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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 17 juillet

 

 

 

La Corée du Sud propose des discussions militaires à la Corée du Nord

 

 

 

 

 

Le nouveau chef de l'Etat islamique serait un Français d'origine tunisienne de 35 ans

 

Alors que la mort de son calife Abou Bakr al-Baghdadi n'a toujours pas été formellement confirmée, Daesh aurait déjà choisi son successeur. Il s'agirait d'un Français de 35 ans ayant rejoint la Syrie en 2014, selon la chaîne saoudienne Al Arabiya.

Après la mort annoncée comme «hautement probable» par les autorités russes d'Abou Bakr al-Baghdadi, calife proclamé de l'Etat islamique (EI), il semblerait que l'organisation terroriste se soit trouvée un nouveau chef dans la personne de Jalaluddin al-Tunisi, selon Al Arabiya. 

De son vrai nom Mohamed Ben Salem al-Ayouni, ce Français de 35 ans serait originaire de la région de Sousse, en Tunisie, d'après la chaîne saoudienne. Après avoir immigré en France dans les années 1990, il aurait obtenu la nationalité française, avant de retourner en Tunisie lors du printemps arabe qui a mis fin à la présidence de Zine el-Abidine Ben Ali. Il aurait ensuite gagné la Syrie en 2014, après avoir prêté allégeance à l'Etat islamique. Proche d'Abou Bakr al-Baghdadi, il aurait rapidement pris la tête d'un bataillon.

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La Turquie renforce sa présence militaire dans le nord de la Syrie

 

La Turquie multiplie le nombre de ses bases militaires au nord de la ville syrienne d’Alep, a raconté à Sputnik Rezan Hiddo, président du Conseil démocratique syrien (CDS) qui comprend entre autres le Parti kurde de l'union démocratique (PYD).

Dans le cadre de l'opération «Bouclier de l'Euphrate», menée conjointement avec l'Armée syrienne libre (ASL), la Turquie a déployé au nord d'Alep 8.000 soldats et officiers et a installé une base militaire non loin de la ville d'Afrin sous contrôle des milices kurdes YPG, a annoncé à Sputnik le président du Conseil démocratique syrien (CDS), Rezan Hiddo.

Région de Sinjar, qui s'étend de Mossoul à la Syrie, au sud de la frontière turque
«Se préparant à une opération à Afrin, la Turquie multiplie le nombre de ses bases militaires dans la région […] et y déploie ses effectifs, des armes lourdes et du matériel», a indiqué l'interlocuteur de l'agence, relevant que cela témoignait du renforcement progressif de la présence militaire d'Ankara dans la région.

Et d'estimer que la Turquie se proposait d'encercler Afrin et pilonnait régulièrement à ces fins le territoire attenant à cette ville.

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L'opposition syrienne n'exige plus la démission d'Assad

 

Bien qu'il se soit achevé sans avancée significative, le dernier round des négociations de Génève a permis de mettre en lumière que les adversaires de Bachar el-Assad ont compris que la paix est une condition sine qua non du succès des réformes politiques à venir, estime l'ambassadeur russe auprès de l'Onu à Genève, Alexeï Borodavkine.

Le septième round des pourparlers inter-syriens, qui s'est achevé le vendredi 14 juillet à Genève, doit avoir un impact positif sur le règlement de la crise, a déclaré le représentant permanent de la Russie auprès de l'Office de l'Onu à Genève, Alexeï Borodavkine.

«Hier, la septième série des négociations inter-syriennes à Genève a pris fin. Bien qu'elle se soit terminée sans avancée importants, nous pensons que les discussions ont été constructives et donneront des résultats positifs», a-t-il indiqué.

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Israël contre un accord russo-américain sur la trêve dans le sud de la Syrie

 

Préoccupée par la présence iranienne près de ses frontières, Israël s'oppose à l'accord d'armistice dans le sud de la Syrie coordonné entre Washington et Moscou, car il contribuerait à la consolidation des positions de l'Iran et de ses alliés dans la région.

Des miliraires américains en Syrie
Lors d'une réunion organisée avec des journalistes au cours de sa visite à Paris, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est pour la première fois exprimé sur l'accord de trêve dans le sud de la Syrie entré en vigueur il y a une semaine qui a permis la cessation des combats dans les provinces limitrophes d'Israël et de la Jordanie.

«Après sa rencontre avec le Président français Emmanuel Macron, Netanyahu a déclaré dimanche aux journalistes qu'Israël s'opposait au cessez-le-feu dans le sud de la Syrie, coordonné entre les États-Unis et la Russie, car il consolidait la présence iranienne dans le pays», indique la publication parue dans le journal Haaretz.

Une chaîne de télévision israélienne cite également un haut responsable anonyme qui a accusé l'Iran d'avoir envisagé d'installer des bases navales et aériennes en Syrie.

«Israël est au courant des ambitions expansionnistes de l'Iran en Syrie», a déclaré le fonctionnaire.

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Que font l’Iran, la Russie et la Corée du Nord dans une vallée syrienne?

 

Se référant au site d’information de l’opposition syrienne radicale Zamanalwsl.net, le Washington Free Beacon affirme que l’Iran fabrique des missiles à longue portée en Syrie et que la Russie et la Corée du Nord l’y aident. Deux experts russe et iranien ont commenté cette publication pour Sputnik.

Toutes ces allégations de l'opposition syrienne radicale s'inscrivent bien dans le courant général de sa propagande, qu'il s'agisse du prétendu usage d'armes chimiques par Damas ou d'autres choses, a déclaré à Sputnik Boris Dolgov, du Centre russe des études arabes et islamiques.

«Ce ne sont que des accusations tout à fait absurdes. Il suffit de rappeler les mises en scènes dérisoires montrant des "Casques blancs" portant des victimes d'une attaque chimique, mais n'ayant pas eux-mêmes de masques à gaz. Quoi qu'il en soit, cela a donné un prétexte aux militaires américains pour frapper une base aérienne en Syrie», a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

 

 

 

 

Pierre Le Corf : la blogueuse Bana, «mécanisme de propagande pendant la guerre» en Syrie

 

Pierre Le Corf, fondateur de l’ONG WeAreSuperheroes et un des rares humanitaires européens à travailler sur le terrain à Alep, a relayé sur Facebook de nouvelles informations sur la célèbre blogueuse de 7 ans, Bana Alabed.

Bana al-Abed

«Ce pauvre chaton a perdu de sa vie bien plus qu'elle ne peut encore s'en rendre compte», a déclaré Pierre le Corf, humanitaire français, sur son compte Facebook, se référant à la fillette syrienne de sept ans, Bana Alabed, qui raconte sur Twitter la guerre qu'elle vit au quotidien. M.Le Corf a également publié une vidéo qui, selon ses dires, «vise à dévoiler un mécanisme de propagande des plus efficaces en temps de guerre: les enfants».

«D'autres vidéos suivront, j'en publie une qui suffit à vous ouvrir une nouvelle porte sur la réalité. Comprenez que ce travail ne vise en aucun cas l'enfant qu'est Bana, il vise à dévoiler un mécanisme de propagande des plus efficaces en temps de guerre: les enfants», a-t-il indiqué.

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Turquie: arrestation de 100 nouvelles personnes soupçonnées de liens avec Gullen

 

La vaste purge entreprise depuis un an suite au putsch avorté continue à déferler en Turquie, avec une nouvelle vague d’arrestations.

Recep Tayyip Erdogan

La police turque a interpellé 115 personnes accusées d'être liées à la mouvance du prédicateur en exil Fethullah Gülen, relate Hurriyet Daily News, citant des sources au sein des services de sécurité. Selon le média, les arrestations ont eu lieu dans la province de Tekirdağ, dans le nord-ouest du pays.
Au total, les autorités judiciaires de la province ont ordonné l'interpellation de 127 personnes, à savoir des hommes d'affaires, des agents de police et des femmes de ménage, indiqué Hurriyet.

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Qatar: ses adversaires demandent son retrait du mondial 2022

 

Les six pays, qui ont rompu le mois dernier leurs relations avec le Qatar, ont demandé à la Fédération internationale de football de le priver de l'organisation du Mondial 2022, rapporte dimanche un site d'information suisse.

Selon The Local, l'Arabie saoudite, le Yémen, la Mauritanie, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte ont fait cette demande à la Fifa en se basant sur l'article 85 du code de l'instance mondiale de football qui permet qu'une telle mesure soit prise en cas d'urgence.

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Biens russes saisis aux USA: la Russie forcée de prendre des mesures de rétorsion

 

Après les récentes déclarations de Washington concernant les biens immobiliers diplomatiques russes saisis aux États-Unis en décembre 2016, Moscou sera contraint de durcir le ton et de prendre des mesures de rétorsion, estime le sénateur russe Konstantin Kossatchev. Selon lui, ce seront des mesures forcées mais nécessaire.

La Russie sera forcée de prendre des mesures de rétorsion dans l'affaire des biens immobiliers diplomatiques russes saisis par l'administration Obama en décembre 2016, a déclaré le sénateur russe Konstantin Kossatchev.

«Dans ce cas, la partie russe semble ne pas avoir de choix, il est temps de passer aux mesures de rétorsion. Ce n'est pas notre choix, et ce seront des mesures forcées. Mais elles doivent être prises.», a indiqué le sénateur.

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Brexit: le plan diabolique de Paris dévoilé

 

D’après un mémorandum dont a eu connaissance le Daily Mail, la France a l’intention de détruire coûte que coûte l'économie britannique, en commençant par sa pièce maîtresse, le quartier d'affaires londonien de la City.

«L'affaiblissement du Royaume-Uni» et «la poursuite de la désagrégation de la City de Londres», voilà les objectifs du gouvernement français, selon Jeremy Browne, émissaire de la City de Londres auprès des États de l'Union européenne dans le cadre des négociations du Brexit et auteur du rapport auquel a eu accès le journal britannique Daily Mail.

«Ils sont clairs comme de l'eau de roche sur leurs objectifs: affaiblir le Royaume-Uni et poursuivre la désagrégation de la City de Londres», a déclaré M. Browne cité par le média.

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Budget de l'Armée : Macron au bras de fer avec le général de Villiers

 

16/07/2017

En raison d'une coupe budgétaire dans le budget de l'Armée cette année, les relations entre Emmanuel Macron et le chef d'état-major Pierre de Villiers se sont franchement dégradées. Un bras de fer qui pourrait aller jusqu'à la démission du général.

La partie de bras de fer avec Emmanuel Macron finira-t-elle par la démission du général de Villiers ? Aujourd'hui, dans le Journal du Dimanche, Emmanuel Macron rappelle clairement ses prérogatives : "Si quelque chose oppose le chef d'état-major des armées au président de la République, le chef d'état-major des armées change", pouvait-on lire. En jeu, la coupe budgétaire de 850 millions d'euros décidée sur le budget de la Défense de cette année. Le chef d'état-major ne l'accepte pas et l'a fait savoir, provoquant une réplique cinglante et publique d'Emmanuel Macron. "Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n'ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire", avait-il déclaré.

"Personne ne mérite d'être aveuglément suivi"

On pourrait penser que la polémique est close. Le président de la République est bien le patron de l'armée française. Mais dans un texte plein de sous-entendus sur sa page Facebook, le général de Villiers s'interroge sur l'obéissance. "Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d'être aveuglément suivi", écrit-il. Dans ses conditions, certains experts militaires pensent que le général de Villiers ne peut plus rester à son poste. Les questions budgétaires ont souvent empoisonné les relations entre militaires et politiques. Mais cette fois, si cette polémique provoquait la démission du chef d'état-major, ce serait une première dans la Ve République.

Voir vidéo

Il (le général de Villiers) évoque d'abord les propos du général Charles Delestraint, héros de la Résistance et premier chef de l’armée secrète. En 1940, il exhortait ses compagnons d'armes à rejeter toute mentalité de chien battu et d'esclavage”.  Le général de Villiers donne ensuite sa définition de la confiance”. “La confiance, c’est le refus de la résignation. C’est le contraire du fatalisme, l’antithèse du défaitisme. Et, en même temps, il y a dans la confiance une forme d’abandon. Agir sans s’abandonner, c’est faire preuve d’orgueil. S’abandonner sans agir, c’est se laisser aller

Source

 

 

 

Lire aussi :  Entre Emmanuel Macron et Pierre de Villiers, son chef d'état-major, l'histoire d'une rupture en cinq actes

 

Notes :On peut encore constater comme ce Macron est complètement déconnecté de toute réalité. Alors que la France est engagé sur plusieurs territoires contre le terroriste islamique, y compris sur son propre sol, voilà que Macron le banquier, qui se prend pour le roi de France,  cherche à faire des économies sur notre défense ! c'est lamentable

 

 

 

Anvers (Belgique) : un individu armé d’une hache dans un centre commercial arrêté par des militaires

 

Des militaires ont intercepté vers 18h30 un homme armé d’une hache dans un centre commercial d’Anvers (le shopping Stadfeestzaal à Meir), rapportent VTM et HLN. Les soldats ont été alertés par un couple.

Les militaires ont tenu en joue le suspect jusqu’à l’arrivée de la police.

 

 

 

Pourquoi les migrants ne repartent-ils pas ? le système d’expulsion connaît de grave dysfonctionnements

 

Crise migratoire. En théorie, les expulsions de personnes entrées illégalement en France existent. En pratique, le système connaît de graves dysfonctionnements.

Un maquis judiciaire impénétrable. C’est par ces mots, lâchés sur un ton désabusé, qu’un ancien responsable des questions migratoires au ministère de l’Intérieur décrit le système de reconduite à la frontière. Le constat en effet est terrible : 70 % des demandeurs d’asile sont déboutés, mais seulement 5 % des déboutés quittent effectivement le territoire français. La raison première est simple : les migrants ne veulent pas repartir chez eux, même quand l’État offre 2 500 euros d’aide au retour volontaire. Or, si le clandestin veut rester, ce « maquis judiciaire » et administratif lui offre de nombreuses possibilités de le faire.

Un cas concret. Évacué de Calais, un migrant passe d’abord dans un centre d’accueil et d’orientation (CAO) puis intègre un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada), où le nombre de places disponibles a doublé en cinq ans, atteignant les 40 000. La transition est presque systématique, la demande d’asile, désormais quasi détournée, permettant de demeurer sur le sol français le temps que le dossier soit instruit.

Une processus de renvoi interminable

Si la demande d’asile est refusée, comme c’est donc le cas près de 3 fois sur 4, le candidat doit alors rejoindre l’un des 30 centres de rétention administrative (CRA), d’où il sera renvoyé dans son pays d’origine. Voilà pour le schéma général. En réalité, pour en arriver là, l’individu a dû être convoqué devant une commission d’expulsion (Comex), convocation dont il a été informé par un bulletin spécial qui lui a été délivré au moins quinze jours avant la réunion. Il est entendu par la Comex, qui doit donner son avis, motivé, dans le mois suivant. L’avis est communiqué au préfet (qui peut ne pas suivre).

Plus précisément encore, la Direction générale des étrangers en France (DGEF), qui gère les renvois, a transmis à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), gestionnaire des lieux d’hébergement, une notification écrite de fin de prise en charge. Un délai d’un mois au maximum est offert. Passé ce délai, le centre concerné informe l’OFII et le préfet que la personne est toujours présente. Il y a alors mise en demeure. Si elle est encore dépassée de quinze jours, elle est considérée comme infructueuse. Le préfet peut alors saisir le tribunal administratif afin que le juge statue en référé. Un mémoire type de référé est annexé à la présente information par la DGEF permettant aux préfets, enfin, de recourir à la force…

Un système global à bout de souffle

Une force qui ne garantit rien : les CRA sont saturés, les structures aéroportuaires ne sont pas toujours équipées de salles dédiées, l’expulsion peut être différée pour des raisons liées à la situation du pays d’accueil, etc. Enfin, tout au bout de la chaîne, les compagnies comme Air France ou easyJet, échaudées par des plaintes de passagers, rechignent de plus en plus à accueillir à leur bord des migrants reconduits chez eux. L’État a alors recours à des compagnies d’aviation privées, à un coût prohibitif. Conclusion d’un spécialiste :

On procède à quelques expulsions symboliques, mais la majorité se perd dans la nature et, au bout de trois, quatre ans, avec un petit boulot et un ou deux enfants, ils sont régularisés…

Valeurs Actuelles

 

 

 

 

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Le 15 juillet

 

 

Deux touristes allemandes poignardées sur une plage égyptienne

 

Les deux touristes de nationalité allemande ont été tués et quatre autres blessés vendredi dans une attaque au couteau sur une plage de la station balnéaire de Hourghada, dans l'est du pays.

C'est la première fois depuis janvier 2016 que des touristes sont visés par une attaque en Egypte. Deux d'entre eux ont été tués et quatre blessés ce vendredi dans une attaque au couteau sur une plage de la station balnéaire de Hourghada dans l'est de l'Egypte.

Selon le ministère de l'Intérieur égyptien, «un individu qui a attaqué des touristes avec un couteau sur une plage» d'un hôtel de Hourghada a été arrêté. «Il a atteint la plage privée de l'hôtel en nageant d'une plage publique voisine». L'assaillant est actuellement «interrogé par la police pour connaître ses motifs», a précisé le ministère dans un communiqué. On ignorait vendredi soir s'il était lié à des groupes extrémistes dont l'État islamique, qui a revendiqué plusieurs attentats meurtriers contre les forces de l'ordre, les touristes et la minorité chrétienne. «Nous ne connaissons pas ses motifs. C'est peut-être un fou ou un individu atteint de troubles mentaux. C'est très tôt pour le savoir», a indiqué un responsable du ministère.

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Croire que la Corée du Nord tolérera le chantage US: erreur fatale selon Pyongyang

 

Pyongyang met en garde l’administration Trump contre une nouvelle volée de sanctions et l’appelle à «faire preuve de prudence, compte tenu de la position stratégique de la Corée du Nord, qui a atteint un niveau très élevé».

Tir de missile nord-coréen
«Pyongyang ne va pas tolérer le chantage sanctionnel irraisonnable de la part des États-Unis et des autres forces ennemies», a déclaré samedi dans un communiqué le porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères, publié par le journal Rodong Sinmun.

Il est à noter que le communiqué met entre autres en avant «les tentatives des États-Unis visant à imposer au Conseil de sécurité de l'Onu une résolution très rigoureuse faite sur mesure par Washington en vue de durcir les sanctions contre la Corée du Nord après son tir expérimental de missile balistique de longue portée».

D'après le communiqué, «ce serait une erreur fatale de croire que la Corée du Nord, puissance nucléaire par excellence, tolérera un tel chantage irraisonnable» et «qu'elle ne prendra aucune mesure de réciprocité si le Conseil de sécurité des Nations unies vote une résolution sur de nouvelles sanctions».

«Les États-Unis, poursuit le communiqué, devraient agir avec discernement, la position stratégique de la Corée du Nord ayant atteint un niveau élevé sans précédent».

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Selon des scientifiques, la Corée du Nord produirait plus de plutonium qu'estimé

 

La Corée du Nord aurait augmenté sa production de plutonium. C'est du moins ce que semblent montrer des images thermiques du site de Yongbyon, un réacteur nucléaire désactivé en 2007 mais remis en service depuis l'arrivée au pouvoir de Kim Jong-un.

De nouvelles images du principal site nucléaire de Corée du Nord semblent montrer que Pyongyang produirait plus de plutonium (un élément chimique produit à partir d'uranium enrichi, et utilisé dans la fabrication d'armes nucléaires) qu'estimé, d'après des scientifiques. Le site Internet «38 North», de l'université Johns Hopkins à Washington, a ainsi rapporté le 14 juillet que des images thermiques du site de Yongbyon dévoilaient au moins deux campagnes non déclarées de production de plutonium. 

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Pyongyang diffuse des images de souterrains destinés à ses missiles nucléaires

 

La Corée du Nord a confirmé l’existence de grandes zones souterraines destinées aux missiles stratégiques nucléaires, a signalé vendredi l’agence de presse sud-coréenne Yonhap.

La télévision centrale de la Corée du Nord a diffusé pour la première fois des images sur lesquelles on peut voir Kim Jong-un visiter une construction souterraine destinée à abriter des missiles stratégiques nucléaires. Selon, l'agence de presse Yonhap, Kim Jong-un a examiné des objets militaires souterrains, ainsi qu'un véhicule de lancement du missile nucléaire intercontinental Hwasong-14 testée le 4 juillet.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un

C'est la toute première fois que ces installations souterraines nord-coréennes sont présentées au grand public. Selon l'agence, les missiles sont cachés sous terre pour éviter des «frappes de précision» de la part des États-Unis en cas d'hostilités. Il s'agit probablement de tunnels secrets permettant aux véhicules de lancement de missiles de se déplacer. Ces installations souterraines pourraient également servir au lancement d'attaques surprises depuis n'importe quel point du territoire nord-coréen.

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Kenya : encore des chrétiens tués par Al-Shabaab

 

Des islamistes somaliens d’Al-Shabaab ont perpétré de nouvelles incursions meurtrières au Kenya, causant la mort de treize personnes pour la plupart des chrétiens. Au cours de deux raids, qui se sont déroulés pendant le week-end du samedi 8 au dimanche 9 juillet, les islamistes ont tué quatre personnes à Kipini puis neuf à Jima (villages du comté de Lamu, sur la côte orientale du Kenya). Les victimes ont été tuées par balles ou à coups de machettes, certaines ont été décapitées. Selon des témoins, les musulmans habitants ces villages ont prêté main forte au djihadistes. Un autre témoin a affirmé que les islamistes d’Al-Shabaab ont demandé aux chrétiens de réciter la chahada, profession de foi musulmane : ceux qui en étaient incapables ont été massacrés. Après ces horreurs, tous les chrétiens ont fui leurs villages. Bien que le Kenya soit majoritairement chrétien (83 % de la population), ce pays figure en 18ème position sur la liste, établie par Portes Ouvertes, des pays les plus dangereux pour les disciples du Christ…

Source : Morning Star News, 12 juillet

 

 

 

 

 

Israël, menace-t-il les zones de désescalade en Syrie

 

Lors d’une rencontre en marge du sommet du G20, Vladimir Poutine et Donald Trump se sont entendus sur une trêve dans une zone de désescalade située dans le sud-ouest de la Syrie, le long de la frontière avec Israël dans le Golan. L’orientaliste Vladimir Sajine explique à Sputnik les conséquences éventuelles de ce voisinage.

La zone de désescalade en Syrie sur laquelle se sont entendus les présidents russe et américain a ceci de particulier qu'elle se trouve à la frontière avec Israël, qui n'accepte pas même l'idée de la présence ou de déplacements des militaires iraniens sur le territoire de la Syrie dans le Golan.

L'accord sur la trêve est entré en vigueur le 9 juillet, et le ministre israélien de la Défense, Avigdor Liberman, a une nouvelle fois rappelé que Tel-Aviv n'admettait pas cette présence dans le Golan. Les accords russo-américains sont-ils menacés?

«Israël ne pouvait pas ne pas réagir. Tel Aviv n'admet même pas la présence ou les déplacements en Syrie de militaires iraniens ou du Hezbollah à proximité de sa frontière dans la région du Golan. Les dirigeants israéliens se prononcent invariablement pour le retrait de la Syrie de la plupart des troupes iraniennes, des milices irakiennes pro-iraniennes et des détachements du Hezbollah», relate l'expert.

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Des conseillers militaires iraniens à Doha, un casus belli pour l’Arabie saoudite

 

Est-ce que des livraisons d’armes iraniennes sauveraient le Qatar en cas de conflit militaire avec l’Arabie saoudite, en prenant en compte le fait que les effectifs militaires de Riyad dépassent de 20 fois celles de Doha?

Doha, Qatar
Le spécialiste russe du Proche-Orient, Vladimir Sazhin, donne son point de vue sur la situation autour du Qatar dans une interview accordée à Sputnik.

Dès le début de la crise du Golfe, Téhéran a soutenu Doha en lui fournissant des produits alimentaires après la mise en place de sanctions par des pays arabes sous l'égide de l'Arabie saoudite. Certains observateurs n'excluent même plus la possibilité d'une aide militaire et militaro-technique accordée à Doha par Téhéran.

«L'Iran a immédiatement apporté son soutien au Qatar. Une conversation téléphonique entre l'émir du Qatar Tamim ben Hamad Al Thani et le Président iranien Hassan Rohani a eu lieu. Le Président iranien a assuré à son interlocuteur que l'Iran serait «aux côtés du Qatar». Mais sauveront-ils le Qatar avec d'hypothétiques livraisons d'armes en cas de conflit, même contre la seule Arabie saoudite? C'est une grande question», a souligné M. Sazhin, spécialiste de l'Iran.

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Les Américains ont tué le nouveau chef de l'EI en Afghanistan

 

L'armée américaine a tué le nouveau chef du groupe Etat islamique en Afghanistan lors d'un bombardement en début de semaine dans la province de Kunar, trois mois après la mort de son prédécesseur dans de semblables circonstances, a annoncé vendredi le Pentagone.

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Londres: deux adolescents arrêtés après une série d'attaques à l'acide

 

Cinq personnes ont été blessées dans ces attaques, perpétrées dans la nuit de jeudi à vendredi pour des raisons encore inconnues.

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