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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 29 décembre

 

 

Un accord de cessez-le-feu en Syrie conclu entre Damas et l'opposition

 

Un accord de cessez-le-feu a été conclu entre le régime de Damas et l'opposition syrienne. L'armée syrienne a annoncé jeudi "un arrêt total des opérations militaires" qui doit entrer en vigueur à minuit sur tout le territoire.

Ce cessez-le-feu exclut toutefois les djihadistes du groupe Etat islamique (EI), ainsi que ceux du Front al-Nosra, l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda rebaptisée Fateh al-Cham, selon le communiqué de l'armée syrienne.

Au total, sept groupes rebelles, dont le puissant Ahrar al-Cham, comptant 62'000 rebelles armés ont signé l'accord. La Coalition nationale syrienne, principale formation de l'opposition en exil, a confirmé jeudi son soutien au cessez-le-feu.

Annonce simultanée par Damas, Moscou et Ankara

L'information a également été annoncée par le président russe Vladimir Poutine et le ministère turc des Affaires étrangères. Moscou et Ankara se portent garants du cessez-le-feu, a précisé la Turquie.

"Trois documents ont été signés: le premier est entre le gouvernement syrien et l'opposition armée sur le cessez-le-feu sur l'ensemble du territoire syrien", a déclaré Vladimir Poutine, en précisant que le deuxième portait sur la mise en place de mesures visant à contrôler le respect de la trêve.

"Le troisième document est une déclaration de la volonté (des parties au conflit, ndlr) de lancer des négociations de paix sur le règlement syrien", a souligné le président russe.

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John Kerry irrite Israël

 

 

Jihad en prison : l’association islamiste Sanâbil dissoute (Màj : Elle en appelle à la Cour européenne des Droits de l’Homme)

 

Vendredi, le dernier recours de cette association musulmane d’aide aux détenus afin de suspendre sa dissolution a été rejeté par le Conseil d’Etat. Dans son ordonnance la plus haute juridiction administrative estime que « sous couvert d’une assistance morale, logistique ou de bienfaisance aux détenus de confession musulmane, l’association développe, au travers de ses activités, un important réseau relationnel en lien avec l’islam radical ». Le Conseil d’Etat a aussi rappelé que le président de l’association Antho Bolambo-Digbo est assigné à résidence depuis novembre 2015 pour ses liens présumés avec des membres de la mouvance radicale ou qui ont rejoint l’Etat islamique.

Lors de l’audience, la représentante du ministère de l’Intérieur a égréné la liste de jihadistes qui ont eu « directement ou indirectement » des liens avec l’association. Parmi eux : Amédy Coulibaly, le tueur de l’Hypercacher qui a participé à un pique nique organisé par Sanâbil à Lognes ou Larossi Abballa, le tueur du couple de policiers de Magnanville (Yvelines), qui a « écrit des lettres » pour des détenus.

« Le Conseil d’Etat estime que les activités de Sanâbil constituent un réseau relationnel pouvant radicaliser des personnes, alors qu’aucun acte terroriste n’est imputable aux membres de l’association. Elle a été interdite en raison du profil de ses membres et non pas de leurs agissements. Nous allons porter un recours auprès de la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH) dans les prochains jours », annonce Me Bruno Vinay, l’avocat de Sanâbil.

(..) Le Parisien

 

 

Espagne : arrestation de deux jihadistes présumés

 

En Espagne, deux jihadistes présumés ont été arrêtés mercredi. Les deux hommes sont espagnols, d'origine marocaine et gambienne. Des arrestations qui interviennent alors que l'Espagne a renforcé ses mesures de sécurité pour prévenir d'éventuels attentats pendant les fêtes de fin d'année. Cinq perquis...

 

900 migrants secourus au large de la Libye

 

Environ 900 migrants ont été secourus dans la nuit et mercredi matin au large de la Libye, une opération délicate en plein mois de décembre. La plupart des migrants se trouvaient à bord de deux embarcations en bois voyageant ensemble et repérées dans la nuit.

Une quarantaine d’autres ont été secourus à bord d’une barque aperçue à l’aube, ont précisé les gardes-côtes italiens. Un navire militaire britannique de l’opération européenne anti-passeurs Sophia ainsi que l’Aquarius, navire affrété par les ONG SOS Méditerranée et Médecins sans frontières, ont été mobilisés par les gardes-côtes italiens, qui coordonnent les secours dans cette zone.

Dans un communiqué, SOS Méditerranée a précisé que l’un des deux gros bateaux prenait l’eau, mais que tous les migrants étaient sains et saufs. Près de 400 des personnes secourues se trouvaient à bord de l’Aquarius, dont «beaucoup d’Erythréens, de Bangladais, de Pakistanais, de Somaliens mais aussi de Syriens».

Selon le dernier bilan du ministère de l’Intérieur à Rome, établi avant les secours de mercredi, plus de 180’300 migrants, pour la plupart originaires d’Afrique de l’Ouest et de la Corne de l’Afrique, sont arrivés sur les côtes italiennes cette année. Cela représente une augmentation de 17% par rapport aux arrivées de 2015 et de 6% sur le record de 170’100 enregistré en 2014.

(…)

20 minutes

 

 

 

 

 

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Le 28 décembre

 

Attentat de Berlin: D'Amsterdam à Milan, le parcours d'Anis Amri remet-il en question le contrôle aux frontières?

 

Les critiques contre la « porosité » des frontières à l’intérieur de l’Union européenne se multiplient depuis que le terroriste au camion-bélier qui a fait douze morts à Berlin le 19 décembre a été retrouvé et abattu en Italie quatre jours plus tard.

Une nouvelle information rapportée par LCI et BFMTV ce mercredi devrait nourrir les interrogations : le Tunisien de 24 ans serait passé par les Pays-Bas, d’où il aurait pris un autocar à la gare routière de Sloterdijk, à Amsterdam, direction la gare ferroviaire de Lyon-Part-Dieu, où il a été filmé par les caméras de vidéosurveillance, avant de se rendre en Italie via Chambéry par le train.

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La Turquie et la Russie s'accordent sur un cessez-le-feu en Syrie

 

Le plan vise à étendre la trêve instaurée récemment à Alep à tout le territoire syrien. Il pourrait rentrer en vigueur ce soir à minuit. Moscou ne confirme pas.

La Turquie et la Russie se sont entendues sur un accord de cessez-le-feu en Syrie a annoncé mercredi l'agence progouvernementale turque Andolu. Le plan consiste à étendre la trêve des combats, actuellement mise en place il y a deux semaines à Alep, sur l'intégralité du pays. Mais Moscou, par la voix du porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, n'a pas confirmé cet accord. Le président turc Erdogan n'a pas non plus mentionné le cessez-le-feu, mercredi matin, lors d'un discours. Mevlut Cavusoglu, chef de la diplomatie d'Ankara, a lui confirmé sans plus de détails qu'un projet de cessez-le-feu avait été élaboré. Un responsable rebelle syrien a pour sa part affirmé à l'Agence France-Presse à Beyrouth, sous couvert de l'anonymat, que les détails n'avaient pas été soumis officiellement aux factions rebelles et qu'il n'y avait donc pas encore de négociations.

» L'avenir de la Syrie discuté en Russie

Selon l'agence de presse turque, le cessez-le-feu doit débuter cette nuit à minuit. Les organisations terroristes ne seraient pas concernées par cette trêve.

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Moscou promet de rendre publics les crimes commis par les terroristes à Alep

 

Les preuves des crimes de guerre commis par les terroristes dans la ville syrienne d’Alep seront largement divulguées sous peu, a indiqué la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova.

De plus en plus de détails sont collectés sur ce qui se produisait à Alep quand la ville se trouvait sous contrôle des terroristes et des extrémistes, où les civils étaient soumis à des tortures cruelles, a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova lors d'un point de presse à Moscou.

 

 

La guerre selon les rebelles «modérés» : charniers, torture, armes chimiques et boucliers humains

 

La découverte de charniers dans les zones qui étaient contrôlées par les rebelles "modérés" à Alep est le dernier incident en date d'une longue liste de leurs méfaits, souvent passés sous silence. Voici un rappel historique des plus marquants.

 

 

 

L'armée gouvernementale syrienne intensifie son offensive à Wadi Barada

 
L'armée syrienne poursuit son offensive dans le quartier de Wadi Barada, dans l'est de Damas, menant des combats acharnés contre les djihadistes, annoncent les médias locaux.
Les militaires de l'armée syrienne continuent leur avancée à Damas, combattant les djihadistes qui poursuivent leurs pilonnages.
 
 

 

Autorisation US pour livrer des armes sol-air aux rebelles «modérés» : un «acte hostile» pour Moscou

 

La diplomatie russe s'est alarmée de la décision américaine de faciliter le transfert d'armes anti-aériennes aux rebelles «modérés» en Syrie, voyant un risque de prolifération de ces armements dans la région et un danger pour les pilotes russes.

Autorisation US pour livrer des armes sol-air aux rebelles «modérés» : un «acte hostile» pour Moscou

«L'administration de Barack Obama doit comprendre que toute arme donnée va rapidement terminer dans les mains des djhadistes, avec lesquels collabore depuis longtemps la prétendue opposition "modérée"», a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova concernant la décision prise par Barack Obama de faciliter le transfert d'armes d'épaule de type sol-air aux combattants anti-Bachar el-Assad en Syrie. 

«Une telle décision est une menace directe pour l'armée de l'air russe, les autres militaires russes et notre ambassade en Syrie, qui a été visée plus d'une fois. Nous voyons ainsi dans cette démarche un acte hostile», a-t-elle ajouté.

Répondant à ces propos, le porte-parole du département d'Etat américain Mark Toner a déclaré ce mardi 27 décembre que les Etats-Unis ne fournit pas des missiles sol-air portables à l'opposition syrienne. «Notre position sur les MANPADS [systèmes portatifs de défense antiaérienne] n'a pas changé, nous serions profondément inquiétés si ce genre d'armement arrive en Syrie», a souligné le responsable, cité par Reuters.

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Erdogan dit avoir les preuves du soutien de l'Etat islamique par les Etats-Unis

 

 

Le président turc a déclaré que les Etats-Unis ne tenaient pas leurs promesses concernant la lutte contre l'Etat islamique. Il a affirmé détenir les preuves de leur soutien aux groupes terroristes en Syrie.

«Les forces de la coalition ne tiennent malheureusement pas leurs promesses», a déclaré Erdogan lors d'une conférence de presse avec son homologue guinéen, Alpha Condé, en visite à Ankara.

Erdogan dit avoir les preuves du soutien de l'Etat islamique par les Etats-Unis

La Turquie est engagée depuis fin août en Syrie, où elle combat notamment l'EI et les milices kurdes qu'elle considère comme terroristes. Au moins 37 de ses soldats ont été tués depuis le début de cette opération.

(..)

Le président Erdogan s'est plaint que, plutôt que de soutenir la Turquie, l'Occident préfère venir en appui à l'EI ainsi qu'aux Kurdes du Parti de l'Union démocratique (PYD) et de son bras armé, les Unités de protection du peuple (YPG), soutenus par Washington. 

Les Occidentaux «soutiennent tous les groupes terroristes, le YPG, le PYD, mais aussi Daesh», a-t-il assuré en utilisant l'acronyme arabe de l'EI.

«C'est parfaitement évident», a-t-il affirmé, assurant que la Turquie disposait de preuves en images.

Il avait déjà affirmé que l'Occident soutenait l'EI lors d'un déplacement au Pakistan, en novembre, affirmant à l'époque que l'Occident se tient actuellement au côté de Daesh et que les armes des jihadistes sont de fabrication occidentale.

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Accusations officielles de soutien américain à Daesh : mais à quoi joue Recep Erdogan ?

 

Prudent face à la déclaration tonitruante du président turc annonçant posséder des preuves de l'aide qu'auraient apporté les Etats-Unis au groupe terroriste, Thierry Mariani analyse ce revirement dans les rapports troubles entre la Turquie et Daesh.

(..)

Thierry Mariani (T. M.) : Il faut avant tout attendre de les voir. Vous savez, depuis Colin Powell expliquant à l'ONU qu'il a les preuves de l'existence des armes de destruction massive en Irak, j'ai tendance à me méfier fortement des preuves. Sans les voir, il est difficile d'imaginer leurs répercussions. Mais si, et seulement si, cela s'avère formellement vrai, ce ne serait pas une véritable découverte. Les Etats-Unis ont toujours pensé que certains terroristes étaient fréquentables. Nous avons eu un ministre (Fabius) des Affaires étrangères qui nous disait que le Front Al-Nosra faisait du bon boulot, pour le reprendre au mot. Tout laisse penser que les services occidentaux avec l'appui des monarchies du Golfe ont, à un moment donné, équipé, voire entraîné des groupes qui aujourd'hui se retournent contre eux. Quoiqu'il en soit, il est tout de même assez savoureux de voir cette déclaration de Recep Erdogan. Son jeu, sous la pression des attentats sur son territoire, est en train de s'éclaircir vis-a-vis des terroristes et de Daesh. Mais pendant des années, il est resté très ambigu. Il a considéré pendant longtemps que Daesh pouvait être un allié contre la Syrie et contre les Kurdes. Des combattants de l'Etat islamique ont été soignés pendant des mois et des mois dans des hôpitaux turcs. Alors avant toute chose, j'attend de voir les preuves concrètes.

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Quand les médias américains justifient un attentat : décryptage d'une inquiétante logique (VIDEO)

 

L'assassinat de l'ambassadeur russe à Ankara est, pour plusieurs médias américains, un événement «logique». Un reportage de RT explique pourquoi toute humanité est par eux évacuée dans l'analyse d'une telle tragédie.

Tous les moyens sont permis en géopolitique ? Voilà peut être l'explication de la justification par certains médias américains du meurtre de l'ambassadeur russe à Ankara. Néanmoins, cette attitude médiatique complique le processus de paix en Syrie, officiellement souhaité par les Etats-Unis. Dérogations occasionnelles ou double-jeu ?

Source

 

 

La Russie soupçonnée d’être responsable d’un piratage informatique contre l’OSCE

 
Après Hillary Clinton et TV5 Monde, c’est au tour de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) d’avoir été victime d’une attaque informatique majeure attribuée à la Russie. L’OSCE, un outil diplomatique issu de la guerre froide quelque peu oublié, est revenu, depuis 2014, au cœur des enjeux stratégiques internationaux à la faveur du conflit en Ukraine. L’organisation, basée à Vienne, présente, en tout cas, suffisamment d’intérêt pour avoir fait l’objet d’un piratage sophistiqué et de grande ampleur, selon des informations obtenues par Le Monde et confirmées par l’OSCE, mardi 27 décembre.
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Soudan du Sud : chrétiens assassinés en sortant d’un office de Noël

 

Au moins sept personnes, dont des femmes, ont été tuées par des rafales d’armes automatiques, et d’autres blessées, alors qu’elles sortaient d’un office de Noël dans le village de Bapiny (comté de Twic Centre, État de Jonglei, Soudan du Sud). On suppose que les tueurs venaient de l’État de Boma : ils n’ont procédé à aucun vol de bétail ou d’autres biens.

Source : Radio Tamazuj, 26 décembre (via christianophobie.fr)

 
 

Algérie : 55.000 personnes poursuivies pour terrorisme

 

En Algérie, plus de 55.000 personnes ont été poursuivies pour terrorisme selon le ministre de la justice. Un chiffre tiré d’une base de données mise en place en 2014, et qui répertorie les dossiers depuis le début de la « décennie noire » dans le pays.

 

Notes : il ne faut pas oublier que les Algériens ont votés massivement pour le front islamique du salut (FIS) en 1991 . Ce qui démontre que ce pays a toujours été un nid islamique ! On a aussi quelque beau spécimen de ses gens là dans les banlieues "Françaises" ! (et nos prisons en regorgent)

 

 

Marseille (13). Vendettas entre « Blacks » et « Gitans », réglements de comptes : 2016, l’année la plus meurtrière depuis trois décennies

 

Vendettas liées au conflit entre « Blacks » et « Gitans », sorties de prison, démantèlements de trafics… Avec 27 tués dans des règlements de comptes, 2016 est l’année la plus meurtrière depuis trois décennies

À la police judiciaire, on en est persuadé : rarement une décision de justice n’a eu pareilles conséquences. Le 7 août 2015, Mohamed Moumadi est remis en liberté par la cour d’appel d’Aix alors qu’une instruction judiciaire est toujours en cours à son encontre à la suite de son interpellation en février 2013 en possession de nombreuses armes, de 87 000 € et de 52 kilos de cannabis. « Ce sont des décisions qui s’imposent à nous, expliquait alors l’ancien procureur de la République de Marseille, Brice Robin. Nous avons fait notre maximum pour le maintenir incarcéré mais il était arrivé au terme de sa détention provisoire. »

Trois mois plus tard, le 25 octobre 2015, deux adolescents de 15 ans, Mohamed Alliati et Kamal Zaatout, ainsi qu’un jeune homme de 23 ans, Abdelmalik Aroun, étaient tués par balles dans la cage d’escaliers du bloc D de la cité des Lauriers (13e).

Moumadi, surnommé « Babouin » dans les quartiers Nord, sera abattu quelques semaines plus tard dans le tunnel du Prado-Carénage lors d’un règlement de comptes au scénario digne d’un film d’action américain. Si ses proches assurent l’inverse, ses tueurs, et les policiers de la PJ, en sont eux persuadés : il était de la partie ce soir de vendetta aux Lauriers.

Un triple drame qui allait réveiller une vieille rancoeur entre le clan des « Blacks » – les Comoriens autour de la fratrie des Ahamada – et celui des « Gitans » – autour des frères François et Nicolas Bengler dont Moumadi était proche selon les enquêteurs – pour le contrôle du trafic de stupéfiants dans le 13e arrondissement principalement. Une guerre ouverte ultra-sanglante qui date de 2008, « et qui jusqu’à la libération de Babouin, avait connu une période de calme longue de deux ans et demi », glisse un proche de ces dossiers.

Depuis, selon l’analyse de la PJ, ce conflit aurait entraîné seize assassinats, dont bon nombre cette année. « En 2016, un règlement de comptes sur deux, en gros, est dû à cette lutte, continue un haut gradé, mais on a aussi eu des victimes dans le grand banditisme traditionnel, dit ‘corso-marseillais’, et des drames autour d’autres contentieux comme celui autour de la cité Val-Plan ».

Avec déjà vingt-sept morts dans le département, mais très majoritairement à Marseille même, sur fond de narco-banditisme, 2016 est l’année la plus meurtrière depuis trois décennies. Il faut remonter à 1986 pour retrouver vingt morts, avec une pointe à vingt-trois assassinats sur fond de banditisme en 2012.

(…)

« Les mecs sont relâchés trop vite, pour un oui pour un non. Donc à peine a-t-on fini de boucler une affaire qu’un type est remis en liberté et se montre de nouveau ultra-dangereux ou alors potentielle victime, peste un enquêteur. La preuve : dans le commando de tueurs qu’on a serré mi-octobre, certains des mecs avaient été mis en examen et écroués pour un gros trafic de stups à Val-Plan, qu’on avait démantelé un an seulement auparavant. Ils étaient déjà dehors ! Et entre-temps, en août, ils ont fumé un type… »

(…)

La Provence

 

 

 

La « Top Gun afghane » demande l’asile aux États-Unis

 

 

 

45 % des jeunes Tunisiens veulent émigrer en Europe

 

« Une étude réalisée par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) sur « les jeunes et la migration non règlementaire: enquête de terrain des représentations sociales, les pratiques et les attentes », révèle que près de la moitié des jeunes veulent émigrer en Europe. »

 

En effet, l’étude, dont les résultats ont été présentés ce mardi 27 décembre, a été menée sur un échantillon de 1168 jeunes tunisiens, et montre que 45,2% des tunisiens âgés entre 18 et 34 ans disent vouloir émigrer vers l’Europe.

(…)

Source

 

 

Berlin : six Syriens et un Libyen quittent les lieux après la tentative de mettre le feu à un SDF

 

Les sept garçons étaient recherchés pour "tentative de meurtre" par la police, qui avait diffusé leurs visages filmés par des caméras de surveillance, afin de les identifier. Le SDF s'en est tiré sans dommage.

 

 

Tchéquie : Lors de ses voeux de Noël, le président dénonce l’immigration musulmane imposée par l’UE

 

Lors de ses voeux de Noël, le président tchèque Milos Zeman a dénoncé les tentatives de l’Union Européenne de détruire la Tchéquie par l’immigration afro-musulmane.

Cité par Europe 1 (source), le chef de l’État Tchèque a déclaré :

« Accueillir les migrants musulmans, difficiles à intégrer sur notre territoire, signifierait créer un bouillon de culture (susceptible de créer) d’éventuelles attaques terroristes ».

Milos Zeman a logiquement reconnu que le djihadisme était le résultat évident de l’immigration afro-islamique en Europe :

« Presque personne ne doute plus aujourd’hui d’un lien entre la vague migratoire et les attaques terroristes […] C’est pourquoi je m’oppose à l’idée selon laquelle il serait bon d’accueillir sur notre territoire dans les deux années à venir quelque 6.200 migrants sur une soi-disant base volontaire, ce qui est presque la même chose que des quotas obligatoires ».

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L'Arabie saoudite préfère payer plutôt que d’accueillir des réfugiés

 
Peu disposée à accueillir des réfugiés chez elle, l'Arabie saoudite a débloqué des fonds pour financer leur accueil chez les autres. Le riche pays du Golfe a annoncé le lancement mardi 27 décembre d'une campagne visant à collecter des fonds pour « nos frères syriens, en particulier les déplacés d'Alep ».
Un financement destiné à ce que l'accueil des réfugiés se fasse loin de ses frontières, juge Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du ministère français de la Défense: « L'Arabie saoudite a très peur pour sa société intérieure de l'arrivée de réfugiés qu'elle ne connait pas, qu'elle ne contrôle pas ou avec beaucoup de difficulté ».
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L'Arabie saoudite a une attitude très ambigüe à l'égard des réfugiés. Le mur « anti-djihadiste » qu'elle construit à sa frontière avec l'Irak est révélateur de son double discours: si elle craint que des terroristes soient cachés parmi les réfugiés, elle essaie surtout de les refouler loin du royaume: « L'Arabie saoudite construit un mur à la frontière, pour empêcher justement les pénétrations de réfugiés. Officiellement de djihadistes, mais aussi de réfugiés. […] Ce mur est plus long que le mur israélien dans les territoires occupés. Donc, c'est un pays qui a un discours et une pratique ».

 

Notes : et puis l'Arabie Saoudite sait très bien le rôle important que vont jouer ses migrants dans l'islamisation de l'Europe

 

 

Calais (62) : deux mois après, les camps réapparaissent et les migrants reviennent de plus en plus nombreux

 

Pour la plupart revenus des Centres d’accueil et d’orientation où ils avaient été conduits après le démantèlement de la «Jungle», les migrants construisent de nouveaux camps plus discrets, dans des conditions toujours très précaires.

Plusieurs centaines de clandestins sont revenus dans le Calaisis, quelque deux mois après le démantèlement de la «Jungle» à la fin du mois d’octobre dernier, affirme The Independent. Selon le journal britannique, ils sont installés dans six campements situés en zone rurale, à l’écart des grands axes, dans des baraquements de fortune – et leur nombre est en constante augmentation depuis quelques jours.

Un grand nombre d’entre eux sont des mineurs dont la demande d’asile a été rejetée par l’administration britannique : après avoir été répartis dans des Centres d’accueil et d’orientation (CAO), ils ont donc décidé de traverser la France pour tenter à nouveau leur chance à Calais.

«Il y a de plus en plus de gens qui reviennent, et rien que cette semaine, ce sont plusieurs dizaines d’entre eux qui sont arrivés ; ça ne peut que continuer et s’accélérer», estime Julien Muller, bénévole de l’association Terre d’errance, qui intervient dans l’un de ces «camps secrets» situé à Norrent-Fontes, à 70 kilomètre de Calais. Environ 130 personnes y vivent, et s’il existe en réalité depuis 2008, c’est depuis le démantèlement de la «Jungle» qu’il a commencé de s’accroître.

(…)

RT

 

 

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