Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
troisiemeguerremondiale.net

troisiemeguerremondiale.net

Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

____________________

Le 7 juin 2017

 

Attentats de Téhéran : "L'Iran est le seul pays dans la région dont l'armée combat l'EI"

 

Avant le double attentat mené mercredi à Téhéran par le groupe État islamique, l'Iran faisait l'objet de menaces de la part de l'organisation jihadiste, que Téhéran combat militairement sur plusieurs fronts.

Des hommes armés et des kamikazes ont simultanément attaqué, mercredi 7 juin, le Parlement et le mausolée de l'imam Khomeini à Téhéran. Douze personnes, selon un premier bilan, ont été tuées lors de ces deux attentats revendiqués par le groupe État islamique (EI). Selon le ministère des Renseignements, un autre groupe de "terroristes" a été neutralisé dans la capitale iranienne avant de pouvoir passer à l'action.

Ni le guide suprême d'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, ni le président Hassan Rohani, n'avaient réagi en fin d'après-midi à ces attaques menées contre des lieux hautement symboliques. "Deux lieux qui montrent que ce sont les institutions de la République islamique d’Iran qui étaient clairement visées", observe, sur France 24, Thierry Coville, chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris).

De fait, c'est la première fois que l’organisation jihadiste sunnite revendique des attentats en Iran. "La République islamique fait toutefois régulièrement l’objet de menaces de la part de l’EI, rappelle Mariam Pirzadeh, correspondante de France 24 à Téhéran. En mars, l'EI avait ainsi menacé l'Iran dans une vidéo en persan, ce qui était une première." Le groupe y affirmait qu'il allait "conquérir l'Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite", et provoquer un bain de sang chez les chiites.

Lire la suite

 

Notes : en fait  , trois pays musulman   se battent  vraiment contre l'EI,  c'est l'Iran , la Syrie et l'Irak, pays majoritairement chiite (et les Kurdes)

 

 

 

 

Le bilan de l’attentat de Londres porté à huit morts, dont trois Français

 

Le président français a annoncé un troisième décès français dans l’attentat perpétré samedi à Londres. La police britannique avait repêché mardi un corps dans la Tamise.
 

 

Attaque à Notre-Dame : qui est Farid I., l'agresseur au marteau ?

 

Discret et "doux comme un agneau". Voilà comment est décrit par ceux qui l'ont côtoyé l'agresseur au marteau d’un policier devant Notre-Dame de Paris mardi 6 juin. Jusqu’ici inconnu des services de renseignement français, Farid I., 40 ans, est né en Algérie en 1977. Il poursuivait depuis 2014 une thèse en sciences de l’information et de la communication à l’université de Lorraine à Metz, après un parcours universitaire en Suède.

"Le Farid que j’ai connu est aux antipodes de tout ce qu’on décrit actuellement", a témoigné son directeur de thèse, Arnaud Mercier, qui le connaît depuis 2013. "Il était plutôt occidentalisé, défendait des valeurs de la démocratie, de liberté de la presse. 

Diplômé de journalisme en Suède

Le professeur décrit un homme "chétif, calme, affable", "doux comme un agneau" et "assidu au travail". Selon lui, Farid I. avait une licence de journalisme obtenue en Suède et avait été journaliste à la radio suédoise. L’administration de l’université suédoise d’Uppsala, au nord de Stockholm, a confirmé qu’il était étudiant dans cette prestigieuse université entre 2009 et 2011, date à laquelle il a été diplômé en journalisme.

Lire la suite

 

 

Farid Ikken avait reçu en 2009 un prix décerné par l’Union Européenne pour un article pro-migrants

 

 

Vidéos de l’attaque à Notre-Dame

 

 

 

Que faire des enfants soldats de l’État islamique de retour en France ?

 

Enfance en danger à protéger, ou enfance dangereuse à surveiller? Ou inextricable mélange des deux? De tous les défis du terrorisme islamiste, le retour dans l’Hexagone des mineurs des zones contrôlées par Daech est l’un des plus délicats. Pour le procureur de la République de Paris, François Molins, «ces enfants constituent des bombes à retardement». On compte près de 460 mineurs, français ou dont les parents résidaient en France, présents dans la zone syro-irakienne, dont plus de la moitié âgée de moins de 6 ans et un tiers né sur place.

Moins d’une trentaine sont déjà revenus. La quasi-totalité a été placée en familles d’accueil et aucun n’a été poursuivi pénalement. Pour ceux qui sont encore là-bas, confie un spécialiste de l’antiterrorisme, «certains sont potentiellement dangereux même si ce sont aussi des victimes de Daech. La crainte est de “passer au travers”. Il faut donc tout filtrer, savoir qui rentre, qui ne rentre pas et ce qu’ils ont fait là-bas».

La propagande de Daech, glorifiant les enfants martyrs, et les récits de mineurs sortis de ses camps en témoigne: des «lionceaux du califat», qui peuvent avoir une dizaine d’années, meurent dans des attentats suicides, combattent et tuent. Ils sont syriens, irakiens mais viennent aussi d’Asie du Sud-Est, du Maghreb, du Moyen-Orient ou d’Occident. Une petite vingtaine de jeunes combattants français sont identifiés et plusieurs auraient trouvé la mort.

Pourtant, la totalité des mineurs rapatriables ne sauraient être décrits comme des fanatiques prêts à semer la mort sur notre sol. C’est le cas des plus jeunes, mais pas uniquement. Pour eux, l’option pénale ne convient pas. Quels que soient leurs profils, ces enfants partagent un passé marqué par une extrême violence et par une propagande incessante, souvent reprise par leurs propres parents. […]

Le Figaro


Notes :Déjà que les musulmans nés en banlieue française, sont des bombes à retardement, alors des gosses élevés au djihad en Syrie ! 

Pour les plus jeunes se seraient bien de les christianiser, une bonne manière de les détourner de la lecture nauséabonde du Coran, mais vue leurs origines raciales, ils pourraient un jour revenir à la source de leur croyance (faut pensée aussi que leur enseignant  et parents djihadiste, on dut les préparer à leurs retour en France,  les préparer à faire semblant de refouler leur propre religion, pour frappé des années  plus tard)

 

 

Iran : l'État islamique revendique le double attentat de Téhéran

 

Au moins douze personnes ont été tuées et plusieurs blessées après que trois terroristes se sont fait exploser ce mercredi au coeur de la capitale : l'un au Parlement iranien, les deux autres au mausolée de l'ayatollah Khomeyni, fondateur de la République islamique.

Le groupe État islamique (EI) a revendiqué ce mercredi une série d'attaques sans précédent contre le Parlement iranien et le mausolée de l'imam Khomeyni à Téhéran. Elles ont fait au moins douze morts et trente-neuf blessés, selon le chef des services des urgences, cité par les médias iraniens. «Des combattants de l'EI ont attaqué le mausolée de Khomeyni et le siège du Parlement à Téhéran», a indiqué Amaq, agence de propagande du groupe terroriste, en citant «une source de sécurité».

Lire la suite

 

Frappes à At-Tanf: la coalition viole le droit international, selon Moscou

 

Moscou a évalué les actions de la coalition, qui a effectué deux raids en moins d'un mois sur les forces progouvernementales dans la ville d'At-Tanf, en Syrie, pointant qu'il s'agit d'une violation du droit international.

Aux yeux de Moscou, les frappes de la coalition menée par les États-Unis contre les forces progouvernementales dans la ville syrienne d'At-Tanf constituent une violation du droit international, a déclaré mercredi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

« La question est dans le côté politique de cette affaire. La frappe réalisée le 18 mai dans cette même région, tout comme le nouveau raid, ont été menés, selon nos estimations, en contradiction avec le droit international. Les motivations que nous entendons de la part du commandement central des Forces armées américaines sont douteuses, pour ne pas en dire plus », a déclaré le vice-ministre aux journalistes.

Lire la suite

 

 

L’Allemagne retire ses troupes de la base militaire turque d’Incirlik

 

Les relations diplomatiques entre l’Allemagne et la Turquie sont au plus bas. Les ministres des Affaires étrangères turque et allemand ne sont pas parvenus à lever leurs différends : la Turquie maintient l’interdiction faite aux députés allemands de rendre visite aux forces déployées par Berlin dans la base d’Incirlik.

« Les relations entre l’Allemagne et la Turquie connaissent actuellement des difficultés ». Ce constat sans équivoque a été dressé lundi 06 juin par le ministre allemand des affaires étrangères en personne. Sigmar Gabriel est en effet revenu bredouille de sa visite à Ankara où il tentait d’obtenir l’autorisation pour qu’une délégation de députés allemands se rende sur la base aérienne d’Incirlik.

260 soldats de la Bundeswehr y sont stationnés ainsi que plusieurs avions de reconnaissance Tornados et un avion ravitailleur. Ils participent depuis le début 2016 à l’opération de la coalition internationale contre Daech en Syrie. Cette participation militaire ayant été autorisée par le Bundestag, les députés allemands sont en principe censés pouvoir rendre visite aux troupes. Or, Ankara leur a refusé l’accès à plusieurs reprises, notamment en mai.

Lundi, Sigmar Gabriel a tiré les conséquences de cette nouvelle crise et annoncé le retrait de la Bundeswehr d’Incirlik. Le conseil des ministres devrait en approuver la décision aujourd’hui à Berlin et déplacer les troupes en Jordanie. Le Bundestag sera appelé à valider cette demande à laquelle la majorité des députés est favorable.

 

 

Le maire de Londres, Sadiq Khan, opposé à la visite d’Etat de Trump au Royaume-Uni

 

Le maire de Londres Sadiq Khan, critiqué par Donald Trump après l’attentat de Londres, a estimé mardi que le Royaume-Uni ne devrait pas honorer l’invitation faite au président américain d’effectuer une visite d’Etat au cours de l’année.

«Je dis depuis longtemps que l’invitation de la Première ministre Theresa May à Donald Trump à faire une visite d’Etat est prématurée», a-t-il déclaré à l’AFP-TV. «Les visites d’Etat sont adressées à des dirigeants internationaux qui se sont distingués», a-t-il estimé.

«Etant donné que beaucoup de Britanniques ne sont pas d’accord avec beaucoup des politiques de Donald Trump, nous ne devrions pas avoir de visite d’Etat», a ajouté le maire de Londres, tout en précisant qu’il fallait «naturellement continuer à parler» avec le président américain.

Le Soir

 

 

Bruxelles envisage d’engager des femmes policiers portant le voile pour « davantage de diversité »

 

La ville de Bruxelles pense sérieusement à engager des femmes policiers portant le voile. Une réflexion dans ce sens vient d’être lancée par les autorités locales.

(policière au Canada)

« On y réfléchit effectivement mais nous attendons les conclusions d’un groupe de travail consacré à ce sujet », a déclaré récemment la porte-parole du bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur, du Parti socialiste.

Pour les autorités locales, intégrer plus de femmes d’origine étrangère, dont des femmes voilées, permettrait davantage de diversité au sein de la police. Cet avis est partagé avec le bourgmestre de Vilvorde Hans Bonte, rapporte l’agence Belga.

Cette idée pourrait cependant être mise à mal par une loi votée en 2008 qui interdit le port de signes de convictions politiques ou religieuses par les fonctionnaires exerçant une fonction publique, mais elle a depuis été remise en cause par un tribunal de travail, précise la même source.

Quoi qu’il en soit, la ville de Bruxelles a mis en place un groupe de travail qui devra rendre ses conclusions prochainement. Aux Pays-Bas, le chef de la police d’Amsterdam avait également émis la même idée au mois de mai, mais celle-ci a été rejetée par les autorités locales.

Bladi

 

 

 

Migrants en Europe : la Commission menace les pays n’appliquant pas la relocalisation

 

La Commission européenne pourrait lancer la semaine prochaine des procédures contre les pays membres qui refusent d’appliquer le système de relocalisation des migrants.

« Nous préciserons notre position sur l’ouverture de procédures d’infraction contre les États membres qui ont refusé toute relocalisation ou qui n’ont fait aucune promesse en terme de place depuis pratiquement un an alors que nous avons pris la décision ensemble« , explique le Commissaire chargé de la Migration, Dimitris Avramopoulos.

 

 

Commenter cet article