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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 9 juillet

 

 

L'Irak annonce que Mossoul est «libérée» de l'État islamique

 

L'armée irakienne contrôlait dimanche la quasi-totalité de la Vieille ville de Mossoul. Sur place, le premier ministre Haider al-Abadi a proclamé la libération de la ville, à l'issue d'une bataille de près de neuf mois.

Après neuf mois de combats intenses, l'armée irakienne contrôlait dimanche la quasi-totalité de la Vieille ville de Mossoul, à l'exception d'un périmètre d'environ 200m sur 50 dans le quartier de Maidan, au bord du Tigre, toujours tenu par Daech, selon notre envoyé spécial dans Mossoul.

Dans les rues dévastées de la Vielle ville, les soldats de la Division d'Or, qui ont mené ces dernières semaines l'attaque principale contre Daech se reposaient dimanche après-midi dans les maisons détruites. Le reste de la Vieille ville était autrement déserte.

Mais le premier ministre irakien, Haïdar al Abadi, n'a pas attendu pour annoncer dimanche la «victoire» sur les djihadistes du groupe Etat islamique. «Le commandant en chef des forces armées (le premier ministre) Haïdar al Abadi est arrivé dans la ville libérée de Mossoul et a félicité les combattants héroïques et le peuple irakien pour cette grande victoire», lit-on dans un communiqué des services du chef du gouvernement.

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Pékin s’entend avec Washington pour solutionner le problème nord-coréen

 

Le Président chinois Xi Jinping et son homologue américain Donald Trump sont tombés d’accord pour mettre en place une interaction étroite afin de solutionner le problème nucléaire nord-coréen. Le dirigeant chinois annonce également la participation de son pays aux exercices militaires américains.

Le problème nucléaire de la péninsule coréenne fera l'objet d'une interaction intensive entre Pékin et Washington, selon la décision prise par le Président chinois Xi Jinping et son homologue américain Donald Trump, signale l'agence Xinhua. Le dirigeant chinois a également appelé à adopter des mesures censées régler la crise coréenne.

Xi Jinping a annoncé la participation de la Marine chinoise aux exercices militaires et maritimes internationaux «Ligne du Pacifique» (RIMPAC) en 2018.

Les exercices militaires et maritimes RIMPAC sont organisés par Washington et sont tenus une fois par an au large des îles Hawaï. Les premiers exercices ont eu lieu en 1971. En 2014, la Chine a pour la première fois participé à ces exercices.

Source

 

 

 

Expert chinois: Pékin a rompu les contacts militaires avec la Corée du Nord

 

Face à la crise actuelle que traverse la péninsule coréenne, Pékin nie l’existence de contacts militaires avec Pyongyang et appelle à respecter les résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu.

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La Russie remet à l’Onu les informations sur le récent tir nord-coréen

 

Si Washington affirme que Pyongyang a procédé mardi au lancement d’un missile intercontinental, montrant ainsi qu’il est en mesure de frapper n’importe où dans le monde, Moscou insiste de son côté sur le fait qu’il s’agissait d’un missile de moyenne portée. Un point de discorde qui semble sérieusement freiner le travail du Conseil de sécurité.

Moscou a déposé aux Nations unies des documents confirmant que le missile tiré par le Corée du Nord dans la nuit de lundi à mardi était de moyenne portée. Un dossier avec une notice du ministère russe de la Défense et un schéma du vol de l'engin a été envoyé samedi au Secrétariat de l'Onu et au Conseil de sécurité.

«Le 4 juillet, la station radar de type "Voronej" déployée dans la région d'Irkoutsk a suivi le tir de missile balistique de moyenne portée nord-coréen Hwasong effectué depuis le polygone Panghyon-dong (100 km au nord-ouest de Pyongyang)», lit-on dans la notice rédigée par les militaires russes.

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Notes : le missile coréen a atteint moins de 1000 km . Si on suit le lexique du Figaro, ce missile est en effet un missile de moyenne portée

 

Type de MissilePortée
ICBM (Inter Continental Ballistic Missile): Missile balistique intercontinentalAu delà de 5500 km
MRBM (Medium Range Ballistic Missile): Missile balistique de portée moyenneEntre 1000 km et 3000 km
IRBM (Intermediate Range Ballistic Missile): Missile balistique de portée intermédiaireEntre 3000 km et 5500 km
SRBM (Short Range Ballistic Missile): Missile balistique de courte portéeInférieure à 1000 km

 

 

 

Poutine: l’accord sur les zones de désescalade en Syrie a été trouvé avec l’aide des USA

 

Le Président russe a déclaré que la décision sur la zone de désescalade dans le sud de la Syrie a été prise y compris grâce à la participation du gouvernement américain.

La position des États-Unis vis-à-vis de la Syrie est devenue «plus pragmatique» et les parties se sont finalement mis d'accord sur la zone de désescalade dans le sud du pays, a confié aux journalistes Vladimir Poutine à l'issue du sommet du G20.

«En ce qui concerne la Syrie, oui, on a abordé ce sujet avec presque tous mes interlocuteurs. La position des États-Unis a-t-elle changé? Je pense, elle est devenue plus pragmatique. En général elle semble être la même, mais il y a une compréhension que, en travaillant ensemble, nous pouvons faire beaucoup», a estimé le Président russe.

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Vladimir Poutine : «Le Trump réel est complètement différent du Trump à la télé»

 

 

Vladimir Poutine : «Le Trump réel est complètement différent du Trump à la télé».
Traduction fds.
– Russia Today, 8 juillet 2017

Rosanna Lockwood (RT) : «Le Président Russe Vladimir Poutine a donné ses impressions sur Donald Trump après leur rencontre en marge du sommet du G20. S’adressant à la presse samedi, il a loué le chef d’Etat américain et son approche de leurs discussions.»

Vladimir Poutine : «Donald Trump et moi avons établi une relation. Cela peut sembler étrange, mais le Trump réel est complètement différent de celui à la télé. Il est très porté sur le business, et c’est facile de parler avec lui. Je pense que si nous continuons à parler ensemble, comme nous l’avons fait hier, nous pourrons restaurer les relations entre les Etats-Unis et la Russie, et élever la coopération entre nos deux pays à un nouveau niveau.»

Ilya Petrenko (RT) : « »Deux différents Trump », vous avez bien entendu. C’est comme cela que le présente le président russe. Mais M. Poutine n’a rencontré qu’un Donald Trump dans cette chambre bleue vendredi, et, comme on l’a appris de Rex Tillerson, « Il y a eu une alchimie positive entre les deux hommes« .»

Rex Tillerson (Secrétaire d’Etat) : «Il y a tant à dire. Tous les problèmes ont été traités à un degré ou un autre. Je pense qu’il y a eu un tel niveau d’implication dans les échanges, qu’aucun des deux ne voulait s’arrêter. J’ai dû plusieurs fois rappeler au Président que les gens écoutaient aux portes. Je crois qu’à un moment, ils ont même envoyé la Première Dame pour qu’elle nous sorte de la pièce, et ça n’a pas non plus fonctionné.»

Ilya Petrenko (RT) : «Si ce blond qui a passé plus de deux heures à parler à Vladimir Poutine est le vrai Donald Trump, alors interviendra potentiellement le tant attendu dégel des relations, selon Vladimir Poutine. Pour en revenir aux nombreux problèmes dont ont discuté les deux présidents, ils ont évidemment passé beaucoup de temps à parler de la Syrie, ce qui a résulté en l’annonce fracassante d’un cessez-le-feu dans trois régions du pays. Lors de la conférence de presse du président russe, on l’a entendu qualifier cet accord de « Pas de Géant ». Et il se trouve que cet accord a été négocié non seulement par les Etats-Unis et la Russie, mais aussi par Israël et la Jordanie. Mais les médias US semblaient surtout intéressés sur si oui ou non Trump mettrait la pression sur Poutine sur la présumée ingérence russe sur la présidentielle

 

Les militaires iraniens s’emparent d’armes anti-aériennes des terroristes

 

Les forces de sécurité iraniennes ont retrouvé un stock important d’armes appartenant aux terroristes dans le sud-est de l’Iran.

Un vaste arsenal contenant 35 Kalachnikov, des lance-roquettes ainsi qu'un canon anti-aérien a été découvert par des militaires iraniens lors d'une opération près de la ville de Saravan, dans le sud-est de l'Iran, a annoncé l'agence Tasnim.

Selon le général Hossein Rahimi, chef de la police de la province, les militaires ont réussi à saisir 35 pièces de Kalachnikov, deux lance-roquettes SPG-9 ainsi qu'un canon anti-aérien de calibre 14,5 mm et des munitions.

Les terroristes, d'après lui, avaient l'intention d'utiliser ces armes contre les civils de cette province.

Source

 

 

Polémique sur la «marche des musulmans contre le terrorisme»

 

Une « marche des musulmans contre le terrorisme », organisée du 8 au 14 juillet, attire de nombreuses critiques en France parmi les musulmans, et même du Conseil français du culte musulman (CFCM) qui a refusé de s’associer à la démarche. Extraits d’un article du site saphirnews.

Annoncée depuis plusieurs semaines, une «marche des musulmans contre le terrorisme» est organisée du samedi 8 au vendredi 14 juillet à travers plusieurs villes européennes. Le voyage – qui se fera en bus – traversera Berlin, puis Bruxelles, Saint-Etienne-du Rouvray, Paris, Toulouse, Nice pour finir le 14 juillet, jour de fête nationale, dans la capitale. A chaque étape sont prévues des commémorations en faveur des victimes du terrorisme commis au nom de l’islam. Les organisateurs de cette initiative ont annoncé la participation d’une soixantaine d’imams à cette tournée.

La marche, dont le but est (encore) de marteler que l’islam n’a rien à voir avec les actions terroristes, n’est pas pour enchanter une grande partie des musulmans. Non pas qu’ils soient solidaires de criminels, loin s’en faut : outre l’utilité de cette marche qui est questionnée, l’identité des organisateurs et le manque de transparence de l’initiative y sont pour beaucoup.

Le hic, et de taille pour nombre de musulmans en France : c’est Hassen Chalghoumi qui est à l’origine de cette initiative. Le très controversé « imam de Drancy » et président de la mystérieuse Conférence des imams de France est accompagné dans cette démarche de l’écrivain juif Marek Halter, associé depuis de longues années à Hassen Chalghoumi dans son parcours politico-médiatique. […]

Enfin, il y a Eric Gozlan, directeur exécutif de l’Union des peuples pour la paix (UPP) dont Hassen Chalghoumi est président. Basée à Drancy, cette association de dialogue interreligieux a organisé, selon les informations communiquées à la fondation Anna Lindh, la « omra » à Jérusalem pour des imams en 2012. […]

«On ne va pas passer notre temps à nous justifier», tempête Abdallah Zekri, qui manifeste son ras-le-bol de voir une initiative contre le terrorisme ne soulever qu’une de ses facettes, celle qui appellent les musulmans seuls – et non les citoyens dans leur diversité – à se manifester, «comme s’ils sont les seuls au monde à devoir montrer qu’ils n’ont rien à voir avec les criminels». […]

saphirnews

 

 

Le chef de cabinet du président algérien : « L’immigration africaine est source de crime et d’autres fléaux »

 

Ahmed Ouyahia n’est pas favorable à l’accueil des migrants en Algérie, comme le souhaite le gouvernement. Et il le fait savoir. « Premièrement, ces gens-là sont venus de manière illégale », a rappelé, samedi 8 juillet, le secrétaire général du RND qui est également chef de cabinet du président Bouteflika.

« Deuxièmement, a-t-il ajouté sur Ennahar TV, la loi algérienne n’autorise pas le recours à la main d’œuvre étrangère. Aujourd’hui, nous avons des travailleurs chinois qui exercent dans le cadre des contrats conclus avec des entreprises chinoises. Mais ils ont des contrats de travail renouvelables ».

Mais l’accès à l’emploi n’est pas le seul problème que soulève Ouyahia. Le chef du RND va plus loin, en accusant les migrants d’être à l’origine de plusieurs fléaux dont le crime et la drogue. « Ces étrangers en séjour irrégulier sont source de crime, de drogue et de plusieurs autres fléaux », a affirmé le chef de cabinet de la présidence de la République.

« On ne dit pas aux autorités : jetez ces migrants à la mer ou au-delà des déserts. Mais le séjour en Algérie doit obéir à des règles. On ne laissera pas le peuple algérien souffrir de l’anarchie », a-t-il ajouté. « Et quand on me parle de droits de l’Homme, je dis : nous sommes souverains chez nous ».

Tsa-Algérie

 

 

Notes : Et en France c'est l’immigration algérienne et marocaine  qui est source de crime et d’autres fléaux

 

 

Chine : les réfugiés fuyant la Syrie ou l’Irak ne sont pas les bienvenus

 

Dans sa version en ligne du 29 juin, « Perspectives chinoises » (Revue du Centre d’Etudes Français sur la Chine contemporaine), signale les réticences des internautes à accueillir des réfugiés venant des zones de guerre du Moyen Orient. Le 20 juin dernier, « Journée des réfugiés – World refugee day – » établie en 2000, l’appel de l’ONU pour la solidarité avec les populations réfugiées retransmis par plusieurs médias nationaux chinois a provoqué une effervescence sur les réseaux sociaux.

La controverse portait sur le fait de savoir si la Chine devait ou non accueillir des populations réfugiées fuyant la Syrie et l’Irak. A un sondage en ligne lancé sur Weibo par un abonné, touchant 150 000 internautes, plus de 97% ont répondu par la négative.

Le même sondage effectué par la Ligue de la jeunesse de la province de Canton a donné des résultats similaires. Sur Weibo un article vite effacé par la censure développait des arguments nationalistes accusant les pays occidentaux de manipuler les Chinois pour éponger des problèmes qu’ils avaient eux-mêmes créés.

(…)

Question de Chine

 

 

Yves Roucaute : «Pourquoi Macron n’a-t-il pas parlé des migrants au G20

 

Pierre Vermeren : « La priorité des Frères musulmans, c’est l’Europe »

 

TRIBUNE – En pleine déconfiture dans le monde arabe, les Frères musulmans concentrent leurs efforts sur l’Europe avec le soutien des pouvoirs publics turcs, explique l’historien.

Le Centre français du culte musulman (CFCM) est une instance associative créée en 2003 sous l’égide du ministère de l’Intérieur, instance qui représente le culte musulman de France, le régit dans ses différents aspects et constitue l’interlocuteur collectif des pouvoirs publics. En dépit de ses limites, cette organisation est très importante depuis quelques années. De facto, un partage à l’amiable de la présidence du CFCM s’est opéré, à tour de rôle, entre ce qu’il convient d’appeler les représentants de l’islam algérien et de l’islam marocain de France, les deux États n’étant jamais très éloignés des scrutins et des mosquées.

Cela a provoqué le courroux de plusieurs composantes du CFCM, notamment les Frères musulmans de l’UOIF, qui ont parfois boycotté les élections de l’instance. Dans le cadre de la présidence tournante du CFCM, l’arrivée à la présidence le 1er juillet 2017 d’Ahmet Ogras, un représentant de l’islam turc minoritaire, permet aux Frères musulmans de revenir par la grande porte de manière tout à fait inattendue.
Une hostilité croissante

Depuis que l’Égypte a emprisonné en 2013 la direction mondiale des Frères, de nombreux événements illustrent l’agressivité de cette organisation passée sous tutelle turco-qatarienne. Cela suscite une hostilité croissante des États arabes, comme l’atteste le récent embargo imposé au Qatar. C’est pourquoi les Frères intensifient leur contrôle sur la Turquie, ce que démontrent les suites du coup d’État de 2016. Et ils se redéploient vers l’Europe, ce qu’illustre l’activisme d’Erdogan et de son parti (AKP) auprès des musulmans de France.

L’embargo qatarien est l’ultime avatar de la guerre qui oppose depuis des décennies les États arabes et l’internationale révolutionnaire des Frères. Depuis Sayyed el Qotb, l’objectif de la confrérie est de détruire les régimes à leurs yeux faussement musulmans pour imposer le règne direct de Dieu sur terre (la hakimiyya), un califat unificateur ou à défaut des Républiques islamiques.

Face à l’Égypte nassérienne, l’Arabie saoudite est devenue en 1954 le protecteur des Frères. Des dizaines de milliers de Frères ont instruit, administré et «ré-islamisé» l’Arabie saoudite, qui a financé en retour leur développement mondial. Mais en 1990, lors de la guerre du Golfe, les Frères, dont la direction se trouve en Égypte, prennent fait et cause pour Saddam Hussein. Les Saoud chassent d’un coup des milliers de Frères, coupent leur aide financière, puis structurent contre eux des mouvements «salafistes».

Durant deux décennies (1991-2011), les Frères poursuivent leur expansion mondiale grâce au soutien du Qatar. Ce minuscule et richissime État devient leur banque mondiale et la diffusion de leur pensée se fait grâce à la première chaîne de télévision internationale arabe, al-Jezira, même si une subtile stratégie d’ouverture a pu masquer ce fait. Quand le printemps arabe sonne en Tunisie,al-Jezira devient la caisse de résonance et de diffusion de la révolution en Égypte, en Libye, en Syrie, au Bahreïn puis au Yémen, sous la tutelle des Frères. Quand les régimes arabes comprennent la manœuvre, ils se retournent contre la petite chaîne, et les ennuis du Qatar commencent.

Car une fois parvenus au pouvoir, en coalition, en situation de monopole, ou les armes à la main, les appétences totalitaires des Frères sèment partout tension, terreur ou division. Profitant de la dynamique arabe, les Frères intensifient leur contrôle sur la Turquie (via l’AKP et son président), jusqu’au vrai-faux putsch de l’été 2016. Erdogan offre aux Frères leur plus grand trophée, la Turquie du honni Kémal Attatürk: armée laïque, intellectuels de gaucheet Kurdes sont mis échec et mat par le néo-islamisme affairiste et populiste. La Turquie a même rêvé de redevenir la puissance néo-ottomane de ses anciennes provinces arabes.(…)

Face à ces menaces, élites et régimes arabes reprennent partout le contrôle de la situation, souvent avec grande brutalité. En juillet 2013, l’armée égyptienne sort les Frères du jeu politique. Les Émirats arabes unis et l’Égypte décrètent la Confrérie organisation terroriste. Redoutant l’éradication par la force, les Frères tunisiens, sous la houlette de leur rusé patron, acceptent un pacte constitutionnel, renonçant à la charia, à l’inégalité des femmes et acceptant la liberté de conscience. Cela leur a permis de sauver l’essentiel.

Partout ailleurs, les Frères sont en situation critique. Au Maroc, ils se heurtent au monarque. En Algérie, les élections de 2017 les ont confinés à la marginalité. En Libye, malgré leur coup de force postélectoral de 2014, ils ont échoué à s’emparer de l’État et de ses ressources. En Palestine, Israël et l’OLP ont décidé d’en finir avec la domination du Hamas à Gaza. En Syrie, leur coalition, écrasée par la guerre civile, est cantonnée à la défense d’un réduit exsangue au nord du pays.

En 2017, les Frères sont donc bloqués dans le monde arabe. Leur salut viendra de la Turquie et de l’Europe. Grâce à sa puissance financière autocratique, Erdogan finance les organisations nationales des Frères en Europe – surtout si elles sont turques. La France est une pièce maîtresse dans ce jeu. Personnalités, associations, médias, entreprises, mosquées et compagnons de route des Frères sont parfaitement connus, souvent notabilisés. Ils agissent en toute impunité, comme si le monde arabe était un ailleurs inconnu. Aussi est-il important pour la Turquie d’entrer dans le dossier de l’islam de France, le principal en Europe après la Russie.

Les réseaux islamistes français et la Turquie d’Erdogan ont été des acteurs importants du djihad syrien. Après des années de guerre, les services d’Erdogan sont devenus de fins connaisseurs de l’islam radical français. Des milliers de jeunes Européens et Maghrébins ont transité par son pays vers ou en provenance de la Syrie. En dépit des retombées dramatiques sur Europe, la plupart de nos responsables politiques feignent d’ignorer tout cela. Mais depuis l’été 2016, la nature autocratique et brutale du pouvoir d’Erdogan est patente. En 2015, celui-ci a tenu l’Europe à sa merci en ouvrant les vannes migratoires pour la déstabiliser. En 2017, Erdogan maintient la pression migratoire grâce à ses amis libyens. Après avoir négocié des milliards d’euros avec Bruxelles, il a battu la campagne électorale en Europe (attitude contestée en Allemagne) et réclame la libre circulation pour ses citoyens. Bien qu’il ait envoyé des dizaines de milliers d’opposants en prison et bombardé les alliés kurdes des Européens, Erdogan conspue nos alliés germaniques et exige de ses émigrés qu’ils ne s’intègrent pas en Europe.

L’arrivée d’Ahmet Ogras, un de ses fidèles de l’AKP à la tête du CFCM, avec le soutien de l’UOIF, a donc peu de chances de résoudre les problèmes de l’islam de France.

Source

 

 

 

 

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Le 8 juillet

 

 

En pleine tension avec Pyongyang, les USA comptent tester le THAAD

 

Les États-Unis projettent de tester dans les jours à venir leur dispositif antimissile THAAD, ont déclaré deux sources américaines à Reuters.

Prévus de longue date, ces tests interviendront alors que les tensions entre le Nord et le Sud, soutenu par les États-Unis, se sont ravivées après le tir par Pyongyang d'un missile balistique intercontinental.

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Deux bombardiers US effectuent des manœuvres au-dessus de la péninsule coréenne

 

Deux bombardiers stratégiques de l'armée américaine ont effectué un exercice de tir en Corée du Sud samedi, soit quatre jours après l'essai nord-coréen de missile intercontinental, rapporte l'armée sud-coréenne.

Deux bombardiers supersoniques américains ont mené samedi des entraînements à munitions réelles en Corée du Sud en vue d'effectuer une démonstration de force exemplaire suite au lancement d'essai d'un missile balistique intercontinental (ICBM) par la Corée du Nord, apprend-on de source au sein de l armée sud-coréenne.

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Trump sur sa rencontre avec Poutine: «formidable»

 

Au lendemain du premier tour des négociations dans le cadre du sommet du G20, Donald Trump a partagé ses impressions concernant son entretien d'ores et déjà historique avec Vladimir Poutine. Selon le Président américain, la rencontre était «formidable».

Le Président Donald Trump a qualifié samedi de ni plus ni moins que «formidable» sa première rencontre, la veille, avec son homologue russe Vladimir Poutine en marge du G20.

«La rencontre a été formidable», a-t-il déclaré au début d'un entretien avec la Première ministre britannique Theresa May, au deuxième jour du sommet à Hambourg en Allemagne.

Dans le cadre de sa première rencontre avec son homologue américain au sommet du G20, Vladimir Poutine s'est longuement entretenu avec Donald Trump au sujet de plusieurs questions d'actualité.

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Accord russo américain sur un cessez le feu dans le sud de la Syrie

 

 

Israël s'oppose à un contrôle russe dans la zone de désescalade dans le Sud de la Syrie

 

La création d'une zone de désescalade dans le sud de la Syrie est une bonne idée, le cessez-le-feu ne devant toutefois être contrôlé que par les troupes américaines, selon un quotidien israélien.

Israël s'oppose à ce que les troupes russes contrôlent la zone de désescalade prochainement créée au sud de la Syrie et veut que cette mission soit remplie par les États-Unis, annonce le journal Haaretz.

Selon le quotidien, dans l'ensemble, Jérusalem a reçu positivement l'idée de créer une zone de désescalade aux frontières de la Syrie, de la Jordanie et d'Israël permettant de mettre un terme aux combats près de ses frontières et de ne pas permettre aux forces iraniennes, au mouvement Hezbollah et aux milices chiites de faire leur entrée dans la région.

«Une des principales préoccupations israéliennes sera de savoir comment serait assuré le régime de cessez-le-feu près des frontières d'Israël et de la Jordanie et qui en serait le responsable […]. La Russie a proposé que ce travail dans le sud de la Syrie soit effectué par son armée. Israël s'y oppose catégoriquement» écrit le journal se référant à un fonctionnaire haut placé.

«Israël préférerait que le cessez-le-feu dans le sud de la Syrie soit assuré par les troupes américaines. L'administration du Président américain examine cette idée, mais la décision n'a pas encore été prise», poursuit le journal.
 
 
 
 
 

J-E.Branaa : «Trump a dit aux Polonais qu’il fallait protéger notre civilisation de l’islamisme terroriste radical»

 

Jean-Eric Branaa (Spécialiste des Etats-Unis) : «Le discours de Donald Trump à Varsovie est un moment-clef dans la vie politique mondiale (…) Il s’est adressé aux Polonais en leur expliquant que la Civilisation de l’Ouest devait être défendue parce qu’elle était choisie par 1 seul Dieu et il a expliqué qu’au nom de ce Dieu, il fallait se protéger de l’ennemi qui pouvait la détruire et cet ennemi-là, c’est l’islamisme terroriste radical
– BFM TV, 7 juillet 2017, 22h39

Voir aussi : Trump en Pologne : «La question de notre époque est celle de savoir si l’Occident a la volonté de survivre»

«Le discours de Varsovie est un moment-clef dans la vie politique mondiale parce que Donald Trump nous a livré sa politique internationale. Qu’est-ce qu’on a découvert hier ? On a découvert qu’en plus de vouloir faire de la géo-économie et d’être intéressé uniquement par faire rentrer des devises ou des emplois aux Etats-Unis, il rajoutait une nouvelle strate qu’on n’avait pas vu venir jusqu’à maintenant à ce point-là, qui est le dada des conservateurs américains, donc c’est évidemment le parti Républicain qui le lui a mis dans les mains, qui est d’avoir avancé le Choc des Civilisations, qui avait déjà été développé pendant cette campagne. Il s’est adressé aux Polonais en leur expliquant que la Civilisation de l’Ouest devait être défendue parce qu’elle était choisie par 1 seul Dieu – c’est pas rien tout ça, on a la montée de la religiosité aux Etats-Unis – et il a expliqué qu’au nom de ce Dieu, il fallait se protéger de l’ennemi qui pouvait la détruire – ce sont des mots quand même très très forts – et cet ennemi-là, c’est l’islamisme terroriste radical. Donc, en mettant quelque chose d’aussi fort, aujourd’hui la presse américaine est très partagée parce qu’elle partage la plupart de ces valeurs, et en même temps, elle se rend compte qu’il y a quand même un rejet, donc du racisme, qu’elle ne peut pas cautionner, donc c’est bien plus qu’une affaire de communication, c’est la remontée d’une vieille idée américaine qui s’appelle la Destinée Manifeste, qui au XIXe siècle consistait à exporter la démocratie à travers le monde au nom de valeurs qu’on voulait défendre et que Donald Trump remet au goût du jour, le parti Républicain, puisque derrière lui, il y a des penseurs, Steve Bannon, Steve Miller, qui ont écrit ce discours, et qui représentent la pensée profonde du parti Républicain. Donc, pour faire clair, et pour en terminer sans polémiquer, le parti Républicain s’est très bien accommodé, maintenant de Donald Trump en lui laissant la géo-économie « Tu veux faire du commerce, t’es un businessman, très bien, et nous on va s’occuper de la politique telle qu’on la voit sur le plan international », qui est le retour à ces valeurs nationalistes profondes et d’expansion d’une idée américaine qu’on n’avait plus depuis quelques années puisque le multiculturalisme était passé par là, c’est bien ce qui régissait notre monde, et qui a permis de stabiliser, d’avoir un monde de paix dans lequel nous vivons tous actuellement, mais c’est ça le Grand Changement qu’on a vu hier à Varsovie.»

 

 

 

Suisse : une jeune Française radicalisée a été expulsée

Hebergeur d'imageDjihadisme : Considérée comme une menace pour la sécurité du pays, une jeune Française vivant à Gimel (VD) a été embarquée par la police.

Le djihadisme s’organise en réseau par-delà les frontières et s’immisce même dans les endroits les plus bucoliques. Une commune vaudoise de 2000 âmes, Gimel, en fait l’expérience. Sa tranquillité a été troublée le 23 mars lorsque la police cantonale a embarqué une jeune Française radicalisée, a révélé vendredi le quotidien La Côte. Il s’agit de la petite amie d’un villageois, lui-même interpellé il y a un an, qui a eu des liens avec deux Genevois passés par la case prison. (…)

La jeune femme a été remise aux autorités françaises, qui la recherchaient. Après sa garde à vue, elle a été relâchée, selon une source proche du dossier. La justice française lui reproche d’avoir voulu rejoindre la Syrie. Particularité de cette procédure: elle est menée par une équipe commune d’enquêteurs franco-suisse. Car dans l’affaire, la Française est la fiancée d’un jeune Suisse de 18 ans, vivant à Gimel. Elle a même déclaré aux enquêteurs s’être mariée religieusement avec lui à la mosquée de Bagnolet, à Paris, en avril 2016, avant de le rejoindre au pied du Jura.

Ce petit ami vaudois, musulman, avait été interpellé en juillet de la même année, alors qu’il était encore mineur, et placé trois mois en détention préventive, car soupçonné de participation à une organisation criminelle en lien avec la mouvance djihadiste. Connu pour des faits de délinquance, il a eu des liens avec deux Genevois radicalisés, un Suisse converti et un Tunisien musulman. (…)

Source

 
 
 
 
 

Libye : sous Hollande, le Quai d’Orsay misait sur les islamistes tandis que Le Drian soutenait le camp opposé

 

A l’Elysée, la confusion règne. Le Quai d’Orsay joue la politique des Frères musulmans représentés par Belhadj – dont l’ambassadeur de France pour la Libye dit le plus grand bien. A la Défense, Jean-Yves Le Drian soutient le camp opposé : celui de Haftar, le seul qui lutte contre les groupes djihadistes implantés à Benghazi et Derna. Et François Hollande est incapable de trancher.

Aidé par Paris pendant la révolution, l’ancien djihadiste Abdelhakim Belhadj a été protégé par le quai d’Orsay et pourchassé par la Défense. La parfaite illustration de nos errements en Libye 

Oubliés la France triomphant de Kadhafi, les drapeaux tricolores agités en arrière-plan d’un Nicolas Sarkozy tout juste débarqué en terre libyenne « libérée ». Ce 20 juillet 2016, en tête d’un cortège qui écume les rues de Tripoli, le mufti Al-Ghariani appelle à « faire la guerre contre la France ». La veille, les corps de trois sous-officiers de la DGSE ont été retrouvés dans l’épave d’un hélicoptère de la milice du général Haftar, son ennemi juré. Ce sont les hommes du mufti, la Brigade de défense de Benghazi, qui ont abattu ­l’appareil. La chaîne de télévision qatarie Al-Nabaa, proche des Frères musulmans, consacre à l’événement une édition spéciale contre la présence française en Libye. En Turquie, depuis son bureau cossu d’Ankara, Abdelhakim Belhadj, un homme d’affaires, djihadiste et milliardaire, réclame « une commission d’enquête ». Il a une idée derrière la tête : ses hommes et ceux du mufti vont s’allier avec le groupe terroriste Ansar Al-Charia pour attaquer le Conseil de la présidence à Tripoli.

Pourquoi le Quai soutient-il les hommes qui pactisent avec Al-Qaïda ou Daech, plutôt que ceux qui les combattent ? La journaliste Isabelle Mandraud apporte une réponse dans son ouvrage « Du djihad aux urnes ». Celui-ci retrace le parcours d’Abdelhakim Belhadj, « démocrate » le jour, djihadiste la nuit.
Dans les années 1980, ce brillant sujet renonce à des études d’ingénieur et rejoint Ben Laden en Afghanistan. Il combat à ses côtés contre les Russes. Au début des années 1990, il le suit au Soudan tandis qu’une partie de ses hommes s’établit au Royaume-Uni, à Manchester. Les Britanniques soutiennent alors tous les opposants à Kadhafi, auteur de l’attentat de Lockerbie (270 morts). Mais, après le 11 septembre, Belhadj bascule du côté obscur et paie sa proximité avec Ben Laden. En 2004, les Américains parviennent à l’attraper et le livrent à Kadhafi. Condamné à mort, il ne devait pas y survivre. Pourtant, il devra son salut à une opération de réconciliation. Saïf Al-Islam, fils et dauphin du dictateur, ainsi que le chef des services de renseignement, Al-Senoussi, ont entamé des pourparlers secrets avec les Frères musulmans, alliés de Belhadj au Qatar. Ce dernier, qui s’engage à ne pas reprendre les armes, est libéré.

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Paris Match

 

 

Exportations d'armement : la France ne bat pas son record en 2016

 

Même si le record de 2015 n'est vraisemblablement pas battu en 2016, les exportations d'armements français atteignent encore un très haut niveau.

Jean-Yves Le Drian a finalement perdu son pari. Selon le rapport au Parlement 2017 sur les exportations d'armement, la France a enregistré en 2016 pour un peu moins de 14 milliards d'euros de commandes de systèmes d'armement, au lieu de plus de 20 milliards comme l'ancien ministre de la Défense l'avait imprudemment annoncé en début d'année. La Tribune avait estimé en mars dernier le montant des commandes en 2016 autour de 14 milliards d'euros. L'année 2016 reste toutefois une excellente année pour l'industrie de l'armement française derrière le sommet himalayen de 2015 (16,9 milliards d'euros).

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