Moscou et Pékin doivent assumer une «responsabilité unique et spéciale» dans les initiatives du leader nord-coréen Kim Jong-un en termes de recours à l'arme nucléaire, car elles sont les «principaux complices économiques du programme du développement d'arme nucléaire et de missiles balistiques» de Pyongyang.

Lire la suite

 

 

 

Poutine sur les sanctions : «Il est impossible de tolérer tant d’impudence à l’égard de notre pays»

 

En visite en Finlande, Vladimir Poutine a estimé que les sanctions contre la Russie votées par la Chambre des représentants aux Etats-Unis étaient "totalement illégales du point de vue du droit international"

 

Iran : les États-Unis et l'Europe haussent le ton

 

Les tirs de missiles balistiques réalisés jeudi par l'Iran ont entraîné de vives réactions internationales. Les États-Unis et leurs alliés européens ont nettement haussé le ton vendredi 28 juillet en sommant Téhéran de cesser de telles manœuvres. Dans un contexte de fortes tensions américano-iraniennes depuis l'arrivée au pouvoir du président Donald Trump, le Trésor américain a également imposé de nouvelles sanctions contre ce programme de missiles balistiques interdit par une résolution de l'ONU. Dans un communiqué, Washington, Paris, Londres et Berlin ont « condamné » le test iranien, jeudi, d'un lanceur de satellites et ont « appelé » Téhéran à « ne plus procéder à d'autres lancements de missiles balistiques et aux activités liées » à ce programme.

Aux yeux des Américains et des Européens, ce programme balistique « reste incompatible avec la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l'ONU et a un impact déstabilisateur dans la région ». Cette résolution avait été votée il y a deux ans aux Nations unies pour consacrer l'accord international sur le programme nucléaire iranien signé le 14 juillet 2015 à Vienne entre l'Iran, les États-Unis, la Chine, la Russie, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne. Mais cette résolution « appelle [aussi] l'Iran à ne pas entreprendre d'activités liées à des missiles balistiques et capables de porter des armes nucléaires », ont souligné les États-Unis et leurs alliés européens dans un communiqué diffusé par le département d'État. La diplomatie américaine a précisé que « les gouvernements français, allemand et britannique » avaient chacun entrepris des « discussions bilatérales » avec l'Iran et lui avaient fait part de leurs « préoccupations ».

L'Iran défend son « droit absolu »

Washington n'a plus de relations diplomatiques avec Téhéran depuis 1980 et l'administration Trump n'a pas poursuivi les contacts directs avec Téhéran que le gouvernement de Barack Obama avait noués à la faveur des négociations sur le nucléaire. Le porte-parole de la diplomatie iranienne a affirmé, avant le communiqué des quatre pays occidentaux, que « le test de lanceur de satellite est le droit absolu de la République islamique et est conforme aux engagements internationaux du pays », rapportait samedi les médias iraniens. Bahram Ghassemi a ajouté que l'Iran « n'avait aucune limite pour développer sa technologie et n'attendait l'autorisation d'aucun pays pour les activités de ses scientifiques et de ses experts dans différents domaines ».

Lire la suite

 

 

 

Téhéran évoque un nouvel incident entre des navires américains et iraniens

 

 

Un nouvel incident a opposé des navires américains et des bateaux iraniens dans le Golfe, après un précédent qui a eu lieu mardi dernier, selon un communiqué des Gardiens de la révolution publié sur leur site officiel.

Selon le communiqué, l'incident s'est produit vendredi après-midi entre le porte-avions Nimitz et les navires l'accompagnant d'un côté et des frégates iraniennes équipées de missiles de l'autre.

"A 16h00 locales (13h30 HB) vendredi, le porte-avion Nimitz et les navires accompagnateurs américains, qui étaient sous la surveillance des frégates iraniennes équipées de missiles dans la zone proche du champ pétrolier Ressalat (dans la région centrale du Golfe, ndlr), ont fait décoller un hélicoptère pour s'approcher des bateaux des Gardiens de la révolution", affirme le communiqué.

Il dénonce l'attitude "provocatrice et non professionnelle des Américains", qui "ont lancé des avertissements, notamment des fusées éclairantes en direction des frégates iraniennes". Les frégates iraniennes "ont néanmoins poursuivi leur mission alors que le porte-avion américains et ses navires accompagnateurs ont quitté la zone", ajoute le texte.

Mardi, un patrouilleur de la marine américaine a tiré des coups de semonce contre un vaisseau iranien des Gardiens de la révolution islamique, qui s'était approché à moins de 140 mètres, avait indiqué un responsable américain de la Défense.

Les relations entre les deux pays se sont tendues depuis l'arrivée au pouvoir du président Donald Trump, qui multiplie les déclarations et les actions hostiles à l'égard de Téhéran, notamment en imposant de nouvelles sanctions contre le pays.

Source

 

 

Attaque au couteau à Hambourg : ce que l’on sait

 

Des zones d’ombre demeurent sur l’attaque qui a fait un mort et six blessés vendredi 28 juillet dans un supermarché Allemand. L’homme était connu de la police en tant qu’islamiste, mais d'autres informations indiquent également qu'il souffrait de troubles psychologiques.

Un demandeur d’asile débouté âgé de 26 ans et originaire des Emirats arabes unis a tué une personne au couteau et en a blessé six autres, vendredi à Hambourg en Allemagne.Le maire de la ville parle d'« attentat », tandis que la police reste encore prudente sur les motivations. Voici ce que l’on sait sur cet acte et les zones d’ombre qui demeurent.

Lire l'article

 

 

Hambourg : attaque au couteau commise par un demandeur d’asile, il a crié « Allah Akbar », 1 mort et 6 blessés (MàJ)

 

« Je suis scandalisé par l’attentat odieux qui a causé la mort d’au moins un habitant de Hambourg », a indiqué Olaf Scholz le maire de Hambourg dans un communiqué.

Il a aussi révélé qu’il avait été commis par un demandeur d’asile, un homme de 26 ans originaire des Emirats arabes unis, de surcroît en instance d’expulsion mais qui n’a pu être reconduit à la frontière faute de documents d’identité en règle.

« Ce qui me rend encore plus en colère est que l’auteur est manifestement quelqu’un qui cherchait refuge en Allemagne et qui a détourné sa haine contre nous », a souligné le maire social-démocrate.

Lalibre.be

 

 

Australie : opérations antiterroristes en cours dans plusieurs banlieues de Sydney

 

La police antiterroriste australienne a lancé des opérations dans plusieurs banlieues de Sydney, ont annoncé samedi les autorités.

Ces raids s’inscrivent dans le cadre « d’enquêtes en cours » dans quatre banlieues de la grande ville du sud-est, précise la police fédérale australienne sans donner davantage de précisions, les opérations étant toujours en cours.

« Ces opérations sont destinées à prévenir les projets visant à mener des attaques terroristes en Australie », a dit dans un communiqué le Premier ministre australien, Malcolm Turnbull.

Proche alliée des Etats-Unis, l’Australie redoute que des combattants islamistes rentrés du Moyen-Orient commettent des attentats sur son sol. L’île-continent a été visée par plusieurs attaques ces dernières années, dont une prise d’otage commise dans un café de Sydney qui s’est soldée par la mort de deux otages et de l’assaillant.

Près d’une centaine d’individus ont quitté l’Australie pour rejoindre la Syrie et combattre dans les rangs d’organisations extrémistes, le groupe État islamique par exemple, selon des chiffres communiqués le mois dernier par le ministre de l’Immigration.

Le Figaro

 

 

 

Italie : « Seulement 805 migrants sur les 46995 arrivées de janvier à avril viennent de pays en guerre »

 

Selon un récent sondage d’opinion publié dans le quotidien romain Il Messaggero, 67% des Italiens veulent que l’Italie ferme ses ports aux bateaux amenant des migrants ou que tous les migrants transportés en Italie soient expulsés et 61% veulent un blocage naval de la côte libyenne.

[…]

Le débat sur les flux de migrants tend à se tenir dans le contexte de personnes qui fuient les guerres en Syrie et en Libye. Pourtant, selon Eurostat, le bras statistique de l’UE, des 46 995 migrants arrivés en Italie au cours des quatre premiers mois de cette année, seuls 635 étaient des Syriens et 170 étaient des Libyens. En revanche, 10 000 provenaient du Nigéria, 4 135 du Bangladesh, 3 865 de la Gambie, 3 625 du Pakistan et 3 460 du Sénégal. Aucun de ces pays ne peut être considéré comme étant en situation de guerre civile.

[…]

Des enquêtes judiciaires sont menés contre les ONG « humanitaires » par des magistrats italiens pour trouver une éventuelle collusion avec des passeurs de migrants. Carmelo Zuccaro, le magistrat en charge, a déclaré au quotidien de Turin La Stampa en avril: «Nous avons des preuves qu’il existe des contacts directs entre certaines ONG et les passeurs de migrants en Libye.» Il a déclaré que des appels téléphoniques ont été effectués en Libye à certaines ONG, des lampes ont été allumé pour éclairer la route vers les bateaux de ces organisations, et certains de ces bateaux ont brusquement éteint leurs transpondeurs de localisation.

The Spectator (article en anglais)

 

Notes : cela fait moins de 1,7% qui viennent de pays en guerre !

Sans compté que parmi les migrants syriens la plupart sont des jeunes qui fuient lâchement leur responsabilité

 

En bref - L'actualité de France

 

24/07: (34) 6 Albanais poignardent un militaire à Montpellier: procès+prison (source)
24/07: (06) 200 clandestins Africains accompagnés par José Bové arrivent (source)

 

 

« Nous vous faisons part de notre indignation » : 15 hauts gradés de l’armée adressent une lettre à Macron

 

POLITIQUE – Manque d’humilité, « mépris », « manipulation »… Deux semaines après la déclaration de guerre entre Emmanuel Macron et l’ancien chef d’état-major des armées Pierre de Villiers, qui a abouti à la démission de ce dernier, quinze haut gradés de l’armée ayant quitté le service dressent un bien triste tableau des relations actuelles entre l’armée et son chef.

« La blessure est profonde ». Dans une lettre ouverte, publiée dans Capital jeudi 27 juillet, les militaires se défendent de parler « au nom de l’Armée, ‘cette grande muette' ». « Nous estimons, en revanche, de notre devoir de vous faire part de notre indignation », annoncent-ils. Et de remettre en doute les engagements du nouveau président vis à vis des services militaires.

« L’armée est peut-être muette, mais elle n’est ni sourde ni aveugle, ni amnésique », soulignent ainsi les signataires, en rappelant les différents signaux envoyés par le candidat puis le président Macron au cours des derniers mois. « Mais alors tout cela n’était-il que promesses, paroles et maniement des symboles? »

Parmi les premiers reproches adressés au président de la République, le reniement de ses engagements, alors que Emmanuel Macron a usé à plusieurs reprises de ce terme devant les corps de l’armée.

« Nous ne demandons qu’à le croire, mais pour l’instant vous ne les tenez pas », affirment les militaires, avec en exemple la coupe budgétaire annoncée par le président -une « manipulation »- et le « reniement » que représente la démission contrainte de Pierre de Villiers, pourtant été prolongé d’un an au début du quinquennat.

lire la suiute sur Huffington Post

 

 

Commenter cet article