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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 21 juillet

 

 

Heurts à Jérusalem et en Cisjordanie : trois Palestiniens tués

 

Trois Palestiniens ont été tués par balle vendredi, jour de prière, dans des heurts entre les forces israéliennes et des manifestants, selon le ministère palestinien de la Santé. L'installation de détecteurs de métaux aux entrées de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, le troisième lieu saint de l'islam, a provoqué des tensions qui sont a priori à l'origine de ces affrontements. Vendredi, la police israélienne a décidé de surcroît d'interdire aux hommes de moins de 50 ans l'accès à la Vieille Ville.

Un Palestinien a été tué vendredi d'une balle dans la tête par les forces israéliennes lors de heurts dans le quartier de Al-Tur, à Jérusalem-Est, a indiqué le ministère de la Santé palestinien. Un autre avait été tué par balle peu de temps auparavant dans un autre quartier de Jérusalem-Est mais les circonstances de sa mort n'étaient pas encore claires. La troisième victime est décédée à Abou Dis, en Cisjordanie. Selon le site du journal israélien «Haaretz», 190 personnes seraient blessées dont quatre officiers israéliens.

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Israël maintient les portiques de sécurité à l’entrée de l’esplanade des Mosquées à Jérusalem
 

 

Quatre heures de discussions nocturnes pour un enjeu crucial. Le cabinet de sécurité israélien s’est réuni, dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 juillet, afin de débattre des mesures de sécurité autour de l’Esplanade de mosquées (mont du Temple pour les juifs), dans la vieille ville de Jérusalem. Benyamin Nétanyahou devait décider du sort des portiques de détection de métaux, mis en place à plusieurs entrées vers le lieu saint pour les musulmans après l’assassinat de deux policiers, le 14 juillet, par trois Arabes israéliens.
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Un palestinien abattu après avoir tenté de poignarder des soldats israéliens

 

20.07.2017

Un Palestinien a tenté d’attaquer au couteau des soldats israéliens en Cisjordanie, selon le quotidien Haaretz. Les militaires ont abattu l’assaillant.

L’action est survenue à un poste de contrôle près du village de Tuqu, au sud de Jérusalem. Aucune victime israélienne n'a été signalée.

Le ministère palestinien de la Santé a identifié le Palestinien tué comme Mohammad Khasin.

Source

 

 

Fuites sur les bases US en Syrie: «Ankara cherche à saboter l'offensive militaire à Raqqa»

 

Bien qu'Ankara ait démenti avoir fourni à l'agence Anadolu des indications sur l'emplacement de bases militaires américaines en Syrie, où sont en outre déployés des militaires français, des experts interrogés par l'agence Sputnik France continuent à y voir la main des autorités turques.

Le but de cette fuite? Comme le juge Emre Demir, ancien rédacteur en chef de l'hebdomadaire turc Zaman, le plus important média d'opposition turque en France, l'objectif est de torpiller l'offensive de Raqqa aussi bien qu'entraver l'alliance entre Washington et les Kurdes.

«Ces 10 bases militaires qui ont été dévoilées par l'agence Anadolu sont utilisées pour apporter un soutien à l'armée kurde dans le cas de l'offensive contre Daech. Du point de vue d'Ankara, il y a quand-même une différence de priorités. Pour les États-Unis ce qui est important c'est d'éradiquer Daech à Raqqa ou en Syrie, mais pour Ankara voir les Kurdes comme un acteur crédible, comme un allié des États-Unis dans la région, c'est un cauchemar. Ankara est prêt à toute sorte de provocation pour empêcher cette alliance, pour empêcher le succès de cette opération», estime-t-il.

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Libération de Mossoul: quelque 40.000 civils auraient déjà trouvé la mort

 

D’après les dernières estimations, le nombre de civils qui ont péris lors de l’offensive de libération de Mossoul pourrait s’élever à 40.000.

Plus de 40.000 civils ont probablement été tués lors de l'opération de libération de Mossoul des terroristes de Daech, relate The Independent citant des sources dans les services de renseignement kurdes.

Il est précisé que ces chiffres dépassent largement les estimations précédentes.

Mossoul
D'après l'ancien ministre irakien Hoshyar Zebari, plusieurs victimes sont «toujours ensevelies sous les décombres».

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Le prince saoudien Saoud ben Abdelaziz Al Saoud arrêté pour «abus de pouvoir» (Vidéo)

 

Le prince saoudien Saoud ben Abdelaziz ben Musaed ben Saoud ben Abdelaziz Al Saoud a été arrêté le 19 juillet par la police de Riyad. Un ordre royal a été émis à la suite de l'apparition d'une vidéo montrant le prince en train d'insulter et de frapper des Saoudiens, signale jeudi la chaîne de télévision Al Ekhbariya. Parmi ses victimes figurent des femmes qu'il a qualifiées d'esclaves.

Le roi Salmane a précisé que cet ordre servait à prévenir tout comportement indécent et au maintien de la protection des droits de tous les citoyens résidents ainsi qu'à décourager tout abus.

«Le roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud a publié un décret d'arrestation immédiate du prince Saoud ben Abdelaziz Al Saoud et son placement en détention et tous ceux qui figuraient dans la vidéo infâme qui montre un abus de pouvoir et des violations de la loi», indique la chaîne de télévision.

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Les députés russes votent la déchéance de nationalité pour les terroristes

 

Russie: la déchéance de nationalité pour les terroristes adoptée

Les députés russes ont adopté, le 19 juillet, en troisième lecture une loi permettant de déchoir de leur nationalité les citoyens naturalisés russes et reconnus coupable de « terrorisme ». Le texte doit encore être voté par les sénateurs, généralement une formalité, avant d’être promulgué par le président Vladimir Poutine.

D’après le texte, toute personne ayant été naturalisée russe et qui est ensuite condamnée pour avoir commis ou préparé un crime « relevant d’activités terroristes » est susceptible de se voir retirer sa nationalité. Les tribunaux auront l’obligation d’informer les services russes d’immigration dans les cinq jours suivant leur décision.

Poutine avait appelé cette loi de ses voeux en avril après l’attentat qui avait fait 15 morts dans le métro de Saint-Pétersbourg, dont l’auteur présumé était originaire du Kirghizstan mais avait obtenu la nationalité russe. Le président avait également mis en avant le grand nombre de Russes étant partis rejoindre les rangs de l’organisation Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie. La nouvelle loi obligera aussi les futurs Russes à prêter serment au moment de recevoir leur nouvelle nationalité. Ils devront jurer de respecter la loi et la Constitution et d’être « vrais envers la Russie, respecter sa culture, son histoire et ses traditions ».

La loi votée mercredi rend également plus facile pour les citoyens ukrainiens l’obtention de la nationalité russe, alors que les deux pays font face à une grave crise dans leurs relations. Une fois promulguée par le président russe, la loi entrera en vigueur à partir du 1er septembre.

Le Figaro

 

 

La lettre d’adieu du général Pierre de Villiers

 

A l’occasion de sa démission, le général de Pierre de Villiers a posté une lettre sur Facebook intitulée « Départ ».

Mon cher camarade,

J’avais encore pas mal de choses à vous dire ; et puis, – je dois bien l’avouer – j’avais pris goût à ce rendez-vous hebdomadaire, qui me permettait d’aborder certains sujets importants, de vous faire part de mes réflexions et de recueillir vos réactions.

Mais voilà, l’heure du départ est arrivée, plus rapidement que prévu. Cela ne vous étonnera pas, vous dont l’imprévu est le pain quotidien. Depuis le premier jour, nous avons appris à avoir, avec nous, un sac prêt pour partir « au coup de sifflet bref ». Choisir d’être militaire, c’est accepter de ne plus s’appartenir, tout-à-fait.

Pour autant, la disponibilité à servir « en tous temps et en tous lieux », d’une ville à l’autre, d’un continent à l’autre, ne fait pas de nous des déracinés. Nous appartenons à une patrie que nous aimons ; nous sommes les héritiers d’une histoire qui nous a façonnés ; nous sommes porteurs de convictions qui nous font avancer. Sortir de sa zone de confort, c’est s’exposer, mais c’est aussi se révéler ; à soi-même, pour commencer. « Je vaux ce que je veux ! ».

Au moment de partir, je vous redis à quel point la vie militaire mérite d’être vécue. Aimez-la avec passion. Donnez-lui beaucoup, car on ne peut s’engager à moitié. Et si parfois il lui arrive d’être ingrate, considérez un instant tout ce qu’elle vous a donné.

A titre personnel, je reste indéfectiblement attaché à mon pays et à ses armées. Ce qui m’importera, jusqu’à mon dernier souffle, c’est le succès des armes de la France.

Fraternellement et fidèlement,

Général d’armée Pierre de Villiers

Facebook

 

Lire aussi  : Le général Dary critique l’attitude de Macron envers le général de Villiers et s’oppose aux coupes budgétaires

 

 

 

Note de lecture de l’ouvrage anti-immigration de Douglas Murray (le Zemmour anglais) par Michèle Tribalat

 

Dans ce livre, Douglas Murray analyse la situation actuelle de l’Europe dont son attitude à l’égard des migrations n’est que l’un des symptômes d’une fatigue d’être et d’un refus de persévérer dans son être.

Advienne que pourra ! « Le Monde arrive en Europe précisément au moment où l’Europe a perdu de vue ce qu’elle est ». Ce qui aurait pu réussir dans une Europe sûre et fière d’elle-même, ne le peut pas dans une Europe blasée et finissante. L’Europe exalte aujourd’hui le respect, la tolérance et la diversité. Toutes les cultures sont les bienvenues sauf la sienne. « C’est comme si certains des fondements les plus indiscutables de la civilisation occidentale devenaient négociables… comme si le passé était à prendre », nous dit Douglas Murray.

Seuls semblent échapper à celle langueur morbide et masochiste les anciens pays de la sphère soviétique. Peut-être que l’expérience totalitaire si proche les a vaccinés contre l’oubli de soi. Ils ont retrouvé leur identité et ne sont pas prêts à y renoncer. Peut-être gardent-ils le sens d’une cohésion nationale qui leur a permis d’émerger de la tutelle soviétique, dont les Européens de l’Ouest n’ont gardé qu’un vague souvenir. Peut-être ont-ils échappé au complexe de culpabilité dont l’Europe de l’Ouest se délecte et sont-ils trop contents d’avoir survécu au soviétisme pour se voir voler leur destin. Cette attitude classée à droite par l’Europe occidentale est vue, à l’Est, comme une attitude de survie, y compris à gauche comme en témoigne Robert Fico, le Premier ministre de gauche slovaque : « j’ai le sentiment que, nous, en Europe, sommes en train de commettre un suicide rituel… L’islam n’a pas sa place en Slovaquie. Les migrants changent l’identité de notre pays. Nous ne voulons pas que l’identité de notre pays change. » (2016)

(…)

L’injonction « Adaptez-vous ! » peut très bien être teintée d’incitations à expier le passé : Tournez-la page, rien de nouveau, vous avez été horribles, maintenant vous n’êtes plus rien.

En Angleterre, la publication des résultats du recensement de 2011, qui montraient que les « White British » étaient désormais minoritaires à Londres, fit les délices « des trois quarts des participants » aux débats de NewsNight sur la BBC. Le maire de Londres Boris Johnson déclara : « Nous devons cesser de nous lamenter sur la digue qui a sauté (dam-burst). C’est arrivé. Il n’y a rien que l’on puisse y faire sauf faire en sorte que l’absorption soit la plus digeste possible. »

(…)

Note de Lecture de Michèle Tribalat

 

 

Londres : hausse des attaques à l'arme blanche

 

 

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Le 20 juillet

 

 

Une agence de presse turque a révélé la localisation de soldats français et américains en Syrie

 

L'agence de presse progouvernementale turque Anadolu a révélé lundi 17 juillet la localisation de forces spéciales américaines et françaises au nord de la Syrie, provoquant ainsi la colère des États-Unis, qui craignent pour la sécurité de leurs soldats.

Anadolu a donné l'emplacement de 10 installations militaires américaines, allant même jusqu'à révéler parfois le nombre de soldats des forces spéciales s'y trouvant. Ainsi selon l'agence, 200 soldats américains et 75 soldats des forces spéciales françaises se trouveraient dans un avant-poste à une trentaine de kilomètres au nord de Raqa, capitale autoproclamée de l'organisation jihadiste État Islamique (EI).

La divulgation de ces informations confidentielles expose les forces de la coalition à des "risques inutiles", selon le porte-parole du Pentagone, Adrian Rankine-Galloway. "Nous serions très inquiets si des responsables d'un allié de l'Otan mettaient volontairement en danger nos troupes en divulguant des informations confidentielles", a-t-il déclaré.

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Syrie: Trump suspend un programme de soutien aux rebelles

 

La CIA a décidé de mettre fin à son programme de soutien aux rebelles syriens qui combattent le président syrien Bachar al-Assad, a annoncé aujourd'hui le Washington Post.

Ce programme de soutien initié il y a quatre ans n'a eu qu'un impact limité, particulièrement depuis l'entrée dans le conflit des forces armées russes aux côtés de Bachar al-Assad en 2015, ont confié des responsables américains au quotidien, sous couvert d'anonymat.

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La chancelière Merkel rejette toute proposition visant à limiter l’entrée des migrants en Allemagne

 

La chancelière allemande Angela Merkel, présidente du parti conservateur Union chrétienne-démocrate (CDU, au pouvoir), a rejeté dimanche les propositions de son parti allié, les conservateurs bavarois de la CSU, visant à plafonner le nombre des réfugiés accueillis par le pays.

« En ce qui concerne un plafond, ma position est claire : je ne l’accepterai pas », a-t-elle martelé dans un entretien diffusé dimanche soir sur la chaîne de télévision ARD.

Les commentaires de Mme Merkel vont à l’encontre des propos du chef de la CSU, Horst Seehofer, qui a ouvertement dit réfléchir au plafonnement du nombre des réfugiés admis, une condition indispensable à ses yeux pour renouveler sa coalition avec la CDU.

Ce plafonnement faisait partie du programme électoral de la CSU, intitulé « le Plan bavarois »

Source

 

 

 

Allemagne : l’arrivée massive des migrants fait exploser le nombre d’excisions

 

58 000 femmes sont concernées par ces mutilations et 13 000 mineures risquent d’en souffrir, s’alarme une ONG.

L’ONG Terre des Femmes estime à 58 000 le nombre de femmes vivant en Allemagne qui ont subi des mutilations génitales féminines (MGF), et à 13 000 supplémentaires les mineures à risque, des chiffres qui ont augmenté respectivement de 10 000 et de 4 000, depuis 2016.

“À cause de l’afflux des migrants de pays comme l’Érythrée, la Somalie et l’Irak nous constatons une augmentation énorme du nombre de femmes et de filles vulnérables touchées”, s’inquiète Charlotte Weil, membre de l’ONG de défense des droits des femmes, rapporte le Spiegel.

L’excision, pratique traditionnelle dans de nombreux pays d’Afrique et du Moyen-Orient, peut causer hémorragies, infections urinaires, règles douloureuses, douleurs chroniques, diminution du plaisir sexuel et problèmes durant l’accouchement, entre autres complications.

Il y a au moins 500 000 victimes de ces mutilations et 180 000 supplémentaires à risque en Europe, selon les dernières estimations du Parlement européen, datées de 2009. Depuis, l’arrivée massive de migrants, notamment en Allemagne, a aggravé la crise sanitaire.

Valeurs Actuelles

 

 

 

Migrants : l’Algérie blinde ses frontières

 

Les autorités semblent déterminées à mettre un terme à l’afflux de migrants en provenance d’Afrique subsaharienne. Des mesures drastiques ont été prises, notamment un déploiement massif de l’armée, de la gendarmerie nationale et des gardes-frontières sur la bande frontalière séparant l’Algérie du Mali et du Niger.

L’immigration clandestine est en passe de devenir la priorité des priorités pour l’Algérie. Les autorités sont en train de mettre en place les mécanismes nécessaires pour résoudre ce qu’il perçoivent comme «un problème de grande ampleur, en rapatriant le maximum de migrants clandestins et en rendant «hermétiques » les 2330 kilomètres de frontières sud avec le Mali et le Niger.

Pour ce faire, une batterie de mesures a été prise à la fin du mois de juin, rapporte le quotidien El Khabar citant une source sécuritaire de haut rang. Ces mesures consistent en le renforcement de la présence des différents corps de sécurité dans des postes avancés afin de contrecarrer les tentatives d’entrée irrégulière sur le territoire national à travers des points de transit souvent empruntés par les contrebandiers. De nouveaux points de contrôle ont ainsi été installés à Tamanrasset, Tin Zaouatine, In Guezzam, Bordj Badji Mokhtar et Adrar afin de refouler les migrants avant qu’ils n’accèdent au territoire algérien.

Pour mener à bien la mission, le haut commandement de la gendarmerie nationale a dépêché un contingent de 3000 hommes supplémentaires, indique la même source, ajoutant que ces derniers ont été déployés, durant la première semaine de juillet, dans des points jugés «sensibles». L’objectif avoué de ce plan est d’empêcher qu’il y ait un «problème d’immigration clandestine ou de réfugiés» et ce, en interdisant tout simplement aux ressortissants maliens, nigériens et autres de s’introduire par les frontières Sud.

Dans le même ordre d’idées, l’armée a décidé de déclarer les territoires limitrophes du Mali, du Niger et de la Mauritanie zones militaires interdites aux civiles n’ayant pas reçu une autorisation préalable. Un avertissement verbal sera signifié aux contrevenants après quoi tout individu accédant à ces zones sans autorisation des autorités militaires locales, de la gendarmerie nationale ou des gardes-frontières, sera considéré comme un ennemi.

En procédant ainsi, les autorités semblent vouloir faire l’économie d’un clash avec les ONG et les organisations internationales qui dénoncent l’attitude des autorités algériennes envers les migrants clandestins ayant fui la misère et la guerre dans leurs pays respectifs.

Selon leur conception, « si il n’y a pas de migrants il ne peut pas y avoir de problèmes de migrants ».

algerie-focus

 

 

Le PM israélien Netanyahu fustige l’attitude de l’UE et se tourne vers les pays d’Europe centrale

 

 

Le Premier ministre israélien s’en est pris le 19 juillet aux exigences «insensées» de l’Union européenne vis à vis d’Israël, louant, à Budapest, les dirigeants d’Europe de l’Est qui soutiennent son pays face aux «critiques» de l’UE.

Lors d’entretiens qui se sont déroulés le 19 juillet avec ses homologues hongrois, polonais, tchèque et slovaque (qui forment l’alliance appelée groupe de Visegrad), le Premier ministre n’a pas mâché ses mots pour reprocher à l’Union européenne son attitude envers Israël, selon ses propos apparemment retransmis par erreur à l’extérieur de la salle où se tenait la rencontre.

«L’Union européenne est la seule association de pays au monde à conditionner ses relations avec Israël […], dans tous les domaines, à des clauses politiques», a dénoncé Benjamin Netanyahou, selon un enregistrement obtenu par l’AFP. «C’est insensé, absolument insensé», s’est-il offusqué.

Le Premier ministre de l’Etat hébreu a opposé l’intransigeance de Bruxelles à la Chine, la Russie ou l’Inde qui «ne s’intéressent pas aux questions politiques».

«L’Europe doit décider si elle veut vivre et prospérer ou si elle veut flétrir et disparaître», a ajouté le chef du gouvernement de l’Etat hébreu Netanyahou.

«Avec le soutien de ces pays, il devient plus difficile pour l’UE de faire passer des résolutions critiques sur Israël nécessitant l’unanimité», selon Peter Lintl, spécialiste du Proche-Orient cité le 19 juillet par le quotidien autrichien «Kurier».

Viktor Orban avait salué le 18 juillet en Benjamin Netanyahou «un patriote»avec lequel il partage «l’idée de protection des frontières extérieures».

Cette visite de Benjamin Netanyahou en Hongrie s’est déroulée dans un climat de vive polémique entre le milliardaire américain d’origine juive et hongroise George Soros et Viktor Orban, accusé d’attiser l’antisémitisme.

Benjamin Netanyahou, attendu le 19 juillet dans la soirée à la synagogue de Budapest, avait réfuté la veille les critiques selon lesquelles la Hongrie est un pays «en première ligne des Etats qui luttent contre l’antisionisme».

RT

 

Armée : « Tout ce qu’a dit et fait Macron apparaît aujourd’hui comme une mascarade » pour le général Desportes

 

Voir les vidéos sur Français de souche

 

 

Trois individus suspectés d'avoir soutenu des combattants de Daech arrêtés

 

Mercredi matin, les hommes du RAID ont mené une opération antiterroriste conduisant à l'arrestation d'un individu. Deux autres personnes ont été interpellées la veille.

C'est une opération antiterroriste dont les contours demeurent encore largement inconnus. Une équipe du Raid a procédé mercredi 19 juillet au matin à l'arrestation d'un individu à Besançon, confie à L'Express une source proche du dossier, confirmant une information de L'Est Républicain

Si très peu de détails ont filtré à ce stade, il est avéré que la nature de l'arrestation relève bien de l'opération antiterroriste. Notre source précise en effet que deux autres interpellations ont été conduites la veille, mardi 18 juillet, sans préciser le lieu de ces arrestations. Ces trois individus, qui se trouvent actuellement en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte pour association de malfaiteurs terroriste, sont soupçonnés d'avoir apporté un soutien à des combattants de Daech situés en zone d'opération. 

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Thibault de Montbrial : « Tuer des policiers n’est plus un tabou pour les bandes ethnico-délinquantes »

 

 

Thibault de Montbrial revient sur les violences qui ont émaillé la nuit du 14 juillet, notamment les barricades dressées contre la police dans certains quartiers de Paris. Pour lui, beaucoup « estiment inéluctable que de tels guets-apens aboutissent à la mort de policiers dans les mois qui viennent ».

FIGAROVOX.- La nuit du 14 juillet a été, cette année encore, gâchée par des dégradations matérielles et des violences envers les forces de l’ordre dans certains quartiers. Pour la première fois, on a vu des barricades enflammées bloquer certaines rues dans les XVIIIe, XIXe et XXe arrondissements de Paris. Qu’est-ce que cela vous inspire?

Thibault de MONTBRIAL.- Il s’agit là d’une évolution qui apparaît tout aussi logique qu’implacable. De tels modes opératoires n’avaient jamais jusque-là été observés dans Paris intra-muros, en dehors de cas ponctuels en marge de manifestations.

Au-delà de la gravité des événements eux-mêmes (des barricades en plein Paris!), il est édifiant de constater leur considérable sous-médiatisation, comme si la presse était partagée entre la volonté d’en minorer l’impact et la signification, et une sorte de fatalisme né de la banalisation puisque de tels faits sont désormais constatés avec régularité dans les banlieues de nombreuses métropoles françaises.

Les policiers racontent aussi que ces délinquants n’hésitent plus à tendre des embuscades à la police pour l’affronter de face, ce qu’ils ne faisaient pas auparavant. Avec ces barricades et ces affrontements, a-t-on franchi un cap dans la violence envers les forces de l’ordre?

Le cap qui a été franchi, c’est celui du tabou de la violence organisée dans la capitale elle-même, jusqu’ici circonscrit aux dérapages en marge d’événements ponctuels (fête du titre du PSG en mai 2013) ou de manifestations. Pour ce qui concerne le mode opératoire, leur répétition depuis plusieurs années dans de nombreuses banlieues ne leur confère pas hélas, de signification particulière.

Pour tout vous dire, c’est plutôt à l’occasion de l’affaire de Sevran qu’un cap me paraît avoir été franchi. Un équipage d’une Compagnie de Sécurisation et d’Intervention (CSI) est tombé dans un véritable guet-apens, organisé de façon assez sophistiquée. Un des policiers, isolé de ses camarades, a été pris à revers, puis violemment frappé par plusieurs dizaines de personnes qui avaient manifestement l’intention de le lyncher à mort. Il a dû utiliser à 8 reprises son arme de service pour se dégager. Sa survie tient du miracle.

Plus globalement, ce que l’on peut retenir de cette séquence du 14 juillet 2017, c’est que la volonté de combattre la police avec une détermination homicide assumée (cocktails Molotov, mortiers à tir tendu, lynchages) est désormais solidement entrée dans les mœurs des bandes ethnico-délinquantes qui s’y livrent régulièrement, tout comme d’ailleurs l’extrême-gauche comme on a pu le voir à plusieurs reprises l’an dernier au cours des manifestations contre la loi travail à Paris, Nantes ou Rennes notamment.

Il est hélas à craindre que le prochain franchissement de cap soit constitué par l’utilisation par ces bandes d’armes à feu autres que des fusils de chasse, c’est-à-dire pistolets ou fusils d’assaut, ce qui n’a pas encore été observé dans de telles circonstances. Les principaux responsables du maintien de l’ordre en France estiment inéluctable que de tels guets-apens aboutissent à la mort de policiers dans les mois qui viennent.

Il semble que les zones de non-droit soient en train de s’étendre jusqu’à la capitale, pour l’instant seulement dans ses arrondissements les moins centraux. Jusqu’où cela peut-il aller? Comment endiguer un phénomène que l’on observe depuis de nombreuses années?

De semaine en semaine, ces événements se banalisent et se répandent. Personne ne peut exclure qu’un incident sera prétexte à l’organisation d’une razzia sur un centre-ville. L’un des hauts responsables de la police me rappelait récemment la crainte de voir de petits groupes partis séparément depuis différentes gares de RER, se retrouver en quelques dizaines de minutes au cœur de la capitale.

Ce qui est certain, c’est que la tendance est à la multiplication de ces guets-apens. Il faut une fois de plus souligner qu’au-delà des forces de l’ordre, les services d’urgences sont également visés, en particulier les pompiers. Même si les causes sont multiples, il s’agit d’une des conséquences des fractures économiques et ethniques au sein de notre société.

Et la politique du renoncement, qui consiste par exemple à ne pas tenter d’appréhender les auteurs de certaines incivilités telles que les rodéos en deux-roues pour éviter les accidents et donc les émeutes dont il est craint par chacun qu’elles suivraient inéluctablement, n’est pas perçue comme un signal raisonnable mais au contraire comme une preuve de faiblesse des autorités qui encourage encore les débordements. Quasiment tous les élus locaux ou les responsables des forces de l’ordre que je croise ont intégré la forte probabilité d’une explosion à court ou moyen terme, suite à un nouvel épisode de violence dont les circonstances propres conduiront à un engrenage que personne ne pourra maîtriser.

En toute hypothèse, c’est un secret de polichinelle que les forces de l’ordre traditionnelles (police et gendarmerie) ne pourront, à terme, continuer seules à faire face à une violence dont le rythme et l’intensité sont en constante progression.

Le Figaro

 

 

« Il a voulu me tuer en criant Allah Akbar mais n’est pas jugé pour terrorisme ? Je ne comprends pas »

 

Alors qu’il moissonnait son champ, Yves, un agriculteur du Lot-et-Garonne, a été agressé au couteau le 18 juin dernier par un homme criant, selon lui, « Allahou akbar ». Il ne comprend pas que son agresseur ne soit jugé ce mercredi que pour violence avec arme, et non terrorisme.

RMC

 

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